Actualités du 18 au 22 décembre 2023

ACTUALITÉS PHARMACEUTIQUES

 

Le ministre de la Santé Aurélien Rousseau démissionne avec fracas du gouvernement, Firmin Le Bodo assure l’intérim

Le ministre de la Santé Aurélien Rousseau a démissionné du gouvernement Borne ce mercredi 20 décembre. L’intérim sera assuré par Agnès Firmin Le Bodo, qui était jusqu’ici ministre déléguée chargée de l’Organisation territoriale et des Professions de santé, a annoncé le porte-parole du gouvernement Olivier Véran en milieu de journée. Cette situation devrait être temporaire. Cette décision fait suite à l’adoption de la loi immigration par l’Assemblée nationale. Figure de l’aile gauche de la Macronie, Aurélien Rousseau avait annoncé son intention de quitter son maroquin en guise de protestation. Rester au gouvernement signifiait pour lui se charger de la réforme de l’aide médicale d’État (AME), repoussée à début 2024 et qui divise profondément la majorité.

Source : le quotidien du médecin.

 

La nouvelle ministre de la santé, Agnès Firmin Le Bodo, confirme être visée par une enquête pour des cadeaux reçus en tant que pharmacienne

Selon « Médiapart », la ministre, nommée en urgence mercredi après le départ d’Aurélien Rousseau, aurait reçu, de 2015 à 2020, des produits de luxe d’une valeur de 20 000 euros de la part des laboratoires Urgo sans les déclarer, une infraction à la loi dite « anticadeaux ».

Lien vers l’article du Monde : https://www.lemonde.fr/politique/article/2023/12/22/la-nouvelle-ministre-de-la-sante-agnes-firmin-le-bodo-visee-par-une-enquete-pour-des-cadeaux-recus-en-tant-que-pharmacienne-selon-mediapart_6207176_823448.html

 

Ouverture des négociations avec l’Assurance Maladie

La première réunion des négociations conventionnelles entre l’Assurance Maladie, l’USPO et la FSPF s’est tenue ce mardi 19 décembre 2023.Trois axes organiseront les débats à venir et la future convention : 

  • Améliorer la pertinence de la dispensation : Dispensation adaptée, Intervention Pharmaceutique, Bilan Partagés de Médications, biosimilaires & e-prescription
  • Évolution de la rémunération : désensibilisation des volumes, tester-traiter angine/cystite et maillage territorial.
  • Lutte contre la fraude : fausses ordonnances et médicaments onéreux

Pierre-Olivier Variot, Président de l’USPO, a insisté sur le fait qu’en 10 ans la marge sur la dispensation est pratiquement identique (chiffre CNAM : +1% entre 2012 & 2022) alors qu’en 3 ans les charges ont bondit de +25,16% (chiffres CGP 2019 à 2023).

Source : USPO.

 

Deux mois pour négocier l’avenir économique de l’officine

À raison d’une séance de travail par semaine pendant deux mois, les négociations entre l’assurance-maladie et les deux syndicats représentatifs de la profession, lancées le 19 décembre, s’annoncent très denses. Sept groupes de travail seront dévolus à chacun des différents axes de la négociation (Dépistage des angines et cystites, accompagnements, enjeux écologiques, évolution de la structure de rémunération, fraude, territoires fragiles et pertinence de la délivrance) et autant de séances de travail sont programmées pour aboutir, au plus tard le 5 mars, à une séance de discussion en plénière (séance multilatérale). Un groupe de travail supplémentaire a été créé à l’intention de l’accompagnement du pharmacien dans l’arrêt du tabac.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Négociations conventionnelles : Si Agnès Firmin Le Bodo reste ministre, c’est Matignon qui arbitrera

Agnès Firmin Le Bodo, qui assure actuellement l’intérim au ministère de la Santé et de la Prévention, après le départ d’Aurélien Rousseau, est pharmacienne et ne peut donc s’occuper de sujets concernant la profession qu’elle exerce. Pour Philippe Besset, le président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), « ce sont donc les services de Matignon qui arbitreront si besoin les décisions concernant la profession, dans le cadre des négociations avec l’Assurance maladie ou autre », a-t-il affirmé lors de son point hebdomadaire le vendredi 22 décembre 2023.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Les syndicats de salariés font pression pour une reprise des négociations salariales

Les syndicats de salariés appellent les syndicats de titulaires à reprendre les négociations portant sur les salaires et la grille salariale de la branche officine, qui ont été gelées en novembre. Dans cette attente, ils ont décidé de suspendre toute signature d’accords collectifs. FO attend que la FSPF et l’USPO reprennent les négociations et « fassent des propositions sérieuses et ne se contentent pas, comme trop souvent, d’une politique salariale au rabais ». Le syndicat estime que « se calquer sur la revalorisation du SMIC ne suffira absolument pas à construire un accord salarial à la hauteur des enjeux, qui permette de faire face aux difficultés actuelles de recrutement et au découragement de nombreux salariés de l’officine ». FO rappelle qu’au 1er janvier 2024, les 16 premiers coefficients de la grille seront rattrapés par le SMIC.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Une reprise des négociations salariales compliquée

