Actualités du 19 au 23 avril 2021

ACTUALITÉS PROFESSIONNELLES

Des téléconsultations à Monoprix ? Les syndicats et l’Ordre n’en veulent pas !

Une téléconsultation au supermarché, entre l’achat d’un paquet de pâtes et de papier toilettes ; c’est désormais possible chez Monoprix. En effet, l’enseigne française met en place dans deux de ses magasins — l’un à Malakoff (Hauts-de-Seine), l’autre à Troyes (Aube) — des nouveaux espaces dédiés à la « santé », dans lesquels se trouvent des télécabines du groupe Tessan Pharma Express, dans le but de réaliser des téléconsultations. L’espace santé de Monoprix héberge une cabine de Tessan Pharma Express. La société met à disposition de cabines de téléconsultation au sein desquelles le patient peut entrer en relation sans rendez-vous – après 7minutes d’attente en moyenne – avec un médecin généraliste. L’inscription du patient se fait grâce à son identifiant de sécurité sociale et sa carte vitale et ne nécessite pas d’avance de frais. Par ailleurs, l’espace comprend également un parcours pour la vue conçue avec la société Sym Optic. Il permet au client de faire un test de vue gratuit, de recevoir une ordonnance sous 72 heures, de choisir une monture, de l’adapter à son visage et de commander des verres à sa vue en une fois. Sym Optic reçoit les clients du magasin Monoprix sur l’espace « La santé au quotidien ». Le client peut effectuer un examen de vue gratuit avec l’émission d’une ordonnance en téléconsultation asynchrone. Des docteurs en pharmacie et des conseillers spécialisés accompagneront les clients. L’espace est organisé autour des principales attentes clients identifiées par Monoprix. Il s’agit de l’activité physique, du sommeil, de l’apaisement, de la relaxation, du diagnostic, de la nutrition, de la féminité, de la beauté holistique, de la sexualité, du bien vieillir, des enfants et des animaux. Des QR-codes sont apposés sur des sur-étiquettes pour les produits iconiques de l’espace et renvoient vers des fiches explicatives détaillées sur une Web App. Un chat bot est disponible pour guider le client et lui apporter des conseils. L’installation de ce cabinet médical connecté a suscité l’émoi de l’Ordre des médecins. Via un communiqué de presse, l’organisme explique que « la téléconsultation n’est prise en charge par l’Assurance maladie que lorsqu’elle est effectuée dans le parcours de soins défini par la loi et la convention médicale ». Il appelle le Gouvernement à « réagir avec fermeté pour défendre les principes régissant l’organisation des soins en France. »

Sources : France info, Lsa, le généraliste, l’Ordre des médecins et myurgence.com.

Lien vers le reportage : https://www.francetvinfo.fr/sante/sante-des-cabines-de-teleconsultation-medicale-installees-dans-des-supermarches_4378355.html Lien vers le communiqué de presse de l’Ordre des médecins : https://www.conseil-national.medecin.fr/publications/communiques-presse/teleconsultations-supermarches

 

Autotests Covid-19 : le Conseil scientifique prône leur utilisation

Dans un avis du 19 avril 2021, le Conseil scientifique fait le point sur les autotests Covid-19. Et distingue 3 priorités d’utilisation :

– dans le cadre d’une stratégie de dépistage dans le milieu scolaire dès la réouverture des établissements, notamment pour les collégiens et les lycéens avec des tests réalisés chez leurs parents deux fois par semaine ;

– pour la sécurisation sanitaire des personnes les plus fragiles en proposant les autotests aux  personnels médicosociaux (hors Ehpad et EMS) non encore vaccinés intervenant à leur contact ;

– à titre individuel dans certaines situations : regroupements familiaux festifs (ou autres) et professionnels (entreprises).

« Au total, en permettant « d’aller vers » , l’apparition de ces autotests peut devenir une réelle opportunité de dépistage et de réduction du risque, renforçant la politique de diagnostic et de suivi épidémiologique des cas confirmés. D’un point de vue opérationnel, cette utilisation ne peut être durable et donc efficace que si la déclinaison de l’utilisation des ATAG (autotests antigéniques) est organisée, progressive, sécurisée et intégrée », explique le Conseil scientifique qui préconise d’accompagner leur utilisation par des études en vie réelle. « Il sera aussi nécessaire de réfléchir à la possibilité d’une inscription du résultat du test de dépistage ATAG sur un éventuel « pass sanitaire » ou sur les nouvelles fonctions de l’application TousAntiCovid », ajoute le Conseil scientifique. De fait, le gouvernement a annoncé le 22 avril, lors d’une conférence de presse, le déploiement des autotests dans les lycées dès leur réouverture et, selon l’avis que rendra la Haute Autorité de santé en fin de semaine, dans les collèges. Quant à leur utilisation « individuelle », Olivier Véran a déclaré que 500 000 autotests avaient été vendus en officine depuis le 12 avril et que 91 000 avaient été délivrés aux personnes travaillant au contact de personnes âgées.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Vaccins anti-Covid-19 : déclarer les effets indésirables… des patients vaccinés en centre

