Actualités du 27 au 30 novembre 2023

PLFSS 2024

 

Nouvelle lecture à l’Assemblée nationale

Les députés ont rejeté la motion de censure déposée par LFI suite à l’utilisation par le Gouvernement du 49-3 sur le volet Recettes pour 2024 du PLFSS 2024. Dans la foulée, les débats ont repris sur le volet Dépenses 2024 avant l’intervention, une nouvelle fois, de la Première ministre, cette fois pour engager la responsabilité du Gouvernement sur l’intégralité du PLFSS. Comme en première lecture, le Gouvernement a retenu plusieurs amendements dans le texte. Vous trouverez sous ma signature de mail le détail des amendements retenus qui peuvent vous intéresser.  Ce qu’il faut en retenir :

La nouvelle lecture à l’Assemblée nationale a principalement été l’occasion pour les députés de supprimer les dispositions introduites par le Sénat pour conserver le texte proposé par le Gouvernement en 49-3 à l’Assemblée nationale.

A noter toutefois, l’adoption de l’amendement :

  • Du Gouvernement (qui n’avait pas été proposé en première lecture) et qui propose l’inscription automatique des biosimilaires sur la liste des molécules substituables par les pharmaciens deux ans après leur commercialisation, sauf avis contraire de l’ANSM.
  • De Stéphanie Rist (rapporteure générale), qui précise le périmètre de la délivrance à l’unité pour les DM et produits de santé autres que le médicament.

Source : BTA.

 

Pour l’USPO, le PLFSS 2024 n’est pas à la hauteur des besoins du système de santé

Des articles sont particulièrement éloignés des problématiques pratiques et financières de notre système de santé et ne répondent pas aux attentes des patients.  On notera :

  • La substitution des biosimilaires (art.25ter). Le Gouvernement propose un amendement peu ambitieux permettant une substitution des biosimilaires deux ans après leur commercialisation. L’USPO regrette que l’amendement porté par le Sénateur M.Milon, qui envisageait un modèle de substitution des biosimilaires calqué sur celui des génériques, ait été balayé par l’Assemblée Nationale. La substitution des biosimilaires représente un potentiel d’économie important pour les comptes de la sécurité sociale et le Gouvernement refuse de s’en saisir !
  • Ruptures d’approvisionnement (art.33). L’Assemblée nationale a décidé de maintenir la dispensation à l’unité de médicaments en cas de rupture d’approvisionnement. Cette mesure ne résoudra pas le problème des pénuries de médicaments. Elle ne permet pas d’assurer la sécurité de la dispensation et elle oblige le pharmacien à nier les recommandations (RCP). En outre, les propositions du Sénat visant à définir l’utilisation concrète des stocks de médicaments réalisés par les industriels n’ont pas été retenues. Elles auraient pourtant permis d’imposer clairement, qu’en cas de tensions d’approvisionnement, les stocks soient libérés au profit des patients, par le biais des officines.

Lien vers le communiqué de presse : https://uspo.fr/le-plfss-2024-nest-pas-a-la-hauteur-des-besoins-du-systeme-de-sante/

 

ACTUALITÉS PHARMACEUTIQUES

 

Entretien avec Dominique Pon, Directeur de la Poste Santé et Autonomie

La Poste Santé & Autonomie rassemble dans un nouveau pôle les activités et les expertises en santé de Docaposte, filiale numérique du groupe, et de la branche Services-Courrier-Colis du groupe La Poste. Deux axes principaux : services de santé à domicile avec le maintien à domicile (services humains), et l’informatisation des hôpitaux, des cabinets médicaux (services digitaux). 

Lien vers le replay : https://www.bfmtv.com/economie/replay-emissions/check-up-sante/check-up-sante-samedi-25-novembre_VN-202311250359.html

Prescription de substituts nicotiniques par le pharmacien : une expérimentation lancée en 2024

Le ministre de la Santé Aurélien Rousseau a présenté ce 28 novembre le nouveau plan de lutte contre le tabagisme du gouvernement. Parmi les principales mesures, le lancement début 2024 d’une expérimentation de l’accès direct aux substituts nicotiniques auprès des pharmaciens. En effet, en plus de jouer une place centrale dans le cadre du renforcement de l’accessibilité aux substituts nicotiniques, les pharmaciens bénéficieront d’une consolidation du dispositif d’accompagnement « Tabac info service », qui permettra la prescription à distance des traitements de substitution nicotinique (TSN), et joueront désormais un rôle d’orientation du patient fumeur vers un accompagnement personnalisé et systématique.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Vaccins Covid : le service client disparaît du site de commande

À partir de vendredi 1er décembre, le service client, pour la commande de vaccins Covid-19 prend fin. Ce service permettait aux pharmaciens d’envoyer leurs questions via un formulaire de contact. À la place, les pharmaciens pourront consulter une base documentaire – disponible sur le site de commande – qui a été enrichie et actualisée. Elle comprend plusieurs documents que l’on trouvera dans la rubrique « documentation » (guides d’utilisation de l’outil de commande détaillé et synthétique, fiche pour la commande de dispositifs médicaux et nouveau service de FAQ « aide à la commande »). Ces documents ainsi que d’autres (guides d’utilisation de connexion CPS et e-CPS, vidéos tutoriels) sont également accessibles sur le site de Santé publique France dans les rubriques « besoin d’aide » et « documentation et références ».

