Actualités du 31 janvier au 4 février 2022

ACTUALITÉS PROFESSIONNELLES

La dispensation à l’unité se précise

La loi AGEC (antigaspillage économie circulaire) a fixé l’entrée en vigueur de la dispensation à l’unité (DAU) en 2022 tout en lui conférant un caractère non obligatoire. Un décret paru le 2 février précise les modalités de conditionnement, étiquetage, information et traçabilité à respecter par le pharmacien. Selon les syndicats, peu de confrères vont s’engager dans une activité à laquelle ils ne croient pas. Il prévoit notamment que le pharmacien « prélève dans le conditionnement initial les unités de prise prescrites, par tout moyen permettant de garantir leur intégrité » et les place dans un nouveau conditionnement extérieur adapté et solide, « permettant d’en assurer le transport et la conservation ». Ce nouveau conditionnement extérieur « ne doit pas contenir des spécialités de lots différents ». Le texte ajoute que, lorsque le pharmacien délivre les dernières unités de la boîte initiale, il doit remettre la boîte d’origine au patient. C’est d’ailleurs dans ce seul cas que la DAU peut s’appliquer à un patient aveugle ou malvoyant. Les modalités d’étiquetage du nouveau conditionnement sont également prévues, tout comme la fourniture au patient d’une version imprimée de la notice ou d’une version dématérialisée si le patient est d’accord. L’Union nationale des pharmacies de France (UNPF) estime que cette mesure n’est pas adéquate pour lutter contre le gaspillage et l’antibiorésistance, et rappelle que l’expérimentation menée de 2014 à 2017 n’a montré aucun bénéfice.

Source : le quotidien du pharmacien

Lien vers le décret : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000045100197

Lien vers le communiqué de l’Unpf : https://www.unpf.eu/actualites/actualites/dispensation-a-lunite-des-medicaments-une-mesure-inadequate2

 

Baisse des prix des autotests : les nouveaux tarifs sont fixés

L’Assurance maladie a communiqué aux syndicats pharmaceutiques la baisse en deux temps des tarifs des autotests, décidée par le ministère de la Santé, de façon à les rendre accessibles à toutes les bourses, après l’arrêt de leur vente en grande distribution mi-février. Actuellement à 3,50 € lorsque l’autotest est pris en charge et à 5,20 € maximum lorsqu’il n’est pas remboursé, « le prix sera fixé à 3,35 € au 15 février et à 2,90 € le 15 mars et il y aura en même temps un alignement des prix limites de vente sur ces tarifs de remboursement », a indiqué Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), lors de son point d’information hebdomadaire. Autrement dit, à compter du 15 février, il n’y aura plus qu’un prix unique de vente, que celui-ci soit facturé ou non à l’Assurance maladie. Le prix (actuellement de 3,70 €) des autotests spécifiquement destinés aux enfants de moins de 12 ans est inchangé. Concernant la baisse des tarifs des tests antigéniques, l’Assurance maladie n’a toujours pas informé la profession sur la méthode et le timing qui seront décidés par le ministère de la Santé.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Témoignage d’une pharmacienne en Lozère

Lola Pialot, jeune pharmacienne qui a choisi de quitter la ville pour reprendre une officine dans un village de Lozère. Travailler en officine en milieu rural offre, à ses yeux, un intérêt sans pareil. « En ville, on tient un comptoir. Ici, je m’occupe de tout : du conseil à l’étiquetage en passant par l’agencement, le choix des produits ou encore la négociation avec les labos et la comptabilité », souligne-t-elle. « C’est beaucoup plus épanouissant qu’un exercice dans une grande pharmacie urbaine, sans compter que l’on connaît vraiment chaque patient et son histoire. »

Sources : pharmaceutiques et le Figaro.

 

Uber s’étend dans la livraison rapide en France

Uber a annoncé mardi le lancement en France de son service de livraison rapide «Direct», ouvert à tous les commerçants. Le leader mondial de la réservation de voitures avec chauffeur, qui livre aussi des repas, lance en France ce service de livraison généraliste qui a été testé en Amérique dès le début de la pandémie de coronavirus. Dans près de 300 agglomérations françaises où le géant est présent, «les supermarchés, les pharmacies et les magasins de détail peuvent désormais proposer des livraisons le jour même avec Uber Direct», pour des objets de la taille d’une grande valise et de 22,5 kilos maximum, précise la société sur son site.

