Actualités du 5 au 9 septembre 2022

ACTUALITÉS PHARMACEUTIQUES

 

La ministre Agnès Firmin Le Bodo partage sa vision, sa méthode, ses priorités

La députée havraise nommée ministre déléguée chargée de l’Organisation territoriale et des professions de santé a reçu Le Généraliste dans son bureau du 7e étage de Ségur. Agnès Firmin le Bodo confirme que la première mission de son cabinet est la lutte contre les déserts médicaux. Déterminée, Agnès Firmin Le Bodo livre ses impressions et dévoile ses lignes claires : consulter pour co-construire, main dans la main avec les élus locaux et nationaux, ainsi que les Ordres, les syndicats, les professionnels et les agences régionales de santé. Cette concertation débutera dans les prochains jours avec le lancement de la « Conférence des parties prenantes », que la ministre déléguée présente comme le volet santé du Conseil national de la refondation. Ses principales positions concernant les mesures de lutte contre les déserts médicaux :

–          Sur la régulation à l’installation des médecins : la ministre estime que ce point sera sans doute l’un des sujets débattus pendant la conférence des parties prenantes. A titre personnel, elle se déclare défavorable à cette régulation (« Je ne vois pas comment obliger à s’installer sans déshabiller Pierre pour habiller Jacques ») et propose de réfléchir à intégrer dans les études de médecine des formations dans les déserts médicaux

–          Sur l’exercice coordonné : après avoir reconnu que la crise sanitaire a été pour les professionnels de santé un « accélérateur de l’exercice coordonné » avec notamment « des CPTS qui se sont créées naturellement », Agnès Firmin le Bodo qu’il faut rester « très souple » sur les CPTS et que « si l’on pouvait alléger la partie administrative, cela arrangerait tout le monde ».

–          Sur les mesures de libération du temps médical, la ministre évoque l’évolution des métiers pour réorganiser les prises en charge, la création des assistants médicaux, le rôle des infirmiers en pratique avancée, …

Sources : le généraliste, BTA.

 

Les solutions pour lutter contre les déserts médicaux selon le HCAAM

Le Haut Conseil pour l’avenir de l’Assurance-maladie (HCAAM) propose dans un rapport à paraître trois solutions pour lutter contre les déserts médicaux. Il préconise d’abord de maintenir les médecins en activité le plus longtemps possible, y compris au-delà de 65 ans dans les zones en difficulté. Deuxième levier: optimiser le temps médical disponible, en déchargeant les praticiens des tâches administratives et en déléguant certains soins à d’autres professionnels comme le développement de la pharmacie clinique en ville. Enfin, le HCAAM plaide pour une nouvelle organisation du travail, en accompagnant les MG d’assistants médicaux administratifs et d’infirmière. Les Équipes de soins coordonnés avec le patient (ESCAP), sont notamment citées car elles n’impliquent pas de structuration d’équipe pérenne, sont données comme le modèle à suivre « pour attirer rapidement un plus grand nombre de professionnels ».

Sources : le figaro et les échos.

 

Santé : la Poste fait l’acquisition d’Happytal

La Poste annonce l’acquisition d’Happytal afin de coordonner et fluidifier son offre de services destinée aux hôpitaux et aux cliniques. La start-up, présente physiquement dans plus de 130 hôpitaux, participe à la digitalisation du parcours hospitalier et de l’accompagnement des patients (avant, pendant et après l’hospitalisation) comme des personnels de santé, notamment à travers des services de conciergerie. Avec cette nouvelle opération, La Poste souhaite renforcer son rôle d’acteur clé du parcours patient de la prévention (via ses filiales de services à la personne Axeo Services, Âge d’Or Services, ou d’adaptation du logement Help Confort) jusqu’à l’accompagnement des patients à domicile (Asten Santé), le télésuivi postambulatoire (Nouveal) ou le retour à domicile après une hospitalisation.