C’est non. La Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) apporte une fin de non-recevoir à la demande de reprise des négociations sur les salaires et les classifications formulées par la Fédération nationale Force ouvrière des métiers de la pharmacie. L’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) souhaite, elle, la reprise des négociations salariales, mais reste sceptique sur l’opportunité de revoir les grilles de classification.

Lien vers l’article : https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/actu/actualites/actus-socio-professionnelles/salaires-et-classifications-les-chambres-patronales-en-rangs-disperses.html?utm_source=24h-mpl&utm_medium=newsletter&utm_content=actu

 

Adoption définitive de la proposition de loi Valletoux

Le Sénat a adopté le 18 décembre 2022 les conclusions de la commission mixte paritaire sur la proposition de loi visant à améliorer l’accès aux soins par l’engagement territorial des professionnels. Pour rappel, l’Assemblée nationale avait également adopté les conclusions de la CMP le 12 décembre dernier. Ce vote marque donc l’adoption définitive de ce projet de loi par le Parlement.

Les principales mesures à retenir :

  • La création « d’une seule antenne par le ou les pharmaciens titulaires d’une officine d’une commune limitrophe ou de l’officine la plus proche », celle-ci faisant « partie de l’officine » et relevant de la même entité juridique.
  • La suppression de l’adhésion automatique des professionnels aux CPTS a été maintenue.
  • Pas d’évolution de la permanence des soins pour les médecins libéraux.
  • Approche graduée pour une meilleure participation des cliniques à la permanence des soins.
  • Interdiction de l’intérim médical en début de carrière pour faciliter les installations des médecins.

Sources : BTA et le moniteur des pharmacies.

 

PLFSS 2024 : ce qu’il faut en retenir

Le Conseil constitutionnel a rendu sa décision et censuré plusieurs articles du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2024. Retour sur quelques dispositions du texte qui concernent les pharmaciens, notamment celles de lutte contre les tensions d’approvisionnement. Le Conseil constitutionnel a censuré plusieurs articles, dont l’article 11 qui prévoyait que l’assurance maladie était tenue de communiquer aux Ordres compétents les informations portant notamment sur des faits à caractère frauduleux commis par un professionnel de santé et une partie de l’article 72 qui permettait, en cas de rupture d’approvisionnement de certains médicaments, de limiter ou interdire par arrêté leur prescription par un acte de télémédecine.

Lien vers l’article : https://www.ordre.pharmacien.fr/les-communications/focus-sur/les-actualites/plfss-2024-ce-qu-il-faut-en-retenir

 

Pénuries de médicaments : enfin des solutions pour retrouver de l’amoxicilline dans les pharmacies ?

Lors de son point presse du 15 décembre 2023, Pierre-Olivier Variot, président de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO), a annoncé que des stocks d’amoxicilline allaient enfin être libérés pour approvisionner les officines. « Nous avons reçu le 14 décembre vers 20 heures, une lettre de l’ANSM nous informant qu’elle demandait aux industriels de livrer d’un coup aux grossistes-répartiteurs leurs stocks d’amoxicilline buvable et des autres formes d’amoxicilline les plus en tension d’approvisionnement et de ne garder que 3 semaines de stock », a expliqué Pierre-Olivier Variot. Un second dispositif est en parallèle mis en place pour les autres formes d’amoxicilline et d’amoxicilline/acide clavulanique : les industriels doivent fournir 120 % de la consommation mensuelle en une fois aux grossistes-répartiteurs. « Cela concerne plutôt l’amoxicilline 1g, l’amoxicilline/acide clavulanique 500 mg et 1g en comprimés et en sachets », a précisé le président de l’USPO. La situation devrait donc, enfin, s’améliorer dans les semaines à venir.

Source : Le moniteur des pharmacies.  

Lien vers l’article du moniteur des pharmacies :

https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/actu/actualites/actus-medicaments/doliprane-les-ventes-directes-suspendues-par-sanofi.html?utm_source=24h-mpl&utm_medium=newsletter&utm_content=actu

 

Que faire si une complémentaire santé demande des données de patients ?

Devant la multiplication des demandes de données concernant des traitements de patients par des complémentaires santé, l’Union de syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) rappelle que le pharmacien ne doit pas communiquer ces informations et conseille de porter plainte à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) en cas de demande.