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Test cystite en pharmacie et ordonnance conditionnelle : c’est acté !

Le dépistage de la cystite simple est entré officiellement ce matin au tableau des tests qui peuvent être réalisés par le pharmacien d’officine. Comme le TROD angine, il peut faire l’objet d’une ordonnance conditionnelle du médecin et sera rémunéré comme le prévoit la convention pharmaceutique. La rémunération a déjà été entérinée dans la convention pharmaceutique signée en 2022. Dans un premier temps, celle-ci prendra la forme d’une rémunération sur objectif de santé publique (ROSP), pour un montant de 6 euros TTC par dépistage réalisé. Dans un second temps, celle-ci deviendra un paiement à l’acte rémunéré 5 euros TTC pour l’analyse et 1 euro TTC pour la bandelette urinaire. « Nous attendons le code acte, ainsi qu’un arbre décisionnel, qui devraient nous être transmis en début de semaine prochaine », précise-t-on à l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO).

Lien vers l’article :

https://www.lequotidiendupharmacien.fr/exercice-pro/test-cystite-en-pharmacie-et-ordonnance-conditionnelle-cest-acte?xtor=EPR-1-%5BNL_editionnumerique%5D-%5B20231130%5D&utm_content=20231130&utm_campaign=NL_editionnumerique&utm_medium=newsletter&utm_source=qph

 

Stages en officine : et si les pharmaciens accueillaient des élèves de seconde ?

Désormais, les élèves de seconde peuvent effectuer un stage d’observation en milieu professionnel. Toutes les entreprises sont concernées, y compris les officines. Une occasion pour faire découvrir le métier de pharmacien.

Lien vers l’article : https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/actu/actualites/actus-socio-professionnelles/stages-en-officine-et-si-les-pharmaciens-accueillaient-des-eleves-de-seconde.html

 

Webinaire  USPO– Démarche RSE à l’officine : je me lance et je me perfectionne

Lien vers le replay et les fiches pratiques :

https://uspo.fr/pharmacie-environnement-fiches-pratiques-dossier-complet/?fbclid=IwAR0braZAW8dUGreHm334n8RufiLrRUsiVgTN7s48RGtCcrWi1osEmR3bczw

De nouveaux groupes génériques

De nouveaux groupes ont été inscrits au répertoire des génériques, selon une décision de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Ils concernent les molécules enzalutamide, rispéridone, rotigotine et labétalol.

Lien vers l’article :

https://www.lequotidiendupharmacien.fr/medicament-parapharmacie/medicament/de-nouveaux-groupes-generiques-1?xtor=EPR-1-%5BNL_editionnumerique%5D-%5B20231127%5D&utm_content=20231127&utm_campaign=NL_editionnumerique&utm_medium=newsletter&utm_source=qph

Cabines de téléconsultation SNCF : pour Rousseau, un « outil complémentaire » du parcours de santé

Le ministre de la Santé Aurélien Rousseau a jugé mercredi sur Franceinfo que les centres de télémédecine projetés par la SNCF mais vivement critiqués par l’Ordre des médecins, devaient être un « outil complémentaire » mais pas « isolé » du parcours de santé. « Il faut qu’il y ait un professionnel de santé qui accompagne » le patient dans leur utilisation, selon le ministre, qui a ajouté que « c’est pas une cabine de téléconsultation, c’est pas un photomaton ».

Source : le quotidien du médecin.

 

Collecte des déchets issus de la vaccination : un nouvel outil de paiement en ligne

L’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) propose à son tour son propre outil de paiement en ligne pour la collecte des déchets issus de la vaccination par l’éco-organisme DASTRI.

Lien vers l’outil : https://uspo.fr/dasri-pro/

 

Caisse de retraite : les pharmaciens titulaires élisent leurs représentants

En février 2024, la Caisse d’assurance vieillesse des pharmaciens (CAVP) procédera au renouvellement de la moitié de son Conseil d’administration qui gère la retraite des pharmaciens libéraux, officinaux et biologistes. Les pharmaciens peuvent déposer leur candidature. A compter du 8 décembre. Attention ! Les candidatures doivent désormais être constituées en « tandem ». Concrètement, chaque candidat titulaire doit se présenter avec son suppléant dans le cadre d’une candidature commune. Les élections auront lieu du 5 février 2024 au 1er mars 2024. Les pharmaciens recevront les documents du 5 février au 9 février 2024. Le vote sera exclusivement électronique pour tous les collèges. Les résultats seront proclamés le 4 mars 2024.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Pénuries de médicaments : le Gemme adhère à la charte d’engagement des acteurs de la chaîne du médicament

Dans un communiqué en date du 23 novembre 2023, le Gemme (Générique même médicament) indique qu’il adhère à la charte d’engagement des acteurs de la chaîne du médicament pour un accès équitable des patients aux médicaments faisant l’objet de tension d’approvisionnement. Et rappelle qu’il a déjà pris un certain nombre de mesures afin de lutter contre les tensions d’approvisionnement et les ruptures de médicaments.  « Nous avons par exemple proposé que des représentants de la répartition pharmaceutique et des pharmaciens participent aux réunions de gestion de crise entre l’ANSM et les laboratoires afin d’améliorer leur compréhension de la situation, ces réunions permettant de définir, ensemble, sur la base des stocks disponibles, comment ceux-ci seront attribués aux différents canaux de distribution. Cette idée a été acceptée par toutes les parties prenantes », se félicite Laurent Borel-Giraud,  directeur des opérations du laboratoire Teva et représentant du Gemme.

