Actualités du 14 au 18 mars 2022

ACTUALITÉS PROFESSIONNELLES

 

Vaccination obligatoire et port du masque après le 14 mars

Le Premier ministre a récemment annoncé que le port du masque ne serait plus obligatoire à partir du 14 mars. Il en sera de même pour le passe vaccinal. Cependant, comme le prévoit le décret du 12 mars, les pharmaciens d’officine pourront continuer à imposer le port du masque dans leur établissement pour les personnes âgées de six ans et plus. Cette disposition s’impose en conséquence pour les patients et pour les salariés de l’officine. La pharmacie est un espace de santé où des patients fragiles ou potentiellement contaminés peuvent pénétrer. Le taux de positivité reste encore élevé et les pharmacies réalisent toujours des TAG qui peuvent multiplier le risque de contamination des équipes puis des patients. Aussi, l’USPO recommande fortement à tous les pharmaciens et à leurs salariés de conserver leur masque pendant leur journée de travail afin de protéger la population à risque mais également de se protéger d’éventuelles contaminations. Par ailleurs, l’obligation vaccinale Covid-19 reste un pré-requis pour tous les professionnels de santé et les personnes exerçant dans la pharmacie. Aucune dérogation ne sera accordée après le 14 mars ; tous les professionnels de santé concernés doivent être vaccinés pour exercer leur activité.

Source : USPO.

 

Evolution de la validité des TAG positifs pour les voyages au sein de l’UE

Le résultat positif d’un TAG est désormais valide 6 mois pour voyager au sein de l’UE. Jusqu’à présent, seuls les résultats positifs de RT-PCR étaient valides. Cette mesure adoptée au niveau européen est rétroactive à compter du 1er octobre 2021. Depuis le 3 mars dernier, le professionnel peut régénérer un QR code du résultat positif sur SIDEP en appuyant sur la mention « régénérer ».

Source : USPO.

 

Les Académies de pharmacie et de médecine alertent sur le cannabis thérapeutique

Les Académies nationales de médecine et de pharmacie rappellent que l’expérimentation en cours visant à justifier l’usage thérapeutique du cannabis déroge aux exigences méthodologiques, sécuritaires et éthiques qui régissent l’évaluation de tout candidat médicament. Les Académies de médecine et de pharmacie : – estiment indispensable que les autorités réglementaires (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire du Médicament et des produits de santé et Haute Autorité de Santé) puissent, le moment venu, analyser en toute indépendance scientifique les données du (ou des) essai(s) clinique(s) afin de pouvoir, comme elles le font habituellement pour tout médicament, déterminer la balance bénéfices/risques ainsi que le service médical rendu et l’amélioration du service médical rendu pour les patients ; – recommandent, en cas de mise à disposition du cannabis à des fins thérapeutiques, que le suivi des effets indésirables et des cas d’abus et/ou de détournement d’usage soit assuré, comme il est de règle, par les Centres Régionaux de Pharmacovigilance et Centres d’Évaluation et d’Information sur la Pharmacodépendance-Addictovigilance.

Lien vers le communiqué de presse :

https://www.acadpharm.org/dos_public/COM._BI_ACAD._CANNABIS_V_FINALE_CA_ANM_14_03_22.PDF

 

PassPlusCovid : un nouveau portail, pour quoi faire ?

Le portail PassPlusCovid permet aux professionnels de santé d’étendre la validité du certificat de rétablissement en tant que rappel, et de combiner l’ensemble des certificats sanitaires pour n’en faire qu’un, en cas de vaccinations effectuées dans différents pays.

Lien vers l’article du quotidien du pharmacien : https://www.lequotidiendupharmacien.fr/exercice-pro/politique-de-sante/passpluscovid-un-nouveau-portail-pour-quoi-faire

 

Campagne de sensibilisation des sportifs sur le dopage accidentel lié à la prise de médicaments et de compléments alimentaires

L’Ordre national des pharmaciens et le Ministère des sports lancent une campagne pour sensibiliser les sportifs aux risques de dopage accidentel lié à la prise de médicaments et compléments alimentaires. Pour accompagner les pharmaciens dans cette démarche de prévention, le Cespharm met à leur disposition des outils d’information et de communication.

