Actualités du 12 au 16 avril 2021

Les autotests covid sont en pharmacie !

L’arrêté relatif aux autotests de détection antigénique du SARS-CoV-2 sur prélèvement nasal est publié le 11 avril 2021 (arrêté du 10 avril 2021 modifiant l’arrêté du 10 juillet 2020 prescrivant les mesures d’organisation et de fonctionnement du système de santé nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire). La dispensation des autotests est réservée aux pharmacies d’officine. Ils ne peuvent être vendus en ligne et doivent être placés derrière le comptoir. La publicité est limitée à l’intérieur de la pharmacie. Les personnes symptomatiques et les cas contact doivent continuer à se faire tester par RT-PCR ou tests antigéniques sur prélèvements nasopharyngés. Au regard de leur moindre efficacité par rapport au test antigénique sur prélèvement nasopharyngé ou RT-PCR, une utilisation itérative des autotests est nécessaire (une à deux fois par semaine). Le conseil pharmaceutique est essentiel. Il faudra remettre systématiquement le guide de l’autotest : https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/coronavirus/tout-savoir-sur-la-covid-19/autotests-covid-19

La dispensation est gratuite avec prise en charge intégrale par l’assurance maladie pour certaines professions en contacts fréquents avec des personnes à risque :

  • salariés des services à domicile suivants intervenant auprès de personnes âgées ou en situation de handicap :
    Service d’aide et d’accompagnement à domicile (SAAD), Service polyvalent d’aide et de soins à domicile pour personnes âgées et/ou handicapées adultes (SPASAD), Service de soins infirmiers à domicile (SSIAD), Service d’accompagnement à la vie sociale (SAVS), Service d’accompagnement médico-social pour adultes handicapés (SAMSAH), Service d’éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD) ;
  • salariés de particuliers employeurs intervenant auprès de personnes âgées ou en situation de handicap pour des actes essentiels de la vie ;
  • accueillants familiaux mentionnés à l’article L. 441-1 du code de l’action sociale et des familles accompagnant des personnes âgées ou en situation de handicap

Sur la présentation d’une pièce d’identité et d’une des pièces justificatives listées dans le DGS-Urgent ci-après. Pour ce public cible, la pharmacie est indemnisée 1 euro HT pour la dispensation de 10 autotests avec  un tarif de 5,2€ par autotest jusqu’au 15 mai, puis 4,2 € par autotest.

Pour le reste de la population, le grand public, les tests ne sont pas pris en charge par l’assurance maladie. Le prix limite de vente est fixé à 6 euros TTC par test jusqu’au 15 mai, puis 5,2 euros TTC.

Le prix limite d’achat par les pharmaciens aux grossistes-répartiteurs est fixé à 4,7 euros

TTC jusqu’au 15 mai, puis 3,7 euros TTC. Ces autotests sont exonérés de TVA (TVA à 0).

Lien vers le DGS Urgent :

https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/dgs_urgent_n41_autotests_en_officine.pdf

Lien vers le journal officiel : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000043345084

 

Vaccination avec le vaccin Janssen

Conformément à son autorisation de mise sur le marché, délivrée par l’Agence européenne du médicament le 11 mars 2021, le vaccin Covid-19 de Janssen (groupe Johnson & Johnson) ne nécessite pas de deuxième dose.

Source : DGS Urgent

 