Après avoir été vacciné contre le Covid-19 par le vaccin Moderna dans un centre de vaccination situé dans un autre département que celui où il réside, un patient constate une baisse de l’audition objectivée par un audiogramme. Il se rend chez son pharmacien habituel pour déclarer cet effet indésirable aux autorités sanitaires car il ne sait pas comment faire et n’a ni le temps ni l’envie de se déplacer à nouveau au centre de vaccination. Il existe trois façons pour un patient de signaler des effets indésirables de la vaccination : par mail ou en téléphonant au centre régional de pharmacovigilance (CRPV) dont il dépend, ou plus simplement en sollicitant sa pharmacie habituelle, ce qui a été le cas pour cet habitant des Yvelines. Le pharmacien a procédé de la manière suivante : depuis le téléservice Vaccin Covid, il a saisi le NIR de son patient (numéro de sécurité sociale). Il tombe alors sur une page au nom de son client puis en cliquant ensuite dans la rubrique « mes vaccinations », il accède à la fiche de l’acte de première ou deuxième vaccination. Sur cette nouvelle page, il retrouve les données télétransmises à l’Assurance maladie (nom du vaccin, numéro de lot, date de la vaccination, 1re ou 2e dose, voie d’administration, site d’injection) et tout en bas, au milieu, une case « déclarer ses effets indésirables ». En cliquant à cet endroit, il est redirigé sur le portail de signalement. Certains champs du formulaire de signalement sont déjà préremplis, avec les informations concernant le patient et le Covid-19. Ce pharmacien a ainsi pu  effectuer pour le compte de son patient la déclaration au CRPV… en précisant bien qu’il n’était pas le vaccinateur de ce patient.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

« Le meilleur vaccinodrome c’est la pharmacie » selon l’UNPF

Alors que la barre des 500 000 personnes vaccinées en officine a été franchie la semaine dernière, l’Union nationale des pharmacies de France (UNPF) veut accélérer. Pour le syndicat, ce nombre pourrait être atteint quotidiennement si l’on « s’appuyait vraiment sur les pharmaciens ». Pour Christophe Le Gall, président de l’UNPF, il est désormais urgent de donner plus de moyens au réseau officinal pour que ce dernier participe encore plus activement à la campagne en cours. « Comme ils l’ont montré lors des dernières campagnes de vaccination contre la grippe, les pharmaciens sont en mesure de vacciner 500 000 personnes par jour, à condition de recevoir les doses nécessaires de tous les vaccins ayant fait leurs preuves, qu’ils soient à ARN messager ou à vecteur viral. Nous appelons tous les professionnels de santé de proximité, pharmaciens, médecins et infirmiers, à se mobiliser pour lever les réticences encore trop présentes chez nos concitoyens à l’égard de certains vaccins. Attendre pour choisir tel vaccin plutôt qu’un autre, c’est prendre le risque de retarder l’immunité collective », ajoute-t-il.

Lien vers l’article :

https://www.unpf.eu/actualites/communique-de-presse/le-meilleur-vaccinodrome-ce-sont-les-pharmacies

 

Vaccin Janssen : dès le 24 avril, livraison des doses commandées

Le 20 avril 2021, l’Agence européenne du médicament (EMA) a confirmé que le bénéfice de l’administration du vaccin Janssen l’emporte largement sur la probabilité très faible de développer les effets secondaires signalés aux Etats-Unis. Dans un DGS Urgent du 21 avril, le ministère de la santé annonce que l’administration du vaccin Janssen peut débuter en France. Les doses de vaccin Janssen, commandées entre le 12 et le 13 avril, seront livrées à partir du samedi 24 avril.  Pour rappel, les vaccins Astra Zeneca et Janssen sont réservés aux personnes âgées de 55 ans et plus, qu’elles souffrent ou non de comorbidités et/ou d’une pathologie à très haut risque de forme grave de Covid-19. Engagées dès le début dans la campagne de vaccination contre la Covid-19, les pharmacies sont confrontées aux difficultés d’approvisionnement et à une défiance grandissante de la population pour les vaccins Astra Zeneca et Janssen. Aujourd’hui, 9 410 officines vaccinent, soit 46%, 653 394 vaccinations ont été réalisées en officine depuis le début du mois de mars.