Lien vers l’article :

https://www.lequotidiendupharmacien.fr/exercice-pro/que-faire-si-une-complementaire-sante-demande-des-donnees-de-patients?xtor=EPR-1-%5BNL_editionnumerique%5D-%5B20231218%5D&utm_content=20231218&utm_campaign=NL_editionnumerique&utm_medium=newsletter&utm_source=qph

 

Les cartes CPS et e-CPS désactivées 30 jours après la cessation d’activité

Des pharmaciens s’apprêtant à partir à la retraite et/ou à cesser leur activité ont eu le malheur de voir leur carte de professionnel de santé (CPS et e-CPS) être désactivée trop tôt. Une situation problématique pour les officinaux concernés mais qui ne devrait plus être observée désormais. L’ANS a pris les mesures adéquates et « désactivera désormais les cartes CPS, e-CPS et CPE, un mois après la date de fin d’activité du pharmacien (soit date de fin d’activité + 30 jours) ». Un délai supplémentaire qui permettra notamment aux pharmaciens « de retraiter sereinement les factures résiduelles mais aussi les factures rejetées par les organismes d’assurance maladie destinataires », ajoute la FSPF, qui précise que cette solution est d’ores et déjà opérationnelle.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

L’USPO soutient la campagne « masque solidaire » de Renaloo

L’association Renaloo, pour les patients atteints de maladies rénales, organise une campagne de sensibilisation « Le Masque Solidaire », sur 2 semaines à compter de début janvier. L’objectif est de (re)sensibiliser les Français au port du masque, notamment en période épidémique et pour protéger les personnes les plus fragiles face à la Covid-19 et aux autres virus hivernaux. À cette occasion, Renaloo propose avec le soutien de l’USPO aux pharmacies volontaires et à leur équipe officinale de :

  • Porter le masque de la campagne,
  • Distribuer les masques de la campagne aux patients,
  • Apposer des affiches dédiées au sein de l’officine.

Si vous souhaitez recevoir gratuitement des masques et des affiches en format papier, remplissez le formulaire dédié avant le 27 décembre 2023. L’association Renaloo sera chargée de vous transmettre ces éléments.

Lien vers le formulaire :

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSca-2ekQIYxUoSptUzDOTkepfU2EdhKWP8SZHUEUMv_I2J99Q/viewform

 

Produits de contraste – entrée en vigueur au 1er mars 2024

La loi de financement de la sécurité sociale 2023 prévoit d’inclure les produits de contraste dans les actes de radiologie et autorise ainsi les cabinets à les acheter directement aux laboratoires pharmaceutiques. Cette mesure, qui permet à l’assurance maladie d’économiser 138 millions d’euros tout en revalorisant de 75 millions les cabinets de radiologie libéraux, a été confirmée dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2024. Elle s’appliquera donc officiellement pour tous les produits de contraste à partir du 1er mars 2024. A cette date, l’ensemble des produits sera radié de la liste des produits remboursables par l’assurance maladie. L’USPO recommande donc aux pharmaciens, dans la mesure du possible, de commander ces produits au fil de l’eau afin de ne pas se retrouver avec des produits invendables par la suite. L’USPO a rappelé à la Direction de la sécurité sociale son opposition à cette mesure qui ouvre une brèche dans le monopole pharmaceutique.

Source : USPO.

 

Renforcer la vaccination antigrippale des personnes souffrant d’obésité

La vaccination contre la grippe saisonnière est fortement recommandée chez les personnes en situation d’obésité massive. En vue de la renforcer, il est important de leur faire connaître la possibilité d’obtenir un bon de prise en charge à 100 % du vaccin antigrippal remis et rempli par un professionnel de santé habilité (dont les pharmaciens).

Lien vers l’article de l’Ordre : https://www.ordre.pharmacien.fr/les-communications/focus-sur/les-actualites/renforcer-la-vaccination-antigrippale-des-personnes-souffrant-d-obesite

 

Interprofessionnalité : des réunions de concertation pour réévaluer les traitements

En Bretagne, à l’heure du déjeuner ou en soirée, des pharmaciens participent à des réunions de concertation avec médecins et infirmiers libéraux. Les situations de patients âgés sont examinées. Il résulte de cette démarche de pharmacie clinique des prises de décision pour optimiser les traitements : de 5 à 6 interventions sont mises en place en moyenne. Une centaine de professionnels sont impliqués, dont un tiers environ de pharmaciens d’officine, précise Maud Blin, pharmacienne à l’Observatoire du médicament, des dispositifs médicaux et de l’innovation thérapeutique (Omédit) de Bretagne, qui pilote ce projet expérimental. Les dossiers sont sélectionnés selon différents critères : polypathologie, polymédication, situation clinique complexe, médicaments à marge thérapeutique étroite, iatrogénie médicamenteuse, adhésion thérapeutique insuffisante, retour d’hospitalisation, nouvelle admission en Ehpad, etc. Les pharmaciens sont rémunérés pour la préparation des dossiers et pour leur participation aux réunions. Cette expérimentation a reçu le soutien de l’Association pour le bon usage du médicament (Abum).

