Actualités du 5 au 9 avril 2021

Biosimilaires : débat ouvert pour une substitution par étapes

A la demande d’Olivier Véran, ministre de la Santé, une nouvelle concertation s’est ouverte ce 8 avril autour de la substitution en officine des médicaments biologiques par des biosimilaires, avec l’espoir de l’inscrire au projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2022. « Il s’est dégagé un consensus sur la substitution qui pourrait être instauré progressivement, d’abord sur des classes de médicaments biologiques faciles à substituer (insulines, héparines…), alors qu’elle serait différée sur les classes plus difficiles à substituer (Remicade, anti-TNF…) », explique Gilles Bonnefond, président de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO).

Lien vers les articles du Moniteur des pharmacies et de l’Opinion :

https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/actu/actualites/actus-socio-professionnelles/biosimilaires-debat-ouvert-pour-une-substitution-par-etapes.html

https://www.lopinion.fr/edition/economie/medicaments-biosimilaires-source-d-economies-tarie-enjeu-pouvoir-entre-241161

 

URPS 2021 : 58,96 % des voix pour la FSPF

Ces élections aux URPS, marquées par la crise sanitaire et l’adoption d’un mode de scrutin électronique, s’achèvent sur une victoire de la FSPF, l’USPO consolidant cependant ses positions dans cinq régions. La Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) remporte 58,96 % des votes exprimés (95,12 % des votants), contre 48,81 % en 2015. Une progression qui se traduit en nombre de siège pour le syndicat, allié à l’Union nationale des pharmacies de France (UNPF). La Fédération détient désormais 100 sièges contre 89 précédemment et renforce sa position dans ses fiefs tels la Bretagne, l’Occitanie ou les Pays-de-la Loire. En retour, l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) voit son score s’effriter d’1,5 point et récolte 41,04 % des voix. Elle dispose de 62 sièges et reste majoritaire dans les Hauts-de-France, en Ile-de-France, en Bourgogne-Franche-Comté, en Auvergne Rhône-Alpes et en Corse. Retrouvez les scores en région en cliquant sur la carte ci-dessous. Sur les 26079 titulaires appelés aux urnes, 47,05 % ont élu leurs représentants aux URPS entre le 31 mars et le 7 avril. Un taux de participation qui recule à nouveau après une première érosion de trois points en 2015, un scrutin auquel près de six titulaires sur dix avaient alors participé. Pour autant, cette année encore, les pharmaciens arrivent en tête parmi les professionnels de santé libéraux. Ils sont suivis de près par les chirurgiens-dentistes (42,48 %) mais distancent de loin les kinés (25,40 %), les médecins (22,66 %, 23,44 % pour les généralistes) et les infirmiers (19,83 %).

Sources : le quotidien du pharmacien, le moniteur des pharmacies.

Lien vers l’article du moniteur : https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/actu/actualites/actus-socio-professionnelles/elections-urps-pharmaciens-2021-et-le-vainqueur-est.html

Lien vers la carte de France : https://www.lequotidiendupharmacien.fr/elections-urps-5896-des-voix-pour-la-fspf

 

