Actualités du 20 au 24 novembre 2023

PLFSS 2024

 

Budget de la Sécu : Borne dégaine un nouveau 49.3 sur la partie recettes

La responsabilité du gouvernement a été engagée pour la 18e fois depuis la nomination d’Élisabeth Borne. Les Insoumis ont annoncé une motion de censure.

Lien vers l’article : https://www.lefigaro.fr/conjoncture/budget-de-la-secu-borne-degaine-un-nouveau-49-3-sur-la-partie-recettes-20231123

 

ACTUALITÉS PHARMACEUTIQUES

 

Les pharmaciens alertent sur le malaise de l’officine

L’intersyndicale, qui réunit pharmaciens et étudiants en pharmacie, a appelé à une journée de mobilisation nationale le 21 novembre. La profession veut mettre la pression sur le gouvernement, alors que doivent prochainement s’ouvrir des négociations sur les conditions d’exercice et de rémunération du réseau. Avec 75% de leur chiffre d’affaires provenant de la vente de médicaments remboursés, dont les prix sont réglementés par l’État, la profession dispose de peu de marges de manœuvre pour compenser la montée des coûts de structure, estimée par les syndicats à plus de 15% en 2022. En outre, les revenus liés à la Covid-19 ont chuté cette année dans les pharmacies. “Nous sommes pris en ciseaux et n’arrivons plus à joindre les deux bouts. Il est urgent de mettre à plat l’économie de l’officine”, insiste Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France. Ce ras-le-bol des pharmaciens ne passe pas inaperçu à l’Assurance-maladie, qui compte aussi sur eux pour de nouvelles missions de soins. “La solidité du réseau officinal est pour nous un sujet important. Nous n’attendrons pas la fin des négociations avec les médecins pour engager celles avec les pharmaciens”, assure son directeur général, Thomas Fatôme, déclarant qu’elles débuteront “dans les prochaines semaines”.

Source : le Monde.

 

Mobilisation : une pétition à faire signer aux patients

Le 21 novembre, étudiants en pharmacie et officinaux se mobilisent pour alerter les patients et les pouvoirs publics sur les difficultés actuelles de la profession et sur les risques qui pèsent sur son avenir. Les pharmaciens sont notamment invités à faire signer une pétition, disponible sur le site « change.org ».

Lien vers la pétition : https://www.change.org/p/se-mobiliser-aujourd-hui-pour-que-la-pharmacie-de-proximit%C3%A9-existe-encore-demain

 

Mobilisation de la profession : les raisons de la colère

Syndicats, groupements, titulaires, étudiants… Unie et organisée, la profession est en marche depuis le 21 novembre pour obtenir des avancées tangibles, tant dans la réforme du troisième cycle des études de pharmacie que dans la lutte contre les ruptures d’approvisionnement. Mais l’étape décisive sera d’obtenir rapidement l’ouverture des négociations conventionnelles avec l’assurance-maladie afin de compenser les effets de l’inflation sur l’économie officinale et le pouvoir d’achat des 120 000 salariés du réseau. « Que ce soit au niveau de la réforme du 3e cycle des études ou de l’ouverture des négociations, notre profession se fait balader par les pouvoirs publics. La seule chose qu’on puisse nous répondre, c’est que nous avons gagné de l’argent pendant le Covid. Pourtant, nous ne l’avons pas volé. Nous étions alors les professionnels de santé les plus au contact de la population ! », s’impatiente Alain Grollaud, président de la chambre syndicale des groupements et des enseignes de pharmacies, Federgy.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Pharmacien, le moins connu des métiers connus

L’Ordre National des Pharmaciens lance une nouvelle campagne visant à faire connaître les études et métiers de la pharmacie auprès des jeunes et développer l’attractivité de la profession. Cette deuxième édition s’inscrit au cœur du plan d’action dévoilé en décembre dernier par l’Ordre pour répondre aux enjeux de démographie et de visibilité.

Lien vers le communiqué de presse : https://www.ordre.pharmacien.fr/mediatheque/fichiers/communiques-de-presse/cp-pharmacien-le-moins-connu-des-metiers-connus-201123

Lien vers le film : https://www.youtube.com/watch?v=aIa-FAwkois&ab_channel=Ordrenationaldespharmaciens-France

 

Mobilisation de la profession officinale : le syndicat UNPF sonde les pharmaciens

Pour l’union nationale des pharmacies de France (UNPF), la profession doit se mobiliser. Mais quelles actions peuvent lancer les pharmaciens pour faire entendre leur voix ? Le syndicat propose donc un sondage à ce sujet.  « L’officine au pied du mur : et maintenant on fait quoi ? ». C’est la question que pose l’UNPF dans un article posté sur son site web le 18 novembre. Le syndicat partage évidemment le même constat que la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) et l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) : « Les rémunérations bloquées et insuffisantes mettent aujourd’hui le réseau officinal en sursis. Faute de revalorisation urgente de nos honoraires, permettant de compenser les effets dévastateurs de l’inflation (charges, masse salariale…) et de l’érosion des volumes, la situation deviendra rapidement intenable. Ce sont des trésoreries qui vont continuer de fondre, des fermetures d’officines qui vont s’accélérer, et pour tout le réseau des conséquences néfastes sur la qualité de service aux patients ».