Lien vers l’article :

https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/actu/actualites/actus-socio-professionnelles/interprofessionnalite-des-reunions-de-concertation-pour-reevaluer-les-traitements.html?utm_source=24h-mpl&utm_medium=newsletter&utm_content=actu

 

Bon usage des antibiotiques : de nouvelles recommandations qui intègrent l’intervention du pharmacien

Dans ses nouvelles recommandations, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) précise les différentes interventions du pharmacien en faveur du bon usage des antibiotiques. Il peut notamment réaliser des TROD et, en cas de rupture de stock d’antibiotiques, faire des préparations magistrales.

Lien vers les recommandations :  https://ansm.sante.fr/actualites/recommandations-pour-le-bon-usage-des-antibiotiques

 

« Il faut être malade pour s’en prendre à un professionnel de santé » : la campagne choc pour dire stop aux violences envers les soignants

Le ministère de la Santé lance une campagne de lutte contre les violences envers les soignants. Sous le slogan “Il faut être malade pour s’en prendre à un professionnel de santé”, elle sera diffusée sur les réseaux sociaux et placardée dans les lieux de soins (hôpitaux, pharmacies, cabinets médicaux). Cette campagne de communication vise à “changer le comportement des patients violents” et à “inciter les professionnels victimes à porter plainte”, fait-on valoir au ministère de la Santé.

Lien vers l’article : https://www.lequotidiendumedecin.fr/sante-societe/politique-de-sante/il-faut-etre-malade-pour-sen-prendre-un-professionnel-de-sante-la-campagne-choc-pour-dire-stop-aux

 

Substitution : Ratiograstim entre dans le groupe biosimilaire de Neupogen

Un arrêté, paru au Journal officiel du 21 décembre 2023, inscrit la spécialité Ratiograstim à la liste des médicaments biologiques similaires à base de filgrastim substituables, dont le médicament princeps est Neupogen. Le filgrastim est un des deux biomédicaments, avec le pegfilgrastim (Neulasta), actuellement substituable par le pharmacien d’officine. Le groupe biologique similaire du filgrastim contient déjà quatre biosimilaires disponibles à l’officine – Accofil, Nivestim, Tevagrastim, Zarzio – auquel s’ajoute désormais Ratiograstim.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Cystite et odynophagie : le pari gagné des protocoles nationaux

C’est l’un des sujets sur la table des négociations conventionnelles qui s’ouvrent entre les syndicats de pharmaciens et l’Assurance maladie. Avec la volonté de régler rapidement les derniers détails de leur généralisation dans le réseau officinal. Pour le moment, les protocoles nationaux mis en œuvre dans les structures de coordination interprofessionnelle telles que les communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) livrent leurs premiers bilans. Les chiffres des bénéficiaires du protocole « cystite » ne sont toutefois pas exponentiels. Dans la CPTS Nord Aisne, qui couvre une population de 28 000 habitants, une soixantaine de patientes en ont bénéficié au cours des neuf premiers mois de l’année 2023. Dans le cas de l’odynophagie, dix-huit patients ont été pris en charge depuis octobre 2022 par les professionnels de la CPTS Perche Émeraude. Près des deux tiers ont reçu un traitement symptomatique (paracétamol, pastilles, etc.) approprié.

Lien vers l’article : https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/actu/actualites/actus-socio-professionnelles/cystite-et-odynophagie-le-pari-gagne-des-protocoles-nationaux.html?utm_source=24h-mpl&utm_medium=newsletter&utm_content=actu

 

Histoire d’installation

Depuis plus d’un an, Anne-Lise Lepeltier et Ambroise Leyrat-Savin se sont lancés dans l’aventure d’une vie, du moins d’une vie de pharmaciens ! Celle d’acheter une officine, et d’exercer, en couple. Installé en juin 2022 à Grandchamps-des-Fontaines, une commune située à une vingtaine de kilomètres au nord de Nantes, le couple de trentenaires s’est rencontré sur les bancs de la fac nantaise.