Source : USPO.

 

Les autotests Covid-19 : nouveau cheval de bataille d’E.Leclerc

E.Leclerc mène une campagne médiatique pour dénoncer le monopole des pharmaciens sur la vente des autotests Covid-19.  Il a multiplié les messages dans les réseaux sociaux avec le slogan « Distribution des autotests : bienvenue en Absurdie ». Michel-Edouard Leclerc s’interroge sur la stratégie française alors que l’Allemagne a autorisé la diffusion de ces autotests dans ses grandes surfaces. « Comme son nom l’indique, un autotest est fait pour que chacun puisse se tester seul », rappelle-t-il avant de s’étonner : « Tous les circuits sont exclus à l’exception des seules pharmacies, au prétexte que l’utilisation trop complexe des autotests exige les conseils d’un professionnel de santé. Mais alors les Français seraient-ils moins futés que leurs voisins européens ? Absurde ! ».

Sources : capital, lsa.

Lien vers l’article de lsa : https://www.lsa-conso.fr/les-autotests-covid-19-nouveau-cheval-de-bataille-d-e-leclerc,379348

 

Document Contexte : ce que contient l’avant-projet de loi de sortie de l’état d’urgence sanitaire

Attendu pour le 28 avril en Conseil des ministres, le texte doit être examiné à l’Assemblée nationale le 10 mai. En neuf articles, il reprend des éléments de la précédente loi de sortie de l’état d’urgence sanitaire de juillet 2020. Le texte actuellement au Conseil d’État ouvre la voie au futur « pass sanitaire ». Il intègre également des dispositions destinées à rendre possible la campagne des régionales et des départementales. Le texte inclut une évolution pour les voyages hors du territoire national. Il y a un an, le gouvernement pouvait déjà imposer, aux personnes se déplaçant par avion en provenance ou à destination de la France, de fournir un test de dépistage négatif. Désormais, cette exigence pourra s’appliquer quel que soit le mode de transport, et l’exécutif pourra exiger des voyageurs un test négatif, une preuve de vaccination, ou une preuve de leur immunité, dans la lignée de ce qui est prévu pour le certificat sanitaire européen.

Lien vers l’article : https://www.contexte.com/article/pouvoirs/document-contexte-ce-que-contient-lavant-projet-de-loi-de-sortie-de-letat-durgence-sanitaire_130851.html?utm_medium=journal&utm_source=lien&utm_campaign=partage

 

Automatisation de la vaccination covid, possible?

Extraits de l’article du Moniteur des pharmacies : « Un détail pourrait toutefois ralentir la cadence : l’impossibilité d’automatiser la transmission des données sur la plateforme Vaccin Covid. La campagne vaccinale anti-Covid-19 leur a déjà permis d’assurer, au 1er avril, plus de 300 000 injections. En même temps qu’ils la démarraient, les pharmaciens d’officine effectuaient leurs premières connexions sur la plateforme de téléservices Vaccin Covid. « A chaque injection, le pharmacien doit se connecter avec sa carte de professionnel de santé et remplir une dizaine de champs pour indiquer le numéro de Sécurité sociale du patient, confirmer son éligibilité à la vaccination, préciser le nom du vaccin, le numéro de lot, le bras dans lequel a été administrée l’injection…, égrène Alain Vanzella, président de Pharmasoft. Et comme, lors de la seconde injection, il faut refaire le même travail qui prend deux à trois minutes, les pharmaciens perdent finalement un temps précieux avec des tâches qui pourraient être automatisées via des API1, comme pour les tests antigéniques sur SI-DEP, certains opérateurs étant agréés pour le faire. » Le souci, c’est que la Caisse nationale de l’Assurance maladie (Cnam), qui pilote Vaccin Covid, a retenu une autre stratégie. « L’Assurance maladie a opté pour une plateforme qui ne permet pas à ce jour d’interopérabilité via des API avec l’extérieur, regrette Guillaume Gobert, le cofondateur d’Ordoclic. Résultat : de plus en plus de pharmaciens nous demandent tous les jours de mettre en place des connexions automatisées à Vaccin Covid, et nous sommes obligés de leur répondre que cela n’est malheureusement pas possible. »

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Transport des vaccins : livraison de pochette isotherme réutilisable

Le ministère de la santé met à la disposition de chaque pharmacie ayant commandé des vaccins une pochette isotherme réutilisable. Elle permet aux médecins et infirmiers de transporter 1 à 3 flacons de vaccins jusqu’au lieu de vaccination (cabinet médical, domicile du patient) pendant 15 à 20 minutes à une température comprise entre 2 et 8°C. Cette pochette peut être utilisée jusqu’à 50 fois : demandez au médecin ou à l’infirmier de vous la rapporter après usage.