Lien vers le sondage : https://www.unpf.eu/actualites/actualites/lofficine-au-pied-du-mur-et-maintenant-on-fait-quoi

 

Revalorisation de la grille des salaires : les négociations sont suspendues

Les syndicats de titulaires (FSPF et USPO) ont confirmé que les négociations sur la revalorisation des salaires et des classifications de la branche officine étaient suspendues, « faute d’ouverture des négociations avec l’assurance-maladie ». La Fédération nationale FO des métiers de la pharmacie, première organisation syndicale représentative en pharmacie d’officine s’indigne de cette décision. FO appelle toutefois les syndicats de titulaires à revoir leur position « afin d’adopter une politique volontariste et dynamique, seule capable de faire face aux difficultés actuelles de recrutement et au découragement de nombreux salariés de l’officine ».

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Téléconsultations dans les gares SNCF : opposition des médecins

La semaine passée, la filiale de la SNCF, Gares & Connexions, a annoncé l’ouverture d’espaces de téléconsultation. Objectif affiché, lutter contre les déserts médicaux. Les médecins y sont fortement opposés. “Je pensais cette affaire enterrée, le ministère de la Santé ayant désapprouvé ce qui n’est pas autre chose qu’une ubérisation de la santé”, indique Franck Devulder, président de la CSMF. “Cela va contribuer à la désorganisation du système de santé. Derrière les cabines de télémédecine, il y a des médecins ! Il faut arrêter de faire des appels d’air auprès de professionnels dont on a besoin pour soigner correctement les gens”, abonde Agnès Giannotti, présidente de MG France. L’Ordre des médecins a également vivement critiqué le projet de la SNCF d’installer des espaces de téléconsultation médicale dans ses gares, lui conseillant plutôt “d’améliorer la desserte ferroviaire des territoires les plus enclavés” pour attirer des professionnels de santé. “Cette proposition va détourner des professionnels de santé, qui seront ainsi moins disponibles pour exercer dans les territoires les plus vulnérables”, prévient l’Ordre, qui dénonce également un nouveau pas vers la “financiarisation” du système de santé.

Sources : Libération, la tribune.

 

Charte d’engagement des acteurs de la chaîne du médicament pour un accès équitable des patients aux médicaments

Mercredi 22 novembre 2023, en réponse à la demande du ministre de la Santé et de la Prévention, la directrice générale de l’ANSM et la présidente du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens ont remis une charte d’engagement collective et solidaire des acteurs de la chaîne pharmaceutique. La charte propose neuf engagements pour un accès équitable des patients aux médicaments faisant l’objet de tensions d’approvisionnement. « En tant que pharmaciens d’officine, nous nous engageons premièrement à faire preuve d’éthique dans les commandes que nous passons aux laboratoires afin d’éviter d’avoir des stocks trop importants. Deuxièmement, nous nous engageons à ne pas faire de rétrocessions de médicaments. Il semblerait que certains pharmaciens en aient fait à large échelle sur des médicaments remboursables », explique Philippe Besset. Une fois signée par tous les acteurs de la filière, la charte sera transmise au ministre de la Santé.

Sources : le quotidien du pharmacien, ordre des pharmaciens, ANSM. 

Lien vers la charte : https://ansm.sante.fr/actualites/charte-dengagement-des-acteurs-de-la-chaine-du-medicament-pour-un-acces-equitable-des-patients-aux-medicaments

 

“J’accuse l’État” : l’UFC-Que choisir frappe un grand coup contre la liberté d’installation des médecins

L’association, qui a fait de la lutte contre les “déserts médicaux” un cheval de bataille, publie une nouvelle étude démontrant la dégradation de l’accès aux soins au cours des deux dernières années. Dénonçant “l’inaction coupable” de l’exécutif, elle annonce avoir déposé un recours devant le Conseil d’Etat. Son objectif : imposer la mise en place d’un conventionnement sélectif des médecins libéraux.

Lien vers l’article : https://www.egora.fr/actus-pro/acces-aux-soins/83227-j-accuse-l-etat-l-ufc-que-choisir-frappe-un-grand-coup-contre-la

 

Encore une communication des associations de patients sur l’interchangeabilité !

Ces associations affirment que la substitution automatique de ces médicaments par les pharmaciens comporte des risques. «Au premier rang, l’effet nocebo lié à la substitution qui a largement été décrit dans la littérature scientifique et qui entraîne une perte de confiance dans ces médicaments efficaces dans le traitement de maladies chroniques. Pour suivre, il existe un risque lié aux erreurs d’administration et de diminution de l’observance dues aux différences de composition et des dispositifs d’injection. Chaque médicament biosimilaire s’injecte de manière différente. Ainsi les acteurs hospitaliers ont pris soins de mettre en place, dans leurs services, des séances d’éducation thérapeutique, de laisser au malade le choix de son dispositif et de l’y former. C’est ce travail d’éducation qui est remis en cause par la substitution par les pharmaciens car la dispensation, elle, n’est associée à aucun acte d’éducation thérapeutique ». 

Lien vers le communiqué de presse : https://cercle-biosimilaires.org/pourquoi-linterchangeabilite-doit-demeurer-le-fondement-de-la-politique-du-gouvernement-sur-les-biosimilaires/

 

Traitements de l’asthme sévère : la HAS élabore une fiche pour leur bon usage

La Haute Autorité de santé (HAS) a mis en ligne une fiche « Bon usage du médicament » consacrée aux traitements de l’asthme sévère : Dupixent (dupilumab), Fasenra (benralizumab), Nucala (mépolizumab), Tezspire (tézépélumab) et Xolair (omalizumab). Ces anticorps monoclonaux sont utilisés uniquement après échec d’un traitement de fond associant au moins un corticostéroïde inhalé (CSI) à forte dose et un bêta-2 agoniste inhalé (LABA), toujours en association à ce traitement de fond. La HAS rappelle les indications et règles de dispensation particulières de chaque médicament (âge, taux d’éosinophiles, dépendance aux IgE, spécialistes habilités à prescrire, etc.) et propose des arbres décisionnels pour la prise en charge de l’asthme sévère non contrôlé chez l’adulte et l’adolescent à partir de 12 ans, ainsi que chez l’enfant de 6 à 11 ans.