Vaccination anti-Covid-19 : de nouvelles attributions pour les pharmaciens

Un décret du 2 avril 2021 anticipe l’augmentation importante du nombre de vaccins livrés dans les prochaines semaines, notamment avec l’arrivée en officine, en renfort, du vaccin Janssen pour lequel le ministère de la Santé attend 206 000 doses la semaine du 29 avril et 358 000 doses pour celle du 5 mai. Ce décret octroie au pharmacien un droit de prescrire le vaccin Jansen et d’en faire l’injection en officine. A ce jour, Moderna (2 millions de doses en stock) n’est pas confirmé en officine, comme le vaccin Pfizer-BioNTech, ce qui n’empêche pas les deux syndicats pharmaceutiques de continuer à les réclamer. « Pour l’instant, le pharmacien reçoit du grossiste des approvisionnements flacon par flacon mais cela pourrait changer avec les autres vaccins à venir », indique Gilles Bonnefond, président de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO). Le pharmacien pourra se substituer au grossiste (qui sera, pour sa part, autorisé à livrer l’ensemble des vaccins à la pharmacie d’officine) et assurer à sa place le déconditionnement/reconditionnement de l’ensemble des vaccins, dans le but ensuite d’approvisionner les centres de vaccination. Précisément, ce décret autorise l’officinal à prélever dans le conditionnement secondaire reçu le nombre de flacons de vaccins nécessaires et à les reconditionner dans un autre conditionnement secondaire. Il doit fournir également la notice en français, le soluté de dissolution, les seringues et aiguilles et un conditionnement secondaire permettant d’assurer le transport et la conservation. Les modalités de dispensation et la facturation restent à définir. Par ailleurs, ce même décret autorise les pharmaciens inscrits à l’Ordre des pharmaciens, quel que soit le tableau (à l’exception des titulaires de la section A), les pharmaciens retraités et les étudiants en santé, pour les besoins de la campagne de vaccination anti-Covid 19, à exercer au sein d’une pharmacie à usage intérieur (PUI) et à participer à la campagne dans les limites de leurs compétences en matière de vaccination.

Source : le moniteur des pharmacies.

Les autotests de dépistage du Covid-19 disponibles en pharmacie à partir du 12 avril

Les tests seront uniquement vendus dans les officines et devront être doublés d’un test RT-PCR pour confirmer un diagnostic positif. Les autotests de dépistage du Covid-19 seront disponibles en pharmacie à partir du 12 avril, a annoncé, vendredi 2 avril, le ministre de la santé, Olivier Véran, dans un entretien au média en ligne Brut. « A partir du 12 avril, les pharmacies pourront vendre des autotests à ceux qui souhaitent en acheter », a précisé le ministre, dans cet entretien diffusé en direct sur Facebook. « Ce sera un complément utile » par rapport aux autres méthodes, a-t-il souligné. M. Véran a précisé que ces autotests, étant « un produit de santé », ne seraient pas disponibles en grande surface car ils devaient être vendus par des professionnels de santé, capables d’expliquer leur fonctionnement. Au 9 avril 2021, seuls 6 fournisseurs ont obtenu l’aval des autorités pour la vente de leur dispositif (avec dérogation de l’ANSM pour ce qui concerne le marquage CE) (https://covid-19.sante.gouv.fr/tests).

Sources : le Monde, Federgy.

Lien vers le replay de BFM TV avec l’interview d’Alain Grollaud : https://www.bfmtv.com/replay-emissions/bfmtvsd/la-vaccination-va-t-elle-changer-la-donne-03-04_VN-202104030238.html

 

Accueil dérogatoire pour les enfants des pharmaciens et des préparateurs 

Face à la fermeture des crèches et des écoles, les enfants des pharmaciens titulaires et adjoints, ainsi que les enfants des préparateurs en pharmacie, bénéficient du dispositif d’accueil dérogatoire. Le dispositif couvre la période des trois semaines de fermeture des crèches et des écoles, soit du mardi 6 au vendredi 23 avril inclus. Pour bénéficier de ce dispositif, les pharmaciens (titulaires comme adjoints) pourront présenter leur carte de professionnel de santé (CPS) ou leur carte d’inscription à l’Ordre des pharmaciens. « Pour les préparateurs en pharmacie, nous conseillons la production, soit d’un bulletin de salaire mentionnant le nom de l’officine qui les emploie, soit d’une attestation de leur employeur revêtue du cachet de l’officine », indique la FSPF.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Prescription et vaccination par les pharmaciens avec le vaccin Janssen

Le vaccin Janssen devrait être livré dans les pharmacies à la fin du mois d’avril. Le ministère prévoit 206 000 doses la semaine du 29 avril et 358 000 doses celle du 5 mai. Dans ce cadre, le décret du 02 avril autorise les pharmaciens à prescrire le vaccin Janssen et à vacciner.

