Actualités du 14 au 18 février 2022

ACTUALITÉS PROFESSIONNELLES

Convention pharmaceutique : pourquoi le texte n’est toujours pas acceptable

Les syndicats pharmaceutiques et Thomas Fatôme, directeur général de la Caisse nationale de l’Assurance maladie (Cnam), se sont rencontrés mardi 15 février pour ce qui devait être l’ultime séance de négociation de la nouvelle convention nationale pharmaceutique. Mais entre les demandes des deux syndicats, réunies dans une proposition commune, et celle de la Cnam dans sa dernière version, les points de désaccord restent plus nombreux que les points d’accord. Le texte présenté n’est pas acceptable en l’état et doit être amélioré pour être paraphé par les deux syndicats. Le bras de fer se poursuit au moins jusqu’au mardi 22 février, date à laquelle les acteurs de cette négociation doivent se revoir pour une relecture définitive du texte final. Pour la FSPF, la principale pierre d’achoppement concerne les grands conditionnements, les deux syndicats demandant l’extension de l’honoraire à 2,70 € (tarif a minima) à l’ensemble des grands conditionnements trimestriels. « Ce point est rédhibitoire », campe Philippe Besset qui doit soumettre ce texte, demain, jeudi 17 février 2022, à son conseil d’administration (CA). De son côté, Pierre-Olivier Variot qui tient son conseil d’administration ce soir, mercredi 16 février, coince également sur les rémunérations sur objectifs de santé publique (Rosp), la substitution « des biosimilaires et des médicaments hybrides », la dispensation à domicile et le pharmacien correspondant. « Pour que la substitution fonctionne, nous demandons l’égalité des marges avec le princeps, mais l’Assurance maladie refuse sous prétexte que cela dépend d’un arrêté de marge, explique le président de l’USPO. Pour la dispensation à domicile, nous demandons la même rémunération que les biologistes (un fixe de 4 € et le paiement des indemnités kilométriques), ou un fixe plus simple de 5 € sans indemnités mais nous n’avons pas été entendus. » Enfin, la proposition de l’Assurance maladie de limiter le rôle du pharmacien correspondant dans les zones hyperdéficitaires en médecins suscite l’incompréhension de l’USPO. Compte tenu de tous ces points de dissension et du travail restant à accomplir, Philippe Besset veut « donner du temps au temps » et ne convoquera son assemblée générale que le 1er mars prochain.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Blanquer critique les pharmaciens, l’USPO lui répond

Jean-Michel Blanquer a tenté de répondre sur « France Inter » aux critiques dont il fait l’objet concernant la mise en place du protocole sanitaire pour les écoles. Le ministre de l’Éducation nationale a en partie rejeté la faute sur les pharmaciens…La saillie de Jean-Michel Blanquer n’a pas été du goût de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO), qui ne s’est pas fait prier pour répondre au patron des enseignants. Le syndicat se dit « scandalisé par ces propos, qui révèlent un mépris vis-à-vis des missions réalisées par les pharmaciens depuis près de deux ans ».

Lien vers l’article : https://www.lequotidiendupharmacien.fr/exercice-pro/politique-de-sante/blanquer-critique-les-pharmaciens-luspo-lui-repond

 

Identification des barnums obligatoire

L’USPO avait alerté le ministère sur la multiplication des barnums « sauvages » sans lien avec la pharmacie et peu respectueux de la réglementation relative au dépistage. Ces barnums, qui ne sont pas à proximité du lieu d’exercice du professionnel, nuisent à l’image de la pharmacie et de son investissement irréprochable dans la stratégie de dépistage. Afin de lutter contre ces pratiques, et sur proposition de l’USPO, tout lieu de dépistage devra désormais afficher les informations suivantes : la profession et l’identité du professionnel de santé responsable du lieu de dépistage (nom, prénom, numéro RPPS) et la qualité des personnes intervenant sous sa responsabilité (infirmier, étudiant en pharmacie par exemple…).

 

Déclaration du chiffre d’affaires pour 2021

L’activité de vaccination et de dépistage liée au covid et effectuée dans le cadre de la crise sanitaire en 2021 est exclue de la déclaration du chiffre d’affaires déterminant le nombre d’adjoints.

