Actualités du 29 octobre au 4 novembre 2021

PRÉSIDENTIELLES

Le rapprochement LREM-MoDem attendu le 28 novembre

Le rapprochement entre LREM et le MoDem devrait voir le jour comme prévu, d’ici à la fin de l’année. François Bayrou l’a lui-même indiqué mercredi : il souhaite lancer cette “maison commune” le 28 novembre, à l’occasion d’un événement fondateur lors duquel serait ratifiée une charte de valeurs communes. Il prévoit d’ici-là un congrès de son parti pour en amender les statuts. Ce scénario a reçu l’assentiment du ministre des Relations avec le Parlement, Marc Fesneau.

 

Présidentielle 2022 : Anne Hidalgo souhaite supprimer les agences régionales de santé

Lors d’un déplacement sur le thème de la santé et des déserts médicaux, la candidate socialiste a confirmé sa volonté de « supprimer les ARS ». La maire de Paris a fustigé leur action pendant la pandémie de Covid-19, les accusant d’être devenu des « agences comptables qui ne sont là que pour contenir des dépenses de santé ».

Lien vers l’article : https://www.lesechos.fr/elections/presidentielle/presidentielle-2022-anne-hidalgo-souhaite-supprimer-les-agences-regionales-de-sante-1359145

 

ACTUALITÉS PROFESSIONNELLES

Convention pharmaceutique – Lancement d’une consultation auprès des pharmacies par l’assurance maladie

Dans le cadre des négociations de la future convention, l’assurance maladie lance une grande consultation auprès de toutes les officines de France. L’objectif est de savoir si les pharmaciens souhaitent collectivement élargir et valoriser leurs compétences à travers de nouveaux services conventionnés tels que le dépistage, la dispensation à domicile, les accompagnements, la PDA…

Lien vers l’enquête pour enrichir la boîte à idées sur :

https://phamaciens-ameli.consultvox.co/

 

Vente en ligne de médicaments : la réponse de l’Ordre

L’Ordre avait saisi durant l’été dernier le Ministre des Solidarités et de la Santé afin de connaître les raisons pour lesquelles la France n’avait pas notifié les arrêtés en cause. Dès que la Cour d’appel a rendu sa décision, l’Ordre a de nouveau interpellé le Ministre sur cette même question. A ce stade, il est indispensable de clarifier le régime juridique applicable à l’ensemble des pharmaciens intervenant sur le marché français et de savoir quel modèle le gouvernement entend promouvoir en matière de santé publique. Les pouvoirs publics devront donc faire connaître rapidement leur position sur les conséquences à tirer de cet arrêt. L’Ordre participera aux réflexions qui permettront de remplir ces impératifs de santé publique et d’éviter des discriminations à l’encontre des pharmaciens français. A l’heure où chacun doit être mobilisé sur les enjeux importants autour des règles techniques applicables et sur les conséquences pour les confrères et les patients, il est difficilement acceptable de voir qu’une partie des critiques s’oriente vers l’Ordre alors que, d’une part, il n’est à l’origine ni des textes, ni des contentieux qui ont conduit à une telle situation, et d’autre part, qu’il travaille depuis le début avec les organisations représentant la profession et les autorités publiques sur ce sujet.

Source : Ordre des pharmaciens.

 

Pass sanitaire : le retour des autotests Covid

Depuis le 29 octobre 2021, les autotests Covid-19 supervisés par un professionnel de santé permettent à nouveau d’obtenir un pass sanitaire valide. Vendredi dernier, le Conseil d’État a annulé le décret du 14 octobre 2021 (n°2021-1343) excluant les autotests supervisés de la liste des tests permettant aux patients d’obtenir un pass sanitaire. En pratique, le résultat négatif à un autotest supervisé est une preuve de pass sanitaire. L’autotest n’est pas pris en charge par l’Assurance maladie. Il doit être facturé au patient 12,90 € maximum. Soit moitié moins qu’un test antigénique Covid-19 en pharmacie. Cette règle pourrait toutefois encore changer. La décision du Conseil d’Etat est une décision temporaire prise face à l’urgence de la situation. Dans les prochains mois, le Conseil d’Etat se réunira à nouveau pour juger du fond de l’affaire.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Les préparateurs en pharmacie enfin autorisés à vacciner contre la grippe dans le cadre de l’Etat d’urgence