Source : USPO.

 

Dispensation des vaccins par les pharmacies aux centres de vaccination

En prévision d’une augmentation importante du nombre de vaccins livrés, le décret du 02 avril autorise les pharmacies d’officine à dispenser les vaccins contre la Covid-19 aux établissements de santé, établissements sociaux et médico-sociaux et aux centres de vaccination. Le pharmacien est autorisé à prélever dans le conditionnement secondaire reçu le nombre de flacons de vaccins nécessaires et les reconditionner dans un autre conditionnement secondaire. Il fournit également la notice en français, le soluté de dissolution, les seringues et aiguilles et un conditionnement secondaire permettant d’assurer le transport et la conservation. Dans ce cadre, les grossistes-répartiteurs sont autorisés à livrer l’ensemble des vaccins à la pharmacie d’officine. Cette autorisation concerne l’ensemble des vaccins et pourrait permettre à terme d’obtenir l’injection en officine des vaccins à ARN messager et notamment Pfizer, que l’USPO demande depuis plusieurs semaines.

Source : USPO

 

Création de Self-care conseil

Christophe De La Fouchardière a annoncé la création de Self-Care Conseil, cabinet de conseil en stratégie et organisation, dédié aux laboratoires pharmaceutiques et aux fonds d’investissement sur la médication familiale.

Lien vers le site internet :

https://www.linkedin.com/posts/christophe-dlf_selfcare-consumerhealthcare-conseil-activity-6780485740007624705-FFi7

 

Philippe Gaertner élu à la présidence de l’OPCO EP

Philippe Gaertner, Vice-Président délégué Santé de l’UNAPL, vient d’être élu Président de l’Opérateur de compétences des entreprises de proximité (OPCO EP) au titre de l’U2P. Il sera accompagné à la tête de cet organisme chargé de financer la formation des salariés des entreprises de proximité par la vice-présidente Sylvia Veitl (Force ouvrière).

Source : UNAPL

 

Vaccination Covid : des solutions Internet pour dénicher un rendez-vous

Deux sites Internet ont été lancés cette semaine pour aider les Français à trouver un rendez-vous vaccination Covid-19. Le premier, baptisé Vite ma dose !, est l’œuvre de l’ingénieur informatique Guillaume Rozier, déjà à l’origine du site de référence CovidTracker. Ce nouvel outil « détecte automatiquement le prochain rendez-vous disponible dans votre département », explique sur Twitter, son fondateur. Il s’agit d’un moteur de recherche qui va chercher lui-même les infos sur Doctolib, Maiia, Keldoc ou Ordoclic pour trouver le créneau de vaccination le plus rapide dans un certain secteur géographique. Le second outil, « Covidliste » s’adresse lui à toutes les personnes désireuses d’être vaccinées, même si théoriquement non éligibles. Il vise à les mettre en relation avec les centres de vaccination qui disposent de doses inutilisées, par exemple à cause de l’annulation d’un rendez-vous, pour éviter qu’elles ne se perdent. Si «  » Vite ma dose !  » affiche seulement les rendez-vous disponibles,  » Covidliste  » permet d’être contacté s’il reste des doses le soir. Les deux sont complémentaires », résume Guillaume Rozier, assurant d’ailleurs que « Covidliste » serait à terme accessible via son propre site.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Une appli de messagerie professionnelle 

Des échanges instantanés et sécurisés, c’est ce que propose la société Maincare avec sa nouvelle application mobile LIEN L’APP, opérationnelle à la Réunion grâce à un partenariat avec le Groupement de Coopération sanitaire (GCS) Tesis. Cette application permet de dialoguer en temps réel entre professionnels de santé, comme on le ferait avec une messagerie grand public, mais avec la sécurité qui sied au monde de la santé.