Pour en savoir plus : http://www.ordre.pharmacien.fr/Communications/Les-actualites/Prevention-du-dopage-nouvelle-campagne-outils-actualises-et-declines-au-format-video

 

Doctolib n’est plus une start-up

Doctolib a levé 500 millions d’euros (M€), ce qui lui permet d’atteindre une valorisation totale de 5,8 milliards d’euros (Md€), a fait savoir son président, Stanislas Niox-Chateau, sur LinkedIn le 15 mars. Cette levée de fonds fait de Doctolib la « licorne » la plus valorisée de France, devant la plateforme de vente d’appareils reconditionnés Backmarket, selon le classement tenu par le site spécialisé Maddyness. Cet argent va lui permettre d’embaucher 3.500 personnes en cinq ans en plus de ses 2.500 salariés actuels, de lancer de nouveaux services et sans doute de développer sa croissance hors de France, où elle est devenue hégémonique. La société revendique 10 millions d’utilisateurs en Allemagne et s’est lancée en Italie en 2021. Cependant, sa valorisation apparaît « assez décorrélée de [sa] taille économique, qui reste assez modeste, aujourd’hui, puisqu'[il y] a 150.000 professionnels de santé qui payent entre 100 et 200 euros par mois », a déclaré Stanislas Niox-Château au Monde. Le quotidien en déduit un chiffre d’affaires « entre 180 millions et 360 millions d’euros », mais semble avoir oublié les hôpitaux dans son calcul. La société ne publie pas de résultats. En 2021, Doctolib a obtenu la certification HDS, racheté la start-up spécialiste du chiffrement des données Tanker, et assuré l’écrasante majorité des rendez-vous de vaccination contre le Covid-19. Bref, il est temps d’arrêter de qualifier Doctolib de start-up.

Source : tic pharma.

 

LPP : cette charte qui remet un peu d’ordre dans les pratiques

Encadrer et renforcer la qualité des pratiques de présentation, d’information et de promotion des produits, notamment des dispositifs médicaux et des prestations remboursées : tel est l’objectif de la charte publiée au Journal officiel du 8 mars (arrêté du 4 mars). Ce texte élaboré par le Comité économique des produits de santé (CEPS) concerne l’ensemble des produits et prestations mentionnés sur la liste des produits et prestations (LPP) utilisés en ville et en établissement de santé ou établissement médicosocial. Il s’applique aux entreprises et prestataires qui commercialisent leurs produits auprès des « professionnels, de santé ou non, habilités à prescrire, utiliser (à titre gratuit ou titre onéreux) ou acheter les produits et prestations, quelle que soit la structure d’exercice (établissements, structures de soins de ville, pharmacies d’officine…) ».

La charte a 4 objectifs :

  • encadrer la qualité de l’information délivrée aux professionnels habilités à prescrire, utiliser ou acheter les produits ou prestations. Par exemple, les revendications de résultats doivent être étayées par des données validées et les effets indésirables mentionnés clairement lors des échanges ;
  • préférer la qualité des visites plutôt que leur fréquence : un seuil-repère de quatre visites annuelles par entreprise a ainsi été fixé ;
  • rappeler les règles de déontologie indispensables comme la nécessité de ne pas entraver la dispensation des soins en raison des visites ou l’interdiction de fournir des aides à la prescription comme des ordonnances préremplies ou des ordonnances types. Il est aussi « interdit de rencontrer les étudiants sans l’accord préalable du responsable qui les encadre, ni sans la présence d’au moins un professionnel encadrant durant toute la durée de la visite, et sous réserve du respect du dispositif « anti-cadeaux » renforcé qui interdit l’octroi de toute hospitalité aux étudiants ». La charte précise également que « la mise à disposition de personnel de l’acteur [exploitant ou prestataire, ndlr] au bénéfice du bénéficiaire est proscrite » ;
  • valoriser l’engagement dans la qualité des pratiques promotionnelles des organisations signataires.