Les préparateurs en pharmacie sont bien autorisés à vacciner contre la grippe sous la supervision d’un pharmacien formé à la vaccination. Le texte est paru au Journal officiel. A l’instar des pharmaciens, ils peuvent vacciner toutes les personnes majeures à l’exception de celles présentant des antécédents de réaction allergique sévère à l’ovalbumine ou à une vaccination antérieure. Les préparateurs doivent être formés par un professionnel de santé, notamment un pharmacien, déjà formé à l’administration des vaccins. Pour rappel, les préparateurs sont déjà autorisés à injecter le vaccin contre la Covid-19 sous la supervision d’un pharmacien formé à la vaccination. Une autorisation qui entre dans le cadre restreint de l’état d’urgence sanitaire et qui devrait faciliter la mise en œuvre de la vaccination concomitante contre la grippe et le Covid-19 chez les personnes éligibles, comme l’a proposé la Haute Autorité de santé (HAS).

Lien vers le texte :

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000044287441

 

Actualisation des cas de contre-indication médicale faisant obstacle à la vaccination contre la covid-19 

Les différents cas sont les suivants :

1° Les contre-indications inscrites dans le résumé des caractéristiques du produit (RCP) :

  • antécédent d’allergie documentée (avis allergologue) à un des composants du vaccin en particulier polyéthylène-glycols et par risque d’allergie croisée aux polysorbates ;
  • réaction anaphylaxique au moins de grade 2 (atteinte au moins de 2 organes) à une première injection d’un vaccin contre le COVID posée après expertise allergologique ;
  • personnes ayant déjà présenté des épisodes de syndrome de fuite capillaire (contre-indication commune au vaccin Vaxzevria et au vaccin Janssen) ;
  • personnes ayant présenté un syndrome thrombotique et thrombocytopénique (STT) suite à la vaccination par Vaxzevria.

2° Une recommandation médicale de ne pas initier une vaccination (première dose) :

  • syndrome inflammatoire multi systémique pédiatrique (PIMS) post- infection par SARS-CoV-2 ;
  • myocardites ou myo-péricardites associées à une infection par SARS –CoV-2.

3° Une recommandation établie après concertation médicale pluridisciplinaire de ne pas effectuer la seconde dose de vaccin suite à la survenue d’un effet indésirable d’intensité sévère ou grave attribué à la première dose de vaccin signalé au système de pharmacovigilance (par exemple : la survenue de myocardite, de syndrome de Guillain-Barré …).

4° Une recommandation établie par un Centre de Référence Maladies Rares (CRMR) ou un Centre de Compétence Maladies Rares (CCMR) après concertation médicale pluridisciplinaire (avis collégial) de ne pas initier la vaccination contre la covid-19.

Les cas de contre-indication médicale temporaire faisant obstacle à la vaccination contre la covid-19 sont :

1° Traitement par anticorps monoclonaux anti-SARS-CoV-2 ;

2° Myocardites ou péricardites d’étiologie non liée à une infection par SARS-CoV-2 survenues antérieurement à la vaccination et toujours évolutives.

Source : DGS Urgent.