Pour en savoir plus :

https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2023-11/fiche_bum_-_dupixent_fasenra_nucala_tezpire_xolair_dans_le_traitement_de_lasthme_severe.pdf

 

Bilans partagés de médication : un courrier inédit de la CPAM pour inciter les patients

C’est une première ! La CPAM du Maine-et-Loire adresse actuellement un courrier aux assurés éligibles aux bilans partagés de médication pour les inciter à bénéficier de ce suivi en pharmacie. Une initiative qui se justifie par la forte implication des officinaux du département dans des expérimentations axées sur la pharmacie clinique. Le lancement de cette communication s’explique par le taux déjà important de réalisation de bilans de médication dans le Maine-et-Loire : 1267 effectués en 2022 sur un total de 7994 au niveau national.  Soit près de 16 % des BPM pour ce seul département.

Lien vers l’article du moniteur des pharmacies : https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/actu/actualites/actus-medicaments/bilans-partages-de-medication-un-courrier-inedit-de-la-cpam-pour-inciter-les-patients.html?utm_source=24h-mpl&utm_medium=newsletter&utm_content=actu

 

Faut-il assouplir les règles d’installation face à la désertification ?

S’adressant au ministre de la Santé devant les élus locaux réunis au Congrès des maires à la Porte de Versailles (Paris), Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), a appelé à reconsidérer les conditions d’installation dans certains territoires en proie à la désertification. Il est favorable à un assouplissement, mais « avec tact et mesure » et au cas par cas. Pour le président de la FSPF, la solution n’est pas tant dans la révision des conditions d’accès à un réseau réglementé qu’est le réseau officinal, que dans le renforcement de l’attractivité du métier auprès des jeunes et de l’exercice en territoires ruraux.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Tous les Français rattachés à une CPTS d’ici à la fin de l’année

Aux maires venus lui exposer les situations sanitaires souvent dramatiques dans lesquelles se trouvent leurs territoires désertés par le corps médical, Aurélien Rousseau, ministre de la Santé, a garanti lors du 103e Congrès des maires que l’ensemble de la population française serait couverte par une communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) d’ici à la fin de l’année.

Lien vers l’article : https://www.lequotidiendupharmacien.fr/exercice-pro/politique-de-sante/tous-les-francais-rattaches-une-cpts-dici-la-fin-de-lannee?xtor=EPR-1-%5BNL_editionnumerique%5D-%5B20231123%5D&utm_content=20231123&utm_campaign=NL_editionnumerique&utm_medium=newsletter&utm_source=qph

 

“Crève sale juive” : les affaires d’une étudiante en médecine taguées pendant un cours en amphi

Une étudiante en médecine de Toulouse (Haute-Garonne) a découvert, mercredi 15 novembre, une croix gammée ainsi que des menaces de mort et des insultes antisémites taguées sur ses affaires pendant une pause d’un cours en amphithéâtre. Une enquête a été ouverte par l’université. 

Lien vers l’article : https://www.egora.fr/etudiants/etudes-de-medecine/83233-creve-sale-juive-les-affaires-d-une-etudiante-en-medecine-taguees

 

Sages-femmes ”référentes” : un décret réaffirme leurs missions ”pour favoriser la coordination des soins”

Accompagner, prévenir et coordonner. Un décret d’application, publié le 11 novembre dernier, fixe les contours du statut de sage-femme référente qui doit “fluidifier et structurer le parcours des patientes tout au long de la grossesse et en postnatal”. Un “nouveau rôle” qui rend les médecins dubitatifs.

Lien vers l’article : https://www.egora.fr/actus-pro/sages-femmes/83152-sages-femmes-referentes-un-decret-reaffirme-leurs-missions-pour

 

Antoine Leveneur reconduit à la tête de la Conférence nationale des URPS médecins libéraux

La composition du bureau de l’association loi 1901, dont l’ambition est de “représenter, défendre et porter des propositions” reste également inchangée. Président de l’Union régionale des médecins libéraux de Normandie, le Dr Antoine Leveneur a été réélu à la présidence de la Conférence nationale des URPS médecins libéraux, à l’issue de l’assemblée générale annuelle de l’association, qui se tenait le 18 novembre dernier, à Paris.

Source : egora.

 

Un service « anti-gaspi » lancé par Pharmao

« Que pensez-vous du gaspillage de médicaments et des produits de parapharmacie non vendus en pharmacie ? ». C’est la question que Pharmao, service de livraison de médicaments en France, a posé à un échantillon représentatif de 1 704 Français afin de connaître leur avis sur le gaspillage des produits de santé invendus. Pour 94 % des Français, il faut lutter contre le gaspillage de médicaments et de produits de parapharmacie jetés ou détruits, conclut l’enquête. Deux solutions sont plébiscitées : 57 % souhaitent la vente de produits de parapharmacie et de médicaments à prix bas juste avant leur péremption et 31 % sont pour le don de ces produits à des associations caritatives. Pour ces raisons, Pharmao annonce lancer un nouveau service de promotions « anti gaspi », sur des produits de parapharmacie avec des dates courtes ou issus du surstock des pharmacies, y compris des invendus abîmés. « Ce nouveau service anti-gaspi permet aux officines de lutter contre le gaspillage et aux utilisateurs de profiter de jolies réductions tout en sauvant un produit encore propre à l’usage de la poubelle », a commenté Nicolas Schweizer, fondateur de Pharmao.