Lien vers l’article : https://www.lequotidiendupharmacien.fr/gestion-de-lofficine/e-sante/une-appli-de-messagerie-professionnelle

 

Covid : un nouveau variant « à surveiller » détecté en région parisienne

Après le variant breton, une nouvelle souche classée parmi les « variants d’intérêt » a été identifiée en France.  Elle a été détectée cette fois en région parisienne à l’hôpital Henri Mondor de Créteil (94), d’où sa dénomination de variant HMN.19B.

Source : egora.

 

Ibuprofène, Ketoprofène et Covid-19 : un groupe d’experts soutenu par GSK relance le débat sur les AINS

Le GRAINS, Groupe de Réflexion sur les Anti-Inflammatoires Non Stéroïdiens (AINS), lancé avec le soutien institutionnel de GlaxoSmithKline Santé Grand Public a tenu sa première assemblée le 8 décembre 2020. Le groupe de huit experts pluridisciplinaires a collectivement décidé d’apporter à la communauté de professionnels de santé une vision consolidée, structurée et basée sur des études scientifiques. En réponse au contexte sanitaire, le premier sujet d’étude du groupe porte sur l’utilisation des anti-inflammatoires non stéroïdiens en cas d’infection par la COVID-19. « Il est essentiel de rassurer les patients, il n’existe actuellement aucune preuve scientifique établissant un lien entre l’ibuprofène et l’aggravation de l’infection due au SARS-CoV 2. » affirment les experts du GRAINS. « C’est pourquoi, en ligne avec les recommandations de l’Agence Européenne du Médicament (EMA) et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), nous pensons qu’il n’y a pas lieu de retirer les AINS des options thérapeutiques disponibles dans le traitement de la fièvre et de la douleur — en respectant les précautions d’usage qui ont prévalu jusque-là », concluent-ils.

Lien vers l’article : https://www.caducee.net/actualite-medicale/15397/ibuprofene-ketoprofene-et-covid-19-un-groupe-d-experts-soutenu-par-gsk-relance-le-debat-sur-les-ains.html

 

Cegedim poursuit son engagement dans le plan Ma Santé 2022 et réunit sous la marque Cegedim Santé l’ensemble de ses activités destinées aux professionnels de santé

Face à l’évolution des pratiques côté soignants et patients, Cegedim fait converger, en France, les marques des produits et services de sa branche santé au sein d’une nouvelle marque, Cegedim Santé, dont l’ambition est d’offrir une expérience en santé inégalable à ses utilisateurs, professionnels de santé et patients. a marque Cegedim Santécouvre ainsi les expertises et solutions des 5 entités du Groupe dédiées aux professionnels de santé en France, chacune d’entre elles se positionnant parmi les leaders dans son domaine : CLM : logiciels médicaux 100% certifiés pour médecins généralistes et spécialistes, en cabinet, MSP et centres de santé, RMI : solutions pour les kinésithérapeutes et autres professions paramédicales (infirmières, podologues, orthoptistes, …), Maiia : solutions d’agenda, prise de rendez-vous en ligne, téléconsultation, messagerie instantanée et logiciels pour professionnels de santé, Smart Rx : solutions logicielles et matérielles à destination des officines et des groupements de pharmacies, RESIP (BCB) : base de données sur les médicaments et les produits de santé.

Lien vers l’article : https://www.zonebourse.com/cours/action/CEGEDIM-5186/actualite/Cegedim-nbsp-2021-09-AVRIL-Actualite-Cegedim-poursuit-son-engagement-dans-le-plan-Ma-Sante-2022-32922112/

 

Michel-Edouard Leclerc : “Parler de rayons non-essentiels, c’est une expression ségrégationniste”

Extraits : « Oui, nous attendons les autorisations pour les autotests Covid-19. En Allemagne aujourd’hui chaque famille a le sien à la maison, ce sont des tests de confort. On nous avait dit qu’ils seraient vendus dans les grandes surfaces bientôt, mais le ministère de la Santé ne le souhaite pas. Pourtant, l’infectiologue Arnaud Fontanet suggère qu’il y en ait partout, dans toutes les maisons. De plus, on a le droit de vendre des éthylotests, des tests de grossesse… pourquoi pas des autotests ? Nous y arriverons. Je me suis d’ailleurs par le passé battu contre l’ordre des pharmaciens pour vendre les tests de grossesse à moins d’un euro : E.Leclerc a gagné et la loi a changé… ».