Olivier Véran anticipe l’ouverture de la vaccination aux plus de 55 ans

Plusieurs ajustements de la stratégie de vaccination contre la Covid-19 sont effectués le 12 avril 2021. L’âge minimal d’éligibilité est abaissé à 55 ans, sans condition, soit avec quelques jours d’avance sur le calendrier initial. Les personnes de cette tranche d’âge, jusqu’à 75 ans, devaient auparavant présenter une ou plusieurs comorbidités pour être vaccinées. Désormais, elles pourront recevoir le vaccin d’AstraZeneca ou de Janssen (Johnson & Johnson), dont 200.000 doses seront disponibles dès lundi avec une semaine d’avance. À partir du vendredi 16 avril, les deux autres vaccins, de Pfizer et Moderna, seront accessibles dès 60 ans. Dans le JDD, Olivier Véran annonce ensuite l’activation d’un « autre levier: l’espacement des deux doses de vaccin à ARN messager de Pfizer-BioNTech et Moderna ». « À compter du 14 avril, pour toutes les premières injections, nous proposerons un rappel à quarante‑deux jours au lieu de vingt‑huit actuellement. Ça va nous permettre de vacciner plus vite sans voir se réduire la protection », souligne le ministre de la Santé, qui espère ainsi gagner 1,8 million d’injections sur la seconde quinzaine de mai. Par ailleurs, une expérimentation débutera fin avril en Moselle, où le variant sud‑africain est très présent, afin d’autoriser la distribution du vaccin Moderna aux pharmacies et aux médecins. « Ce dispositif sera étendu en mai puis généralisé en juin », ajoute Olivier Véran.

Source : articles de presse divers.

 

Terre éternelle se développe en officine

Fondée en 2020 par trois amis, docteurs en biologie cutanée, Terre Eternelle est une jeune marque bio de soins d’hygiène destinés aux 3-10 ans. L’offre se veut clean – avec des soins bio composés à 99,6 % d’ingrédients d’origine naturelle dans des flacons 100 % recyclables – et courte, soit une seule gamme de soins essentiels pour la routine quotidienne (soin hydratant visage, lait hydratant, gel nettoyant corps et cheveux), baptisée « Hydra Cocoon », à base de guimauve et de sephora du Japon. Des produits fabriqués en France que l’on trouve désormais en pharmacie, exclusivement au sein des 1300 officines du groupe Pharma Santé Développement. La marque se développe également en ligne via un référencement sur l’e-shop de l’enseigne Nocibé.

Source : le pharmacien manager.

 

E-santé : « Si la profession ne veut pas que les GAFAM viennent faire leur marché sur son dos, elle doit absolument élaborer un plan d’actions »

Entretien avec Gilles Braud, expert en santé connectée. Extraits « : Les services socles au sein de l’Espace numérique de santé, mis en place dans le cadre du plan Ma Santé 2022 (identifiant numérique, e-prescription, messagerie sécurisée…), faciliteront l’accès aux soins, amélioreront la prise en charge des patients et permettront d’instaurer des parcours de soins où médecine de ville et hôpital travailleront main dans la main au service du patient. La plupart de ces évolutions, que beaucoup de professionnels de santé considèrent encore comme virtuelles, sont déjà engagées ou seront mises en œuvre dès le second semestre 2021, c’est-à-dire demain. Il y a donc une forme d’urgence à s’emparer de ces sujets. En commençant par nommer un “référent digital” dans toutes les pharmacies de France. Dans chaque équipe, il y a un collaborateur appétant aux nouvelles technologies, susceptible de piloter le déploiement de la stratégie digitale. »

Source : le pharmacien manager.

 

Patients Covid + : quel suivi en ambulatoire ?

La Haute Autorité de santé (HAS) publie ce jour des réponses rapides complémentaires pour la prise en charge en ambulatoire des patients atteints de Covid-19. Des malades, même jeunes, peuvent voir leur état se détériorer rapidement dans les 6 à 12 jours qui suivent l’apparition des symptômes et il est important de prévenir la survenue brutale d’une détresse respiratoire. Tout professionnel de santé délivrant un résultat positif à un test antigénique ou PCR Covid-19 doit prévenir le patient du risque d’aggravation, et l’inviter à appeler le Samu en cas de douleur thoracique, de lèvres bleues ou de perte de connaissance. La HAS recommande par ailleurs que tout patient Covid + soit redirigé vers un médecin généraliste. Cette consultation permettra notamment de repérer d’éventuels facteurs de risque de développer une forme sévère de la maladie. En ce cas, ainsi que pour les patients âgés de plus de 65 ans ou ceux ayant des signes respiratoires, le médecin pourra prescrire un oxymètre de pouls marqué CE. La mesure de la saturation en oxygène est à effectuer au moins 3 fois par jour (après un repos de 5 mn et en position verticale assise ou debout) jusqu’à J14 après le début des symptômes ou la date du test positif si le patient est asymptomatique. Une saturation inférieure à 95 %, un essoufflement, des sueurs ou un malaise doivent déclencher un appel au Samu.