Lien vers l’article : https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/actu/actualites/actus-socio-professionnelles/penuries-de-medicaments-le-gemme-adhere-a-la-charte-d-engagement-des-acteurs-de-la-chaine-du-medicament.html?utm_source=24h-mpl&utm_medium=newsletter&utm_content=actu

 

Montée en puissance de la publicité digitale en pharmacie gérée par Phenix groupe

Les écrans digitaux outdoor de 900 pharmacies de Dynamiz Pharma seront commercialisés par Phenix groupe. Phenix groupe annonce la signature d’un partenariat pour la commercialisation exclusive des écrans digitaux extérieurs DOOH (Digital Out Of Home) de Dynamiz Pharma via sa filiale retail santé Stratego. Dynamiz Pharma a été fondé en 2015 et est partenaire exclusif de 34 groupements. Il dispose d’un réseau de 2500 écrans indoot ou outdoor implantés dans 900 pharmacies. Ce partenariat renforce l’offre DOOH de Phenix dédiée au secteur de la santé. Il offre un inventaire total de 3600 écrans couvrant près de 1900 pharmacies en France et touchant plus de 20 millions de personnes par semaine, selon Phenix groupe.

Lien vers l’article : https://www.larevuedudigital.com/montee-en-puissance-de-la-publicite-digitale-en-pharmacie-geree-par-phenix-groupe/

 

Feu vert pour la proposition de loi qui veut rapatrier les Français partis étudier la médecine à l’étranger

La proposition de loi du député -et médecin- LR Yannick Neuder visant à former davantage de médecins a été adoptée ce jeudi 29 novembre par la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale. Le texte veut rendre effective la suppression du numerus clausus et ambitionne de réintégrer les étudiants français partis dans les facultés de médecine européennes. A condition qu’ils s’engagent à exercer dans une zone sous-dense durant deux ans…

Lien vers l’article : https://www.egora.fr/etudiants/etudes-de-medecine/83348-feu-vert-pour-la-proposition-de-loi-qui-veut-rapatrier-les

 

Recrudescence d’infections respiratoires à mycoplasme

Depuis le début du mois de novembre, la France connaît une hausse des cas de pathologie ORL dont les pneumonies. Un DGS-Urgent, paru ce mercredi 29 novembre, confirme la recrudescence inhabituelle de cas d’infections respiratoires à Mycoplasma pneumoniae chez les adultes et les enfants. Mycoplasma pneumoniae est une bactérie dite atypique responsable d’infections respiratoires, très fréquentes chez les enfants de plus de 4 ans et les jeunes adultes (moins de 40 ans). Elle se caractérise par un début progressif avec notamment une fièvre peu élevée, des myalgies et un état général conservé.

Lien vers le DGS Urgent :

 https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/dgs-urgent_no2023_23_mycoplasma_pneumoniae.pdf

 

L’eurodéputée écologiste Michèle Rivasi est morte

La députée européenne Europe Ecologie-Les Verts depuis quatorze ans est morte subitement mercredi à Bruxelles. Elle avait cofondé et présidé la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (Criirad).

Lien vers l’article : https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2023/11/29/l-eurodeputee-ecologiste-michele-rivasi-est-morte_6202958_3382.html

 

CHIFFRES

 

Le GERS Data annonce que le nombre de pharmacies en métropole est passé sous la barre symbolique des 20 000 le 15 novembre 2023. Lien vers le post : https://fr.linkedin.com/posts/davidsyr_pharmacie-officines-pand%C3%A9mie-activity-7133387767387959296-6cJo

Les données d’IQVIA montrent un retard de la vaccination antigrippale de près de 5 points par rapport à 2022 en population générale, soit un retard de près de 500 000 patients. Néanmoins, l’USPO félicite l’ensemble de la profession pour sa mobilisation puisque, à date, les injections réalisées en pharmacie ont augmenté de près de 9 % par rapport à 2022, toutes populations confondues. L’augmentation des actes de vaccination antigrippale en officine se confirme d’année en année. En outre, il est nécessaire de se faire vacciner dans les meilleurs délais puisqu’il faut compter quinze jours après la vaccination pour être efficacement protégé. Sources : USPO/IQVIA.

Aujourd’hui, on a une marge brute en baisse de 10.4% et dans le même temps, on est confronté à une énorme augmentation des charges, principalement liées aux salaires. Sans parler des charges d’électricité qui ont été multipliées par 2, 3, voire 4 ou 5 dans certaines structures. Moins de marge, plus de charges : la situation économique des pharmacies n’est pas bonne. A la fin de cette année 2023, il ne restera rien de l’argent économisé lors de la crise du Covid.   Source : Pierre-Olivier Variot dans Egora.