Le DGS Urgent précise les conditions d’utilisation de ces pochettes et rappelle que les vaccins ne doivent jamais entrer en contact direct avec une plaque de réfrigération eutectique réfrigérées à -20°C, sous peine de congeler et d’inactiver le vaccin.

Source : USPO.

 

Un kit homéo contre les effets secondaires des vaccins ?

À peine repérée, l’information – et l’image – a été diffusée sur les réseaux sociaux. Dans une pharmacie de la région rennaise, un kit d’homéopathie sous le nom d’Homéopocket est proposé pour contrer les effets secondaires des vaccins, le tout vendu sous la bannière des Laboratoires Boiron… qui assurent pourtant ne pas être à l’origine de ce kit « Peur des effets secondaires ? ».

Lien vers l’article : https://www.lequotidiendupharmacien.fr/exercice-pro/un-kit-homeo-contre-les-effets-secondaires-des-vaccins

 

Déclaration des actions DPC

Afin d’attester facilement auprès des autorités de contrôle du respect de l’obligation triennale de formation DPC, l’Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC) met à votre disposition un document de traçabilité à remplir sur le site www.agencedpc.fr. Les professionnels de santé doivent adresser la synthèse triennale des actions DPC à leur organisme de contrôle. Ce document est transmis automatiquement par l’ANDPC si vous lui en avez donné l’autorisation.

Source : USPO.

 

L’UNPS demande une renégociation de l’ACIP

Réunis en Assemblée Plénière le 15 avril 2021, les membres de l’UNPS ont décidé de demander l’ouverture de négociations d’un avenant à l’Accord Cadre Interprofessionnel (ACIP), afin que les équipes de soins coordonnées autour du patient (ESCAP) soient enfin reconnues.

Lien vers le communiqué de presse : https://www.unps-sante.org/communiques/annee-2021/communique-de-presse-l-unps-demande-une-renegociation-de-l-acip/

 

Covid-19 : que risque un pharmacien qui administre le vaccin AstraZeneca aux moins de 55 ans ?

Le 9 avril 2021, la Haute Autorité de santé (HAS) recommande de réserver les doses du vaccin anti-Covid-19 d’Astra Zeneca aux patients de 55 ans et plus. Le 11 avril, un DGS-Urgent envoyé à l’ensemble des pharmacies rappelle que ce vaccin est réservé aux patients de 55 ans et plus. Ces textes mettent fin à une zone de flou qui était de proposer des doses aux patients de moins de 55 ans. Le pharmacien qui injecterait ce vaccin à un patient de moins de 55 ans s’expose à des sanctions disciplinaires rendues par l’Ordre des pharmaciens, un refus de prise en charge des frais de la part de l’Assurance maladie et une demande de dédommagement si le patient qui a reçu l’injection subit des préjudices. Source : le moniteur des pharmacies. 

 

Humira, Dotarem, Duoresp… : baisses de prix

De nouveaux prix en baisse ont été inscrits au Journal Officiel du 23 avril 2021. Parmi les spécialités visées figure l’adalimumab Humira, dont les boîtes vont céder environ 15 %, ainsi que son biosimilaire Idacio pour lequel la baisse de prix sera seulement de 5 %. Le texte concerne également l’acide gadotérique Dotarem, le zonisamide Zonegran, l’association budésonide/formotérol Duoresp Spiromax ou Gibiter Easyhaler, ou encore l’acide zolédronique Aclasta et le chlorhydrate de propafénone Rythmol. La mesure prendra effet à compter du 1er juin.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Covid-19 : 3,30 euros la location remboursée de l’oxymètre