Lien vers l’article :

https://www.revuepharma.fr/2023/12/histoire-dinstallation-4/?utm_source=brevo&utm_campaign=NL%20Transac%20dcembre%204&utm_medium=email

 

Portrait de répartiteur : Phoenix Pharma

Par Lilia Bulteel, directrice générale en charge du commerce chez Phoenix Pharma France

Extraits : « Notre objectif, en tant que fournisseur de solutions, est de considérer chaque besoin du pharmacien et de lui offrir un accompagnement personnalisé. Nos différents outils permettent au pharmacien d’améliorer la rentabilité et le développement du point de vente, simplifier le quotidien de l’équipe et optimiser son temps. Par exemple, une offre de coaching sur mesure pour identifier, analyser et animer le potentiel de l’officine ; un audit de performance effectué par un œil extérieur pour évaluer la qualité des prestations de l’officine et révéler les axes d’amélioration sur le  parcours patient ; un service de formation pour mieux embarquer le pharmacien et son équipe dans les nouvelles missions et favoriser la montée en compétences de tous. »

Lien vers l’article : 

https://www.revuepharma.fr/2023/12/portrait-de-repartiteur-phoenix-pharma/?utm_source=brevo&utm_campaign=NL%20Transac%20dcembre%204&utm_medium=email

 

E-prescription : les modalités de mise en œuvre

Un décret relatif à la prescription électronique, paru au Journal officiel du 21 décembre 2023, définit les conditions de mise en œuvre et d’entrée en vigueur de l’e-prescription. L’e-prescription ou plutôt la prescription électronique, terme retenu par les pouvoirs publics, est réellement sur les rails. Le décret paru le 21 décembre définit en effet les modalités de sa mise en œuvre et de son entrée en vigueur. C’est donc la Caisse nationale de l’Assurance maladie (Cnam) qui « assure la conception et la mise en œuvre des traitements de données nécessaires à la dématérialisation des prescriptions ». Le texte définit aussi les droits des patients. Ainsi, ceux-ci ont la possibilité de s’opposer à la prescription électronique, soit au moment de l’établissement de la prescription et auprès du prescripteur, qui enregistre alors l’opposition dans les téléservices et la mentionne sur l’exemplaire de l’ordonnance remis au patient, soit ultérieurement, à tout moment, auprès de leur organisme d’Assurance maladie obligatoire de rattachement. Les professionnels ne sont pas tenus de procéder par voie dématérialisée si les téléservices sont indisponibles, ou si une connexion internet est insuffisante sur le lieu habituel d’exercice ou à l’endroit où ils accomplissent les actes. Pour le professionnel qui exécute la prescription, l’absence d’une prescription dématérialisée ou bien l’impossibilité d’identification du patient « via les services numériques en santé dédiés » sont également des motifs dérogatoires.

Lien vers l’article : https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/actu/actualites/actus-socio-professionnelles/l-e-prescription-les-modalites-de-mise-en-oeuvre-enfin-parues-au-jo.html

 

CHIFFRES

 

« L’Assurance maladie chiffre une augmentation de 145 millions d’euros de la rémunération de la dispensation des médicaments et nous, nous sommes à 7 millions d’euros », a précisé Philippe Besset. Les syndicats vont ainsi faire appel à Iqvia et un expert-comptable pour « faire converger » les chiffres, dixit Pierre-Olivier Variot, président de l’USPO.

L’Assurance maladie a proposé aux médecins libéraux de revaloriser financièrement le rôle du médecin traitant, dont près de sept millions de Français sont aujourd’hui privés, et a avancé une première enveloppe de 100 millions d’euros annuels, soit 2 000 euros par médecin en moyenne. Lien vers l’article :  https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/actu/actualites/actus-socio-professionnelles/negociation-conventionnelle-des-medecins-l-assurance-maladie-propose-une-enveloppe-de-100-meuro.html?utm_source=24h-mpl&utm_medium=newsletter&utm_content=actu

La tendance est à la baisse pour la prise en charge des actions de DPC en e-learning. En 2024, l’indemnisation versée aux pharmaciens titulaires par l’Agence du DPC sera réduite de 20 % par rapport à 2023 pour les évaluations des pratiques professionnelles (EPP) et la gestion des risques (GDR), passant de 55 €/h à 44 €/h. Les programmes intégrés voient une prise en charge de la partie de formation continue diminuée de 50 % (passant de 55 €/h à 27,50 €/h) et la partie EPP ou GDR amputée de 20 % (44 €/h en 2024 vs 55 €/h en 2023). En revanche, la prise en charge des formations présentielles ou en classe virtuelle reste identique à l’année précédente (de 55 €/h pour la formation continue à 71,50 € pour l’EPP ou la GDR). Le montant des frais pédagogiques versés aux organismes de formation est également maintenu pour 2024. Source : le moniteur des pharmacies.

69 % des Français sont prêts à recevoir un suivi postopératoire ou des soins palliatifs chez eux et éviter ainsi un passage à l’hôpital, selon un sondage Ifop réalisé pour le Big Bang de la Santé du Figaro.