Les 19.000 parents qui avaient commandé sans succès mi-septembre en pharmacie une dose de Beyfortus® (nirsevimab), en prévention de la bronchiolite, vont finalement la recevoir, a indiqué le ministre de la Santé, Aurélien Rousseau. Les demandes du ministre ont pu débloquer un complément de commande de 30.000 doses à 50 mg pour nouveaux nés. De quoi tenir jusqu’à fin décembre. S’y ajoute un complément de 20.000 doses à 100 mg. “Nous solderons les commandes déjà passées par les pharmacies avant que le système ne soit fermé. Mais aucune commande supplémentaire ne sera possible”, précise Sanofi. Source : Les Échos.

“On commence à avoir des patients qui font 45 minutes de route pour trouver des médicaments”, déplore Cyril Colombani, porte-parole de l’USPO. “Si rien n’est fait par le gouvernement, sur une grande partie du territoire, non seulement les gens ne trouveront plus de médecins, mais ils ne trouveront pas non plus de médicaments.”

Le projet de réforme des délais de paiement envisagé par Bruxelles n’est pas au goût de la France. Dans le cadre d’un plan destiné à soutenir les PME, la Commission européenne a annoncé en septembre dernier vouloir raccourcir les délais de règlement de 60 jours à 30 jours maximum pour toutes les entreprises européennes et dans tous les secteurs. Au-delà de ce délai, des intérêts de retard seraient automatiques. Source : les échos.

Le marché de la santé numérique en Amérique du Nord, évalué à 93,5 milliards USD en 2022, devrait connaître un taux de croissance annuel de 17,5% entre 2023 et 2030. Cette expansion est favorisée par l’acceptation croissante de la télésanté par les patients, la volonté accrue des prestataires de soins de santé ainsi qu’à l’augmentation de la population âgée et des maladies chroniques. Source : Business France.

À l’occasion d’une rencontre avec les start-ups de Paris Biotech Santé, l’Agence de l’innovation en Santé a présenté sa feuille de route 2023-2025. La feuille de route identifie douze travaux prioritaires pour la période 2023-2025, dont certains ont déjà débuté, notamment : l’accompagnement de 40 entreprises en collaboration avec plusieurs partenaires (services de l’État, pôles de compétitivité, …). Chaque action menée par l’AIS, en lien avec les ministères de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, de la Santé et de la Prévention, et de l’Industrie, doit permettre de transformer le système de santé, de dépasser le principe du « tout curatif » pour proposer une prise en charge plus préventive, prédictive, personnalisée, fondée sur les preuves, participative et intégrant davantage l’expérience des patients. Pour en savoir plus : https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr/agence-de-l-innovation-en-sante-la-feuille-de-route-et-les-douze-travaux-prioritaires-presentes-93606

+ 4,5 % : c’est la hausse, en 2023, des produits et services nécessaires au vieillissement chez soi, selon le 4e baromètre Silver Alliance-Retraite.com. Ainsi, en dehors des dépenses contraintes (loyer, alimentation, eau, électricité…), les seniors déboursent en moyenne 1.216 euros par mois en frais de santé, aménagement du logement, aides à la personne…

Le gouvernement a présenté son plan tabac, qui est marqué par une nouvelle hausse du prix du paquet de cigarettes, porté à 13 € en 2027. Le taux de fumeurs réguliers stagne autour de 24% selon Santé publique France, un chiffre parmi les plus élevés de l’UE. Les zones d’interdiction de fumer devraient être élargies aux plages, aux parcs et jardins, voire aux abords des écoles. À l’Assemblée, les députés vont aussi examiner une proposition de loi transpartisane interdisant les vapoteuses à usage unique. Source : Les Échos.

Quelque 6,5 millions de sérologies VIH ont été réalisées par les laboratoires de biologie l’an dernier, soit un chiffre supérieur à celui de 2019, avant la désorganisation du suivi par la pandémie. Santé publique France évalue ainsi le nombre de personnes ayant découvert leur séropositivité VIH en 2022 entre 4.200 et 5.700, un niveau inférieur à celui de 2019, ce qui, “dans un contexte d’augmentation du volume de dépistage, est encourageant quant à la dynamique de l’épidémie”, note l’agence de santé publique. Source : Les échos.

Les chiffres actualisés du rapport sur l’évolution de l’utilisation de Truvada ou génériques pour une prophylaxie pré-exposition (PrEP) au VIH montrent une progression notable de la PrEP en France, avec plus de 20 000 nouvelles initiations entre juillet 2022 et juin 2023, soit près de 1 700 par mois en moyenne. Au total, à fin juin 2023, 84 997 personnes de 15 ans et plus ont initié la PrEP en France depuis 2016, un chiffre en augmentation de 31 % par rapport à fin juin 2022. Source : le quotidien du pharmacien.

États-Unis – Malgré leur nombre grandissant, les personnes obèses sont souvent exclues des essais cliniques. Plus de 40% des adultes américains sont considérés comme obèses, mais les médicaments qu’ils prennent sont rarement testés sur des personnes plus corpulentes, faute de législation sur le sujet. Source : pharmaceutiques.