Source : le moniteur des pharmacies.

Johnson & Johnson « retarde le déploiement » de son vaccin en Europe

Les autorités sanitaires américaines ont recommandé « une pause » dans l’utilisation du vaccin contre le Covid de Johnson & Johnson afin d’enquêter sur l’apparition de cas graves de caillots sanguins chez plusieurs personnes aux Etats-Unis.

Source : les échos.

 

Leclerc veut vendre des autotests « à prix coûtant »

Dans une tribune publiée par « Le Monde », Michel-Edouard Leclerc s’insurge de nouveau contre l’interdiction de la vente des autotests en GMS. Il se dit prêt à les vendre « à prix coûtant » et appelle les autorités à sortir du « piège corporatiste dans lequel elles se sont laissé enfermer ».

Lien vers l’article :

https://www.lequotidiendupharmacien.fr/exercice-pro/politique-de-sante/leclerc-veut-vendre-des-autotests-prix-coutant?xtor=EPR-1-%5BNL_infodujour%5D-%5B20210415%5D&utm_content=20210415&utm_campaign=NL_infodujour&utm_medium=newsletter&utm_source=qph?utm_source=covid19-pressepro&utm_medium=referral&utm_campaign=covid19-pressepro

 

Philippe Berthelot, élu président de la CAVP 

Philippe Berthelot prend la succession de Monique Durand à la présidence de la Caisse d’assurance vieillesse des pharmaciens (CAVP) pour une durée de trois ans. Lors du renouvellement du conseil d’administration de la CAVP ont été également élus Didier Machicoane, en tant que vice-président, Alain Delgutte, second vice-président, Jérôme Roustan, trésorier, Francis Guinard, trésorier adjoint Philippe Lacassagne, secrétaire général et Thierry Desruelles, secrétaire adjoint.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

CHIFFRES

 La barre du demi-million de personnes ayant reçu une dose de vaccin AstraZeneca en officine a été franchie le 14 avril, selon les chiffres qu’IQVIA met à disposition en « open data » : https:// iqvia.opendatasoft.com/pages/vaccination/

Le ministère de la Santé officialise la stratégie d’une 3e dose de vaccin à ARNm pour les patients immunodéprimés sévères. Une annonce qui rassure les associations de patients, dont Renaloo, qui militaient en ce sens. Des recommandations concernant les patients atteints d’un cancer seront par ailleurs prochainement publiées.

570 000 Français se sont inscrits sur le site Covidliste. Lancé fin mars, il met en relation des médecins, pharmaciens et centres de vaccination avec des volontaires, pour éviter qu’aucune dose de vaccin ne soit perdue.

Avec la crise sanitaire, les pharmacies en ligne ont vu leur activité progresser de 30 à 40 % en 2020. Un phénomène en grande partie soutenu par la crise sanitaire, mais qui pourrait bien perdurer. Lien vers l’article : https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/revues/pharmacien-manager/article/n-208/la-croissance-en-ligne-de-mire.html

Presque deux semaines après la décision d’Emmanuel Macron d’étendre un confinement léger à tout le pays, l’épidémie semble enfin marquer le pas. Le taux d’incidence au niveau national se stabilise, et il baisse assez nettement dans les départements qui ont connu en premier les mesures de restriction: -36% dans les Alpes-Maritimes, -24% dans le Pas-de-Calais, -19% dans le Nord et -21% dans le Val-d’Oise.

Gao Fu, le directeur du Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies, a admis que l’efficacité des vaccins chinois contre la Covid-19 est « peu élevée » et pourrait exiger des améliorations. Ces déclarations font notamment écho aux résultats d’une étude menée au Brésil sur le vaccin Coronavac du laboratoire chinois Sinovac, qui avait montré une efficacité d’environ 50%. Et d’une plus récente, en vie réelle, menée au Chili, qui évalue son efficacité à environ 3% après une dose et 56,5% deux semaines après la deuxième injection.