Le pharmacien devra donc prochainement déclarer l’activité globale de l’officine à l’exclusion :

  • de la part des médicaments chers (au-dessus de 1930 euros) sur laquelle la marge du pharmacien est à 0,
  • des indemnités forfaitaires d’astreinte,
  • de l’activité de vaccination et de dépistage Covid-19.

La plateforme de déclaration en ligne sera prochainement ouverte : https://declarations-

pharmacie.ars.sante.fr/

Source : USPO.

 

TFR : duloxétine, ésoméprazole et rabéprazole y passent

Le Journal officiel du 15 février 2022 institue des Tarifs forfaitaires de responsabilité (TFR) pour plusieurs groupes génériques :

  • duloxétine 30 mg et 60 mg (princeps Cymbalta), avec un TFR fixé à 1,33 € la boîte de 7 gélules et 4,36 € la boîte de 28 ;
  • ésoméprazole 20 mg et 40 mg (Inexium), avec un TFR de 1,25 € pour la boîte de 7 comprimés, 2,19 € pour celle de 14 et 4,04 € pour celle de 28 ;
  • rabéprazole 10 mg et 20 mg (Pariet), avec un TFR de 2,19 € la boîte de 14 comprimés et 4,04 € la boîte de 28.

Ces TFR entrent en vigueur à compter du 2 mai 2022.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

CHIFFRES

Le nombre de vaccins déjà injectés sur la saison 2021/2022 est de l’ordre de 11,5 millions. C’est bien moins qu’en 2020 (12,2 millions, – 6 % 2021 vs 2020), mais bien mieux qu’en 2019 (10,5 millions, + 9 % 2021 vs 2019), selon les chiffres présentés lors du 21e atelier numérique du Gers. Depuis le lancement de la campagne nationale de vaccination contre la grippe en pharmacie, la part des vaccinations réalisées à l’officine a quasiment doublé en trois ans : 25 % en 2019, 33 % en 2020 et 43 % en 2021. En 2021, 92 % des pharmacies ont réalisé au moins une injection vaccinale, contre 88 % en 2020 et 85 % en 2019. Si, à l’image de la grippe, l’officine venait à réaliser 43 % des vaccins réservés aux adultes et adolescents, cela représenterait un volume possible de plus de 1,5 million d’injections supplémentaires par an. Source : le moniteur des pharmacies.

A partir du 15 février, le prix des TAG et des autotests évolue. Les tests antigéniques doivent être facturés 20 euros au lieu de 25.01 euros, soit 15 euros pour le prélèvement, le diagnostic, l’enregistrement dans SIDEP et 5 euros pour le test. Si un autre professionnel de santé réalise le prélèvement, la pharmacie déduit des 20 euros les 9.60 de prélèvement, soit une facture à 10.40 euros. Le tarif de l’analyse et du prélèvement nasal n’évolue pas et reste à 11,30 euros, soit au total, avec le prix du test 16,30 euros. La majoration de 5 euros pour le dimanche et jours fériés reste applicable. Source : USPO

Le ministre de la Santé envisage la fin du port du masque en intérieur pour les adultes et les enfants « à la mi-mars », ainsi qu’un allègement du pass vaccinal, si la circulation du virus est « très faible » et que les hôpitaux retrouvent un état normal de fonctionnement. L’allègement du pass ne se fera « peut-être pas tout en bloc », a toutefois précisé Olivier Véran sur France Info. « Peut-être qu’on gardera des mesures pour la fin mars, début avril. »

95% des adultes en France ne font pas assez d’activité physique ou restent trop assis, ce qui accroît le risque de maladies et d’obésité, alerte l’Agence de sécurité sanitaire (Anses), qui appelle les pouvoirs publics à s’emparer en urgence du problème.Le manque d’activité est actuellement considéré comme le quatrième facteur de risque de mortalité prématurée, selon l’OMS, qui estime que 3,2 millions de décès sont attribuables à l’inactivité chaque année dans le monde.

Pour rappel, depuis le 15 février, le passe vaccinal complet intègre la dose de rappel. Si une personne est éligible à la dose de rappel (4 mois après le schéma vaccinal initial) et qu’elle ne l’a pas effectuée, les tests antigéniques ne sont plus pris en charge.

A partir du 15 février 2022, les personnes avec un cycle vaccinal initial complet et testées positives par RT-PCR ou test antigénique au Covid-19 plus de 3 mois après la dernière injection ou la dernière infection, peuvent disposer d’une preuve de rétablissement sans date de fin de validité. Ces personnes n’ont donc pas besoin d’une dose de rappel pour avoir un pass vaccinal valide. Pour indiquer un cycle vaccinal initial complet dans le certificat de rétablissement, les pharmaciens doivent vérifier le statut vaccinal à l’aide de l’application TAC Verif+. Source : DGS Urgent.