Un comité de suivi de la bonne application de la charte sera réuni au moins une fois par an afin d’analyser les éventuels signalements reçus notamment de la part des ordres professionnels et des agences régionales de santé ainsi que les données issues de l’observatoire. En outre, la Haute Autorité de santé (HAS) doit établir, dans un délai de 12 mois, un référentiel de certification afin de garantir le respect des dispositions du texte par l’ensemble des exploitants et distributeurs au détail de produits et prestations.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

CHIFFRES

 

Selon les résultats d’un sondage Ifop pour la FHF, 76% des Français estiment que le système de santé est « fragilisé » ou « en détresse ». Un constat partagé par 86% des professionnels de santé. 7 français sur 10 (et 8 soignants sur 10) jugent que les questions de santé ne sont pas suffisamment présentes dans la campagne. Aucun candidat ne suscite une véritable confiance des Français sur les questions de santé.

 

« Une nouvelle vague débute en Europe de l’Ouest », prévient l’épidémiologiste Antoine Flahault, à la lecture de la hausse des cas dans de nombreux pays: +17% en Italie, +29% aux Pays-Bas, +33% au Royaume-Uni, etc. « Quand on regarde la temporalité de ces creux ou de ces reprises, cela correspond souvent à un délai d’environ une à deux semaines après le relâchement de différentes mesures », note Mircea T. Sofonea, maître de conférences en épidémiologie à l’université de Montpellier.

 

2 018 structures de soins coordonnées sont en activité en 2022. Pour poursuivre leur développement, les MSP demandent aujourd’hui un soutien financier. Le directeur général de la CNAM a estimé que l’avenant à l’accord conventionnel interprofessionnel en cours de négociation devrait bientôt aboutir. Celui-ci prévoirait notamment : – une progression de 25% de l’enveloppe financière allouée aux équipes exerçant au sein de ces structures, – la valorisation de plusieurs indicateurs (notamment fonction de coordination, formation des jeunes professionnels, démarche qualité, participation des patients…) mais également de nouvelles missions de fond comme la réponse aux crises sanitaires ou encore la prise en charge des soins non programmés en lien avec le dispositif de service d’accès aux soins (SAS). Source : le quotidien du médecin.

 

Quelque 163 000 postes seront ouverts entre 2019 et 2030 rien que pour les médecins « et assimilés », à savoir vétérinaires, dentistes et pharmaciens, selon la Dares qui publie son panorama des « Métiers 2030 ».

 

Quatre mois après la signature de l’accord d’extension sur les salaires en pharmacie d’officine, un arrêté est paru au « Journal officiel » fixant la valeur du point à 4,776 euros au lieu de 4,637 euros soit une revalorisation de 3%.

 

Selon le DGS-URGENT N°2022_40, les personnes âgées de 80 ans et plus sont éligibles depuis le 14 février à un deuxième rappel vaccinal (équivalent à une 4ème immunisation), réalisable 3 mois après l’injection du premier rappel (équivalent à la 3ème immunisation). Cependant, si ces personnes ont été infectées plus de trois mois après leur premier rappel, un deuxième rappel n’est pas nécessaire.

 

A compter du 21 mars prochain, les personnes contacts à risque, quel que soit leur statut vaccinal, ne seront plus tenues d’observer une quarantaine. Ces dernières devront réaliser un test (TAG, RT-PCR ou autotest) à J+2 de la notification du statut de contact.

 

Le géant américain des supermarchés Walmart a fait part mercredi de son intention d’embaucher au total 50.000 personnes entre février et avril aux États-Unis afin de permettre son expansion. Walmart étend ses activités, dans la pharmacie ou la livraison à domicile par exemple, et cherche des nouveaux salariés pour ses magasins, ses entrepôts et ses centres administratifs. Source : le figaro.

 

« Sur ses 1 300 pharmacies Giphar, plus de 430 sont déjà équipées d’écrans vitrine Samsung et les autres le seront dans le courant de l’année 2022 ». Source : LSA.

 

Entre le 7 et le 13 mars 2022, 2 523 800 tests RT-PCR et antigéniques pour la détection du SARS-Cov2 ont été validés (dont 56,8 % de tests antigéniques), contre 2 326 400 tests (dont 56,0 % de tests antigéniques) la semaine précédente (+8 %). Il s’agit de la première augmentation depuis deux mois du cumul hebdomadaire de tests, en repli depuis le pic journalier de plus de 2 millions de tests validés le lundi 10 janvier 2022.