215 millions de doses de vaccins contre la Covid ont été jetés par les différents pays de l’Union européenne, pour une valeur estimée à plus de 4 milliards d’€, selon les calculs de Politico. À elle seule, l’Allemagne s’est débarrassée de 83 millions de doses, et l’Italie, de près de 50 millions. La France n’a pas communiqué ses données.

La Fondation Novo Nordisk annonce un investissement de 241 millions d’€ pour créer un centre de recherche sur les vaccins et une société à responsabilité limitée au Danemark. Le nouveau centre de recherche fera partie de l’université de Copenhague et se concentrera sur l’étude de vaccins contre les maladies respiratoires, notamment la tuberculose et la grippe. La société à responsabilité limitée, quant à elle, accordera des licences et développera des technologies vaccinales, entre autres. Source : zonebourse.

La Mutualité Française, qui rassemble près de 500 mutuelles (représentant 35 millions de personnes assurées), évalue à 8,1% en moyenne la hausse des tarifs des complémentaires santé pour 2024. Cette augmentation intervient dans un contexte tendu avec le ministère de la Santé, qui a appelé l’ensemble des acteurs à modérer les hausses dans un bras de fer désormais habituel chaque hiver. Elle fait suite à une hausse de 2,6% en 2021, de 3,4% en 2022 et de 4,7% en 2023. Lien vers l’article : https://www.lefigaro.fr/conso/les-tarifs-des-mutuelles-vont-bondir-de-8-1-en-2024-une-augmentation-record-20231219

Combien sont-ils réellement, ces médecins conventionnés prêts à basculer dans le fameux « secteur 3 », synonyme de liberté tarifaire et de simplification administrative ? 3 000 pour le moment, selon Jérôme Marty, médecin généraliste et président de l’Union française pour une médecine libre-Syndicat. Source : le Parisien.

Selon un sondage OpinionWay pour la Ligue contre le cancer, 70% des adultes ne voient aucun problème à laisser des adolescents boire au cours des repas festifs, 30% élargissant même l’autorisation aux moins de 15 ans. Pour 32% des Français, la période est même idéale pour initier les jeunes aux boissons alcoolisées. “Cela atteste d’une large méconnaissance du risque de développer une addiction qui peut résulter de la consommation précoce d’alcool”, s’alarme la Ligue contre le cancer. “Le cerveau de l’adolescent, à cause d’un processus de maturation inachevé, est particulièrement vulnérable aux substances psychoactives.” Source : Libération.

4 % des consultations médicales réalisées en ligne. Source : acteurs publics. 

D’après les données du GERS Data de la dernière semaine d’octobre jusqu’à fin novembre 2023, les ventes de la classe des « décongestionnants nasaux pour usage systémique » ont reculé de 35 % en volume. À noter qu’elle comprend les médicaments à base de pseudoéphédrine mais aussi ceux à base de phénylpropanolamine, de phényléphrine et leurs associations. Source : le pharmacien de France.

Alors que le résultat de la négociation conventionnelle ne devrait pas être applicable avant novembre 2024, les tarifs des protocoles angine et cystite seront, eux, connus dès le printemps prochain. Lien vers l’article : http://www.lepharmaciendefrance.fr/actualite-web/protocoles-cystite-angine-cap-sur-le-printemps-2024

En raison d’un retard d’approvisionnement en principe actif du fournisseur, l’antibiotique Oracilline 1 000 000 UI en boîte de 12 comprimés sécables (phénoxyméthylpénicilline) est en tension d’approvisionnement. Pour assurer la continuité de la prise en charge des patients, et préserver les stocks de suspension buvable disponibles, le laboratoire Teofarma met à disposition une spécialité initialement destinée au marché anglais commercialisée par Brown & Burk UK Ltd : Phenoxymethylpenicillin 250 mg, film coated tablets (boîte de 28). Attention, il existe des différences importantes entre les spécialités française et anglaise. En premier lieu le dosage. 1 comprimé à 1 000 000 UI équivaut ainsi à 2,5 comprimés de 250 mg. Les comprimés anglais doivent être pris au moins 30 minutes avant les repas, l’absorption du principe actif pouvant être légèrement réduite par la nourriture. Ils renferment en outre 28 mg de potassium par comprimé, tandis que la version française est dénuée d’excipient à effet notoire. Source : le moniteur des pharmacies.

Après de longues ruptures de stock en 2022 et 2023, la spécialité Ozidia 5 mg (glipizide) quitte définitivement le marché. Ozidia 10 mg LP restera disponible. Source : le quotidien du pharmacien.