Lien vers l’article : https://www.capital.fr/economie-politique/michel-edouard-leclerc-parler-de-rayons-non-essentiels-cest-une-expression-segregationniste-1399279

 

E-vitale : les choses s’accélèrent

L’expérimentation de l’application carte Vitale lancée en octobre 2019 s’apprête à changer de braquet. Commencée auprès d’un panel d’une trentaine de médecins, de pharmaciens, et de 400 patients affiliés aux deux caisses de l’Assurance maladie et quatre caisses de la MSA des départements du Rhône et des Alpes-Maritimes, elle sera étendue à partir du mois de novembre prochain aux assurés de 16 ans et plus des CPAM, de la MSA et de la MGEN de ces deux départements. Soit une cible potentielle de 2 millions de personnes d’après la nouvelle feuille de route communiquée par le GIE (Groupement d’intérêt économique) Sesam-Vitale qui pilote ce chantier. A partir du mois d’avril 2022, 3,5 millions d’assurés supplémentaires pourront la tester dans six nouveaux départements : Loire-Atlantique, Puy-de-Dôme, Saône-et-Loire, Sarthe, Bas-Rhin et Seine-Maritime. En juin 2022, ils seront rejoints par les cinq millions d’assurés de la Gironde, de l’Hérault, du Nord et de Paris. Si tout se passe bien, son utilisation devrait être généralisée à l’ensemble du territoire national à partir du quatrième trimestre 2022 pour les assurés (de 12 ans et plus) de tous les régimes d’assurance maladie.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Remplacement de la 2ème dose du vaccin AstraZeneca : la HAS recommande un schéma mixte

Très attendue, la Haute Autorité de santé (HAS) a rendu son avis concernant le remplacement de la deuxième dose de vaccin AstraZeneca chez les personnes de moins de 55 ans ayant reçu une première injection de ce vaccin avant sa suspension dans cette catégorie d’âge. Plus de 500 000 personnes seraient concernées, notamment des soignants. Dans ce cadre, la HAS recommande d’utiliser en deuxième dose un vaccin à ARN messager (Pfizer ou Moderna). Il s’agit d’une stratégie dite de prime-boost hétérologue (ou schéma vaccinal mixte).

Source : egora

 

 CHIFFRES

 

MG France conforte son statut de syndicat dominant chez les médecins généralistes en passant de 31,29 % des voix en 2015 à 36,58 % en 2021. Deuxième dans ce collège, la branche généraliste de la CSMF (Généralistes-CSMF) perd quelques plumes en tombant de 20,25 % à 17,31 % des suffrages exprimés. La Fédération des médecins de France (FMF) reste de justesse sur le podium en récoltant 17,18 % des voix des médecins de famille lors de ce scrutin, soit dix points de moins qu’en 2015 (27,62 %). Tout proche, l’Union française pour une médecine libre-Syndicat (UFML-S) récolte 17,08 % pour son arrivée dans la compétition généraliste. L’organisation du Dr Jérôme Marty n’était pas présente en 2015 puisque cette association s’est structurée en syndicat en 2017.

Lien vers l’article : https://www.lequotidiendumedecin.fr/liberal/exercice/urps-2021-quel-syndicat-marque-des-points-au-niveau-national-qui-prend-le-bouillon

 

73 % des publications anti-vaccins de Facebook proviennent de douze utilisateurs, selon une étude du Center for Countering Digital Hate (CCDH). Son PDG, Imran Ahmed, appelle à la suppression de leur compte, qui serait « un moyen clair et immédiat d’arrêter la diffusion de désinformation anti-vaccin ». Devant le Congrès américain, Mark Zuckerberg a pourtant refusé de s’y engager sans délai.