Avec 1 143 millions d’unités vendues au sein du Répertoire des génériques, la part de marché des génériques en 2020 atteint 80,11 % dans ce périmètre, mais au sein du marché pharmaceutique remboursable en ville, elle ne pèse toujours que 40 %. Et ce, même s’ils ont représenté plus de 75 % des spécialités utilisées pendant la crise sanitaire. Tirant à nouveau la sonnette d’alarme, le Gemme, l’association des génériqueurs, réclame une évolution de la réglementation et la mise en place de mesures incitatives pour accélérer le développement du marché.

Les biosimilaires offrent un bilan encore plus préoccupant. Ce marché toujours émergent et dépendant des aléas de la réglementation a en effet connu une croissance moindre qu’en 2019 à l’hôpital (+18 % vs +48 %) et elle a été stoppée net en ville (+ 8,7 % vs +123 % en 2019), figeant leur taux de pénétration à 23 %. L’objectif de 80 % de recours aux biosimilaires en 2022 fixé dans la Stratégie nationale de santé s’éloigne chaque jour un peu plus.

Martin Dubuc, PDG de Biogen France, appelle dans Les Échos à passer la vitesse supérieure sur les biosimilaires. « Il faut aller plus loin et plus vite, avec trois mesures simples: inciter tous les hôpitaux de France à prescrire des biosimilaires en généralisant l’expérimentation existante, qui a prouvé son impact; inciter les médecins spécialistes libéraux en ville à utiliser plus largement les médicaments biosimilaires comme le propose l’Assurance-maladie depuis 2019; encourager la prescription de tous les biosimilaires et non de quelques-uns. »

L’Agence européenne du médicament (EMA) a annoncé le lancement d’une étude approfondie sur le vaccin de la Covid-19 de Janssen (J&J), après quatre cas suspects de thromboses, dont un mortel, aux États-Unis.

Pour rappel, un délai de 12 semaines doit être respecté entre la première et la deuxième injection de vaccin AstraZeneca, comme recommandé par la Haute autorité de santé dans son avis du 1er mars 2021, pour les personnes de 55 ans et plus.

Les volumes suivants d’Astrazeneca sont arrivés ou sur le point d’arriver en France :

  • 162 000 doses la semaine du 12 avril ;
  • 442 000 doses la semaine du 19 avril ;
  • sous réserve de confirmation par le laboratoire, la livraison de la semaine du 26 avril devrait être plus importante, autour de 1,6 M de doses, et permettre d’élargir le volume des commandes.

Source : DGS urgent.

 

Quantités disponibles à la commande vaccin du  Janssen : les officines seront en mesure de commander 1 flacon de 5 doses par effecteur dans le cadre de la campagne de commandes qui se déroulera la semaine prochaine. Pour information, sous réserve de confirmation par le laboratoire, les volumes suivants sont sur le point d’arriver en France :

  • 206 400 doses la semaine du 12 avril ;
  • 358 000 doses la semaine du 26 avril.

Source : DGS urgent.

Covid-19 : au moins 15 % de la population française déjà infectée par le SARS-CoV-2, selon l’Institut Pasteur.

61% des français souhaiteraient que les autotests covid soient disponibles en grande surface comme les tests de grossesse. Source : Sodoxa et FCD. Lien vers le tweet : https://twitter.com/JacquesCreyssel/status/1380255923608952838

Le secteur de la e-santé représenterait 234,5 milliards de dollars en 2023, une hausse de 160% par rapport à 2019, selon les chiffres d’un rapport mené par le cabinet Frost&Sullivan.

Pharmedistore, la marketplace BtoB proposant aux officines une gamme de 15 000 produits de parapharmacie innovants, a été sélectionnée parmi les 120 pépites prometteuses soutenues par l’Etat dans le cadre du dispositif d’accompagnement French Tech Next40/120. Cette start-up propose à ses 5 500 pharmacies clientes, une offre sans abonnement, sans minimum de gamme, sans frais de port et avec la reprise des invendus sur toutes ses références.

94 % des pharmaciens sont intéressés dans l’accompagnement et le traitement des fumeurs. Source : Etude Jonhson&Johnson Consumer Health.

80 % des Français cherchent régulièrement des informations sur le lieu d’origine du produit. Ils souhaitent également que la distribution et les fabricants concentrent leurs efforts RSE, en priorité, sur l’origine des produits et leur traçabilité (51  %).