Le 14 décembre, un homme a été jugé pour avoir menacé d’incendier une officine à Bagnac-sur-Célé si on ne lui donnait pas gratuitement une attelle pour cheville. Il a été condamné à 9 mois de prison avec 2 ans de sursis probatoire. Lien vers l’article : https://www.lequotidiendupharmacien.fr/exercice-pro/justice/il-menace-dincendier-la-pharmacie-9-mois-de-prison-avec-sursis?xtor=EPR-1-%5BNL_editionnumerique%5D-%5B20231218%5D&utm_content=20231218&utm_campaign=NL_editionnumerique&utm_medium=newsletter&utm_source=qph

« Au sein de Medadom, plus de 20 % des patients ne disposent pas de médecin traitant (soit deux fois la moyenne nationale) et ils n’ont comme seule alternative qu’une prise en charge en soins non programmés », souligne l’opérateur. « Au sein des plateformes, la proportion de bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire est deux fois supérieure à la moyenne nationale. Cela prouve que la téléconsultation, autrefois absente, est une solution efficace pour les patients les plus précaires », fait valoir le Dr Eli-Dan Mimouni, directeur médical et cofondateur de Medadom. Source : le quotidien du médecin.

Un malade chronique sur six a déjà subi une discrimination ou un harcèlement discriminatoire dans le cadre professionnel en raison de son état de santé ou de son handicap. Ce risque est multiplié par trois quand la maladie est « visible » et par quatre lorsque les activités habituelles sont limitées. Source : le quotidien du médecin.

Loyer gratuit pendant un an, prime à l’installation de 30 000 euros : le maire de Froidfond (Vendée) est « prêt à mettre le paquet pour trouver un médecin ». Lien vers l’article : https://www.lequotidiendumedecin.fr/jeunes-medecins/installation/loyer-gratuit-pendant-un-prime-linstallation-de-30-000-euros-le-maire-de-froidfond-vendee-est-pret?xtor=EPR-1-%5BNL_editionnumerique%5D-%5B20231218%5D&utm_content=20231218&utm_campaign=NL_editionnumerique&utm_medium=newsletter&utm_source=qdm

Le risque de méningiome lié à la médrogestone (Colprone) ou à l’acétate de médroxyprogestérone (Depo Provera) est comparable à celui de la chlormadinone et du nomégestrol (Lutéran, Lutényl et génériques), confirme l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Par conséquent, de nouvelles mesures de réduction du risque vont être mises en place pour ces deux molécules. Notamment, une attestation annuelle d’information si le traitement est poursuivi au-delà d’un an et la remise par le prescripteur d’une fiche d’information patiente quelle que soit la durée du traitement. De plus, un courrier nominatif sera envoyé aux patientes et aux prescripteurs ayant respectivement eu une délivrance ou ayant prescrit Colprone et Depo Provera dans les 24 derniers mois. Source : le quotidien du pharmacien.

A l’occasion d’un déplacement au sein de la Maison Sport Santé de l’Hôtel Dieu, Aurélien Rousseau, ministre de la Santé et de la prévention, Amélie Oudéa-Castéra, ministre des Sports et des Jeux Olympiques et Paralympiques et Agnès Firmin le Bodo, ministre déléguée chargée de l’Organisation territoriale et des Professions de santé, ont annoncé de nouvelles mesures en faveur des Maisons Sport Santé, et notamment un soutien financier de 12 millions d’euros pour l’année 2024. Lien vers l’article : https://toute-la.veille-acteurs-sante.fr/215400/deplacement-daurelien-rousseau-amelie-oudea-castera-et-agnes-firmin-le-bodo-a-lap-hp-paris/

Entre le 1 janvier et le 5 décembre 2023, une augmentation des cas de rougeole de 3 266% a été enregistrée par l’Unicef en Europe et Asie centrale où le nombre de cas recensés est passé de 909 pour l’ensemble de l’année 2022 à 30 601 sur 2023. En France on dénombre 106 cas de rougeole confirmés en 2023, contre 19 en 2022. Cela représente une prévalence qui passe de 0,29/100 000 au cours de l’année 2022, à 1,64/100 000 sur une période roulante de 12 mois, soit 5,7 fois plus. « Il n’y a pas de signe plus évident d’une détérioration de la couverture vaccinale que l’augmentation du nombre de cas de rougeole. Une augmentation aussi spectaculaire nécessite une attention urgente et des mesures de santé publique pour protéger les enfants contre cette maladie dangereuse et mortelle », a déclaré dans un communiqué Regina De Dominicis, directrice régionale de l’Unicef pour l’Europe et l’Asie centrale.

Dans une étude publiée mardi, l’Inserm, la Drees et Santé publique France recensent 660.168 décès en France en 2021, à un âge médian de 78 ans pour les hommes et 87 ans pour les femmes, soit 84 ans en moyenne, contre 86 ans en 2020. Dans un dixième des cas, la Covid est à blâmer et reste, comme en 2020, la troisième cause de décès. Son impact sur la mortalité est d’ailleurs net, alors que le nombre de décès moyens était de 603.901 par an entre 2015 et 2019. À l’origine de plus d’un quart des décès (25,7%), les cancers demeurent la première cause de mortalité.