 

Lettre de cadrage du Ministre pour la prochaine convention pharmaceutique

Cette semaine, le Ministre Olivier Véran a envoyé la lettre de cadrage pour la future convention pharmaceutique au Directeur Général de l’Assurance Maladie Thomas Fatôme. Cette dernière reprend la majeure partie des ambitions portées par l’USPO depuis plusieurs années sur la prévention (sevrage tabagique, grossesse…), le dépistage, la pérennité économique de la dispensation (honoraires, biosimilaires…), l’accès aux soins pour tous, les parcours de soins ville-hôpital, l’accompagnement des patients dans le bon usage ainsi que le numérique. L’USPO émet néanmoins de fortes réserves sur la dispensation à l’unité évoquée dans la lettre de cadrage. Elle affranchirait les industriels et les prescripteurs des recommandations thérapeutiques en vigueur et ajouterait des tâches logistiques aux pharmacies. Cette lettre de cadrage témoigne de l’ambition du Ministre pour notre profession et de sa volonté de faire évoluer notre métier pour conforter le pharmacien comme un acteur majeur de santé publique. L’USPO souhaite que les négociations conventionnelles aboutissent avant la fin du mois de janvier 2022 afin que les pharmacies puissent mettre en œuvre rapidement ces évolutions et ainsi répondre aux attentes des patients.

Source : USPO.

 

L’UNPF publie une vidéo « top 5 » des raisons de se vacciner contre la Covid-19

L’Union nationale des pharmacies de France (UNPF) diffuse sur les réseaux sociaux une vidéo d’animation informative pour soutenir la campagne de vaccination contre la Covid-19 et inviter les personnes réticentes à échanger avec leur pharmacien. Le « top 5 » des bonnes raisons de se vacciner contre la Covid-19 dès maintenant, s’appuye sur des sources officielles (Haute Autorité de Santé, Ministère de la Santé…) :

Parce que les conséquences d’une infection peuvent être très graves, même si je suis en bonne santé ;

Parce que les vaccins sont efficaces à plus de 90% contre les formes graves et réduisent massivement la mortalité due au virus ;

Parce que je peux transmettre le virus à des personnes à risque (âgées, diabétiques, souffrant d’obésité) et qu’en réduisant la charge virale, le vaccin aide à casser les chaînes de transmission ;

Parce que le vaccin est la meilleure façon d’atteindre l’immunité et que le virus mute vite ;

Parce qu’il est plus risqué de ne pas se vacciner que de le faire.

Lien vers la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=-_Gcwp7AeYM&ab_channel=UNPF-UnionNationaledesPharmaciesdeFrance

 

Position du Gemme sur le PLFSS 2022 en première lecture à l’Assemblée nationale

Un amendement défendu par le groupe Agir prévoyait d’exempter du domaine d’application de la clause de sauvegarde les médicaments porteurs d’économies. Une mesure qui se justifie d’autant plus que ces médicaments matures ne contribuent pas structurellement à la croissance des dépenses de l’assurance maladie, essentiellement portée ces dernières années par des produits innovants et chers. Pour rejeter cet amendement, la majorité parlementaire a fait valoir que son adoption entraînerait une réduction de l’assiette de cette clause avec pour conséquence un affaiblissement de la portée et la cohérence du dispositif et de son mécanisme incitatif en matière de régulation des prix. « Cette justification surprend ; génériques, médicaments hybrides et biosimilaires sont intrinsèquement porteurs d’une réduction de la dépense en médicaments. C’est au contraire leur inclusion qui fragilise la cohérence du dispositif » déclare Stéphane Joly. « Réduire l’étau de la pression économique pesant sur les médicaments génériques et biosimilaires permettra de consolider la chaîne d’approvisionnement des médicaments matures, indispensables en France et surtout de donner une véritable chance à la réindustrialisation de notre pays », rappelle Stéphane Joly.

Lien vers le communiqué de presse :

http://www.medicamentsgeneriques.info/sites/default/files/press/10_26_21_cp_gemme_vote_plfss_2022_.pdf

 