Source : pharm-enews.fr.

 

La vaccination et le dépistage du Covid-19 en pharmacie vont entrer dans le droit commun

Le président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), Philippe Besset, s’est entretenu cette semaine avec le directeur général de la Santé (DGS). L’occasion d’aborder les grands enjeux en matière de santé pour l’année 2024 et d’apprendre une nouvelle importante pour la profession, qui sera effective dès le début de l’année prochaine.

Lien vers l’article : https://www.lequotidiendupharmacien.fr/nouvelles-missions/la-vaccination-et-le-depistage-du-covid-19-en-pharmacie-vont-entrer-dans-le-droit-commun?xtor=EPR-1-%5BNL_editionnumerique%5D-%5B20231124%5D&utm_content=20231124&utm_campaign=NL_editionnumerique&utm_medium=newsletter&utm_source=qph

 

Il coupe le foie gras avec sa carte vitale : la vidéo d’un passager d’un train devient virale

Les images publiées sur X (ex-Twitter), vues plus de 10 millions de fois, ont été largement commentées… Notamment par Thomas Fatôme, le directeur général de l’Assurance Maladie.  Il s’agit en réalité d’une mise en scène.

Lien vers l’article : https://www.egora.fr/actus-pro/insolite/83174-il-coupe-le-foie-gras-avec-sa-carte-vitale-la-video-d-un-passager-d-un

 

CHIFFRES

 

Près de 500 étudiants et pharmaciens se sont réunis à la manifestation parisienne du 21 novembre 2023. Source : Radio France. Lien vers la vidéo du moniteur des pharmacies : https://www.youtube.com/watch?v=nEtYPHocj1Q&ab_channel=LeMoniteurdespharmacies

Onze cortèges ont sillonné les principales villes de France à l’appel de l’Association nationale des étudiants en pharmacie de France (ANEPF) pour se mobiliser pour la réforme du troisième cycle des études de pharmacie. Source : le quotidien du pharmacien.

« Les ruptures sur les médicaments, nous font perdre 10 à 20 minutes par jour et par salarié, soit 250 à 600 heures par an », estime Patrick Raimond, président de l’USPO dans les Bouches-du-Rhône et élu URPS Paca. « En décembre, si rien ne bouge, nous ferons grève, nous fermerons les officines une journée… Et si le statu quo se poursuit, nous les fermerons toute une semaine », assure le titulaire. La balle est dans le camp du ministère. Source : le moniteur des pharmacies.

Selon Philippe Besset, président de la FSPF, “25 pharmacies” ferment chaque mois depuis le début de l’année et la France a perdu 4.000 officines de 2007 à 2023. On en compte 20.000 ouvertes aujourd’hui.

Pour les syndicats de titulaires, il est urgent que l’assurance-maladie ouvre les négociations et prenne en compte l’inflation qui existe depuis 5 ans, sachant que la profession a déjà répercuté cette dernière sur les salaires, avec une augmentation de 9 % en deux ans. Enfin, Philippe Denry rappelle que « si l’on veut travailler avec des pharmacies réparties sur tout le territoire, notamment dans les zones rurales, cela a un coût ».

97,5 % : c’est le taux de satisfaction des patients et clients sur les services à l’officine. L’enquête, réalisée par l’association Pharma Système Qualité (PHSQ), montre toutefois qu’ils sont encore méconnus. Plus de deux patients sur trois (68,7%) ignorent ainsi que la pharmacie participe au  suivi de la femme enceinte et de l’allaitement. A noter d’ailleurs que près d’un répondant sur cinq (18,9 %) déclare venir sans ordonnance et 16,5 % ont franchi les portes d’une officine pour y acheter de la parapharmacie. Finalement, seuls six patients sur dix (60,7 %) se rendent à la pharmacie pour obtenir uniquement la dispensation de produits prescrits sur ordonnance.

Paris lance une nouvelle campagne pour en finir avec le VIH, à l’occasion des 40 ans de l’identification du virus. Sous le slogan “Zéro infection, zéro décès et zéro discrimination à l’horizon 2030”, elle vise à sensibiliser et renforcer les dépistages. Selon un sondage Ifop commandé par l’association Vers Paris sans Sida, le “travail de sensibilisation qui reste à faire est immense”, alors que “49% ne savent pas qu’il est possible de réaliser un dépistage dans un laboratoire de la ville sans ordonnance et sans avancer de frais”. Source : 20minutes.

À l’occasion de la Semaine de la sécurité des patients qui se tient jusqu’au 24 novembre, la Haute Autorité de santé (HAS) dévoile une nette augmentation des déclarations d’événements indésirables graves liés aux soins (EIGS) en 2022, mais toujours très en deçà de leur nombre réel. Parmi ces signalements, près de 12 % concernent des erreurs médicamenteuses et iatrogénies. Lien vers l’article : https://www.lequotidiendupharmacien.fr/medicament-parapharmacie/medicament/effets-indesirables-graves-lies-aux-soins-12-sont-des-erreurs-medicamenteuses?xtor=EPR-1-%5BNL_editionnumerique%5D-%5B20231121%5D&utm_content=20231121&utm_campaign=NL_editionnumerique&utm_medium=newsletter&utm_source=qph

Le spécialiste des rendez-vous médicaux en ligne Doctolib “envisage d’être rentable en début d’année 2025”, selon son co-fondateur et président Stanislas Niox-Chateau. “C’était prévu plus tôt, mais les développements réalisés pour la Covid nous ont coûté sans nous rapporter, ce qui a décalé notre rentabilité de deux ans”, a-t-il indiqué. Doctolib (2.800 salariés), revendique aujourd’hui la clientèle d’environ la moitié des médecins libéraux français, et un tiers des hôpitaux publics. Source : Ouest-France.