Lien vers l’article : https://www.capital.fr/entreprises-marches/sante-la-poste-fait-lacquisition-dhappytal-1445509

 

L’Assurance-maladie veut donner un cadre pérenne à la téléconsultation

Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2023 devrait fournir un nouveau cadre législatif à la téléconsultation et probablement imposer de nouvelles contraintes en termes techniques, éthiques et médicaux. « Il n’y avait rien avant la crise sur les téléconsultations, on est un peu passés à ‘open bar’ ou à un mélange de Far West », déplore Thomas Fatôme, le directeur général de la Cnam. « Il faut maintenant essayer de construire les voies d’une régulation pérenne. » S’il n’est pas question de rejeter ce nouveau mode d’exercice, adopté par les trois quarts des médecins, l’Assurance-maladie souhaite en revanche prévenir les abus. La prise en charge des arrêts de travail prescrits en téléconsultation pourrait ainsi être supprimée, lorsqu’ils n’émanent pas d’un médecin traitant. Des mesures sont aussi attendues sur la pertinence des prescriptions médicamenteuses, pour veiller à ce que les médecins ne préconisent pas à distance plus d’antibiotiques que nécessaire. Enfin, l’Assurance-maladie évoque la création d’un « statut ad hoc d’offreur de télémédecine » pour donner un cadre juridique propre aux sociétés spécialisées. « Il serait notamment souhaitable de poser des obligations relatives à la participation à la prise en charge de soins non programmés. »

Lien vers l’article : https://www.lesechos.fr/economie-france/social/lassurance-maladie-veut-remettre-de-lordre-dans-les-teleconsultations-1786782

 

OCTAVE met la pharmacie clinique au cœur du parcours de soins

Née en Bretagne en 2018 à la faveur des expérimentations de nouvelles organisations en santé permises par la loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2018 dans son article 51, l’expérimentation OCTAVE a d’abord été imaginée par des pharmaciens. Le but : réduire les erreurs médicamenteuses, les prescriptions inappropriées et les réhospitalisations chez les patients âgés polymédiqués. Retardée notamment par la pandémie, l’initiative est devenue réalité avec l’inclusion des premiers patients fin 2021.

Lien vers l’article : https://www.lequotidiendupharmacien.fr/exercice-pro/octave-met-la-pharmacie-clinique-au-coeur-du-parcours-de-soins?xtor=EPR-2-%5BNL_editionhebdo%5D-%5B20220908%5D&utm_content=20220908&utm_campaign=NL_editionhebdo&utm_medium=newsletter&utm_source=qph

 

Dispensation protocolisée : une classe intermédiaire de médicaments à prescription pharmaceutique

L’entretien de la semaine dernière entre la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) et Agnès Firmin Le Bodo, ministre déléguée chargée de l’Organisation territoriale et des Professions de santé auprès du ministre de la Santé et de la Prévention, a été au cœur de la conférence de presse de rentrée de Philippe Besset, président de la FSPF, ce 5 septembre. « Il vaudrait mieux de ne pas faire de la prescription déléguée mais réaliser une dispensation protocolisée du pharmacien en partant du médicament et non du patient », a-t-il soufflé à la ministre déléguée, elle-même pharmacienne. Elle est favorable à la création d’une classe intermédiaire, entre les médicaments à prescription médicale facultative (PMF) et les médicaments à prescription médicale obligatoire (PMO), qui serait accessible au public en suivant un protocole. D’après les propos rapportés par la FSPF, cette classe pourrait regrouper tant des médicaments de PMF type pseudoéphédrine que des médicaments de PMO comme l’amoxicilline délivrée pour des soins dentaires en urgence ou les triptans dans le traitement aigu des crises de migraine. « Pour moi, c’est ce qu’il faut faire mais l’idée de la ministre est de limiter l’accès à cette classe intermédiaire de médicaments les samedis, dimanches et jours fériés quand le médecin n’est pas accessible, or il peut également de ne pas l’être les autres jours de la semaine », fait remarquer Philippe Besset.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Démarche écoresponsable : L’Oréal lance un dispositif anti-gaspi

Le groupe L’Oréal, leader mondial de la beauté comme il se définit, se met à l’ère anti-gaspi en lançant une PLV, qui permet aux pharmaciens de mettre en avant leurs invendus, toutes catégories (dermocosmétique, nutrition, phytothérapie, aromathérapie, etc) et marques confondues. Le dispositif se présente sous forme de bacs éco-conçus, 100 % recyclables, fabriqués en carton certifié FSC, imprimés à l’encre végétale et produits en France. Ces PLV à disposer en intercomptoirs, ou en tête de gondole, seront remises gratuitement aux pharmaciens qui le souhaitent par les représentants de Cosmétique Active. Après un test entre avril et juin 2022 dans très peu de pharmacies, le laboratoire vise un déploiement dans 400 officines françaises d’ici à fin 2022. Cette initiative est liée à la loi antigaspillage pour une économie circulaire (AGEC), qui impose depuis le 1er janvier 2022 que les produits non alimentaires, tels les produits de parapharmacie (hors médicaments), ne soient plus incinérés, mais donnés ou recyclés. En 2021, le cabinet Xerfi-Precepta avait évalué la perte des invendus à 15 000 € par pharmacie.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

DPC : le programme pour 2023-2025

Attendu depuis le début de l’été, l’arrêté définissant les orientations pluriannuelles prioritaires de développement professionnel continu pour les années 2023-2025 vient de paraître.