Parcours de soins officinal : objectif 2027

Développer et mettre en œuvre un parcours de soins officinal (PSO), telle est la volonté de l’association NèreS (ex-Afipa). Dans un document prospectif diffusé le 28 octobre, qui s’inscrit dans le cadre de la plateforme de propositions présidentielles de l’association, NèreS a souhaité imaginer à quoi le système de santé, en particulier pour la prise en charge des soins de premier recours non programmés, pourrait ressembler en 2027, « s’il s’appuyait davantage et de façon responsable sur les médicaments de prescription médicale facultative ». Selon NèreS, le PSO « consiste à s’adresser à son pharmacien en première intention pour prévenir ou prendre en charge une affection que le patient estime bénigne/courante ou pouvant être traitée par le pharmacien ». Le PSO pourrait être à l’initiative du patient lui-même qui se rend sans sa pharmacie. Mais NèreS va plus loin en concevant plusieurs types d’orientation par :

– leur médecin généraliste « qui bénéficie désormais d’une incitation sous forme de ROSP – rémunération sur objectifs de santé publique » ;

– les médecins de garde ou à travers une téléconsultation médicale ;

– le service d’orientation et de conseil en santé : « le gouvernement a étendu le champ du Service d’Accès aux Soins (SAS) disponible par téléphone au 114-115, en s’inspirant de l’exemple québécois de Info Santé 118 [1]. Ce service permet aux patients d’entrer en contact avec une équipe pluridisciplinaire, associant une infirmière de pratique avancée, un pharmacien et un médecin ; il sert également à orienter les cas pertinents vers une pharmacie », explique NèreS ;

– une application d’aide à la décision des patients, qui les assistent dans leur orientation au sein du système de santé.

Source : le moniteur des pharmacies.

Lien vers l’étude : https://neres.fr/wp-content/uploads/2021/10/Vision-PSO-final.pdf

 

Les collaborateurs ont le droit de refuser de piquer pour la campagne de grippe

La campagne de vaccination contre la grippe risque d’être  intense et l’engagement de toute l’équipe officinale semble nécessaire. Sauf mo­tif lé­gi­time, les em­ployés ne peuvent pas s’op­po­ser à une de­mande qui cadre avec l’or­ga­ni­sa­tion de l’of­fi­cine. Mais s’agis­sant de la vac­ci­na­tion an­ti­grip­pale, c’est une mis­sion fa­cul­ta­tive pour tous les phar­ma­ciens. Par consé­quent, « si un ad­joint ne sou­haite pas vac­ci­ner, le ti­tu­laire ne peut ni le contraindre ni le sanc­tion­ner », in­dique Hé­lène van den Brink, pro­fes­seure de droit phar­ma­ceu­tique à l’Uni­ver­sité Pa­ris-Sa­clay.

Lien vers l’article : http://www.lepharmaciendefrance.fr/actualite-web/vos-collaborateurs-peuvent-ils-refuser-de-piquer

 

Entretien avec Jérôme Wirotius, directeur général de Biogaran : « Le droit de substitution biosimilaire est une avancée historique »

Extraits : « Nous estimons que le pharmacien peut avoir une position centrale dans le renforcement de la qualité d’accompagnement, notamment dans le cadre du développement de l’ambulatoire qui peut créer un effet de solitude chez les patients. C’est une mission à valeur ajoutée qui entre parfaitement dans son périmètre. Le médecin décide avec son patient du protocole de traitement, et c’est ensuite au pharmacien, expert du médicament, de proposer un accompagnement de qualité dans les biosimilaires afin de répondre au besoin des patients. L’obtention officielle du droit de substitution biosimilaire par le pharmacien dans la future LFSS est une avancée historique, même si c’est par la petite porte avec peu de molécules : à ce stade sont évoqués le pegfilgrastim et la somatropine. C’est un début. Dans sa rédaction actuelle le PLFSS ne prévoit pas de limiter systématiquement la substitution à l’initiation du traitement et, le ministre de la Santé Olivier Véran l’a confirmé, cette liste a vocation à être élargie, et plutôt rapidement. Ce sont trois éléments dont il y a lieu de se réjouir. Biogaran était présent jusqu’alors sur le marché de ville avec Crusia (énoxaparine) et Cegfila (pegfilgrastim). Ce dernier devrait donc faire partie de la liste des biosimilaires substituables par le pharmacien. »

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Ce que le pharmacien peut apporter aux fumeurs qui veulent arrêter

Aujourd’hui titulaire en Seine-Saint-Denis, Maud Mingeau a accompagné pendant 5 ans une cinquantaine de patients souhaitant arrêter de fumer dans sa précédente officine, située dans la Nièvre. Grâce à un parcours en cinq séances qu’elle a elle-même mis au point et qu’elle détaille pour le « Quotidien du pharmacien ».