Par ailleurs, à compter du 15 février, le prix des autotests « classiques » sera fixé à 3.35 euros, qu’ils soient ou non pris en charge, avec un prix de cession à 3.25 euros. Pour les autotests spécifiques « enfants », le prix sera de 4.10 euros et le prix de cession de 4 euros. Le montant de l’honoraire de dispensation n’évolue pas et reste fixé à 2 euros lorsque les autotests sont pris en charge.

Depuis le 1er janvier 2022, la prise en charge de la contraception est étendue aux femmes de 18 à 25 ans. Seuls les contraceptifs remboursables sur présentation d’une prescription médicale sont concernés.

Près de 30% des femmes enceintes n’étaient pas vaccinées début janvier. Le ministère de la Santé pointe « un chiffre trop élevé au regard des risques », et rappelle que les femmes enceintes non-vaccinées ont « 22 fois plus de risques d’accoucher prématurément » en cas de Covid-19, « huit fois plus de risques de se retrouver en réanimation », ou encore « cinq fois plus de risque que l’enfant aille en réanimation ».

En novembre 2021, les partenaires sociaux se sont accordés sur une revalorisation de 3 % de la valeur du point, passant ainsi de 4,637 à 4,7761. Mais, au 15 février 2022, après un pic d’activité plus que soutenu en décembre et janvier pour contenir la vague Omicron, ni les préparateurs, ni les adjoints n’ont pour l’heure observé de changements sur leur bulletin de paie.

En attente d’un accord de remboursement par les autorités de santé, ce nouveau test salivaire sur l’endométriose, baptisé Endotest, pourrait permettre de réduire considérablement l’errance diagnostique de l’endométriose actuellement estimée à 8 ans. Cette pathologie concerne 10% des femmes en âge de procréer. Source : egora.

L’Agence européenne du médicament (EMA) a recommandé une autorisation de mise sur le marché (AMM) pour 92 nouveaux médicaments dont 53 nouvelles substances actives. Lien vers l’article : https://www.lequotidiendupharmacien.fr/medicament-parapharmacie/medicament/lema-recommande-92-nouveaux-medicaments-en-2021

Face aux réticences de la profession d’adopter cette mesure facultative de la loi contre le gaspillage pour l’économie circulaire (AGEC), l’assurance-maladie propose une rémunération d’1 euro aux pharmaciens qui dispenseront les médicaments concernés à l’unité. Source : le quotidien du pharmacien.

Le tarif de la vaccination ne sera pas de 15 euros comme le réclamaient les syndicats mais de 7,50 ou 9,60 euros, selon que le patient présente une ordonnance ou que le pharmacien est lui-même prescripteur. Source : le quotidien du pharmacien.

La Pharmacie de Popincourt à Paris, dans le 11e arrondissement, a reçu en janvier 2022 son autorisation d’occupation de l’espace public (datée d’avril 2021) et le document mentionne le « tarif forfaitaire » de 19,21 € à régler au printemps 2022. Lien vers l’article du moniteur sur les barnums de tests:https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/actu/actualites/actus-socio-professionnelles/barnums-de-tests-faut-il-ou-non-payer-l-emplacement.html?utm_source=24h-mpl&utm_medium=newsletter&utm_content=actu

Un arrêté publié au « Journal officiel » autorise, à partir du 1er mars, la culture et la production de plants de cannabis destinés à une utilisation thérapeutique.

 