Prouver l’efficacité par un essai randomisé contrôlé est un critère déterminant de prescription d’une thérapie numérique (DTx) pour 85% des médecins, selon un sondage réalisé sous l’égide de France Biotech et dont les résultats intermédiaires ont été présentés le 20 novembre par Stéphane Tholander, copilote de la “task force” de l’association consacrée aux DTx, lors du “CHU Healthtech connexion day” organisé par France Biotech et la conférence des directeurs généraux de CHU à Marseille. Si 45% des sondés se disent disposés ou très disposés à recommander ou prescrire une thérapie numérique, “ce n’est pas à n’importe quelle condition”, a pointé Stéphane Tholander. Alors que l’essai clinique reste le mètre étalon, sur les 350.000 applications proposées dans les magasins d’application de Google et Apple, seule “une centaine” a démontré un bénéfice. Il s’agit surtout d’applications développées en Allemagne, où un mécanisme de prise en charge des DM numériques à visée thérapeutique, le DiGA, existe depuis trois ans. Source : tic pharma.

Agnès Firmin Le Bodo : « Nous ferons tout pour atteindre l’objectif des 10 000 assistants médicaux d’ici 2024 ». La marche semble toutefois élevée, alors que 5.000 contrats d’assistants ont été signés à ce jour. Source : le quotidien du médecin.

Pour la Journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes, le 25 novembre, les pharmacies ont participé à des opérations de sensibilisation du grand public en distribuant des sachets qui sont aussi des outils de prévention. Depuis cette date par exemple, 68 000 pochettes à pharmacie présentant les numéros d’urgence sont distribuées sur Chambéry et son agglomération, Aix-les-Bains et Albertville. En Eure-et-Loir, 103 pharmacies s’associent également à la lutte contre les violences conjugales et intrafamiliales en distribuant 170 000 sachets en papier avec au recto, les numéros d’urgence gratuits et les contacts en Eure-et-Loir qui peuvent aider les victimes et au verso, un violentomètre qui permet d’auto-évaluer si sa relation de couple est saine ou violente. Source : pharm-enews.fr

76% des pharmaciens sont favorables à étendre la substitution biosimilaires. Source : lequotidiendupharmacien.fr

Huit ans après le déménagement de la pharmacie Labarre du centre-ville de Nexon à sa périphérie, les décisions de justice s’enchaînent. La dernière en date oppose la pharmacie à une quatrième demande de fermeture. Le délibéré est attendu pour le 12 décembre. Pour en savoir plus : https://www.lequotidiendupharmacien.fr/exercice-pro/justice/nexon-une-pharmacie-menacee-dune-enieme-fermeture?xtor=EPR-1-%5BNL_editionnumerique%5D-%5B20231130%5D&utm_content=20231130&utm_campaign=NL_editionnumerique&utm_medium=newsletter&utm_source=qph

 

GROUPEMENTS

 

Un entretien avec Alain Grollaud, président de Federgy

« Investir dans les nouvelles missions pour être moins dépendant de la vente de produits »

Pour Alain Grollaud, les groupements doivent s’unir pour mieux peser lors des négociations commerciales avec les laboratoires, et aider au développement des nouvelles missions. « Si le cœur de métier de la pharmacie reste la délivrance du médicament, j’encourage les pharmaciens et les groupements à investir dans les nouvelles missions pour être moins dépendant du commerce. Cela étant, nous faisons face à un autre problème : pour développer les nouvelles missions, il faut pouvoir en parler. Or, les limites de communication imposées aux pharmaciens font que le public n’est que rarement au courant de ces missions, excepté la vaccination et certains événements comme le mois sans tabac et Octobre rose ».

Lien vers l’article : https://www.lequotidiendupharmacien.fr/exercice-pro/politique-de-sante/investir-dans-les-nouvelles-missions-pour-etre-moins-dependant-de-la-vente-de-produits

 

Solutions pour temps de crise

Nul ne le conteste. L’un des piliers fondateurs des groupements de pharmaciens est leur puissance de négociation commerciale avec les fournisseurs de l’officine.

Lien vers le dossier et le listing des groupements :

https://www.lequotidiendupharmacien.fr/exercice-pro/solutions-pour-temps-de-crise

 

Quand l’inflation pèse sur les négociations commerciales

Dans un contexte d’inflation persistante, les négociations entre groupements et laboratoires visent à contenir une hausse inéluctable des prix dans une économie officinale fragilisée. Un compromis difficile à trouver et source de fortes tensions entre les protagonistes. Les laboratoires jouent un double jeu en proposant des conditions de vente en direct plus intéressantes aux pharmaciens adhérents, court-circuitant ainsi les négociations établies avec les groupements. En appliquant l’adage ” diviser pour mieux régner “, ils affaiblissent et les groupements, et le réseau officinal », observe son président Alain Grollaud. Ce dernier dénonce par ailleurs un cadre législatif défavorable au réseau officinal et regrette la marche arrière des parlementaires dans le cadre de la Loi sur les relations commerciales : « L’amendement que nous soutenions a récemment été retoqué en Commission paritaire mixte : il prévoyait un alignement des conditions commerciales pour loger la pharmacie à la même enseigne que la grande distribution (GMS), pour les produits de grande consommation (hygiène et dispositifs médicaux). Finalement, la clôture des négociations reste fixée au 1er mars pour le réseau officinal alors que cette date est avancée au 15 janvier pour la GMS. » Pour Alain Grollaud, ce décalage pénalise le réseau officinal : « l’inflation ne fait que mettre en exergue une distorsion qui existe depuis des années et que nous aurions voulu gommer pour négocier à armes égales avec les industriels, au même niveau que la GMS. »

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Comment l’inflation pousse les groupements à trouver des solutions

Avec l’inflation, la marge des pharmacies se retrouve plus menacée que jamais, que ce soit par la diminution des ventes aux clients, la hausse des prix des médicaments, l’augmentation de la charge salariale et celle des frais de fonctionnement courants. Mais les groupements n’ont pas attendu la crise inflationniste récente pour entreprendre des actions et initiatives visant à préserver la marge des pharmaciens.