48 % des consommateurs utilisent leur smartphone pour acheter sur Internet. Et 34 % achètent au moins une fois par mois via son téléphone mobile. Source : OpinionWay/Proximis.

Le distributeur français Carrefour accélère le déploiement de ses services e-commerce, avec l’ouverture de 2 000 points de vente e-commerce en France, d’ici à fin 2021. Ces magasins proposeront soit du drive accessible en voiture, du drive piéton, de la livraison à domicile à partir du lendemain et de la livraison express en une heure… L’ambition porte notamment sur les villes de taille moyenne qui n’avaient pas accès jusqu’ici à l’ensemble de l’offre proposée par l’enseigne. Chaque magasin est libre de mettre en place le service le plus adapté à sa zone de chalandise. Ainsi, un service de livraison à J+1 sera proposé dans les magasins Carrefour de 330 villes, et la livraison express dans ceux de 200 villes d’ici à la fin de l’année.

100 000 : c’est le nombre de rendez-vous pris par les 500 officines utilisant régulièrement le module Pharmavie. Les tests antigéniques concentrent, à eux seuls, un peu plus de la moitié des actes.

Les élections régionales et départementales vont être fixées aux 20 et 27 juin par le gouvernement. Les scrutins se tiendront une semaine plus tard que prévu, et selon des modalités de campagne et de vote adaptées à la situation sanitaire.

Le premier « vaccidrive » de France, permettant de se faire vacciner sur rendez-vous sans sortir de sa voiture, a ouvert ce mardi 13 avril à Saint-Jean-de-Védas, près de Montpellier. Le parcours est identique à ce qui se pratique ailleurs (vérification de l’inscription, questionnaire médical, vaccination, surveillance), mais les candidats à la vaccination restent dans leur véhicule. C’est une clinique toute proche qui a proposé cette expérimentation à la préfecture et à l’Agence régionale de santé, note La Croix.

Moderna a déclaré mardi que son vaccin contre la Covid-19 offrait toujours une forte protection contre la maladie six mois après l’administration d’une deuxième dose, avec un taux d’efficacité de plus de 90% contre toutes les formes de la Covid et de plus de 95% contre les formes graves. Le laboratoire pharmaceutique américain a par ailleurs commencé à tester de nouvelles versions de son vaccin qui ciblent l’un des nouveaux variants dits « préoccupants » du coronavirus SARS-CoV-2, identifié pour la première fois en Afrique du Sud et baptisé B.1.351. Source : la tribune.

50 millions de doses de vaccin initialement attendues au 4e trimestre seront livrées au 2e trimestre. L’UE négocie avec Pfizer-BioNTech pour commander 1,8 milliard de doses contre les variants. Le cap des 100 millions d’injections en Europe vient d’être franchi.

Les autotests dispensés en pharmacie à certains professionnels en contact régulier avec des personnes à risque sont pris en charge par l’Assurance maladie. La pharmacie est indemnisée 1,06 TTC (TVA à 5,5%) pour la dispensation de 10 autotests à ces professionnels. Chaque autotest est facturé à l’Assurance maladie : 5,2 euros jusqu’au 15 mai, puis 4,2 euros (TVA à 0). Deux codes PMR sont prévus : l’un pour l’indemnité de dispensation, l’autre pour la facturation de 10 autotests.

Seuls les patients de plus de 55 ans peuvent être vaccinés avec le vaccin AstraZeneca et Janssen. Cette limite d’âge doit être respectée par tous les pharmaciens. S’il vous reste des doses, elles ne peuvent en aucun cas être injectées à des patients de moins de 55 ans. Source : USPO.

Une écrasante majorité de pharmaciens est désormais organisée en groupements, plus de 90 % selon certains prestataires informatiques.

 

GROUPEMENTS

« Avoir une expérience uniforme dans l’intégralité du réseau » 

Jérôme Escojido, cofondateur du groupement Médiprix réparti dans toute la France, réaffirme son engagement sur le digital pour disposer d’une expérience unifiée auprès de tous ses adhérents. « Notre profil de groupement est atypique : là où la plupart privilégient des ressources pour développer une centrale logistique et répondre à une logique d’achat, nous nous concentrons sur le digital, c’est cela qui nous structure. Médiprix a un service interne composé de dix personnes dont sept développeurs, si bien que nous n’avons quasiment aucun prestataire. Juste dans le domaine des écrans.