 

Le laboratoire américain Pfizer livrera 2 millions de doses de moins que prévu à la France en mai, selon Les Échos. Ce retard devrait toutefois être rattrapé dès le mois de juin. Selon le gouvernement, ce retard ne devrait pas remettre en cause les objectifs de vaccination.

 

Dans un arrêt solennel rendu le 8 avril 2021, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a jugé que la vaccination infantile obligatoire ne violait pas la Convention. La France, l’Allemagne, la Pologne et la Slovaquie sont intervenus comme tierces partis dans cette affaire qui opposait six requérants au gouvernement de la République Tchèque. Rendue en grande chambre, cette décision fait jurisprudence dans les 47 États membres du Conseil de l’Europe. Source : le quotidien du pharmacien.

 

Dix-neuf États de l’UE ont accepté jeudi soir d’allouer une partie d’une livraison avancée de 10 millions de doses du vaccin Pfizer/BioNTech à la Bulgarie, la Croatie, la Lettonie, l’Estonie et la Slovaquie, très en retard sur la vaccination. Mais l’Autriche, la Slovénie et la République tchèque ont refusé de jouer le jeu de la solidarité. Mi-mars, le chancelier autrichien Sebastian Kurz avait pourtant dénoncé lui-même les retards de certains pays en Europe, liés à la volonté de leurs gouvernements de privilégier le vaccin AstraZeneca. Lien vers l’article : https://www.lesechos.fr/monde/europe/covid-leurope-de-louest-fait-un-geste-pour-lest-en-attendant-les-livraisons-de-vaccins-1303901#:~:text=Europe-,Covid%20%3A%20l’Europe%20de%20l’Ouest%20fait%20un%20geste,en%20retard%20sur%20la%20vaccination.

Doctolib est devenu un acteur incontournable de la santé numérique en Europe, dont la valorisation dépasse désormais le milliard d’€. La start-up s’est installée dans la vie des Français, avec 40 millions de rendez-vous mensuels pris auprès de 140.000 professionnels de santé utilisant le logiciel de gestion fourni par l’entreprise. Mais son omniprésence dans la gestion des rendez-vous médicaux suscite aussi quelques inquiétudes, constate Le Parisien, citant les propos du Dr Jean-Paul Hamon, président d’honneur de la Fédération des médecins de France: « En donnant les mails et les portables des Français, on fait en ce moment des cadeaux à Doctolib. »

L’efficacité du vaccin à ARNm Comirnaty (Pfizer-BioNTech) persiste à un excellent niveau (91,3 %) plus de 6 mois après la deuxième dose, selon les résultats de l’étude pivot de phase III ayant suivi près de 44 000 sujets : 850 cas de Covid ont été observés dans le groupe placebo, contre 77 dans le groupe vacciné. Cette étude ayant été réalisée en partie en Afrique du Sud, elle confirme également l’excellent niveau d’efficacité clinique (100 %) contre le variant B.1.351 (dit « sud-africain »). Source : la revue du praticien.

Un responsable de l’Agence européenne du médicament (EMA) a validé un lien causal entre la vaccination par AstraZeneca dans le Covid-19 et la survenue de thromboses atypiques et rares. La cause n’est, en revanche, pas encore connue. L’hypothèse d’une injection accidentelle dans une veine au sein du muscle deltoïde fait son chemin en France. Plusieurs dizaines de cas ont été rapportés en Europe. En France, le dernier bilan de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) publié vendredi et arrêté au 25 mars, fait état de 12 cas de thromboses atypiques, soit 3 nouveaux cas depuis la semaine précédente, dont 4 décès, sur un total de 1,9 million d’injections du vaccin d’AstraZeneca. Lien vers l’article : https://www.lequotidiendupharmacien.fr/exercice-pro/vaccin-astrazeneca-le-risque-de-thromboses-rares-confirme-mais-pas-la-cause

Les tests sur les enfants du vaccin AstraZeneca ont été interrompus au sein de l’université d’Oxford en raison des risques de thromboses pointés par des agences sanitaires. Sept personnes sont mortes des suites de l’administration du vaccin au Royaume-Uni.