Pour en savoir plus : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000046269938

 

Les 11 médicaments dont la substitution doit être renforcée

À trois mois de la tenue du Comité de suivi des génériques, l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) appelle les confrères à renforcer la substitution de certains médicaments. Le but : éviter, autant que faire se peut, des baisses de prix et des mises sous tarif forfaitaire de responsabilité (TFR). Au vu des niveaux de substitution actuels, l’USPO appelle les confrères à renforcer la substitution de 11 médicaments, afin d’éviter, en cas d’objectifs non atteints, « des mesures unilatérales telles qu’une baisse tarifaire ou une mise sous TFR ». Les médicaments concernés sont : Abstral (fentanyl), Clobex (clobétasol), Daivobet (calcipotriol et bétaméthasone), Dédrogyl (calcifédiol), Depakote (valproate), Exjade (déférasirox), Fosrenol (lanthane), Jinarc (tolvaptan), Renagel/Renveca (sévélamer), Somatuline (lanréotide) et Twynsta (telmisartan et amlodipine). En cas de tension ou rupture d’approvisionnement sur les génériques de ces spécialités, le syndicat demande aux pharmaciens de l’en avertir en envoyant un mail à uspo@uspo.fr, « afin que cela soit pris en compte par le Comité de suivi des génériques ».

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Dispensation des médicaments onéreux : un contrôle dès cet automne ?

Selon Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), un dispositif antifraude portant sur la dispensation des médicaments onéreux pourrait être mis en place dans les prochaines semaines. Toutefois, souligne Philippe Besset, le dispositif ne devrait pas être trop contraignant, car il ne concernerait « que les premières délivrances et ne porterait que sur les patients inconnus de l’officine, soit en moyenne 30 cas par an et par officine ». Selon le président de la FSPF, les discussions vont se poursuivre au cours des prochaines semaines avant de déboucher, vraisemblablement, sur un accord à l’automne.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

CHIFFRES

 

85 % des 20 530 officines tricolores sont désormais affiliées à un groupement, selon l’étude « La percée des nouvelles générations d’enseignes de pharmacies – Hubs de services de santé, interprofessionnalité, consolidation : quelles perspectives à l’horizon 2024 ? » du cabinet Xerfi/Precepta. Et si la pandémie du Covid-19 va continuer à booster le revenu des officines jusqu’en 2023-2024, ses effets sur le chiffre d’affaires des officines vont progressivement s’estomper : + 3 % sur le CA en 2022, contre + 1 % en 2023-2024, selon les analystes. Ces derniers estiment également que « les écarts de trajectoire entre les pharmacies en fonction de leur taille et de leur localisation vont devenir un sujet majeur dans les années à venir ». Un mouvement déjà perceptible, selon eux, compte tenu du bel essor actuel des officines de très grande taille et de celles axées sur la naturalité et le bio. « Cette nouvelle génération de concepts totalise plus de 1 400 points de vente (soit le double du parc de 2018). Ils ne représentent que 7 % du réseau officinal, mais pèsent en volume d’affaires plus de 25 % des 38,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires engrangés en 2021 », détaille l’étude.

41 % des adolescents ne parviennent pas à faire la différence entre faux messages de santé et vrais messages neutres (sans éléments éditoriaux), les jugeant tous aussi dignes de confiance, selon une étude publiée dans Frontiers of Psychology, et rapportée par Le Quotidien du Médecin.

11 000 : c’est le nombre de décès, entre le 1er juin et le 22 août, qui seraient liés à la canicule en France, selon l’Insee. A l’appui de cette hypothèse, les trois pics de mortalité qui ont rythmé l’été correspondent aux trois vagues de chaleur successives.