Lien vers l’article : https://www.lefigaro.fr/societes/uber-s-etend-dans-la-livraison-rapide-en-france-20220201

 

« Les pharmaciens sont prêts à répondre à un élargissement de leurs compétences en matière vaccinale »

L’Académie nationale de Pharmacie soutient la recommandation de la Haute autorité de santé (HAS) visant à élargir les compétences des pharmaciens, sages-femmes et infirmiers en matière de vaccination et demande sa mise en application immédiate. L’engagement de tout le réseau des pharmaciens dans l’accès au vaccin Covid-19 a conforté leur rôle d’acteurs de santé publique, acteurs de proximité permettant de réduire les inégalités territoriales et celles d’accès aux soins. C’est pourquoi l’Académie nationale de Pharmacie approuve et recommande l’accompagnement de cette démarche d’extension de la vaccination par les pharmaciens, en mettant en œuvre :

  • une formation adaptée au geste vaccinal,
  • une coordination interprofessionnelle de cette nouvelle activité des pharmaciens dans le parcours de santé proposé à la population,
  • une traçabilité exhaustive tant en amont du geste vaccinal (suivi des lots, des opérateurs…) que pour le sujet vacciné (inclusion dans le dossier médical partagé, le carnet de vaccination, voire le passeport vaccinal…, et un suivi dans un fichier national de données de santé).

Lien vers le communiqué de presse :

https://www.acadpharm.org/dos_public/2022.02.01_COMMUNIQUE__DE_PRESSE_COMPETENCES.PDF

 

Dérogation au passe vaccinal et enregistrement des TAG

Jusqu’au 15 février, les personnes ayant initié un schéma vaccinal peuvent se rendre dans les lieux soumis au passe vaccinal si :

  • elles ont reçu une 1ère dose de vaccin il y a moins de 28 jours,
  • elles disposent d’un résultat négatif d’un test (TAG/RT-PCR ou autotest supervisé).

Afin d’enregistrer le test de ces personnes dans SI-DEP, vous devez vous assurer que la personne répond bien aux critères mentionnés ci-dessus et cocher la case « OUI » à la mention « Dérogation accordée suite à une première injection » dans la partie « Autres informations ».

Ces tests ne sont pas pris en charge par l’assurance maladie.

Source : USPO.

 

Réalisation des tests antigéniques – attention aux températures hivernales

La période hivernale impose une vigilance particulière sur les conditions de conservation et d’utilisation des tests recommandées par le fabricant. Si le prélèvement peut être réalisé à l’extérieur, l’analyse et la lecture du résultat doivent être réalisées à température ambiante à l’intérieur de l’officine.

Source : USPO.

 

Ces parents qui ont renoncé à appliquer le protocole sanitaire à l’école pour leurs enfants

Des parents interrogés par « Le Monde » avouent ne plus faire faire à leurs enfants les autotests demandés avant de pouvoir retourner à l’école. Des attestations sur l’honneur étant suffisantes, de nombreux enfants, pourtant cas contacts, vont ainsi à l’école sans avoir fait les dépistages. Au regard des témoignages de parents d’élèves qu’il reçoit, Rodrigo Arenas, représentant de la FCPE, estime d’ailleurs que « la confiance dans cette politique s’effrite », et avec elle la pertinence d’un protocole déjà décrié.

Source : le Monde.

 

Lancement de « Mon espace santé »

Décollage de la fusée « Mon espace santé ». Après un petit mois de retard à l’allumage, l’espace numérique de santé a été déployé le 3 février par le ministre des solidarités et de la santé, Olivier Véran, le directeur général de la Caisse nationale de l’assurance maladie (Cnam), Thomas Fatôme, et le responsable et la déléguée ministériels du numérique en santé (DNS), Dominique Pon et Laura Létourneau. Initialement prévu pour janvier 2022 et inscrit dans la feuille de route du numérique en santé du plan « Ma santé 2022 », le calendrier est respecté et les attentes immenses. L’outil s’articule autour de quatre « briques »: le dossier médical partagé (DMP) et la messagerie sécurisée de santé (MSSanté), présents dans la V1 de l’espace; puis l’agenda de santé et le catalogue d’applications dont le lancement interviendra aux deuxième et troisième trimestres 2022. A priori, le pharmacien n’aura pas accès à tous les documents ni à toutes les rubriques. De plus, certaines données comme les comptes rendus d’hospitalisation seront d’emblée protégées. Par exemple, un podologue ne pourra pas y accéder. Ainsi, le patient devra envoyer, via la messagerie sécurisée, le résumé de son profil médical à son pharmacien s’il souhaite lui communiquer certaines informations. En revanche, le patient pourra montrer et envoyer son ordonnance dématérialisée au pharmacien. Et ce dernier pourra envoyer des mails sur le bon usage du médicament… Enfin, « Mon espace santé » doit aussi permettre aux professionnels de santé d’un patient d’échanger entre eux grâce à la messagerie nationale sécurisée de santé.