 

Le lundi 16 mars 2020, à 20 heures, le président de la République, Emmanuel Macron, annonçait le premier confinement en France. « Nous sommes en guerre », martelait-il dans une allocution télévisée. Deux ans plus tard, jour pour jour, les masques sont tombés, le Covid-19 est toujours là et un conflit cette fois armé se joue aux portes de l’Europe.

 

La Cour de cassation a rejeté mercredi 16 mars le pourvoi du laboratoire allemand Merck, condamné à verser 1000 € à 3354 patients traités par la nouvelle formule du médicament Levothyrox lancée en 2017 qui lui reprochaient l’apparition d’effets secondaires tels que des maux de tête, des insomnies ou encore des vertiges. Dans son arrêt, la Cour de cassation a confirmé que, « lorsque la composition d’un médicament change et que cette évolution de formule n’est pas signalée explicitement dans la notice, le fabricant et l’exploitant peuvent se voir reprocher un défaut d’information », pouvant « causer un préjudice moral ».

 

En semaine 10 (du 7 au 13 mars 2022), le taux de consultations pour syndrome grippal était estimé à 146/100 000 habitants, en forte hausse par rapport à la semaine précédente (75/100 000 habitants) et ce dans toutes les classes d’âge. Quatre régions sont passées en phase épidémique : Bourgogne-Franche-Comté, Grand Est, Hauts-de-France et Ile-de-France.

 

L’Institut Curie lance ce mardi 15 mars sa 18ecampagne de mobilisation nationale, consacrée cette année aux cancers des adolescents et des jeunes adultes. Du 15 au 27 mars, des événements solidaires se tiendront partout en France et en ligne avec notamment le challenge connecté “La Course de la Jonquille contre le cancer”, afin de collecter des dons et ainsi financer la recherche et l’innovation médicale.

 

Les médicaments non remboursables enregistrent une très forte évolution : +32,4% en chiffre d’affaires et +40,9% en unités. Les classes impliquées dans les pathologies infectieuses hivernales sont fortement contributrices : les décongestionnants (+8,3 M€), les antipyrétiques (+5,7 M€), les produits indiqués dans le traitement du rhume (+3,1 M€), les produits broncho-pulmonaires (+2,6 M€), les expectorants (+1,6 M€) et les antitussifs (+0,7 M€) représentent au total une contribution de 18,3 points, et expliquent donc plus de la moitié de la croissance du marché. Les génériques enregistrent une croissance de +7,2% et leur taux de pénétration se maintient à un niveau élevé : 84,4% au mois de janvier contre 83,9% en moyenne en 2021. Source : Gers.

 

Les comptes informatiques de 19 professionnels de santé, essentiellement des pharmaciens, ont été piratés et les données administratives de plus de 500.000 assurés dérobées, a indiqué jeudi l’Assurance-maladie, qui a déposé plainte. Les personnes concernées seront « informées individuellement » dans les prochains jours. L’an dernier, un fichier comportant les données médicales sensibles et confidentielles de près de 500.000 personnes avait déjà été dérobé et diffusé sur Internet par des pirates. Source : Capital.

 

Le déficit de la sécurité sociale a été ramené à 24,6 milliards d’euros en 2021, soit une amélioration de près de 9 milliards par rapport au déficit initialement voté pour 2021 à 33,5 milliards d’euros. Ceci est dû aux recettes de la sécurité sociale qui ont bondi en 2021, en hausse de 9,7%, portées par la reprise économique. La masse salariale du secteur privé a crû de 8,9% au lieu de 7,2% prévu, générant 3,9 milliards de recettes imprévues dans les caisses des organismes de Sécurité sociale.

Les recettes fiscales ont aussi crû de 1,5 milliard, et les recettes sur les travailleurs indépendants de 1 milliard. Source : Sénat.

 

Plus de 1,7 milliard de certificats Covid numérique de l’UE ont été délivrés à ce jour. En plus des 27 pays de l’UE, 35 pays tiers sont connectés au système.