GROUPEMENTS

Autotests : l’UDGPO attaque Intermarché

L’Union des groupements de pharmaciens d’officine (UDGPO) s’attaque en ce début d’année 2022 aux Mousquetaires, et plus particulièrement à l’enseigne Intermarché, qu’il assigne pour « publicité illicite » sur la vente d’autotest à prix coûtant. « L’arrêté du 5 janvier 2022, modifiant l’arrêté du 1er juin 2021, stipule qu’il est interdit de faire de la publicité pour les autotests en dehors des officines. Donc, pendant la période où la grande distribution avait le droit de vendre des autotests (du mercredi 29 décembre 2021 au lundi 31 janvier 2022, puis prolongée jusqu’au mardi 15 février 2022, NdlR), Intermarché n’avait pas le droit d’acheter des espaces publicitaires sur les réseaux sociaux, en radio et en presse écrite… », affirme Laurent Filoche, président de l’Union des groupements de pharmaciens d’officine (UDGPO). Si la procédure n’en est qu’à ses débuts, le tribunal de commerce va dans un premier temps nommer des experts pour vérifier les contrats signés entre Intermarché et les régies publicitaires. Ces derniers vont estimer le préjudice subi par les pharmaciens en fonction du nombre d’autotests vendus par Intermarché pendant cette période. L’UDGPO réclame des dommages et intérêts au nom de l’ensemble de la profession, mais tous les pharmaciens à proximité d’un Intermarché (c’est-à-dire à moins d’une trentaine de minutes en voiture environ) sont en droit de réclamer une compensation.

Source : le moniteur des pharmacies.

Lien vers l’article de Capital : https://www.capital.fr/conso/les-pharmacies-vont-assigner-intermarche-en-justice-pour-avoir-fait-la-pub-dautotests-1428517

 

Médiprix, une pharmacie du futur à Toulon

Dans le quartier de Saint-Jean-du-Var à Toulon, Médiprix, groupement national de pharmaciens innovants, ouvre un nouveau concept de pharmacie. Cette officine s’étend sur 700m². Côté originalité, l’agencement est au cœur de ce nouveau concept. C’est bel et bien une nouvelle manière de concevoir l’officine. Dès l’entrée, on vous accueille pour réceptionner votre ordonnance. Pendant sa préparation, vous pouvez profiter des 700m² pour découvrir les produits proposés à la vente, les tester, goûter, toucher… Tout cela dans un univers rappelant certains grands magasins de mode. Une fois votre commande prête, vous pouvez vous rendre à l’un des comptoirs.

Lien vers l’article : https://destimed.fr/Mediprix-une-pharmacie-du-futur-a-Toulon

 

Well&well : partenaire du « Rallye des Gazelles »

Le groupement soutient la 31e édition 2022 de ce rallye sportif réservé aux femmes, et tout particulièrement les pilotes Béatrice Évrard et Élodie Vidoni. Cette course d’orientation (navigation à la carte et à la boussole) propose aux participantes de défendre une cause caritative qu’elles embarquent avec elles dans le désert. C’est ainsi que, sous la bannière « Belo & Co », l’équipage soutenu par well&well s’engage en faveur de l’association « Princesse Margot » qui a pour mission d’aider les enfants, les adolescents et leurs proches à traverser l’épreuve d’un cancer pédiatrique. Les adhérents well&well pourront suivre du 18 mars au 2 avril l’expédition sur les réseaux sociaux @rallyeaichadesgazelles.

 

Dynamis se rapproche de Boticinal

L’arrivée de l’enseigne dans le capital de Dynamis va permettre à ce réseau régional d’accélérer son développement et d’étoffer sa plate-forme de services. Issu du rapprochement en 2017 des réseaux de « grandes » pharmacies, G7 et G9, Boticinal est l’une des enseignes les plus dynamiques du réseau officinal. Elle rassemble aujourd’hui des pharmacies dites « XXL », installées dans des zones urbaines à forte commercialité (communes de plus de 100 000 habitants) et réalisant en moyenne 10 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel. L’enseigne, qui vise 50 officines en 2022 et 150 d’ici 2025, a investi le e-commerce dès 2009, avec la création du site powersante.com (15 à 20 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2020). Elle dispose de sa propre marque distributeur dans les domaines de la phytothérapie et de l’aromathérapie. Son positionnement s’inspire des codes de la GMS spécialisée, tant dans l’aménagement intérieur des pharmacies que dans sa stratégie multicanal. Un choix qui semble a priori très éloigné de celui de Dynamis. Mais les deux partenaires misent justement sur leurs différences, présentées comme complémentaires et sources de synergies.

Source : les échos.

 

GMS

Carrefour, Sephora, 7 – Eleven : ils utilisent tous Scandit et son intelligence artificielle

La nouvelle licorne suisse Scandit a levé 150 millions de dollars pour booster le déploiement de sa solution de scan de produits qui permet, à partir d’une photo d’identifier un article et de le relier aux informations qui le concernent dans le catalogue des distributeurs. La société aide Sephora, Carrefour ou encore 7 – Eleven à optimiser leurs opérations en entrepôts, en magasins et à améliorer leurs relations client.