Source : tic pharma.

 

Une étudiante en pharmacie sur quatre a déjà été victime d’une agression sexuelle durant ses études selon l’ANEPF

L’Association nationale des étudiants en pharmacie de France (ANEPF) publie les résultats de son enquête sur les violences sexistes et sexuelles (VSS) concernant les étudiants en pharmacie. Elle émet 13 propositions pour enrayer ce fléau. 55 % des étudiantes et 28 % des étudiants déclarent avoir fait les frais de remarques sexistes, 41,7 % affirment avoir subi un harcèlement sexuel durant leurs études à l’université, et 24 % des agressions sexuelles. Les femmes sont globalement 2 à 5 fois plus nombreuses à être sujettes à ces agressions que les hommes. Dans la grande majorité des cas (70 à 80 % du temps), ce sont d’autres étudiants qui sont les auteurs des faits, mais le personnel pédagogique ou les supérieurs hiérarchiques sont aussi souvent mis en cause. Le calvaire ne s’arrête pas à la faculté. En officine, 30 % des étudiants (34 % des femmes et 22,3 % des hommes) ont été victimes de remarques sexistes et de harcèlement sexuel, provenant en majorité de patients (pour 80,3 % des répondants) mais aussi des membres de l’équipe officinale (37,1 %).

Pour en savoir plus :

https://drive.google.com/file/d/1FxNur9vXQrIevX0uoHjCJ8kwHxEVUKFA/view?fbclid=IwAR2tLPTXKF5LwQ7sOAyBg2M_Qa7JeFoCccSonlGo1IJfojqEz13wLLgtaks

 

Préparateurs : une campagne pour créer des vocations

La FSPF lance une campagne d’a­ffichage en o­fficine pour promouvoir la profession de préparateurs auprès du grand public, comme l’explique Philippe Denry, vice-président de la FSPF.

Lien vers l’article : http://www.lepharmaciendefrance.fr/actualite-web/preparateurs-une-campagne-pour-creer-des-vocations

 

CHIFFRES

Le prix public TTC du masque, incluant la marge du grossiste, est in fine de 40 centimes d’euro. L’honoraire de dispensation de 2 € sur les masques de protection a baissé et est de 1 € (tarif pour une délivrance de 30 jours). Lien vers l’arrêté : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000045100309

La direction générale de l’offre de soins (DGOS) a confirmé aux syndicats que les tests antigéniques et les vaccinations anti-Covid réalisés par les pharmaciens ne seront pas inclus dans le chiffre d’affaires à déclarer pour le calcul du nombre d’adjoints en 2022.

Dans un second temps, c’est-à-dire après la signature de la convention, qui doit intervenir en février pour ne pas être percutée par la fin du quinquennat, l’Assurance-maladie est prête à créer d’autres missions rémunérées pour les pharmaciens : accompagnement de patients diabétiques, suivi de patients insuffisants cardiaques, prévention du risque cardiovasculaire, observance (est-ce que le patient prend correctement ses pilules), parcours des patients sous opioïdes. Ces sujets ayant un impact financier significatif pourraient être abordés en 2023, en espérant que l’épidémie aura disparu. Il sera alors temps de stabiliser le nouveau modèle économique de l’officine. Source : les échos.