 

La baisse des prix des tests Covid et des autotests prévue le 15 mars ne s’est finalement pas concrétisée, constate Le Quotidien du Pharmacien. La Cnam souhaitait pourtant voir leur prix passer mardi respectivement de 20 € à 15 € et de 3,35 € à 2,90 €. L’augmentation du nombre de cas positifs observée ces derniers jours n’est peut-être pas totalement étrangère à ce report. « Nous avons dit à la Cnam que nous ne voulions pas de cette baisse, elle a visiblement pris note de nos demandes, ce dont on se félicite », indique Denis Millet, président de la commission études et stratégie économiques de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF).

 

Chaque personne positive au Covid doit dès à présent effectuer un test PCR complémentaire. Aux laboratoires, il est demandé de « réaliser un criblage d’au moins 50 % [au lieu de 25 % précédemment] des prélèvements RT-PCR positifs [en] privilégiant un modèle de sélection aléatoire permettant d’assurer une surveillance des mutations en circulation et de répartir l’activité de criblage sur l’ensemble des jours de la semaine ».

 

Les réfugiés ukrainiens fuyant la guerre bénéficient, dès leur arrivée en France, d’un statut de « protection temporaire ». « La personne et les membres de sa famille sont couverts pour une durée de 12 mois », précise l’Assurance Maladie.

 

Un décret publié au Journal officiel du 15 mars modifie le calcul de l’indice des loyers commerciaux (ILC), sur la base duquel les baux sont révisés tous les ans. Dorénavant, l’ILC n’intègre plus que l’indice des prix à la consommation (IPC) à hauteur de 75 %, et l’originel indice du coût à la construction (ICC) pour les 25 % restants. Exit le troisième sous-indice, l’indice du chiffre d’affaire dans le commerce de détail en valeur (ICAV), qui intervenait pour 25 % dans le calcul de l’ILC. « La suppression de la composante va permettre de diviser par deux la revalorisation des loyers indexés sur l’ILC de mars 2022 et devrait modérer considérablement les revalorisations fondées sur les publications trimestrielles suivantes en 2022 et 2023 », annonce le ministère de l’Economie et des Finances. En 2021, les loyers des pharmacies ont représenté en moyenne 27 500 euros (+ 2,05 % par rapport à 2020) et 1,33 % du chiffre d’affaires HT, pesant pour près d’un tiers dans le montant total des frais généraux (source : statistiques CGP 2021).

 

GROUPEMENTS

 

Hygie31 annonce un rapprochement avec Gener ’+

Hygie31 (Le groupement Lafayette) a annoncé sa prise de participation dans Gener ’+, centrale de référencement du groupement Pharmacorp, leader français de la pharmacie traditionnelle de proximité. Cela va permettre au groupement de capitaliser sur son expertise pour développer de nouvelles offres et services adaptés à ses pharmacies, notamment sur le matériel médical, véritable relais de croissance pour ses adhérents, ou sur la mise en place de boosters d’apports, pour faciliter l’installation de jeunes pharmaciens.

Lien vers le post : https://www.linkedin.com/posts/hygie31_pharmacien-partenariat-activity-6909156176790265856-EM8p

Lien vers l’article du quotidien du pharmacien : https://www.lequotidiendupharmacien.fr/exercice-pro/un-nouveau-leader-sur-le-marche

 

Giropharm : Ni tabou, ni fatalité

Douleurs menstruelles et endométriose ne doivent plus être un tabou, ni une fatalité, pour le groupement Giropharm, qui propose à ses adhérents une série de supports (flyers, affiches, vitrophanie, messages radio, magazine, réseaux sociaux…) pour communiquer sur le sujet auprès de leurs patientes. Une femme sur 10 est en effet atteinte d’endométriose, une sur deux souffre de règles douloureuses. À l’occasion du mois de la femme, puis tout au long de l’année, les officines Giropharm s’investiront pour mieux prendre en charge ces femmes, repérer les signes évocateurs de l’endométriose, voire les orienter vers une prise en charge médicale. Chaque équipe officinale recevra une fiche formation et sera invitée à un Webinaire avec des experts d’un réseau ville hôpital lié à la prise en charge de l’endométriose.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Départ de Philippe Becht de Giphar

Le mandat de Philippe Becht arrive à son terme le 31 mars 2022 et n’a pas été renouvelé. Pour succéder à Philippe, un nouveau Président du Directoire sera désigné par le Conseil de Surveillance au plus tard le 31 mai 2022. Néanmoins, il a d’ores et déjà été décidé : le renouvellement du mandat de Pierre-Xavier Frank, Pharmacien Responsable, en qualité de membre du Directoire et Directeur Général ; la nomination de Magali Ghirardi, Directrice Administrative et Financière, en qualité de membre du Directoire et Directeur Général dès le 18 mars 2022.