Si rien n’est fait, le nombre de décès liés à la chaleur pourrait être multiplié par 5 d’ici 2050. Comme chaque année, The Lancet publie son rapport « Compte à rebours sur la santé et le changement climatique », issu d’une collaboration de recherche internationale qui surveille de manière indépendante l’évolution des impacts du changement climatique sur la santé. Source : egora.

Le Figaro s’est plongé dans les chiffres de la démographie des médecins, en dressant le constat inquiétant d’une pyramide des âges échancrée, qui rend difficile la compensation du départ à la retraite progressif des baby-boomers. Ainsi, les médecins de 65 ans et plus représentent aujourd’hui 16,4% des praticiens actifs, contre 6,3% en 2012. Si la dynamique démographique n’est pas uniforme sur le territoire, Paris n’échappe pas à la tendance: 31,7% de ses cardiologues ont plus de 65 ans, 32,7% de ses gynécologues (obstétriciens + médicaux), 27,5% de ses médecins généralistes (une proportion qui atteint la moitié si l’on considère les plus de 60 ans)…

83% des employés pensent que l’automatisation de l’IA peut contribuer à réduire le burn-out et à améliorer la satisfaction au travail. Source : UiPath.

“La très bonne nouvelle, c’est le succès de la vaccination contre la Covid. On compte un million de vaccinations supplémentaires par rapport à l’an passé, avec un total de 3,8 millions de doses injectées, à 75% à destination des personnes fragiles. Source : Aurélien Rousseau/Libération.

Depuis le début de la campagne de vaccination contre la grippe, lancée le 17 octobre 2023, 48 % des injections du vaccin contre la grippe ont eu lieu en pharmacie, selon des chiffres publiés par Gers Data. Une performance déjà supérieure à celle de l’année dernière : en 2022, 39 % des injections avaient été effectuées en pharmacie.

Selon des chiffres du ministère de la Santé arrêtés au 12 novembre, le nombre de vaccinations contre la grippe en pharmacie a augmenté de 16 % par rapport à la même période l’année dernière. En revanche, le nombre de doses dispensées à l’ensemble de la population est en recul de 3 %. On note une progression chez les moins de 65 ans qui, depuis cette année, n’ont plus besoin d’attendre la fin de la période de priorisation pour être vaccinés contre la grippe saisonnière. Chez cette catégorie de la population, le nombre de doses dispensées en pharmacie est en hausse de 6 % et le nombre d’injections en officine a progressé de 24 %.

Les derniers chiffres disponibles confirment par ailleurs que les co-administrations de vaccins grippe et Covid sont en nette progression cette année. Toujours à la date du 12 novembre, 950 000 co-administrations étaient recensées contre seulement 450 000 sur l’ensemble de la campagne de vaccination organisée à l’automne 2022. En tout, 3,3 millions de doses de vaccin contre le Covid ont été injectées depuis le 2 octobre, dont 2,7 millions en officine. Près de 17 % des plus de 65 ans ont reçu une dose de vaccin anti-Covid depuis début octobre.

À peine 1% des vaccins contre la grippe administrés depuis le début de la campagne l’ont été pour des mineurs. Une tendance qui ne surprend pas les spécialistes, alors que la grippe paraît souvent bénigne pour les plus jeunes. Et pourtant, “la grippe, c’est vraiment une cochonnerie, y compris chez les enfants en bonne santé, car elle affaiblit le système immunitaire et fait le lit de surinfections bactériennes”, explique au Parisien la Pr Christèle Gras le Guen, chef de service de pédiatrie au CHU de Nantes.

Malgré son lourd impact sur la vie quotidienne de 8% à 11% des Français, la migraine reste négligée. Un tiers de ceux qui en souffrent n’a jamais consulté pour ce motif et s’automédique. “Par ailleurs, c’est une maladie qui met beaucoup en échec les médecins. C’est un processus lent qui nécessite de tester différents traitements, d’en ajuster les doses…”, explique le Dr Valentin Raclot, médecin généraliste à Dijon, et auteur du site internet cephaleeclic.fr, destiné aux médecins. Ainsi, malgré des traitements efficaces, un migraineux sur trois ne verra pas ses crises soulagées, note Le Figaro.

Une épidémie de rougeole a débuté mi-septembre dans un collège ardéchois. 64 cas ont été recensés au 8 novembre, dont 60 % avaient pourtant reçu deux doses de vaccin ROR. La majorité des adolescents atteints sont nés entre 2009 et 2011, période d’épidémie de rougeole dans les départements de l’Ardèche et de la Drôme durant laquelle une vaccination avant l’âge de 12 mois avait été mise en place pour les enfants entrant en collectivité. La maladie s’est ensuite propagée à l’entourage des collégiens. La Direction générale de la santé (DGS) demande ce jour aux professionnels de santé de la Drôme et de l’Ardèche de « vérifier le statut vaccinal de toutes les personnes nées à partir de 1980 », en s’assurant qu’elles ont bien reçu 2 doses de vaccin contre la rougeole administrées après l’âge de 12 mois. La vaccination précoce avant 12 mois peut en effet entraîner une immunité moins importante à long terme, expliquant la forte proportion de cas chez les collégiens vaccinés très jeunes. Source : le moniteur des pharmacies.