Lien vers l’article : https://www.lequotidiendupharmacien.fr/exercice-pro/politique-de-sante/ce-que-le-pharmacien-peut-apporter-aux-fumeurs-qui-veulent-arreter

 

Une mesure qui « vide de sens la notion même de médecin traitant » : Ordre et syndicats unis contre l’accès direct aux paramédicaux

Pour manifester leur opposition au vote des articles 40 et 41 du PLFSS par les députés, qui introduisent la primo-prescription pour les infirmières en pratique avancée et la possibilité pour les patients d’accéder directement aux kinés ou aux orthoptistes sans qu’ils ne soient placés sous la responsabilité d’un médecin, l’Ordre et tous les syndicats de médecins ont décidé d’adresser un courrier aux membres de la Commission des affaires sociales du Sénat et au cabinet du ministre de la Santé. “Expérimenter une médecine sans médecins ne peut être la solution aux difficultés démographiques actuelles et prévisibles depuis plus d’une décennie”, plaident-ils.

Lien vers l’article : https://www.egora.fr/actus-pro/politique-de-sante/69728-une-mesure-qui-vide-de-sens-la-notion-meme-de-medecin-traitant?nopaging=1

 

Les viroses hivernales sont en avance

La direction générale de la Santé alerte les professionnels de santé sur la précocité des viroses de l’hiver. Bronchiolites et autres gastro-entérites sont déjà à un niveau épidémique habituellement observé mi-novembre les années de forte circulation virale.

Lien vers l’article :

https://www.lequotidiendupharmacien.fr/formation/specialites-medicales/infectiologie/les-viroses-hivernales-sont-en-avance

 

Allan Mimouni : pharmacien le jour, dessinateur la nuit

Allan Mimouni est un jeune pharmacien adjoint parisien à la notoriété grandissante sur les réseaux sociaux. La raison ? Il publie deux fois par semaine des dessins sur sa vie à l’officine, transformant les situations les plus périlleuses en événements décalés.

Lien vers la vidéo :

https://www.youtube.com/watch?v=EMetkG3NZVg&t=192s&ab_channel=LeMoniteurdespharmacies

 

GMS

 

Intermarché adopte les paniers intelligents de Mo-ka

Intermarché, l’enseigne de grande distribution du groupe Les Mousquetaires, fait appel à Mo-ka pour inaugurer « le premier magasin au monde » équipé de paniers intelligents. Cet objet, dont le poids est égal à son pendant non-intelligent, repose sur un stand de charge à l’entrée du magasin. Lorsqu’un client s’en saisit, il démarre automatiquement et chaque produit déposé dedans est capturé par les caméras intégrées dans l’anse, puis identifié au fil des achats par les algorithmes de reconnaissance de la startup. Grâce à un système combinant traitement d’image et intelligence artificielle, l’emballage et l’apparence du produit remplacent le code-barre. Les serveurs, installés au sein du magasin partenaire, communiquent en Wi-Fi avec les paniers. Le client dispose alors de deux solutions de paiements : l’application de paiement dématérialisé ou le paiement en caisse instantanée. Le premier établissement concerné par l’alliance se trouve dans le 20e arrondissement de Paris et référence 1 300 articles. Un déploiement national sera considéré d’ici à fin 2021.

Source : maddyness.

 

CHIFFRES

Depuis le 22 octobre, seulement 54 000 co-injections (vaccination antigrippale et rappel de vaccin anti-Covid simultané) ont été réalisées. Source : le quotidien du pharmacien.