Source : Giphar.

 

La substitution toujours dans l’expectative

Inscrite dans la loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2022, la substitution biosimilaire par le pharmacien sera possible dès lors que l’arrêté listant les molécules substituables sera paru au « Journal officiel ». Une parution imminente selon certains, avec, peut-être, une molécule supplémentaire aux deux déjà annoncées que sont le pegfilgrastim et la somatropine. Le retour du droit de substitution biosimilaire n’aurait jamais dû être limité à une liste de molécules, tempête Alain Grollaud, président de la chambre syndicale des groupements et enseignes de pharmacies FEDERGY. « Arrêtons de fanfaronner car, à ce stade, on n’a rien obtenu du tout. Les corporatismes de l’industrie pharmaceutique et des médecins se retournent contre le patient. Il faut que nous centrions notre attention sur l’accompagnement du patient et cela, les pharmaciens ont prouvé qu’ils savaient le faire pendant la crise Covid. Il faut arrêter de dire qu’on ne saurait pas le faire concernant des produits matures qui ont 10 ou 15 ans. Ce droit doit être élargi à tous les biosimilaires. » Une position partagée par Laurent Filoche, président de l’Union des groupements de pharmaciens d’officine (UDGPO) qui réclame « une substitution biosimilaire pleine et entière » pour que ce marché décolle enfin.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

PRÉSIDENTIELLES

 

Programme d’Emmanuel Macron

Le candidat Emmanuel Macron a présenté son projet présidentiel pour la France. Ce projet représenterait un effort de 50 milliards d’euros par an, à financer de trois manières :

En dégageant 15 milliards d’euros par le plein emploi  la réforme des retraites et du chômage ;

–          15 milliards d’euros par la simplification (facturation électronique, lutte contre les fraudes etc.)

–          20 milliards  d’euros par une diminution des coûts de fonctionnement des collectivités territoriales.

Emmanuel Macron a annoncé que la Santé serait, avec l’école, l’un des « deux chantiers immenses » sur lesquels travailler. Il prévoit de consacrer 19 milliards d’euros pour moderniser la santé.

Ce qu’on peut retenir notamment sur la médecine de ville dans ses propositions :

  • La désignation d’un pharmacien ou un infirmier référent sur un territoire pour des actes simples (ex: renouvellement d’une ordonnance)
  • Le renforcement de la politique de prévention. « Le système français soigne très bien mais prévient moins bien que d’autres systèmes. On a essayé de développer les diagnostics précoces des adultes et des enfants : détection précoce de l’hyperactivité, des cancers pédiatriques, prévention obésité, …
  • La mise sur la table de la rémunération des professionnels de santé.

Emmanuel Macron a également annoncé qu’il lancerait une grande conférence sur le système de santé s’il est réélu en avril, avec comme objectif de renforcer « la politique de prévention », « la simplification de l’hôpital et de sa gouvernance » et l’amélioration de « l’accès aux soins en urgence ».

Sources : BTA et le quotidien du pharmacien.

Pour en savoir plus : https://avecvous.fr/wp-content/uploads/2022/03/Emmanuel-Macron-Avec-Vous-24-pages.pdf

 

AGENDA

 

Tour de France de l’USPO pour l’explication de la convention

  • Le mercredi 16 mars à Avignon à 20h – Best Western Le Paradou Avignon Sud*** 85 Avenue Clément Ader – Zone de l’aéroport – 84140 Montfavet
  • Le jeudi 17 mars à Gémenos à 20h – Restaurant Le Clos – Quartier Routelle – 463 avenue de la 1ère Division Blindée – 13420 Gémenos
  • Le mardi 22 mars à Chalon sur Saône à 20h – 24 rue Edgar Quinet – 71100 Chalon sur Saône.

Toutes les informations sont disponibles sur le site www.uspo.fr