C’est finalement CVS Health Corp qui devrait racheter la société de services de soins de santé à domicile Signify Health pour environ 8 milliards de $, au terme d’enchères auxquelles ont aussi participé Amazon, UnitedHealth et Option Care Health. L’opération permettra ainsi au groupe de fournir une gestion plus poussée des soins aux patients à domicile. Lien vers l’article : https://www.zonebourse.com/cours/action/DEUTSCHE-BANK-AG-56358396/actualite/CVS-va-acheter-Signify-Health-dans-le-cadre-d-une-transaction-de-8-milliards-de-dollars-41698744/

102 tonnes de produits de santé ont été données par Tulipe depuis le début de l’année. Ce volume représente déjà le double de celui de l’année 2021 (51 tonnes).

Une étude menée à partir des registres de santé des pays du nord de l’Europe (Danemark, Suède, Norvège, Finlande) note un possible risque accru de cancer chez les enfants nés d’une congélation embryonnaire dans le cadre d’une procréation médicalement assistée (PMA). Parmi les 8 millions de dossiers explorés, 171.744 concernaient une naissance après PMA (2,2%), dont 22.630 avec un processus de congélation-décongélation de l’embryon. Le risque relatif de cancer est apparu plus élevé (multiplié par 1,6 environ), mais les chercheurs restent prudents, le nombre de cas (48) étant très limité. Source : le Monde.

Un rapport de l’ONU paru jeudi alarme sur une baisse historique du développement humain en 2020 et 2021 dans quasiment tous les pays du globe. Au point d’observer une baisse inédite de l’Indice de développement humain (IDH), revenu désormais à son niveau de 2016. « Cela veut dire que nous mourons plus tôt, que nous sommes moins éduqués et que nos revenus baissent », précise Achim Steiner, administrateur du Programme de l’ONU pour le développement (Pnud). L’espérance de vie mondiale a notamment chuté de 73 ans en 2019, à 71,4 ans en 2021. Source : Libération.

42 % des salariés se seraient vu prescrire au moins un arrêt de travail en 2022, selon le baromètre « Absentéisme » de Malakoff Humanis. Après une baisse significative durant la période du Covid (36% en 2020 et 38% en 2021), ce chiffre repasse ainsi au-dessus de la barre des 40%, contre 34% en 2012.

Des pénuries supplémentaires de pharmaciens d’officine séviront dans 5 ans, alors que la profession manque déjà de 10 000 à 15 000 personnes. Tel est le message qu’a adressé Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), à Agnès Firmin-Le Bodo, ministre déléguée chargée de l’organisation territoriale et des professions de santé.

La croissance de la France s’annonce poussive, selon les prévisions conjoncturelles de l’Insee publiées mercredi 7 septembre 2022 : + 0,2 % au troisième trimestre 2022 et 0 % au quatrième trimestre. Désormais, l’Insee n’exclut plus la possibilité de rentrer dans une phase de récession (soit deux trimestres consécutifs de baisse). Du côté de l’inflation, l’Insee estime atteindre un taux de 5,9 % en septembre (5,8 % en juin) et largement dépasser les 6 % en décembre. Le poste de dépenses le plus concerné par cette hausse de prix reste l’alimentaire (+ 12 % prévus), souligne l’Insee.

L’autorisation des deux parents est de nouveau nécessaire pour la vaccination de toutes les personnes mineures. Un nouveau formulaire d’accord est disponible. Lien vers le formulaire : https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/fiche_-_autorisation_parentale_vaccin_covid-19.pdf

Le BP vit ses dernières heures. Cette rentrée 2022-2023 connaît l’ultime promotion de préparateurs qui sortiront munis de ce diplôme. Pour deux ans encore, cette formation au brevet professionnel cohabitera avec la filière DEUST (diplôme d’études universitaires scientifiques et techniques). Un nouveau cursus déjà suivi en 2021-2022 par quelque 1 700 apprentis préparateurs dans plus de dix facultés de pharmacie et désormais généralisé à l’ensemble des universités, à l’exception de Metz Nancy.

La délégation d’acte du médecin au pharmacien permise au cours de l’été pour quatre pathologies afin de désengorger les urgences a suscité peu d’engouement parmi les professionnels de santé concernés. Selon la FSPF, 20 pharmacies seulement, sur l’ensemble du réseau officinal, ont participé à ce dispositif créé par le ministre de la Santé pour pallier le manque de médecins. Dans la plupart des cas, les confrères sont intervenus pour des cystites, au grand soulagement des patientes ravies de se voir prescrire en pharmacie et délivrer directement de la fosfomycine.

Si la saison de la cueillette a été retardée par les fortes chaleurs enregistrées cet été, des conditions météorologiques plus favorables début septembre pour les champignons risquent d’inverser la tendance. Ainsi, selon les chiffres de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES), une soixantaine de cas d’intoxication ont été rapportés aux centres antipoison depuis le 1er septembre.