L’idée germait au ministère de la Santé depuis plusieurs semaines. Les saturomètres ou oxymètres de pouls seront prochainement remboursés à la location pour une semaine renouvelable une fois, dans le cadre de l’autosurveillance des patients à risque de forme grave de Covid-19, sur prescription médicale. Le tarif est de 3,30 euros TTC la semaine, dans la limite de deux forfaits hebdomadaires donc. Les oxymètres loués en officine doivent avoir marquage CE et norme ISO. Leur prix d’achat varie entre 10 et 40 €. Le but est de détecter précocement l’apparition d’une « hypoxémie silencieuse » (hypoxémie sans symptômes cliniquement perceptibles de dyspnée), qui peut être responsable d’un retard de prise en charge, et conduisant à une pneumonie suivie d’un syndrome de détresse respiratoire aiguë, généralement entre le 6e et le 12e jours suivant le début des symptômes de Covid-19. Les modalités de prise en charge devraient suivre les recommandations de la Haute Autorités de santé (HAS). Le 13 avril, la HAS indiquait l’oxymètre chez les patients âgés de 65 ans et plus, ou ayant d’autres facteurs de risque de forme grave de la Covid-19, ou ayant des signes respiratoires.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

« Je teste le télésoin »

Dans sa pharmacie du Gard, Daniel Fanguin a réalisé une soixantaine de télésoins avec ses patients dans le cadre de l’expérimentation lancée par l’URPS pharmaciens Occitanie. En la matière, il se montre imaginatif. A l’heure dite, le patient se connecte à la plateforme TéléO en cliquant sur le lien contenu dans le mail de rappel de rendez-vous. « Pas besoin donc de télécharger une application, ni d’entrer un login et un mot de passe, le processus de connexion est très simple et intuitif, assure le titulaire. Cela fonctionne comme sur Zoom ou Meet. Le dialogue est fluide. J’ai même la possibilité de partager mon écran lorsque j’ai besoin de montrer un protocole de soin ou un schéma explicatif ».

Lien vers l’article : https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/revues/le-moniteur-des-pharmacies/article/n-3365/je-teste-le-telesoin.html?utm_source=24h-mpl&utm_medium=newsletter&utm_content=actu

 

Une troisième dose du vaccin Pfizer « probablement » nécessaire six mois à un an après la première injection

Le patron du laboratoire américain Pfizer a annoncé que les personnes ayant déjà reçu ce vaccin contre le Covid auront « probablement » besoin d’une troisième dose d’ici six mois à un an, avant un rappel chaque année. 

Lien vers l’article : https://www.egora.fr/actus-pro/sante-publique/66233-une-troisieme-dose-du-vaccin-pfizer-probablement-necessaire-six-mois

Mon espace santé testé dans trois départements

Dispositif prévu par la loi Buzyn de 2019, “Mon Espace Santé”, incluant notamment le dossier médical partagé, va être expérimenté dans trois départements à partir du mois de juillet.  Sauf refus de leur part, les habitants de Haute-Garonne, Loire-Atlantique et de la Somme disposeront tous, à partir de juillet, d’un espace numérique de santé, incluant un dossier médical partagé (DMP). 

Baptisé « Mon Espace Santé », ce dispositif prévu par la loi Buzyn de juillet 2019 aura pour but de « redonner la main aux citoyens », a affirmé mercredi 14 avril Dominique Pon, responsable de la délégation ministérielle au numérique en santé, lors d’une conférence de presse organisée par l’Association des journalistes de l’information sociale (Ajis). « Les gens ont le droit d’être acteurs de leur santé sans qu’on leur confisque leurs données », a-t-il ajouté pour défendre ce projet qui inclura dans un premier temps le DMP et une messagerie sécurisée pour les échanges entre patients et soignants. D’autres applications (agenda, prise de rendez-vous, suivi de maladies chroniques, prévention…) s’y ajouteront par la suite, après une procédure de validation et un feu vert du ministère. « J’ai décidé de ne plus vacciner » : comment la galère d’AstraZeneca décourage les généralistes. La phase de test dans les trois départements permettra en premier lieu de roder le « mécanisme d’opt-out » : cet « espace santé » sera en effet créé par défaut pour tous les assurés, qui disposeront d’un délai d’un mois pour s’y opposer. “Mon Espace Santé” devrait ensuite être généralisé à toute la France début 2022.  Pour ce qui concerne la conservation des données, elles seront “hébergées en France », a assuré Dominique Pon, précisant que l’Assurance maladie avait attribué le marché en décembre au groupe Atos et au cabinet de conseil Octo Technology.

Source : egora.