La liberté d’ouvrir le dimanche «pour réaliser des activités de lutte contre l’épidémie» devait prendre fin le 31 janvier pour les pharmacies. Elle est prolongée jusqu’au 31 mars prochain. Elles pourront donc vacciner contre le Covid-19, tester, réaliser une «double vaccination contre la covid-19 et la grippe saisonnière» et dispenser des «médicaments antalgiques de niveau 1». Un moyen de les garder mobilisés, en première ligne, jusqu’à une accalmie espérée sur le front sanitaire. Cette semaine, le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, indiquait qu’on «peut imaginer un printemps 2022 dans de pas trop mauvaises conditions, sous réserve d’un nouveau variant». Source : les échos.

Dans son avis du 27 janvier 2022, la Haute Autorité de Santé (HAS) recommande que les pharmaciens, infirmiers et sage-femmes soient autorisés à prescrire et à injecter les vaccins non-vivants aux personnes à partir de plus de 16 ans. Sont donc concernés les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, le papillomavirus humain, le pneumocoque, les hépatites A et B, les méningocoques A, C, Y et W et la grippe. Source : HAS.

L’assurance-maladie va annuler 300 000 faux passes vaccinaux. Les faux certificats avaient été établis après l’exploitation frauduleuse de numéros de carte professionnelle de médecins. À savoir, utiliser un passe frauduleux expose à 45 000 euros d’amende et trois ans d’emprisonnement, sauf dans le cas où le contrevenant accepte de se faire vacciner dans les 30 jours. Pour les auteurs de contrefaçons, la peine maximale prévue s’élève à cinq ans de prison et 75 000 euros d’amende. Source : le quotidien du pharmacien.

À partir de ce jeudi 3 février, les médecins peuvent prescrire Paxlovid comprimés (PF-07321332 150 mg/ritonavir 100 mg) dans l’Hexagone et en Corse (et le 7 février en outre-mer). Ce médicament peut être délivré dès le 4 février en officine (ou dans une pharmacie à usage intérieur pour tout patient pris en charge au sein de l’établissement). « Étant donné que le médicament doit être pris dans les 5 jours après l’apparition des symptômes de Covid, il est nécessaire que le patient consulte très rapidement et se rende ensuite chez le pharmacien, après la prescription médicale », préconise le ministère de la Santé.

Le gouvernement envisage la levée de certaines restrictions courant février. Parmi celles-ci, l’allègement ou la suppression de la contrainte du pass vaccinal avant le mois de juillet, qui est l’échéance prévue normalement par la loi. « La fin, on la connaît, c’est juillet. Mais si nous pouvons supprimer le pass avant, nous le ferons », a précisé Olivier Véran, ministre de la Santé, lors d’une allocution diffusée sur BFM TV mercredi 2 février.

9 000 pharmacies sur les 18.500 engagées dans la vaccination ont commandé des doses de vaccins pédiatriques de la Covid-19, selon les derniers chiffres du ministère de la Santé.

Covid-19: Un vaccin annuel préférable à des rappels fréquents selon Pfizer. Lien vers l’article : https://www.challenges.fr/monde/covid-19-un-vaccin-annuel-preferable-a-des-rappels-frequents-selon-pfizer_797846

Entre le 17 et le 23 janvier, Omicron concernait 99% des tests PCR positifs et était responsable de 88% des entrées hospitalières conventionnelles; 79% des admissions en soins critiques; et 57% des décès survenus à l’hôpital avec Covid-19. Ce qui fait dire à l’épidémiologiste Mahmoud Zureik que « ce virus n’est pas ‘so mild’ que ça ». « La capacité intrinsèque d’Omicron à causer des infections sévères pourrait être sous-estimée à cause du nombre important de personnes vaccinées ou infectées avant son apparition », abonde l’agence européenne ECDC.

Le chiffre d’affaires moyen de décembre 2021 performe avec une progression de l’activité de + 16,83 % par rapport à l’an dernier. En termes de marge brute globale, nous constatons une évolution du taux de marge d’environ 2 points générée par la réalisation en 2021 des tests antigéniques. Source : cabinet LLA.

Si les ruptures de stock continuent d’empoisonner la vie des pharmaciens européens, elles ont toutefois eu tendance à se stabiliser, voire à diminuer en 2021 par rapport aux années précédentes, selon l’enquête annuelle effectuée par le Groupement pharmaceutique de l’Union européenne, le représentant officiel des officines auprès de l’UE. Symbole de cette lente décélération, les équipes officinales ont passé en moyenne l’an dernier 5,1 heures par semaine à trouver des alternatives aux ruptures de stock, contre plus de 6 et demi en 2020.