Selon un sondage réalisé par l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO), 77 % des pharmaciens interrogés ont injecté toutes les doses de vaccin AstraZeneca qui leur ont été livrées.

On dénombre 27 réseaux de pharmaciens revendiquant un concept d’enseigne. Ces réseaux représentent entre 20 et 25 % des pharmacies d’officine en 2020. Le CA cumulé de leurs adhérents représente environ 30 % de l’activité globale du réseau officinal. Source : les échos.

Depuis le lancement de la vaccination anti-Covid en officine, 320 000 doses d’AstraZeneca ont été injectées par les pharmaciens en date du 1er avril, selon le ministère de la Santé. Les pharmaciens doivent d’ailleurs recevoir cette semaine du 5 avril 40 000 flacons, soit à peu près 2 flacons par officine. Les infirmières ont, de leur côté, commandé 250 000 doses du vaccin d’AstraZeneca afin de vacciner, en priorité, à domicile. En revanche, le ministère n’a donné aucun chiffre sur les commandes passées par les médecins de ville.

L’ouverture d’un vaccinodrome au Stade de France, à Saint-Denis, marque cette semaine une nouvelle étape de la campagne vaccinale en France. Au moins 10.000 injections hebdomadaires devront y être réalisées. En parallèle, des centres militaires de vaccination ont commencé à être déployés hier dans sept hôpitaux d’instruction des armées, afin de vacciner 50.000 personnes chaque semaine, notamment en Île-de-France, en Bretagne ou en Nouvelle-Aquitaine. Source : le figaro.

L’Institut Pasteur estime qu’il faudra atteindre 90% de la population adulte vaccinée pour pouvoir relâcher totalement les mesures de prévention à l’automne.

Vaccination contre le Covid-19 : plus de 10 millions de Français ont reçu au moins une dose. L’exécutif s’était fixé pour objectif de franchir ce cap à la mi-avril et Jean Castex s’est félicité de cette avance. Parallèlement, 5 705 malades du Covid étaient hospitalisés en réanimation jeudi. Source : Le monde.

En 2020, les marges HT générées par les honoraires ont été de 295 millions d’euros pour les honoraires de dispensation d’une ordonnance, de 860 millions d’euros pour ceux liés à la délivrance de médicaments dit « spécifiques », de 316 millions d’euros pour ceux dépendant de l’âge du patient et de 25 millions d’euros pour ceux facturés lors de la délivrance d’une prescription de 5 lignes et plus (honoraires pour ordonnances complexes). La proportion de ces honoraires représente désormais 28 % de la rémunération, souligne Iqvia, tandis que celle de l’honoraire à la boîte s’élève à 47 %. La part du prix du médicament est, quant à elle, passée de 48 % en 2018 à 25 % aujourd’hui.

À partir du deuxième trimestre de grossesse, les femmes enceintes, avec ou sans comorbidités, font désormais partie des populations prioritaires pour la vaccination contre le Covid-19.  Source : egora.

GROUPEMENTS

Leader Santé : un hashtag pour soutenir la vaccination

Le groupement Leader Santé table sur l’exemplarité et lance #Vaksign, un hashtag viral pour lever les dernières réticences des Français face à la vaccination contre le Covid. Et compte sur la force de frappe des réseaux sociaux. Cette campagne est lancée dès aujourd’hui sur Instagram puis sera progressivement relayée sur Facebook, Twitter et TikTok. « Toute personne s’étant fait vacciner ou souhaitant le faire est incitée à le faire savoir à sa communauté. Nous comptons sur la viralité de ces réseaux sociaux pour diffuser le plus largement possible ce mouvement citoyen en faveur de la vaccination », résume Antoine Souied, l’un des dirigeants fondateurs du groupement.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Federgy était présent au tour de table sur la présentation de la démarche qualité officine