A Mourenx (Pyrénées-Atlantiques), une mère de deux enfants autistes a porté plainte mercredi 15 novembre auprès du pôle santé publique du tribunal judiciaire de Paris, pour mise en danger d’autrui, selon l’Apessac (Association d’aide aux parents d’enfants souffrant du syndrome de l’anticonvulsivant). Contrairement à la première affaire Dépakine, ni la victime supposée ni son mari n’ont consommé ce médicament. Or, leurs enfants, nés en 2014 et 2016, sont tous les deux atteints d’autisme. La mère qui travaille à une cinquantaine de mètres de l’usine Sanofi depuis 2011 pense avoir été contaminée pendant ses grossesses par les rejets de substances de l’usine Sanofi de Mourenx. Source : le moniteur des pharmacies.

Frédéric Bizard, professeur d’économie affilié à l’ESCP Europe, note que l’avenant conventionnel pour inciter les médecins libéraux à prescrire six spécialités biosimilaires mis en place au 1er janvier 2022 est un échec. « Le principe d’incitation est de reverser 30 % des économies générées pour l’assurance-maladie aux prescripteurs. En 2022, 3,6 millions d’euros ont été reversés à 2 833 médecins. » Les mesures en direction des patients sont tout aussi inexistantes, ajoute l’économiste, avant de déplorer « le serpent de mer de la substitution biosimilaire par le pharmacien » depuis 2014. Résultat : seulement deux molécules biologiques sont substituables depuis avril 2022, alors même que leur taux de pénétration est déjà élevé. Mais le potentiel d’économies reste difficile à évaluer, précise Frédéric Bizard, car il est dépendant de la volonté politique et de la législation mise en place. Ses principales recommandations : élargir la substitution par les pharmaciens aux molécules les plus importantes, étendre l’incitation financière pour les médecins à tous les biosimilaires, mettre en place un tiers payant contre biosimilaire, et enfin exclure les génériques et les biosimilaires de la clause de sauvegarde qui s’applique chaque année aux entreprises pharmaceutiques. Source : le quotidien du pharmacien.

Deux nouveautés concernent les TROD angine réalisés en pharmacie. Tout d’abord, le pharmacien peut désormais les réaliser, sur présentation d’une ordonnance conditionnelle du médecin, chez les enfants à partir de 3 ans. Ensuite, il est possible de se former auprès d’un autre professionnel de santé déjà formé au TROD angine. Source : le quotidien du pharmacien.

Le gouvernement a posé les jalons d’une « nouvelle stratégie en matière de prévention et de gestion des pénuries », notamment en établissant « une liste de 450 médicaments critiques (mise à jour en janvier 2024), dont 100 à 150 pour lesquels existe une vulnérabilité industrielle », a rappelé le Pr Stéphane Honoré, président de la Société française de pharmacie clinique et responsable OMédit (Observatoire du médicament, des dispositifs médicaux et de l’innovation thérapeutique) PACA-Corse. L’État a également sélectionné plusieurs projets de relocalisation et la dynamique est amorcée. Mais le chantier est de longue haleine. Source : le quotidien du pharmacien.

300 médecins seraient visés par une procédure de mise sous accord préalable par l’Assurance-maladie dans le cadre de sa campagne de lutte contre les arrêts de travail abusifs, selon le syndicat MG France.

Emmanuel Macron a annoncé à Chartes un investissement de 2,1 milliards d’€ sur le site de production de Novo Nordisk. Le groupe danois prévoit de doubler sa surface d’ici à 2028, à 230.000 m2, afin d’y installer deux nouvelles lignes de production. Cette expansion permettra au site, spécialisé dans les traitements du diabète, de se diversifier avec “la production de futures solutions thérapeutiques dans des maladies chroniques graves telles que l’obésité”, dont le récent médicament vedette du laboratoire danois, le Wegovy® (sémaglutide). La future production sera destinée pour 95% à l’export, avec à la clé, la création de 500 nouveaux emplois, en plus des 1.450 salariés actuellement présents sur le site. Source : BFM TV.

 Des experts réunis par l’agence du médicament sont en train d’élaborer de nouveaux pictogrammes grossesse utilisant 4 couleurs selon le niveau de risque (rouge, orange, jaune, bleu) et qui seraient apposés sur tous les médicaments. Des tests vont être menés auprès de groupes de consommateurs. Lien vers l’article :

https://www.lequotidiendupharmacien.fr/medicament-parapharmacie/medicament/de-nouveaux-pictogrammes-grossesse-testes

 

Le détournement d’usage du sémaglutide Ozempic n’en finit pas. Selon les données de l’Assurance maladie mises à jour fin août 2023, 1,4 % des patients qui utilisent Ozempic et 0,3 % de ceux qui utilisent Trulicity (dulaglutide) sont considérés en mésusage. Des chiffres qui ne reflètent pas la réalité car ils ne prennent en compte que les produits présentés au remboursement. Lien vers l’article : https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/actu/actualites/actus-medicaments/tensions-d-approvisionnement-en-ozempic-jusqu-a-quand.html?utm_source=24h-mpl&utm_medium=newsletter&utm_content=actu

On estime que l’antibiorésistance est responsable d’environ 5 millions de décès chaque année dans le monde, un chiffre qui pourrait doubler d’ici 2050, selon l’Organisation mondiale de la santé, si rien n’est fait. Source : egora.