Lien vers le dossier : https://www.lequotidiendupharmacien.fr/exercice-pro/politique-de-sante/comment-linflation-pousse-les-groupements-trouver-des-solutions

 

À l’heure de la multiplication des missions de santé publique, quel avenir pour les groupements ?

La pharmacie d’officine vit un virage historique, avec de nouvelles pratiques axées sur les services et un modèle économique basé essentiellement sur des honoraires et des ROSP. Le choix d’un groupement est donc devenu un acte majeur et très engageant pour un titulaire. Et à l’heure de la multiplication des missions de santé publique (vaccinations, dépistages, accompagnements des patients), le pharmacien moderne a plus que jamais besoin du soutien de son groupement pour s’approprier ces nouvelles pratiques, qui vont de plus en plus peser dans sa rémunération. Le hic, c’est que, à ce jour, les groupements nationaux n’ont pas encore trouvé le modèle économique qui leur permettrait de financer le nécessaire soutien à apporter à leurs adhérents dans le domaine de la santé. Reste à se concentrer pour mutualiser les investissements. Fiançailles et mariages en vue !

Source : le quotidien du pharmacien/Jean-Christophe Lauzeral.

 

La MDD, fer de lance de la stratégie des groupements

Face à la baisse de leur pouvoir d’achat, les consommateurs se tournent de plus en plus vers les marques de distributeurs (MDD) aux prix plus attractifs que ceux des marques de référence. « Il y a une énorme marge de progression pour la MDD », affirme Christophe Besnard, directeur réseau et opérations chez Lafayette, une enseigne qui possède 650 références réparties sur 13 marques. « Chez nous, les MDD représentent 5 % du chiffre d’affaires en parapharmacie. Notre objectif, c’est d’arriver à 10-15 % dans les 5 prochaines années. C’est le sens de l’histoire. Dans la grande distribution, les MDD, c’est 30 à 35 % du chiffre d’affaires ! ». S’il n’a pas de MDD à proprement parler, le groupement Ceido coopère avec le Laboratoire Innovantis pour créer des gammes très courtes (cosmétique/phytothérapie) spécifiquement taillées pour répondre aux besoins de ses adhérents, mais dont la marque apposée est celle de l’officine. Un système qui permet à chaque pharmacie d’avoir sa propre marque, même si le produit est similaire à celui d’autres adhérents du groupement. Mais si la MDD est indiscutablement utile, elle doit être porteuse de sens. « Il doit y avoir un vrai projet et une vraie gamme derrière une MDD. Si c’est pour faire deux shampoings, un antipoux et une huile essentielle, ça n’en vaut pas la peine ! », alerte François Douère, directeur des opérations chez EvoluPharm, qui compte 550 références MDD réparties sur plusieurs marques. Personne ne le sait mieux qu’Apothera (ex Pharma Santé Développement Groupe), puisque leur MDD, « NEP la marque » (300 références) remonte à 2003, ce qui en fait la doyenne du secteur. Mais là où certains groupements élargissent leur gamme de MDD, Apothera préfère consolider : « Nous réduisons le catalogue et remplaçons d’anciennes références par d’autres plus récentes au sein de gammes nouvelles, plus appropriées aux besoins d’aujourd’hui », explique son directeur général Julien Daou, qui considère qu’une expansion trop large d’une MDD peut être préjudiciable à la pertinence de l’offre.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Plan antichute des personnes âgées : une campagne de prévention qui illustre le rôle des pharmaciens

Le plan antichute des personnes âgées est un enjeu de santé publique qui va s’intensifier avec la transition démographique, puisque la population âgée entre 75 et 84 ans augmentera de 49 % dans la décennie 2020-2030. Pour que ce secteur n’échappe pas à l’officine, la coopérative Welcoop lance un dispositif clé en main à disposition de toutes les pharmacies. Après une première expérimentation dans trois pharmacies en 2022, le service « plan antichute » a été étendu en 2023, sur la base du volontariat, dans soixante-sept pharmacies. Majoritairement des officines sous l’enseigne Wellpharma qui appartient à la coopérative Welcoop. Mais, le kit de communication du plan antichute, comprenant affiches, flyers, dépliants, adhésifs sols et vitrines, badges…, est désormais téléchargeable gratuitement par toutes les pharmacies de France. « Si 21 000 pharmacies françaises participent à ce dispositif, c’est 400 000 chutes par an qui pourraient être évitées. Imaginez les impacts financiers positifs que cela implique pour l’Assurance maladie ! », ajoute Jean-Pierre Dosdat. D’ores et déjà, les 105 pharmacies Wellpharma proposeront ce service en 2024 et d’autres réseaux devraient emboîter le pas en 2024, à l’image de Santalis.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Portrait de groupement : PHARMACTIV

Pharmactiv en quelques chiffres :

  • Plus de 1 000 adhérents
  • 2,3 millions d’euros de CA moyen (2,7 millions pour les pharmacies sous enseigne)
  • La cotisation varie entre 135 et 480 euros

Extraits de l’entretien avec Damien Hoehr : Les projets à l’avenir concernent le digital. « Nous avons pour ambition de « refonter » tous nos sites dédiés aux patients pour les moderniser d’ici mi-2024. Autre projet fort : renouveler les générations de pharmaciens grâce au Club des investisseurs. C’est un cercle de pharmaciens qui souhaitent investir dans une officine, en lien avec les facultés et les étudiants. Il s’agit d’une forme de tutorat, pour donner les clés de sa pharmacie à un jeune ».