En France, les ventes en ligne représenteraient 1 % du marché des médicaments à prescription médicale facultative (PMF).

Le magazine Capital, consacré aux coûts de la justice française, s’est notamment penché sur les réquisitions médicales dans le cadre des gardes à vue. La consultation éclair d’un médecin, rémunérée « 57 euros » d’après le journaliste, a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux. 

Une deuxième dose de rappel avec un vaccin anti-Covid-19 à ARNm est recommandée pour toutes les personnes sévèrement immunodéprimées, 3 mois après la première dose de rappel, « et ce quel que soit le nombre de doses injectées lors de la primovaccination », indique le DGS-Urgent n°2022-16 du 28 janvier, sur avis du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale (COSV). Les personnes considérées comme sévèrement immunodéprimées sont celles transplantées d’organes solides, transplantées récentes de moelle osseuse ; les patients dialysés ; les patients atteints de maladies auto-immunes sous traitement immunosuppresseur agressif de type anti-CD20 ou anti-métabolites, de certains types de lymphomes traités par anti-CD20 ou inhibiteurs de BTK, de leucémie lymphoïde chronique, de formes rares de déficits immunitaires primitifs, et myélomes sous traitement.

Selon les chiffres du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, 230 000 personnes ont été identifiées comme étant immunodéprimées en France et donc éligibles à la délivrance de ces masques FFP2, qui ne seront pas issus du stock État. Lien vers l’arrêté : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000045100309

10 propositions de France Assos Santé pour faire de Mon Espace Santé une réussite collective. L’objectif: faire de Mon Espace Santé l’outil numérique inclusif pour rendre chacun acteur de son parcours de santé et maître de ses données. Pour en savoir plus : https://www.france-assos-sante.org/communique_presse/publication-du-plaidoyer-faire-de-mon-espace-sante-une-reussite-collective/

Aux Etats-Unis, la livraison en ville en 10 minutes est devenue la norme et le standard est une livraison à domicile sous deux heures. En France, ces délais sont possibles mais ne représentent pas la norme malgré une poussée très forte du quick commerce. Source : republik retail.

70% des Français ont un compte Facebook, où ils passent 58 minutes par jour ! La moyenne d’âge est de 42 ans, 60% des utilisateurs de Facebook ont 35 ans et plus (jeunes parents jusqu’aux personnes âgées). Même chez les 65 ans et plus, une personne sur trois est sur Facebook. Source : OCP.

 

GROUPEMENTS

PHR : entretien avec François Tesson, Directeur général de PHR, fait le point en ce début d’année sur les défis et les ambitions qui vont jalonner l’année 2022 du réseau.

Extraits : « PHR souhaite renforcer l’enseigne Ma Pharmacie Référence. Nous comptons actuellement 80 pharmacies sous enseigne et l’objectif est d’arriver à un peu plus d’une centaine. Le groupe PHR a toujours eu dans son ADN ce caractère avant-gardiste, avec une grande capacité à mettre en place des plans d’action. C’est aussi l’une des qualités du groupement, de savoir transformer ses projets en actions concrètes. Le cadre de PHR, c’est d’avoir des adhérents de plus en plus confiants, de plus en plus fidèles, de plus en plus producteurs d’idées et de valeur ajoutée. »

Pour en savoir plus :

https://www.youtube.com/watch?v=wGb2ubvMl98&ab_channel=OCP%26VOUS

https://www.youtube.com/watch?v=F_Rp27XLRcw&ab_channel=OCP%26VOUS

 

30 ans de Réseau Santé : « Notre agilité, une vraie force »

Extraits : « Le fait d’être une structure locale maintient une proximité avec nos adhérents. L’autre force, c’est la présence du groupe OCP derrière, qui nous permet d’avoir une puissance sur toutes les offres logistiques, une assise financière qui nous amène de la solidité et nous permet de développer de nouveaux projets. Nous ambitionnons un retour à 300 adhérents prochainement, le niveau atteint en 2013 (280 actuellement). Il s’agit d’augmenter le nombre d’adhérents du Retail en allant explorer une zone nouvelle, le sud-ouest. Il y a une certaine logique : jusqu’alors, nous nous arrêtions à Saintes. On va désormais aller jusqu’aux établissements de Bordeaux et du Périgord.