Source : LSA.

 

Boxy étend son réseau de supérettes autonomes à toute la France

Fondée en 2019, la startup Boxy vient de lever 25 millions d’euros pour sortir de l’Île-de-France et ouvrir 1 000 magasins dans l’Hexagone d’ici à 2025. Si, avec la tendance du quick commerce, les offres se multiplient dans les centres urbains pour permettre aux habitants de se faire livrer leurs courses en 15 minutes, ce n’est pas la même histoire quand on sort de la ville. En effet, dans les zones périurbaines et rurales, il est même difficile de trouver des commerces de proximité et la seule solution pour faire ses courses réside souvent dans la nécessité de se rendre en voiture dans le supermarché ou centre commercial le plus proche. C’est là que Boxy intervient. Créée en 2019, la startup – anciennement nommée Storelift – a développé un modèle de supérette autonome, conçue à partir de containers maritimes recyclés, pour s’installer dans ces zones où l’offre locale est insuffisante. « Nos formats de magasins peuvent se multiplier à l’infini et à moindre coût, explique à Maddyness Tom Hayat, co-fondateur de Boxy. Nos containers peuvent être installés partout. »

Source : maddyness.

 

Autotests : la fédération du commerce et de la distribution « regrette » la fin de la vente en grande surface

« Nous regrettons la décision de ne pas prolonger l’autorisation de la vente des autotests par les enseignes de la grande distribution, à un moment où la situation sanitaire continue pourtant de justifier de pouvoir les rendre accessibles en grand nombre. Nous sommes toujours dans l’attente d’une décision concernant la possibilité d’écouler dans les semaines qui viennent les stocks existants », note la Fédération du commerce et de la distribution (FCD) au JDD, une organisation professionnelle représentant environ 50 enseignes, notamment dans le domaine de l’alimentaire (Carrefour, Casino, Franprix, Monoprix, Leader Price, Auchan, etc).

Lien vers l’article : https://www.lejdd.fr/Societe/autotests-la-federation-du-commerce-et-de-la-distribution-regrette-la-fin-de-la-vente-en-grande-surface-4093835?xtor=EPR-19-[quotidienne

 

QUESTION PARLEMENTAIRE

Question N° 44101de Mme Carole Bureau-Bonnard (La République en Marche – Oise)publiée au JO le : 08/02/2022 page : 773

Mme Carole Bureau-Bonnard attire l’attention de M. le ministre des solidarités et de la santé au sujet de l’autorisation de la substitution des médicaments biosimilaires par le pharmacien d’officine dans le but de garantir une mise en œuvre rapide de ce dispositif clé. En effet, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2014 avait déjà prévu le droit de substitution des médicaments biosimilaires en pharmacies. Néanmoins, en raison de l’absence de publication des textes d’application prévus par la loi, la mesure n’est jamais entrée en vigueur. Depuis, plusieurs réunions de concertations ont eu lieu entre le ministère de la santé et les parties prenantes concernées, afin de reconsidérer les enjeux du développement des médicaments biosimilaires et de prévoir des avancées dans le PLFSS 2022. Elle l’interroge donc afin d’instaurer par voie réglementaire un délai fixe pour la publication de la liste comprenant les groupes biologiques similaires au sein desquels la substitution est autorisée, afin de ne pas reproduire les précédents de la LFSS pour 2014. De plus, une application rapide permettra d’activer au plus tôt les économies pour les comptes publics et de sécuriser l’approvisionnement des patients via la diversification de l’offre.

 

PRÉSIDENTIELLES

François Bayrou lance une “banque de parrainages démocratique”

Le président du MoDem a annoncé, ce jeudi, la création d’un site internet intitulé « notredemocratie.fr » destiné à faciliter le parrainage de “candidats majeurs qui atteignent 10 % dans les sondages”. La plateforme prend la forme d’un formulaire de contact qui propose de mettre en relation les élus avec le collectif “Notre Démocratie”. À la date du 8 février, seuls Emmanuel Macron (926), Valérie Pécresse et Anne Hidalgo (939 et 652) ont, pour l’instant, dépassé le cap des 500 parrainages. Jean-Luc Mélenchon a recueilli 224 signatures, Eric Zemmour, 149, et Marine Le Pen, 139.

Source : BTA.