À compter du 1er janvier 2024, les adhérents à la Mutuelle générale de l’Éducation nationale (MGEN) à la fois pour le régime général obligatoire et le régime complémentaire, disposeront d’une carte de tiers payant. À cette date, la carte Vitale ne leur sera plus suffisante pour appliquer le tiers payant intégral. Source : le quotidien du pharmacien.

Alors que 615 000 patients en ALD étaient sans médecin traitant en février dernier et que “si la tendance s’était poursuivie”, leur nombre aurait atteint 700 000 à la fin du mois d’octobre, les actions engagées au printemps dernier ont permis de le réduire à 530 000. “Cela fait un delta de 170 000 patients disposant désormais d’un médecin traitant”, calcule le directeur de la Cnam, saluant “la mobilisation conjointe de l’Assurance Maladie et des médecins”.

65% c’est la part des compétences professionnelles qui vont se voir transformées par l’intelligence artificielle d’ici 2030, selon une étude de LinkedIn, publiée le 22 novembre, qui explore l’impact croissant de l’IA sur le monde professionnel. Dans un contexte post-pandémique et de verdissement de l’économie, l’IA émerge comme un élément clé influençant les évolutions professionnelles et les relations au travail.

Lien vers l’étude : https://economicgraph.linkedin.com/content/dam/me/economicgraph/en-us/PDF/future-of-work-report-ai-november-2023.pdf

 

144 projets article 51 ont été lancés à travers la France afin de promouvoir des organisations innovantes de soins, rapporte l’Assurance-maladie dans un bilan. 68% de ces projets portent une composante prévention.

 

50 % des pharmaciens sont prêts à exprimer leur mécontentement par des actions telles que la grève de la sérialisation (18 %), la grève de la dispensation à l’unité (13 %), la grève de la télétransmission (13 %) ou la grève de l’envoi anticipé des tableaux de garde (6 %), tandis que 4 % ne souhaitent pas se mobiliser, notamment par crainte pour leur trésorerie, trop fragilisée.

Lien vers le communiqué de presse de l’UNPF :

https://toute-la.veille-acteurs-sante.fr/files/2023/11/CP_UNPF_ENQUETE_24112023_VF.pdf

 

GROUPEMENTS

 

La campagne douleur du réseau Giropharm en Officine

Giropharm lance une campagne d’envergure intitulée « Des douleurs au quotidien ? Prenez soin des patients douloureux ! », du 1er au 30 novembre 2023. Cette initiative souligne l’engagement de Giropharm dans le soulagement de la douleur, un droit fondamental pour les patients. L’objectif est de mettre en exergue l’expertise, l’écoute et les compétences des équipes officinales Giropharm. La campagne se focalise sur l’accompagnement des femmes souffrant de règles douloureuses et d’endométriose, tout en apportant un nouvel éclairage sur la fibromyalgie. Ce dispositif événementiel s’inscrit dans la volonté du groupement  de positionner le pharmacien comme un acteur clé dans le parcours de soins des patients douloureux. La campagne est également une occasion de sensibiliser et d’informer sur ces problématiques de santé souvent méconnues.

Source : le monde pharmaceutique.

 

Astera accroît son offre retail

Dans un contexte marqué par une évolution du métier de pharmacien et des attentes des patients mais aussi par une concurrence sectorielle accrue, le premier groupe coopératif de pharmaciens en France et en Europe a souhaité renforcer son pôle retail. Ce renforcement s’est traduit par l’acquisition en août dernier de Paraph, basé dans la région Rhône-Alpes comprenant 100 officines indépendantes et de proximité. A cela s’ajoute le lancement, début 2024, d’un nouveau réseau dédié aux grandes pharmacies. Baptisé UniQ, il se destine aux pharmacies implantées dans un environnement très concurrentiel. Ces deux actions permettront d’asseoir le pôle retail d’Astera en renforçant son maillage territorial, et en mutualisant encore plus les réflexions, ressources et moyens de ses membres. Rappelons qu’Astera rassemble aujourd’hui près de 6600 pharmaciens sociétaires, 32 agences de répartition en France et qu’il a réalisé un chiffre d’affaires de 6,4 milliards d’euros en 2022. Plus de 890 adhérents en France et en Belgique composent le réseau Santalis (anciennement dénommé Les Pharmaciens Associés), une enseigne de santé puissante qui prône l’indépendance du pharmacien, le partage et l’éthique ; véritables piliers du commerce associé.

Source : FCA.

 

Le Gall Sante Services devient Essentiels Pharma

Fort de ses 4 activités :

  • Un réseau d’enseignes de Pharmacies fédérées
  • Un réseau de pharmacies groupées indépendantes
  • Une centrale d’Achats Pharmaceutique sélective
  • Un prestataire de Services laboratoires

Le groupe #Essentielspharma vous donne RDV à partir du 1er janvier 2024 pour découvrir les offres, Mon espace sante, le Club Privilège et le Masterclass.

Source : Linkedin

 

RETAIL

 

Michel-Édouard Leclerc veut aussi installer des centres de télémédecine dans les supermarchés

Saluant la récente annonce de la SNCF, Michel-Édouard Leclerc a déclaré qu’il souhaitait lui aussi installer des centres de télémédecine dans les supermarchés de l’enseigne. “C’est une très bonne idée” que “je soutiens”, a déclaré Michel-Édouard Leclerc, précisant qu’il “irait voir la société médicale”, Loxamed, chargée de déployer le dispositif dans les gares.