 

CHIFFRES

Selon l’AFP, l’exécutif prévoit de lever le 3 mai l’interdiction de s’éloigner de plus de 10 km de son domicile, d’alléger le couvre-feu et de rouvrir à partir de mi-mai les terrasses, commerces non alimentaires et lieux de culture, avec des jauges réduites. Le président Emmanuel Macron devrait prendre la parole d’ici à la fin du mois pour préciser les contours de ces nouvelles étapes.

Dans son bilan 2020 présenté, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a proposé un focus sur les « enquêtes marquantes » dans le secteur du numérique. Alors que la télémédecine a connu un essor inégalé depuis le début de la pandémie, elle pointe des anomalies, allant du défaut d’information à des pratiques commerciales trompeuses chez 69 opérateurs, « principalement les sièges de plateformes et des officines de pharmacie ». Lien vers l’article : https://www.lequotidiendupharmacien.fr/exercice-pro/la-repression-des-fraudes-epingle-des-pharmacies-pour-des-teleconsultations-non-conformes

Sur le premier trimestre 2021 versus celui de 2020, la pharmacie a connu une baisse de trafic de 12 % mais sur mars 2021, malgré le confinement dans certains départements et le couvre-feu dans un contexte de crise Covid-19, la fréquentation des officines est la même qu’en mars 2019. Ce démarrage poussif du début d’année a pour conséquence de faire virer le CA de l’officine en négatif, à -1,6 % sur 12 mois glissants arrêtés à mars 2021. Néanmoins, les semaines 12 à 14 (22 mars au 4 avril) ont une saveur agréable car après les impacts négatifs du premier confinement de 2020, elles signent un retour d’activité proche de la normale, selon les données du 14e atelier numérique du Gers.

La couverture vaccinale antigrippale a effectué un bond remarquable pour la saison 2020-2021 : au 31 décembre 2020, 55,1 % des personnes ciblées par les recommandations et destinataires d’un bon de prise en charge ont été vaccinées contre la grippe, versus 47,8 % pour la saison précédente, selon le bilan préliminaire de Santé publique France publié ce 21avril.

Chauffeurs de bus, caissières, éboueurs ou encore employés de pompes funèbres ou d’abattoir… Quelque 400.000 professionnels particulièrement à risque d’être contaminés par le Covid-19 vont bénéficier d’un accès prioritaire à la vaccination à compter de samedi et pour deux semaines, week-ends inclus. C’est ce qu’a annoncé le ministère du Travail ce mardi midi, à l’issue d’une concertation avec les partenaires sociaux pour aller au-delà des enseignants, forces de l’ordre ou assistantes maternelles déjà éligibles à ce circuit prioritaire.

Le Premier ministre Jean Castex a demandé aux membres du gouvernement, en particulier à Agnès Pannier-Runacher, d’être plus prudents dans leurs expressions sur le vaccin d’AstraZeneca, afin de ne pas nourrir la défiance. « Si Astra marchait bien auprès des gens, on serait à 700.000 vaccinations par jour », déplore un proche de Jean Castex, au lieu des quelque 400.000 doses que l’on réussit à administrer quotidiennement en ce moment.

A partir du 30 avril 2021, les clients d’Amazon ne pourront plus commander sur la boutique Amazon.fr leurs courses alimentaires. Les boutiques Monoprix et Naturalia, présentes sur Prime Now, prendront le relais. L’entrepôt dédié à cette activité servira à partir de cette date à la livraison du dernier kilomètre via des mobilités douces.

Les premiers masques chirurgicaux commercialisés en MDD arrivent dans les rayons de Carrefour en ce mois d’avril 2021. E.Leclerc lancera les siens sous la marque Primoplast de Marque Repère. Les deux distributeurs soulignent que leurs produits sont fabriqués en France. Ceux de Carrefour sont proposés au prix de 4,90 euros la boîte de 50 masques. Les masques Primoplast de Marque Repère seront vendus au prix de 4,85 euros les 50 masques.

Les pharmacies Lafayette commercialisent des masques chirurgicaux made in France au prix de 2,99 euros la boîte de 50 unités. Les pharmacies Lafayette proposent donc des produits moins chers que ceux de Carrefour et E.Leclerc.

Pour information, sous réserve de confirmation par le laboratoire Astrazeneca, les volumes suivants sont sur le point d’arriver en France :

–          environ 144 000 doses le 23 avril ;

–          environ 2,1 millions de doses la semaine du 26 avril.

Source : DGS urgent.