Pour en savoir plus : https://www.ocp.fr/a-nos-cotes/30-ans-de-reseau-sante-notre-agilite-une-vraie-force/

 

Giphar : une formation dédiée aux adjoints

Le groupement de pharmaciens Giphar propose une formation destinée aux adjoints en quête de conseils pour réussir leur première installation. Ce programme, développé avec l’école de management Audencia, s’articule autour de cinq thématiques : leadership, performance financière, merchandising, expérience client et pilotage de projets. Il vise à apporter les compétences (managériales, techniques, comportementales…) nécessaires à la gestion et au développement d’une entreprise. Quinze pharmaciens pourront bénéficier de ce parcours. La formation doit se dérouler sur les campus d’Audencia, à Paris et à Nantes, de mars 2022 à février 2023. Les pharmaciens adjoints intéressés par ce programme doivent déposer leur candidature avant le 15 février.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Apsara : fonctionnalités à la carte pour une nouvelle appli mobile

Une nouvelle application mobile fait son apparition du côté des groupements, c’est en effet au tour d’Aspara de lancer sa solution. Ce n’est pas cependant une totale nouveauté puisque le groupement affirme l’avoir lancée en urgence l’année dernière pour apporter à ses adhérents une solution de prise de rendez-vous. Elle la lance désormais de façon officielle en lui ajoutant d’autres fonctionnalités, à commencer par la réception sécurisée des ordonnances des patients, archivées sur un serveur sécurisé et agréé de données de santé. Par ailleurs, cette application, Apsara Pharmacies, présente la fiche personnalisée de la pharmacie. Selon l’abonnement qu’il choisit, le pharmacien peut avoir accès à d’autres fonctionnalités, comme le click & collect, l’accès aux dossiers patients personnalisées, etc. Cette application mobile a été conçue par la société Pharmonweb. Elle intègre aussi bien le côté professionnel de santé du métier du pharmacien, comme par exemple un accès à un outil destiné aux infirmières, que son côté commercial, ainsi la dématérialisation des cartes de fidélité du groupement.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Europe : l’e-commerce dans tous ses États

Si la profession s’est réjouie unanimement de cet épilogue qui protège le modèle français, c’est parce que dans certains pays européens, le marché de la vente en ligne de médicaments progresse… « En schématisant, on peut distinguer trois grandes catégories de pays, détaille Hélène Charrondière, la directrice du pôle pharmacie-santé des Echos Etudes. En France, en Espagne et en Belgique, la réglementation interdit la vente en ligne de médicaments à prescription médicale obligatoire (PMO). Sur un périmètre de produits restreint, les ventes demeurent anecdotiques, à moins de 5 %. En Suède, en Norvège, en Autriche ou en Suisse, elles oscillent entre 5 et 10 %, mais sur des périmètres sensiblement différents puisque si l’Autriche interdit la PMO, celle-ci est autorisée en Norvège et en Suisse. Dans le troisième groupe, l’Allemagne et le Royaume-Uni se distinguent, avec des parts de marché oscillant entre 15 et 20 % sur les produits avec et sans autorisation de mise sur le marché. » Pour Laurent Filoche, la profession doit donc rester vigilante. « Avec Shop Apotheke, nous avons gagné une bataille, mais pas la guerre, relativise-t-il. Dans l’autre combat que nous menons depuis 2012 contre DoctiPharma, DocMorris, qui a racheté cette marketplace française à Lagardère il y a deux ans, a lui aussi posé une question préjudicielle à la CJUE après avoir été débouté en cassation en 2019. Nous devrions donc savoir en 2023 si la France a le droit d’interdire aux pharmaciens de se regrouper en marketplace pour vendre des médicaments en ligne. » Pour le président de l’UDGPO, l’enjeu est une nouvelle fois de taille. « Si l’obligation imposée par la France d’adosser une pharmacie physique à un site de vente en ligne venait à tomber, la porte serait alors ouverte pour Amazon Pharmacy, prévient Laurent Filoche. Et le jour où le géant américain pourra livrer en 2 heures des médicaments sur ordonnance, c’est 30 à 40 % du CA de nos officines qui risque de s’évaporer…

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Jean-Yves Thierry et les Restos du cœur