« Il était indispensable de formaliser une démarche qualité et ce dans toutes les officines françaises. Cette démarche qualité proposée par le haut comité est un premier niveau d’engagement non contraignant ». Ce qui est important c’est de sécuriser la chaîne du médicament et de réaffirmer la sécurité pour les patients. C’est la démarche qualité qui s’adapte à toutes les officines et non l’inverse. Chaque officine doit réaliser son auto-évaluation au moins une à deux fois par an. C’est une formidable opportunité pour fédérer son équipe. »

Lien vers le replay :

https://livee.com/chat/cnop2021/s_702541/l/Webevent-04-VideoTextChat

 

Les groupements de pharmaciens, des « pros » de l’achat

Entretien avec Antoine Souied, responsable pôle Achats Leader Santé. Extraits : « Les nouveaux produits sont testés sur un panel de pharmacies de typologies différentes, puis sont soumis à un comité de pharmaciens qui donne son avis. Nous nous appuyons également sur les extracteurs statistiques. Avec nos interlocuteurs vendeurs, la relation humaine prime bien avant le tarif négocié ».

Lien vers l’article : https://www.lequotidiendupharmacien.fr/les-groupements-de-pharmaciens-des-pros-de-lachat

 

Luc Priouzeau nommé PDG de Giropharm

Luc Priouzeau, titulaire à Saint-Laurent-des-Autels (Maine-et-Loire), succède à Franck Vanneste en tant que président-directeur général du groupement Giropharm. Franck Vanneste occupait ce poste depuis 2011. Diplômé de la faculté de pharmacie de Nantes en 1984, Luc Priouzeau est adhérent du réseau Giropharm depuis 21 ans. Il est par ailleurs membre du conseil d’administration depuis 2011 et a contribué activement à définir et piloter la stratégie du réseau. Pionnier de la naturalité en pharmacie (micronutrition, phytothérapie, aromathérapie, gemmothérapie…), il a lancé en 2016 une gamme écoresponsable au nom de son officine.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Abbi, l’intelligence artificielle pour des cosmétiques sur-mesure

Créée par deux Lyonnais, la marque de cosmétique Abbi se base sur un diagnostic de la peau en temps réel via un selfie pour proposer des soins sur-mesure adaptés à chaque profil de peau et fabriqués dans la région. En 2016, ils créent Apoticare Laboratoires. Avec l’aide d’un docteur en intelligence artificielle (IA), ils travaillent à développer une application qui permette de « scanner » la peau via un simple selfie pour en faire son diagnostic. Apoticare a choisi de cibler les parfumeries, pharmacies et instituts de beauté pour accélérer son développement. Dans ces lieux, un miroir connecté sera installé pour réaliser le fameux selfie : « La cliente recevra ses produits chez elle sous 48 heures ou dans le point de vente », ajoute le dirigeant qui a déjà signé avec trois groupements de pharmacies, représentant environ 800 officines potentielles.

Source : bref eco.

 

AILLEURS

Les autotests Covid-19 déjà en vente dans les pharmacies belges 

Depuis le mardi 6 avril, les pharmacies belges ont commencé à vendre des autotests Covid-19 à leurs patients. Seulement deux tests ont toutefois été validés à ce jour par l’Agence fédérale des médicaments locale (AFMPS). À l’image de la France, la Belgique n’a pas souhaité autoriser la vente d’autotests en supermarché. Tout résultat positif devra être confirmé par PCR, ce que devront rappeler les pharmaciens au moment de vendre un autotest à un patient. Comme l’a en effet rappelé la commissaire adjointe à la lutte contre le coronavirus en Belgique, « un autotest ne détecte l’infection que lorsqu’elle est à son apogée alors qu’un test PCR peut détecter toute l’évolution de l’infection […] donc un autotest négatif n’exclut pas que l’on soit infecté ou que l’on deviendrait contagieux ».

Source : le quotidien du pharmacien.