Mis à part la Bulgarie (96 %), et la France, toutes les pharmacies de l’UE sont connectées et engagées à 99 % ou 100 % dans la sérialisation. Source : GPUE.

17 vaccins contre la Covid-19 sont aujourd’hui autorisés dans le monde, selon un bilan réalisé par des chercheurs français et publié dans la revue Clinical Microbiology and Infection. Il montre en outre que les événements indésirables graves sont restés très rares, représentant quelques cas par million de vaccinés.

Singapour fait face à une flambée inédite de Covid depuis début septembre. Plus de 3.500 nouveaux cas et une dizaine de décès sont désormais rapportés quotidiennement en moyenne sur sept jours. Les seniors non vaccinés qui pèsent 1,5% de la population totale représentaient sur les 28 derniers jours, les deux tiers des occupations en soins intensifs et des morts. Source : le Monde.

Moderna retarde le dépôt de sa demande d’autorisation d’utilisation d’urgence auprès de la FDA de son vaccin contre la Covid-19 chez les enfants âgés de 6 à 11 ans. La biotech laisse ainsi le temps à l’organisation de terminer l’examen de la même demande pour les adolescents de 12 à 17 ans, retardé suite à l’examen des données sur le risque de myocardite après la vaccination. Selon la FDA, cet examen pourrait ne pas être terminé avant janvier 2022.

En 2018, avant la pandémie, 18,8 %, soit près d’un cinquième, des dépenses médicales dans l’UE concernaient des biens médicaux. Source: Eurostat.

Le gouvernement chinois a appelé la population à faire des réserves de nourriture. Un avis affiché sur le site Internet du ministère du Commerce invite « les ménages à stocker une certaine quantité de produits de première nécessité afin de faire face aux besoins quotidiens et aux cas d’urgence ». Relayée sur les réseaux sociaux et les médias locaux, la directive a suscité les inquiétudes et, parfois, des achats en panique. Aucune raison n’est évoquée officiellement, mais il se pourrait que la Chine se prépare à faire face à un regain épidémique. Les cas demeurent contenus, moins de 500 ont été officiellement rapportés la semaine dernière, mais ils ont été identifiés dans 16 provinces du pays, entraînant des tests de masse, des verrouillages ciblés et des restrictions de voyage.

Le gouvernement réfléchit à la possibilité de conditionner le pass sanitaire à l’injection d’une troisième dose de vaccin anti-Covid pour les personnes éligibles. « Il serait légitime de s’interroger sur la validité du pass après plus de six mois de vaccination, au cas où vous auriez, par exemple, plus de 70 ans ou un diabète grave », confie au Parisien Olivier Véran, qui a aussi interrogé les autorités sanitaires sur l’acceptabilité et la proportionnalité d’une telle décision, si elle devait être prise. L’exécutif attend désormais les conclusions de la HAS sur le sujet pour en savoir plus.

La pandémie de Covid-19 a causé la mort de plus de cinq millions de personnes dans le monde depuis que l’OMS a fait état de l’apparition de la maladie, fin décembre 2019 en Chine, selon un comptage réalisé le 1er novembre par l’AFP à partir de bilans officiels. Ce bilan, qui prend en compte les décès comptabilisés par les autorités de santé nationales, ne représente qu’une part des décès réellement liés au coronavirus.

Une enquête menée aux États-Unis sur un peu plus de 3.000 personnes révèle qu’un tiers des adultes sont tellement stressés par la pandémie qu’il arrive qu’ils se débattent avec des tâches quotidiennes comme savoir quoi manger ou quoi porter. Intitulée «Stress in America» et publiée dans l’American Psychological Association, cette étude met en évidence l’impact qu’a cette période du Covid sur nos prises de décision, même basiques, dans la vie de tous les jours. Lien vers l’article : http://www.slate.fr/story/218079/stress-covid-decision-difficile-vie-quotidienne

2,3 millions de tests de dépistage de la Covid-19 ont été réalisés la semaine dernière, soit une baisse de 675.200 tests par rapport à la semaine précédente, selon les derniers chiffres de la Drees.