 Lien vers l’article :

https://www.revuepharma.fr/2023/11/portrait-de-groupement-pharmactiv/?utm_source=brevo&utm_campaign=NL%20Transac%20novembre%203&utm_medium=email

 

Act Pharmacie continue sur sa lancée

Créé le 11 avril 2023, le réseau militant prépare de nombreux projets pour 2024 et 2027, et vise à développer la variété des activités des pharmaciens en anticipation des besoins ainsi que des évolutions du système de santé. Aujourd’hui, le groupement compte 47 pharmacies adhérentes, avec une quarantaine d’autres qui devraient le rejoindre avant la fin de l’année. En plus de ces futurs adhérents, deux groupements régionaux, Integral Pharma et Insta Pharma (qui représentent 186 pharmacies) ont manifesté leur volonté de se joindre à Act Pharmacie. Act Pharmacie met en avant son système d’achat, porté par Actmazon (un partenariat avec Pharmazon). Mars 2024 verra aussi l’arrivée de la première officine sous enseigne Act Référence, ainsi que les premières ébauches d’une MDD propre au groupement. Autre projet, cette fois pour 2027, lancer une offre d’examens biologiques médicaux délocalisés simples, similaire à ce qui se fait en Italie. « Avec ce système, les gens n’auraient plus besoin de faire des dizaines de kilomètres en voiture afin d’entrer dans un laboratoire pour faire une simple prise de sang ! », explique Lucien Bennatan, qui espère que ces offres pourront développer ce rôle de pharmacien qui conseille, dépiste, oriente, prédiagnostique et régule.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

PharmaVie souffle ses quarante bougies

Le groupement PharmaVie qui fête cette année ses quarante ans d’existence a souhaité associer ses patients à l’événement. Du 2 novembre au 30 décembre, les pharmacies adhérentes ont mis en scène ce moment en théâtralisant l’opération à grand renfort d’affiches, de décorations et de jeux cadeaux. Des produits à la marque PharmaVie et Pharmaprix peuvent être remportés au cours de ces concours mettant en exergue le bien-être. Toujours dans cette thématique, bienvenue au cœur de l’hiver, des séjours sont offerts aux plus chanceux. Le tirage au sort aura lieu en janvier.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Sandra Goby : « Renforcer la cohésion en local et impliquer davantage les adhérents est une de mes priorités »

Sandra Goby est la nouvelle directrice générale du groupement Pharm-UPP. Auprès du « Quotidien du Pharmacien », elle revient sur les défis actuels de la profession ainsi que son programme pour les 3 années à venir. Extraits « : Notre groupement se doit d’accompagner le maximum de nos confrères dans les nouvelles missions, car c’est un levier de rémunération potentielle, en particulier en ces temps d’inflation. Dans ce but, nous encourageons nos pharmaciens avec un système de défis à points qui récompense financièrement ceux qui se livrent à ces nouvelles missions (vaccination, bilan partagé de médication, entretien cancer…) ou qui s’impliquent dans les événements de santé, comme Octobre rose. »

Lien vers l’article : https://www.lequotidiendupharmacien.fr/nouvelles-missions/sandra-goby-renforcer-la-cohesion-en-local-et-impliquer-davantage-les-adherents-est-une-de-mes?xtor=EPR-6-%5BNL_flash%5D-%5B20231128%5D&utm_content=20231128&utm_campaign=NL_flashinfo&utm_medium=newsletter&utm_source=qph

 

Leader Santé créé son réseau social

Quinze ans après sa création, le groupement Leader Santé vient de lancer son propre réseau social, lui permettant de communiquer en temps réel avec ses 475 adhérents et leurs quelque 3 000 salariés. Dénommé « Tous Leader », ce réseau social accessible depuis une appli ou sur l’écran du comptoir en switchant avec le LGO permet aux titulaires et à leurs équipes d’échanger, de partager, de consulter les offres de la semaine ou encore de se former aux nouveaux produits.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

La marque de distributeur au programme des investissements de Pharmabest

Avec de très bons résultats en 2023 (1,1 milliard d’euros de chiffre d’affaires à septembre 2023), Pharmabest compte intensifier ses investissements dans sa marque de distributeur, avec le lancement d’une nouvelle marque en 2024. « La proportion entre les médicaments vendus sous ordonnance et ceux en libre d’accès est de l’ordre de 50 %-50 % dans le groupement, c’est-à-dire que nos officines vendent en moyenne entre 20 et 25 fois plus de parapharmacie que les autres », explique David Abenhaim. Le groupement va lancer une nouvelle marque centrée sur la dermatologie, « Pureté », avec un prix en deçà des marques nationales. Elle sera suivie début 2024 d’une nouvelle gamme skincare avec 4 crèmes de mains, des baumes à lèvres et des shampoings solides.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Giphar remporte le trophée de la meilleure relation client