Les apprentis médecins ne supportent plus les cadences infernales. Les internes sont 70% à travailler largement au-dessus des 48 heures hebdomadaires légales. Les syndicats menacent d’attaquer les hôpitaux pour dépassements d’horaires abusifs. Lien vers l’article : https://www.francetvinfo.fr/sante/soigner/temoignage-on-est-constamment-fatigues-nathalie-interne-travaille-parfois-pres-de-80heures-par-semaine-pour-moins-de-1700-euros-par-mois_5343724.html

 

GROUPEMENTS

 

Giropharm : L’enseigne doit garantir la qualité des services pharmaceutiques

S’appuyant sur un concept rénové, le réseau de pharmacies Giropharm vise 80 % de ses adhérents sous enseigne à horizon 2025. Extraits de l’interview de Gilles Unglik, Directeur général opérationnel de Giropharm : « nous visons 700 adhérents en 2025 et une extension du réseau dans le sud-est de la France. Nous ciblons les jeunes pharmaciens qui veulent s’installer, ainsi que les officines membres de GIE locaux ou insatisfaites de leur groupement actuel. »

Lien vers l’interview : https://www.lesechos-etudes.fr/blog/actualites-21/interview-l-enseigne-doit-garantir-la-qualite-des-services-pharmaceutiques-11699

 

Boticinal ouvre un salon de recrutement virtuel

Après avoir testé un premier salon de recrutement virtuel en juillet, le groupement Boticinal renouvelle l’opération le 19 septembre. Comme beaucoup d’officines, il recherche des pharmaciens, des préparateurs, des étudiants et des apprentis. Il suffit de s’inscrire sur le site de Boticinal, puis de se rendre sur cette plateforme le Jour J entre 10h et 20h. Les candidats pourront alors visiter un stand spécifique à leur formation et mener un bref entretien d’embauche avec Fanny Bonnet, la responsable des ressources humaines du réseau, ou avec un titulaire. A l’issu de ces rendez-vous, les CV seront adressés aux officines concernées pour une embauche immédiate ou enrichir une CVthèque. « Pour ce deuxième salon, nous communiquons en amont et nous démultiplions les canaux de communication », précise Christina Mazza, directrice marketing du groupement depuis avril, et qui espère ainsi pouvoir aider les 70 officines du réseau à recruter.

Source : le moniteur des pharmacies.

Lien vers le site pour s’inscrire : https://boticinal.appyfair.online/fr/vitrine

 

MDD : 10 ans et 400 produits plus tard

Pharmactiv souffle les dix bougies de sa marque propre et dénombre désormais plus de 400 produits à son actif. Du mieux vivre et du MAD avec Betterlife, au solaire avec Solero, en passant par la dermocosmétique avec Dermasoin, ces produits sont commercialisés sous cinq gammes expertes différentes. Conçus en coopération avec les adhérents, ils garantissent des prix concurrentiels, une rentabilité élevée, ainsi qu’un chiffre d’affaires moyen de 40 000 euros/an. 98 % des pharmacies adhérentes distribuent ces produits MDD qui recueillent un taux de satisfaction de 97 % auprès des consommateurs.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Elsie Santé : protéger le pouvoir d’achat des Français dès la rentrée

Le réseau créé en 2016 et ses 160 pharmacies placent cette fin d’été sous le signe de la lutte contre l’inflation. Les pharmaciens Elsie entendent amortir les soubresauts de l’économie mondiale, impactée par la pandémie et la guerre en Ukraine. La stratégie du réseau consiste tout d’abord à maintenir des prix agressifs en fond de rayon tout au long de l’année, doublés par des offres commerciales tous les mois. Les pharmacies Elsie proposent ainsi chaque année plus de mille produits 30 à 40 % moins chers que dans une pharmacie moyenne. Le groupement, dont les adhérents pèsent pour 1,35 milliard d’euros de chiffre d’affaires, doit cette force de frappe aux 10 % des parts de marché de la parapharmacie officinale en France qu’il détient et qui sont autant d’arguments face aux laboratoires partenaires. Ce positionnement est accompagné d’un programme de fidélité qui permet de bien cibler les offres consommateurs. « Parallèlement, ce dispositif permet de reverser sous forme de cagnottage des euros à ces clients », précise Emmanuel Lataste qui annonce 1,2 million de clients encartés.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Réussir son installation en renouant avec la tradition du compagnonnage