Selon une enquête menée par Impact Healthcare et Bpifrance, 76% des fondateurs de start-up en santé numérique jugent très difficile de porter un projet d’innovation santé en France. L’enquête pointe trois barrières: l’accès au marché, aux financements dilutifs, malgré des aides publiques efficaces et plutôt faciles d’accès: 86% des 67 dirigeants interrogés en ont bénéficié. Enfin 96% déclarent avoir des difficultés à mener les études cliniques, qui constituent un point bloquant pour une start-up sur cinq.

Axyntis annonce un accord avec le groupe américain Innova Medical pour la production, sur son site de Pithiviers (Loiret), de tests Covid dès le mois de décembre. « Nous avions la capacité d’allouer en peu de temps 50% de l’usine à l’installation de plusieurs dizaines d’automates », explique David Simonnet, PDG d’Axyntis, qui a investi 2 millions d’€ dans l’aménagement du bâtiment de 5.000 m2. Pour Axyntis, c’est donc un troisième métier qui s’ajoute à ses deux précédents (principes actifs, colorants). Source : le Figaro.

Les pharmacies enregistrent depuis la rentrée (de la semaine 35 à la semaine 42, soit du 30 août au 24 octobre) une progression de leur chiffre d’affaires global de 7 % en moyenne par rapport à la même période de 2020, grâce à une forte poussée des ventes de médicaments de prescription hospitalière (+ 15 %) et des ventes conseil (+ 10 %). Sans l’aide des consultations médicales avec prescription qui n’ont pas repris (- 1 %), en dépit du retour en force des pathologies contagieuses que l’on ne voyait plus avec la pandémie de Covid-19 (rhinopharyngite : + 46 % en semaine 42, bronchiolite : + 193 %, gastroentérite : + 33 %). Preuve du relâchement des gestes barrière.

La campagne de vaccination contre la grippe saisonnière démarre poussivement. « En 2020 comme en 2021, la campagne a démarré en semaine 42 sauf que c’était en début de semaine l’an dernier et en fin de semaine cette année, souligne David Syr. Sur les deux premiers jours de la campagne, le nombre de doses délivrées en 2021 est quasiment identique à celui de 2019, soit un peu plus d’1 million de doses (- 73 % par rapport à 2020). » Cela contraste donc avec la razzia observée l’an dernier, en raison du Covid-19 et de la communication du gouvernement autour de stocks restreints.

A compter du 8 novembre, un pharmacien sera rémunéré 212 € par demi-journée d’activité en semaine en centre de vaccination (durée minimale de 4 heures) ou 53 € de l’heure – contre respectivement 280 € et 70 € aujourd’hui-, et 272 € par demi-journée ou 68 € de l’heure les samedis après-midi, dimanches et jours fériés, contre respectivement 300 € et 75 € aujourd’hui.

Dans un courrier adressé le 25 octobre aux Ordres de santé, Olivier Véran, Ministre des Solidarités et de la Santé, encourage les professionnels de santé à procéder à leur rappel vaccinal dans les meilleurs délais, dès lors que 6 mois se sont écoulés depuis la dernière injection de vaccin contre la Covid-19.

Le traitement Trodelvy est accessible depuis le 1er novembre à l’ensemble des patientes françaises suite à l’action résolue du ministre des Solidarités et de la Santé pour permettre une mise à disposition précoce en France. Lien vers l’article : https://toute-la.veille-acteurs-sante.fr/183401/traitement-contre-le-cancer-du-sein-les-patientes-francaises-atteintes-dun-cancer-du-sein-triple-negatif-metastatique-ont-acces-depuis-le-1er-novembre-au-traitement-trodelvy-communique/

62 % des femmes médecins sont confrontées à des comportements familiers de la part de leurs patients, comme un tutoiement ou l’usage de leur prénom, contre 51% de leurs confrères masculins, selon une enquête de Medscape qui pointe un vécu professionnel des femmes et hommes médecins toujours différent.