Parmi les enseignes du secteur « Beauté, santé et accessoires de mode », le groupement s’est vu décerner le trophée de la meilleure relation client de l’année 2023. Cette récompense lui a été remise le 11 octobre dans le cadre des trophées « Meilleure chaîne de magasin » pour la qualité du service au client, le sentiment communiqué aux clients d’être privilégié (fidélisation, relation personnalisée…), la compétence des équipes et les conseils ainsi que pour l’amabilité des équipes.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Le mois du cœur chez Aprium

Tout au long du mois de novembre, les pharmacies Aprium seront impliquées dans la diffusion d’informations sur les maladies cardiovasculaires, l’un des axes prioritaires dans l’engagement prévention du groupement. Des brochures sont distribuées aux patients tandis qu’en amont, les pharmaciens ont suivi en octobre un Webinaire animé par Marie Lucie Lopez, médecin vasculaire, hypertensiologue et chef de service au CHU de Bobigny et Thierry Drilhon, cofondateur du fonds de dotation Agir pour le Cœur des Femmes, afin de renforcer leurs connaissances dans ce domaine. Cette campagne n’est pas une première pour Aprium qui a créé un partenariat avec le Bus du cœur des femmes et qui s’est attelé dès 2022 au dépistage de ces pathologies, tout particulièrement chez la femme, pour laquelle elles sont désormais la première cause de mortalité, devant le cancer.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

RSE

 

Responsabilité sociétale des entreprises : quelles avancées dans le secteur pharmaceutique ?

Des progrès et des points à améliorer sur tous les axes. Telles sont les conclusions de l’exercice d’auto-évaluation réalisé pour la deuxième année consécutive par les adhérents du Leem (Les entreprises du médicament) dans le cadre de PACTES, le plan d’engagement sociétal du secteur pharmaceutique de France. C’est lors des « Rencontres RSE : la pharma engagée », qui se sont déroulées le 23 novembre 2023, que le Leem a dévoilé le deuxième bilan annuel des auto-évaluations réalisées par ses adhérents dans le cadre de PACTES, le Plan d’engagement sociétal du secteur pharmaceutique. 40 laboratoires, représentant 59 % des effectifs du secteur, et 67 % du chiffre d’affaires des adhérents, se sont livrés à cet exercice de transparence.

Lien vers l’article du moniteur : https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/actu/actualites/actus-socio-professionnelles/responsabilite-societale-des-entreprises-quelles-avancees-pour-les-entreprises-du-medicament.html?utm_source=24h-mpl&utm_medium=newsletter&utm_content=actu

Pour en savoir plus :

https://www.leem.org/responsabilite-societale-des-entreprises-du-medicament

 

RETAIL

 

En quoi le mobile et les apps ont révolutionné la relation client ?

Dans une période où les clients sont plus sélectifs et volatiles, dans une recherche constante de sens et de bonnes affaires, il est essentiel pour les marques de parvenir à créer, engager et maintenir une relation avec eux. Le mobile, à travers les applications, possède toutes les qualités pour servir et réinventer la relation client de façon pérenne, bien au-delà des cartes de fidélité dématérialisées. Le marketing conversationnel s’est invité à la table de la relation client. Si le mobile sert toujours à téléphoner à une agence ou un à centre d’appels, il a toutefois bouleversé, sur les canaux comme sur le ton, la façon d’interagir avec les clients. L’essor des applications type WhatsApp ou Messenger, portées par le mobile, a contribué au développement des tchats (parfois vidéo comme pour le SAV Darty) et des messageries intégrées aux plateformes des marques. SNCF Connect par exemple, a mis en place une solide stratégie d’échanges reposant à la fois sur un chatbot (capable de répondre aux interrogations de 20 000 clients par jour en 6 langues) et un service asynchrone de dialogue avec un conseiller pour les demandes plus spécifiques.

Lien vers l’article : https://business.ladn.eu/experts-metiers/marketing-communication/digital/solutions-mobile/applications/comment-applications-peuvent-aider-relation-client/

 

AILLEURS

 

Au Québec, les pharmaciens autorisés à réaliser des ajustements thérapeutiques de façon autonome

Une loi adoptée au Québec en janvier 2021 permet aux pharmaciens de gagner en autonomie dans la prestation de soins pharmaceutiques et de renforcer la collaboration interprofessionnelle. « Les pharmaciens sont autorisés à amorcer ou modifier une thérapeutique médicamenteuse, dans un cadre précis, sans forcément avoir besoin de discuter avec un médecin au préalable, détaille Marie-Claude Vanier. Par exemple, lors d’un suivi prévu pour une douleur, j’ai constaté que la patiente diabétique avait des glycémies pas tout à fait contrôlées et pour lesquelles on pouvait améliorer la thérapie. J’ai pu lui proposer d’ajouter un médicament pour mieux contrôler son diabète, le prescrire et prévoir un suivi par la suite. J’ai dû ensuite informer mon collègue médecin. »

Lien vers l’article : https://www.lequotidiendupharmacien.fr/au-quebec-les-pharmaciens-autorises-realiser-des-ajustements-therapeutiques-de-facon-autonome