 

Les aides exceptionnelles attribuées dans le cadre du Plan de relance pour l’embauche de jeunes en contrat d’alternance (5 000 euros) et de jeunes de moins de 30 ans en contrat de professionnalisation (8 000 euros) sont prolongées pour les contrats conclus jusqu’au 31 décembre 2021. Source : USPO

 

L’insurtech Alan devient la douzième licorne française et la deuxième dans le secteur de l’e-santé tricolore, après Doctolib en 2019. Loin de la créature fantastique à la crinière arc-en-ciel, une licorne est aussi une start-up non cotée en Bourse dont la valorisation atteint au moins 1 milliard d’euros; et c’est chose faite pour Alan, qui a annoncé le 19 avril avoir bouclé « un financement de 185 millions d’euros, pour 1,4 milliard d’euros de valorisation ». La jeune pousse dont le modèle repose sur la vente de contrats d’assurance santé 100% en ligne, propose plusieurs services: des rappels de prévention automatiques, un chat médical sécurisé, de la téléconsultation ainsi que le paiement, le remboursement et le suivi de soins.

 

L’application de lutte contre le Covid-19 TousAntiCovid intègre une fonction « carnet » qui permet de présenter un résultat de test et une preuve de vaccination certifiés, a fait savoir le secrétaire d’Etat chargé de la transition numérique, Cédric O, lors d’une conférence de presse le 19 avril. Cette fonctionnalité est rendue progressivement disponible depuis le 19 avril pour les résultats de tests, et le sera à partir du jeudi 29 avril pour le certificat de vaccination. Source : Tic pharma.

 

« Vous avez 50 fois plus de risques de faire une thrombose veineuse en traversant l’Atlantique en avion qu’en vous faisant vacciner par AstraZeneca. Les vaccins nous protègent du Covid-19. Dépassons la méfiance ! », indique le ministre de la Santé, Olivier Véran.

Les grossistes-répartiteurs,  responsables de l’acheminement des vaccins Janssen jusqu’aux pharmacies d’officine auront  par décret l’autorisation de déconditionner les boîtes de 10 flacons, afin de permettre la dispensation au flacon par les pharmaciens. Le professionnel de santé vaccinateur doit donc planifier les vaccinations dans les 12 heures suivant le retrait du flacon s’il a été transporté et conservé à température ambiante (maximum 25°C). Une fois ouvert, le flacon se conserve 3 heures à température ambiante, dans l’intervalle des 12 heures. Un professionnel de santé peut programmer des vaccinations dans les 6 heures à partir du premier prélèvement dans le flacon, sous réserve de disposer dans son cabinet d’un réfrigérateur dont la température est enregistrée et contrôlée entre 2°C et 8°C. Source : DGS urgent.

 

46 % des Français doutent (36%) ou sont certains (10%) de ne pas être à jour en ce qui concerne la vaccination, montre un sondage Ipsos réalisé avec INNOVaccins, pour identifier les problèmes organisationnels et faire émerger des solutions.

 

« On peut effectivement dire qu’il y aura un « post-COVID », qu’on va éradiquer le SARS-CoV-2, mais ce ne sera pas avant 18 mois, donc probablement pas avant l’été 2022 ». Source : Dr Colas Tcherakian, pneumologue à l’hôpital Foch.

Lien vers l’article :

https://francais.medscape.com/voirarticle/3606892?src=mkm_frmkt_210417_mscmrk_excnws_nl&uac=198302PR&impID=3310588&faf=1#vp_4

 

Le délai pour déclarer à l’agence régionale de santé (ARS) le chiffre d’affaires et l’effectif salarié en officine est reporté au 30 juin 2021, selon l’arrêté du 1er avril 2021  paru le 15 avril au Journal officiel.

 

GROUPEMENTS

 

Entretien avec Philippe Becht, président du directoire de Giphar.

« Giphar est un groupement de pharmaciens créé en 1968 et constitué de 1350 pharmacies adhérentes. Notre groupement est historiquement très proche des valeurs du modèle coopératif. Nous sommes majoritairement présents dans les villes de taille moyenne et en région, avec la volonté que nos pharmacies soient perçues comme des lieux de santé, de proximité et de confiance. Avec le renouvellement de notre Conseil de Surveillance, nous allons découper en 12 régions le groupement (contre 7 actuellement) pour augmenter la proximité entre les adhérents. Nous souhaitons aussi modifier le mode électoral pour être en conformité avec le système de parité au niveau du Conseil de Surveillance, et réaliser un effort important sur la formation des élus. Autre perspective stratégique majeure, nous proposerons un nouveau concept d’officine plus grand et adapté à la demande de bien-être et d’offre en dermocosmétique. »