Lien vers l’article : https://www.lequotidiendupharmacien.fr/gestion-de-lofficine/agencement-equipement/avoir-une-experience-uniforme-dans-lintegralite-du-reseau

 

Univers Pharmacie va lancer une MDD bio

Le groupement va lancer au second semestre 2021 une nouvelle gamme dermocosmétique bio, baptisée “Up Care Bio”. Elle viendra compléter les gammes existantes : “Up Skin”, “Up Care”, “Up Baby”… L’offre sera courte, 5, voire 6 références. « L’ensemble de la gamme est travaillé de façon à faire ressortir la naturalité des produits, tant au niveau des ingrédients choisis que des packagings, respectueux de l’environnement », affirme-t-on chez Univers Pharma.

Source : le pharmacien manager.

 

Des e-bilans nutri chez pharmavie

Pharmavie propose à ses 550 adhérents le e-Bilan Nutri, un service développé en partenariat avec mesoigner.fr. Le patient est invité à répondre à une quarantaine de questions sur le site Internet de l’officine. Le pharmacien analyse les réponses, afin d’établir un programme bien-être et nutrition sur-mesure, en s’appuyant sur un algorithme créé par l’expert en micro-nutrition de Pharmavie. Le patient est ensuite reçu à la pharmacie pour un entretien conseil, qui peut être facturé 25 €. A l’issue de l’échange, le patient se voit remettre un dossier et est invité à prendre un rendez-vous de contrôle un mois plus tard. En cours de déploiement dans cinq pharmacies, ce programme sera accessible à tous les adhérents dans les prochains mois.

Source : le pharmacien manager.

 

Une place à prendre : la prise de rendez-vous à l’officine

Lorsque la crise sanitaire du Covid-19 sera derrière nous, et que l’on regardera dans le rétroviseur l’impact des confinements et couvre-feux qui se succèdent depuis plus d’un an sur l’exercice officinal, on s’apercevra probablement que cette pandémie aura marqué l’avènement de la prise de rendez-vous en pharmacie… Entre les tests antigéniques, la vaccinatoin anti-Covid-19, les bilans nutritionnels, les diagnostics de peau ou les animations en cosmétologie, nous assurons désormais en moyenne plus d’une cinquantaine de rendez-vous chaque semaine ». Adjoint à la pharmacie du Grand Large à Gujan-Mestras (33), Pascal Guerit observe avec satisfaction la montée en puissance de ces nouveaux services depuis le début de la pandémie, facilitée par l’adoption de la solution de prise de rendez-vous développée par le groupement Pharmavie. « Ce nouvel outil, développé en partenariat avec mesoigner.fr et lancé en octobre dernier, a été inclus dans le nouveau pack digital à la demande de nos adhérents afin d’anticiper l’arrivée des nouveaux services à l’officine, confie Laurence Dubois, la directrice marketing et services. Avec la crise sanitaire, beaucoup de titulaires ont pris conscience, qu’un agenda digital leur faciliterait le quotidien. De son côté, Giropharm a changé de stratégie pour accélérer l’adoption de ces nouveaux usages par ses 540 adhérents. « Jusqu’à présent, 180 officines étaient abonnées au pack digital, géré en marque blanche par Valwin, et 80 utilisaient le module de prise de rendez-vous, confie David Carré, responsable du développement digital de Giropharm. Afin d’instaurer une relation directe avec nos patients, et de rendre accessible gratuitement la digitalisation à l’ensemble des adhérents de la coopérative, nous avons décidé de développer notre propre plateforme, et tout cela, sans augmenter la cotisation ».