Lien vers l’article :

https://www.bfmtv.com/economie/michel-edouard-leclerc-veut-aussi-installer-des-centres-de-telemedecine-dans-les-supermarches_AV-202311230382.html

 

EUROPE ET ETATS-UNIS

 

Données de santé : la présidence espagnole du Conseil propose de nouvelles dispositions sur les dossiers médicaux

La présidence espagnole du Conseil de l’UE veut introduire une option de non-participation pour l’utilisation primaire des données de santé dans les situations d’urgence et deux « composants harmonisés » obligatoires pour les systèmes de dossiers médicaux électroniques (DME) dans le règlement sur les données de santé de l’UE, selon un document obtenu par Euractiv.

Lien vers l’article : https://www.euractiv.fr/section/droits-et-systemes-de-sante/news/donnees-de-sante-la-presidence-espagnole-du-conseil-propose-de-nouvelles-dispositions-sur-les-dossiers-medicaux/

 

Allemagne : les manifestations de pharmaciens se multiplient contre les projets du gouvernement

Les pharmacies de Rhénanie du Nord-Westphalie sont restées fermées mercredi et celles de Bade-Wurtemberg devraient suivre la semaine prochaine. Les pharmaciens dénoncent un modèle économique qui n’est plus viable. Alors que les officines doivent faire face à des coûts de fonctionnement croissants, les rémunérations réglementées par l’État n’ont été augmentées qu’une seule fois au cours des 20 dernières années. Le secteur connaît également une pénurie importante de jeunes diplômés. Peu enclin à ouvrir les négociations, le ministre fédéral de la Santé, Karl Lauterbach, a assuré de son côté que “les revenus des pharmaciens ont augmenté régulièrement, surtout pendant la pandémie”. Sources : Stuttgarter Nachrichten et pharmaceutiques.

 

Portugal : près de la moitié des hôpitaux du NHS font face à des ruptures de stock quotidiennes de médicaments

 Les ruptures de stock sont quotidiennes dans 41,6% des hôpitaux du National Health Service, hebdomadaires dans 36,1% et mensuelles dans 19,4%, tandis que 2,7% des établissements seulement n’ont aucune rupture, selon une nouvelle étude rapportée par le Diário de Notícias. Cet indice national d’accès aux médicaments hospitaliers, promu par l’Association portugaise des administrateurs d’hôpitaux (APAH), montre en outre que 94,4% des administrateurs considèrent les pénuries comme un problème grave (77% en 2020). Par ailleurs, 47,2% considèrent qu’elles n’affectent que les médicaments génériques (33% en 2020).

Source : pharmaceutiques.

 

Pour la première fois, Walgreens a fermé la quasi-totalité de ses pharmacies le jour de Thanksgiving

Walgreens Boots Alliance a  annoncé la fermeture de la quasi-totalité de ses magasins et pharmacies le jour de Thanksgiving, pour la première fois dans l’histoire de la chaîne, afin de permettre à ses employés de “passer du temps avec leurs proches”. Cette annonce intervient à un moment où la deuxième plus grande pharmacie américaine fait face à des critiques de la part de ses pharmaciens et techniciens concernant les mauvaises conditions de travail et le manque de personnel.

Lien vers l’article : https://www.zonebourse.com/cours/action/WALGREENS-BOOTS-ALLIANCE–19356230/actualite/Pour-la-premiere-fois-Walgreens-fermera-la-quasi-totalite-de-ses-pharmacies-le-jour-de-Thanksgivi-45376981/

 

Le géant tchèque de la pharmacie avance ses pions en Italie : jusqu’où ira l’enseigne Dr Max ?

Dr Max, le géant tchèque de l’officine contrôlé par le groupe d’investissement Penta, hante le sommeil des pharmaciens italiens indépendants. Depuis cinq ans, la chaîne Dr Max, qui affiche au compteur un chiffre d’affaires de plus de 3.2 milliards d’euros en 2022, détient déjà 2 500 officines dans six pays européens et emploie quelque 17 000 salariés, positionne patiemment ses pions en Italie. Au départ, l’enseigne est entrée dans la Péninsule quasiment sur la pointe des pieds avec deux officines. Deux ans plus tard, les drapeaux verts et rouges de Dr Max flottait déjà sur une vingtaine d’officines et le bilan du groupe faisait état d’un chiffre d’affaires de près de 31 millions d’euros au 31 décembre 2020. Depuis, il y a eu la pandémie de coronavirus, les opérations de communications et une politique de rachat coup de poing. Résultat : aujourd’hui, le géant qui détient 80 officines, dont une en ligne, et qui a réalisé un chiffre d’affaires de près de 62 millions d’euros l’an dernier, fait désormais figure de poids lourds en Italie.Pour mieux enfoncer le clou, les officines de l’enseigne tchèque élargissent leur champ d’action en proposant à leur clientèle de réaliser des holters tensionnels et cardiaques ou des examens pour contrôler le cholestérol, la glycémie et les triglycérides. Ce que font aussi les officines indépendantes. La bataille s’annonce serrée.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

L’Allemagne en avance ou à la traîne  sur le DTX ?

Premier pays européen doté d’une réglementation visant à accélérer le remboursement d’applications de santé, dont des DTx, l’Allemagne est souvent citée en exemple. Pourtant, malgré cette disposition et des incitations financières, « moins de 15 à 20 % des professionnels de santé prescrivent des applications », selon Geoffrey Kretz. « Les médecins ne savent pas comment les prescrire », analyse Mathilde Pasko. Et leur mise à disposition se révèle lente, les médecins devant contacter les assurances pour la création d’un code d’accès qui sera ensuite transmis aux patients.

Source : le quotidien du pharmacien.