Lien vers l’article : https://www.commerce-associe.fr/dirigeant-interview/giphar-groupe-philippe-becht-notre-groupement-est-historiquement-tres-proche

 

Leader Santé : Au-delà des missions, développer le point de vente 

Présent plus que jamais pour soutenir ses adhérents dans le développement des nouvelles missions liées au Covid, le groupement mise également sur la croissance du point de vente, en innovant dans les outils digitaux et ses propres gammes de produits. LeaderSanté a mis au point le « grippomètre ». Cet outil informatique, qui identifie les patients éligibles, a permis d’améliorer la couverture vaccinale grâce à une augmentation de 22 % des doses délivrées et de 70 % des doses administrées par rapport à la campagne 2019-2020. Quant aux tests antigéniques, l’intégralité des pharmacies du réseau a proposé ce service, en réalisant au total 896 485. « À notre avis, cette mission est destinée à être prolongée au moins jusqu’à l’hiver prochain », estime Antoine Souied. Au chapitre de la vaccination contre le Covid, les pharmaciens LeaderSanté répondent présents et le groupement se fait le fer de lance d’une communication « virale ». Son principe consiste à miser sur l’exemplarité des internautes pour convaincre les quelque 30 % de Français encore réfractaires à se faire vacciner. L’idée est simple le hashtag #Vaksign doublé d’une photo affichant le signe V (comme virus, vaincre et vaccination) sur le cœur doit être relayé sur les réseaux sociaux tels qu’Instagram, Facebook, Twitter et TikTok. Cette campagne est soutenue par un outil de prise de rendez-vous sur l’appli LeaderSanté, déjà téléchargée par près de 17 000 patients. Mais ces missions de santé publique n’occultent pas les efforts du groupement pour développer le point de vente grâce à plusieurs innovations, telle la dématérialisation de la carte MyPrivilège. Des offres de bienvenue et des box cadeaux « gold » sont ainsi destinées à porter le programme de fidélité au-delà des 282 308 clients. Ce déploiement est accompagné de nouveaux lancements dans les marques propres, notamment dans la gamme Doliderm (hygiène), Dr Smith (compléments alimentaires) ou encore dans le bucco dentaire.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Les projets de Luc Priouzeau, nouveau P-DG de Giropharm

Élu pour trois ans, le nouveau P-DG entend imprimer sa marque au groupement, tant dans le volet métier, en intensifiant la démarche qualité, que dans le projet commercial, avec le lancement d’une marque propre dévoilée lors du congrès à Séville du 23 au 26 septembre. Il souhaite également que Giropharm apporte sa contribution à la consolidation du maillage officinal par un dispositif d’aide à l’installation et par le soutien aux officines candidates à la création d’antennes. Le groupement va lancer une aide à l’installation avec la création d’une filiale investissement. Elle consistera à fournir un booster d’apport à tout jeune ou moins jeune souhaitant reprendre une officine. Ce sera également un moyen de pérenniser le réseau. L’augmentation des « quasi-fonds propres » du repreneur, qui lui permettra de faire levier auprès de la banque, se fera avec le soutien de nos adhérents impliqués dans la filiale investissement et par le biais d’un fonds d’investissement coopératif.

Lien vers l’article : https://www.lequotidiendupharmacien.fr/exercice-pro/investir-dans-le-reseau-en-evitant-la-financiarisation-de-lofficine

 

AILLEURS

 

Super-Pharm fait exploser ses ventes en ligne

Au cours des deux premiers mois de 2021, la chaîne de drugstores Super-Pharm a enregistré une augmentation de 300 % de ses ventes en ligne en Pologne comparé à la même période l’année dernière. Avec ses 70 points de ventes répartis sur l’ensemble du territoire polonais, Super-Pharm est l’une des plus grandes chaînes de pharmacies et parapharmacies en Pologne. Elle fait également partie des pharmacies et drugstores en ligne dont la croissance a été la plus rapide sur le marché en 2020, tendance qui semble se confirmer en 2021. Selon un rapport d’IQVIA de 2020, Super-Pharm s’est positionnée en tête du classement des commerces en ligne dans sa catégorie. Cette performance est le résultat du développement dynamique de son site d’e-commerce superpharm.pl qui a connu en 2020 une croissance de 500% par rapport à l’année précédente.

Lien vers l’article :

https://www.teamfrance-export.fr/iledefrance/mes-infos-marches/3193?slugSecteur=sante&codePays=PL