Engagé dans l’associatif depuis sa toute première installation à Belfort en 1995, Jean-Yves Thierry s’active depuis 3 ans au sein des Restos du cœur à Lyon. Son syndicat, l’USPO et son groupement, Pharmabest, l’ont notamment aidé à nouer des contacts. « Si des confrères ont des idées par rapport à d’autres laboratoires, ils peuvent me contacter (jythierry@gmail.com). Il y aurait encore beaucoup de choses à récupérer », estime-t-il.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

PRÉSIDENTIELLES

Pas de revers pour Taubira

Au terme d’un suspense tout à fait soutenable, l’ancienne Garde des Sceaux Christiane Taubira a remporté la Primaire populaire en décrochant la mention “Bien +”. Elle a obtenu cette note grâce aux 79% des près de 393 000 votants lui ayant donné une mention allant d’”assez bien” à “très bien”. Elle arrive sans surprise en tête devant Yannick Jadot (assez bien +, avec 66% de jugements positifs mais seulement 22% de “très bien”, contre 49% pour Taubira), Jean-Luc Mélenchon (assez bien -), Pierre Larrouturou (passable +), Anne Hidalgo (passable +), Charlotte Marchandise et Anna Agueb-Porterie, dont la candidature a majoritairement été jugée “insuffisante” mais qui, fort heureusement, n’a pas été envoyée au coin pour autant.

Source : politico.

 

30 euros la consultation : la promesse de Valérie Pécresse aux généralistes libéraux

Valérie Pécresse a décidé d’intégrer dans ses propositions sur la santé pour la présidentielle une revalorisation de la consultation de référence à 30 euros.

Lien vers l’article : https://www.egora.fr/actus-pro/remuneration/71569-30-euros-la-consultation-la-promesse-de-valerie-pecresse-aux

 

Un an d’internat obligatoire dans un désert : Hidalgo s’y met aussi 

Anne Hidalgo, en déplacement en Mayenne sur le thème des services publics et des déserts médicaux, a déclaré envisager d’obliger les internes à exercer leur quatrième année d’internat dans un désert médical.

Lien vers l’article : https://www.egora.fr/actus-pro/politique/71565-un-an-d-internat-obligatoire-dans-un-desert-hidalgo-s-y-met-aussi

 

L’Ordre propose 12 propositions pour les élections présidentielles

Ces recommandations ont été formulées à l’appui des résultats d’une large consultation menée auprès des pharmaciens et du grand public à l’automne 2021 qui a recueilli plus de 5 600 votes. L’Ordre national des pharmaciens propose 12 grandes mesures visant à promouvoir la santé publique et la qualité des soins. Organisées en 4 axes qui répondent chacun à un grand défi de notre système de santé, ces propositions visent toutes à améliorer et simplifier le parcours de soin à travers un renforcement des compétences des pharmaciens : Améliorer la prise en charge du patient et l’accès aux soins dans les territoires, Développer et renforcer la prévention, Garantir un accès à des produits de santé sûrs et de qualité, Contribuer à la transition écologique.

Lien vers les propositions :

http://www.ordre.pharmacien.fr/content/download/580065/2684698/version/1/file/CNOP_12+propositions+pour+r%C3%A9pondre+aux+besoins+en+sant%C3%A9+de+demain_2022-2027.pdf

 

AILLEURS

L’arrivée d’Amazon style

Sans un seul magasin, Amazon est déjà depuis 2020 le premier vendeur de textile aux Etats-Unis. D’après une étude de Wells Fargo, le géant de Seattle réaliserait un chiffre d’affaires de 40 milliards d’euros avec cette catégorie, ce qui représente 11 à 12 % du marché global américain de l’habillement et entre 34 à 35 % de l’e-commerce. L’arrivée d’un magasin physique dans la mode représente donc un levier de croissance logique pour Amazon et vient donc confirmer la rumeur survenue en août 2021 ce projet.

Lien vers la vidéo d’Amazon style :

https://www.youtube.com/watch?v=c67K8JO1WJE&t=74s&ab_channel=amazon

Lien vers l’article :

https://www.republik-retail.fr/strategie-retail/concepts/de-la-mode-de-la-data-et-de-l-ia-decouvrez-amazon-style.html?nl=7643&utm_source=email&utm_id=190249&utm_campaign=newsletter-republikretailmedia-2022-01-31