Une hormone produite par le fœtus, appelée GDF15, serait à l’origine des nausées et vomissements pendant la grossesse, y compris l’hyperémèse gravidique. Une découverte majeure qui pourrait ouvrir la voie à des traitements. Jusqu’à sept grossesses sur dix sont affectées par des nausées et des vomissements, et l’hyperémèse gravidique touche entre une à trois grossesses sur 100. C’est la cause la plus fréquente d’admission à l’hôpital chez les femmes au cours des trois premiers mois de la grossesse. Source : lequotidiendumedecin.fr

« À bout à la fin de leur journée », près d’un médecin sur deux en risque de burn-out, révèle l’URPS Île-de-France. Source : lequotidiendumedecin.fr

Selon les premières remontées, moins de 10% des élèves de 5e ont reçu une première dose de vaccin contre le papillomavirus, contre un objectif de 30%. Plus que la défiance vis-à-vis du vaccin, Libération y voit un manque de préparation. Le sociologue Jérôme Gaillaguet, qui a notamment travaillé sur l’hésitation vaccinale, pointe ainsi “une information qui n’a pas correctement circulé, et des parents qui n’ont pas été suffisamment impliqués”.

Pour information, en date du 19.12 (à 17h) 11 847 officines (soit 57% des officines) ont terminé au moins une autoévaluation. Pour rappel, les pharmaciens ont jusqu’au 31 décembre pour réaliser leur auto-évaluation. Pour réaliser son auto-évaluation : https://www.demarchequaliteofficine.fr/je-m-evalue-connexion

La grippe saisonnière poursuit sa progression, avec désormais cinq régions en phase épidémique selon Santé publique France (SPF). La circulation du Covid-19 est toujours en hausse, tandis que la bronchiolite stagne, voire diminue, tout en restant à des niveaux élevés. Après la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA), ce sont les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté, Grand Est et Occitanie qui passent en phase épidémique de grippe saisonnière, selon les données relevées du 11 au 17 décembre par Santé publique France (SPF). L’épidémie de grippe touche donc désormais cinq régions.

 

AILLEURS

 

Belgique : l’accès des patients aux nouveaux traitements est “décevant” en Belgique, selon pharma.be.

La Belgique occupe la 16e place du classement “Waiting to Access Innovative Therapies (W.A.I.T.)”, un outil qui compare l’accès des patients aux médicaments innovants dans différents pays européens. Les derniers résultats montrent que seuls 51% des médicaments autorisés à la commercialisation par l’Agence européenne des médicaments (EMA) sont remboursés en Belgique. “La situation se dégrade dans notre pays”, déplore pharma.be. La Belgique garde toutefois une position de leader au sein de l’Union européenne en matière de recherche et développement (R&D), de production et d’exportation. Source : La Libre.

 

Colombie, une nouvelle taxe pour lutter contre l’obésité

En Colombie, le gouvernement a mis en place une nouvelle taxe pour lutter contre la hausse de l’obésité dans le pays ces dernières années. Depuis le 1er novembre 2023, les prix ont augmenté de 10 %. L’an prochain, ils le seront de 15 %, et en 2025, de 20 %.Cette hausse des prix des boissons sucrées et des aliments ultra-transformés a été décidé à cause de l’augmentation de l’obésité en Colombie. En 2015, selon les chiffres officiels, 56 % des adultes colombiens âgés de 18 à 64 ans étaient en surpoids.

Lien vers l’article : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-reportage-de-la-redaction/colombie-une-nouvelle-taxe-pour-lutter-contre-l-obesite-6744321

 

QUESTION PARLEMENTAIRE

 

Question Orale au Sénat, le sénateur Jean-Jacques Lozach (SER) a interrogé Fadila Khattabi, ministre déléguée chargée des personnes handicapées, au sujet des antennes d’officines pharmaceutiques.

La réponse de Fadila Khattabi, ministre déléguée chargée des personnes handicapées:

Dans le cas où la seule officine d’un village cesse son activité sans avoir trouvé de repreneur, l’ARS pourra autoriser l’ouverture d’une antenne rattachée à une pharmacie située à proximité. Des difficultés juridiques et techniques ont compromis la mise en œuvre de cette expérimentation, d’où sa réintroduction dans la proposition de loi Valletoux – le champ des dérogations nécessaires sera désormais étendu. Les antennes proposeront l’intégralité des missions réalisées habituellement dans les officines, facturation incluse. L’expérimentation sera prochainement lancée. Elle est à distinguer du décret sur les territoires fragiles, dont une nouvelle version sera présentée début 2024. Les ARS fixeront par arrêté la liste des territoires concernés.