Lien vers l’article : https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/revues/pharmacien-manager/article/n-208/une-place-a-prendre.html

 

Entretien avec Clémence Maillot, nouvelle Dg de Pharmactiv

Issue de l’industrie, d’abord en grande distribution, puis dans le secteur de la santé, Clémence Maillot prend la succession de Serge Carrier, à la tête de Pharmactiv, début avril. Durant les deux mois de passation, elle a côtoyé « un grand homme, qui a beaucoup marqué Pharmactiv. J’ai senti une vraie sincérité et beaucoup d’engagement. C’est avec beaucoup d’enthousiasme et de fierté que je prends sa relève », déclare la nouvelle Dg. Après un premier mois passé à la rencontre des pharmaciens, Clémence Maillot est impressionnée par « l’engagement, tant de la part des adhérents que de l’équipe ». Ses défis sont entiers et il lui faudra travailler sur l’homogénéité et l’identité du réseau, améliorer la visibilité des services proposés aux patients, accompagner les adhérents dans leur rôle clef d’acteur de santé.

Source : le pharmacien manager.

 

François Tesson, Dg de PHR

François Tesson a lancé sa carrière dans la répartition pharmaceutique, avec un passage à l’OCP entre 2010 et 2015, avant de passer côté retail, où il a œuvré pour le développement du groupement Le Gall Santé Service, avant de prendre les rênes de Pharmacie Référence Groupe. Convaincu que « la pharmacie au cœur du système de santé a un rôle essentiel auprès des patients », il estime que le positionnement de Pharmacie Référence Groupe est « idéal, car son ADN qui consiste à défendre la profession à travers l’innovation est plus que jamais dans l’actualité ». Durant ses deux mois au côté de Lucien Bennatan, il avoue qu’une relation forte s’est créée entre eux. « La trace qu’il laisse chez PHR va également m’inspirer. Je vais structurer mon équipe pour continuer le travail déjà accompli et entreprendre de nouvelles choses. Je suis enthousiaste de mettre mon expérience au service de PHR », conclut-il.

Source : le pharmacien manager.

 

IQVIA et LPC font un partenariat stratégique sur le long terme

La première étude sera sur les groupements nationaux. Avec la covid, le CA global du circuit officinal a baissé en 2020 de -0,3% seulement. Le « consommacteur » a vu ses comportements d’achats changés, quel va être l’impact sur la pharmacie ? (vrac, do it yourself, nouvelles marques).

Lien vers l’entretien : https://www.pharmaradio.fr/podcast/interviews/invites-dimitri-guillot-responsable-des-partenariats-strategiques-iqvia-france-et-alain-berthaud-president-de-labo-pharma-conseils-7841

 

AILLEURS

 

Luxembourg : Tests rapides et autotests désormais disponibles dans les supermarchés

L’Allemagne a déjà recours à ces tests afin de proposer aux citoyens un petit bout de liberté, le Luxembourg suit le pas avec la possibilité de les acquérir dans les supermarchés en plus des pharmacies. Depuis le week-end dernier, pratiquement tous les tests ont été vendus, les stocks seront à nouveau remplis dans les prochains jours, des produits qui seront également prochainement disponibles à l’unité. Les pharmacies proposent déjà ces tests rapides depuis quelques temps déjà au Luxembourg, deux versions sont disponibles chez nous: la première avec écouvillon à utiliser dans les narines et la deuxième fonctionnant avec la salive. Le succès des deux variantes est équilibré chez les clients, selon les revendeurs qui expliquent que leur utilisation est relativement simple. Ces tests rapides coûtent en moyenne entre 4 et 9 euros l’unité et la TVA à 17% jusqu’ici pratiquée sur leur prix de vente devrait bientôt être supprimée.

Source : rt.lu.

 

Une « french pharmacy » au cœur de Londres

Expatriée française à Londres depuis une quinzaine d’années, Marine Vincent a ouvert en 2016 une parapharmacie dans le quartier familial de Clapham. Une jolie boutique où se côtoient beauté, soins, mais aussi nutrition et ostéopathie. Pour une approche globale du bien-être.

Lien vers l’article : https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/revues/pharmacien-manager/article/n-208/une-french-pharmacy-au-coeur-de-londres.html

 

AGENDA

 

Visioconférence de l’USPO – dimanche 18 avril à 10h

Connectez-vous à la visioconférence de l’USPO, le dimanche 18 avril à 10h.

Autotests, tests sur prélèvement nasal, vaccination… Gilles Bonnefond et Pierre-Olivier

Variot répondront à toutes vos questions.

Connexion sur : https://attendee.gotowebinar.com/register/2319348724799529229