Le gouvernement accélère le déploiement du plan France 2030, à travers une série de trois amendements, déposés mardi, au projet de loi de finances en discussion à l’Assemblée nationale. Ainsi, sur les 30 milliards d’€ de subventions et quatre milliards de fonds propres annoncés pour soutenir le développement de filières industrielles dans les cinq ans à venir, 3,5 milliards vont être déployés dès 2022. La santé sera au cœur des priorités l’an prochain, avec une enveloppe de 660 millions d’€ prévue pour encourager la production de biomédicaments. Quelque 840 millions d’€ seront par ailleurs fléchés pour assurer un soutien aux start-up industrielles, tout secteur confondu, et au financement de l’innovation.

Selon l’Ordre des médecins, vingt généralistes ont été suspendus depuis la mise en place de l’obligation vaccinale pour les soignants, le 15 septembre. « Mais ils sont probablement plus nombreux que cela, les agences régionales de santé ne faisant pas toutes remonter les cas », indique le Cnom à La Croix. Ce chiffre, en outre, ne tient pas compte de ceux qui se sont mis en arrêt-maladie ou ont pris des vacances pour repousser l’échéance. « C’est un vrai problème, car cela crée des déserts médicaux là où il y en a déjà », alerte le Dr Thierry Baland, président de l’Ordre dans le Cher.

Les États-Unis ont lancé une campagne de vaccination de la Covid-19 chez les 5/11 ans après le feu vert, mardi, des Centers for Disease Control and Prevention à l’utilisation d’une version adaptée du Comirnaty® de Pfizer/BioNTech. Selon les essais cliniques, le vaccin prévient à 90,7% les formes symptomatiques chez les enfants de cet âge, et aucun effet indésirable grave n’est apparu. Les jeunes dont les parents le souhaitent peuvent donc recevoir deux injections à 10 microgrammes chacune, contre 30 microgrammes pour les adultes, à trois semaines d’écart.

Une étude britannique quantifie pour la première fois la vitesse de développement de la maladie d’Alzheimer. Les chercheurs estiment ainsi qu’elle peut évoluer à bas bruit pendant 35 ans, avant de s’aggraver en seulement cinq ans. Source : le quotidien du pharmacien.

1 200 centres de vaccination actifs sont encore ouverts, contre 1 600 au plus fort de la campagne de vaccination. Source : le moniteur des pharmacies.

Selon les résultats d’une étude incluant plus d’un million de personnes et comparant un groupe présentant un schéma de vaccination complet contre le Covid-19 à un groupe ayant reçu en plus une dose de rappel, cette 3e dose augmente la protection contre les formes graves, les hospitalisations et les décès. L’efficacité globale de la 3e dose contre l’infection à SARS-CoV-2 est de 88 % (1 135 cas dans le groupe à trois doses versus 6 131 dans le groupe à deux doses) et de 91 % contre le Covid symptomatique (514 cas vs 3 345). Les chercheurs précisent que l’efficacité de la 3e dose, que ce soit pour protéger des formes graves de Covid ou d’une hospitalisation, est similaire chez les hommes et les femmes, tout comme dans le groupe d’âge 40-69 ans et celui de 70 ans et plus. Source : le quotidien du pharmacien.

 

AGENDA

Echanges avec Pierre-Olivier Variot, président de l’USPO

Depuis le début de son mandat de Président de l’USPO, il se déplace dans chaque département afin d’échanger avec les pharmaciens, adhérents ou non à l’USPO. Ces réunions sont ouvertes à tous les pharmaciens titulaires, adhérents ou non à l’USPO, mais aussi adjoints et étudiants. Le calendrier du mois de novembre 2021 :

– Mercredi 17 novembre à 20h près de St Etienne (Andrézieux-Bouthéon) dans la Loire.

– Jeudi 18 novembre à 20h près de Dijon (Talant) en Côte d’Or.

– Mardi 23 novembre à 20h à Voiron dans l’Isère.