Sur les traces du compagnonnage, le groupement lance le programme « Compagnon iPharm » qui propose aux jeunes diplômés de finaliser leur formation opérationnelle en pharmacie tout en développant une pratique d’excellence qui leur permettra de s’installer sereinement. Ce programme, mis en place pour cette rentrée de septembre, s’adresse aux jeunes pharmaciens ayant validé leur 6e année de pharmacie et ayant un projet d’installation dans les deux ans. iPharm a lié un partenariat avec le site de recherche d’emploi www.jobsdepharma.fr afin de gagner en visibilité auprès des jeunes diplômés.

Pour en savoir plus : https://www.ipharm.fr/accueil/compagnonnage/

 

Elsie Santé : Un numéro d’assistance gratuit pour les patients diabétiques

Elsie et ses 160 pharmacies lancent Entrediab, un numéro d’assistance gratuit (0 800 272 693) qui sera accessible à partir du 24 septembre jusqu’à la fin de l’année aux patients atteints de diabète. Ce dispositif organisé en association avec le Laboratoire Roche Diabète propose d’accompagner les patients lors de deux entretiens autour de la glycémie. Au cours de ce rendez-vous personnalisé seront abordées trois thématiques : la bonne observance au travers de l’apprentissage des bons gestes de l’autosurveillance glycémique, l’intérêt de la glycémie capillaire et le paramétrage des objectifs glycémiques sur leur lecteur Accu-Chek. Par ailleurs, ils seront informés sur l’intérêt du téléchargement d’une application digitale pour être accompagné au quotidien dans l’équilibrage de l’alimentation et la compréhension de la pathologie.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Congrès PHR : L’avenir de la pharmacie surfe à Biarritz

Au cours de son congrès annuel, qui se tiendra du 23 au 25 septembre à Biarritz, le groupement PHR abordera l’avenir de la profession sous la thématique « La pharmacie 3.0 ». Toutes les facettes de l’exercice officinal seront évoquées : les nouvelles missions, les évolutions des modes de consommation dans d’autres canaux de distribution, ainsi que le virage numérique avec le développement du phygital, domaine dans lequel le groupement a toujours été précurseur. Le volet du Ségur du numérique à l’officine sera ainsi exposé aux adhérents avec la participation de Xavier Vitry, directeur de projets auprès de la délégation au numérique en santé (DNS). Le lancement de nouveaux produits MDD sera également annoncé en complément des 325 références (14 segments) actuelles.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

NOMINATIONS/DEPARTS

 

Le patron de Société Générale, Frédéric Oudéa, trouve son avenir chez Sanofi

Le conseil d’administration du groupe pharmaceutique proposera en mai prochain la nomination de Frédéric Oudéa, actuel directeur général de Société Générale, au poste de président non exécutif, en remplacement de Serge Weinberg, en poste depuis 2010. Le patron du groupe bancaire avait annoncé lors de la dernière assemblée générale de la banque son départ, au plus tard en mai 2023.

Lien vers l’article :

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/chimie-pharmacie/frederic-oudea-patron-sur-le-depart-de-la-societe-generale-sera-le-futur-president-de-sanofi-929200.html

 

Arnaud Robinet, maire de Reims : « Pourquoi je suis candidat à la présidence de la FHF »

C’est le premier candidat officiel à la présidence de la Fédération hospitalière de France (FHF), après que Frédéric Valletoux a officialisé son départ, qui interviendra le 21 septembre au terme de 11 ans de mandat.

Lien vers l’article : https://www.lequotidiendumedecin.fr/hopital/arnaud-robinet-maire-de-reims-pourquoi-je-suis-candidat-la-presidence-de-la-fhf?xtor=EPR-6-%5BNL_flash%5D-%5B20220909%5D&utm_content=20220909&utm_campaign=NL_flashinfo&utm_medium=newsletter&utm_source=qdm

 

Josselyn Hermouët prend la suite d’Anthony Hurault

Fort d’une expérience de 18 ans en tant que directeur des ventes et du marketing, dans différents groupes internationaux, notamment dans le domaine de l’urologie, Josselyn Hermouët a rejoint CERP Bretagne Atlantique et se voit confier la direction du groupement Aelia. Il succède à Anthony Hurault nommé directeur général du groupe CERP Bretagne Atlantique.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Groupement : Giphar se dote d’un nouveau président du directoire

Benoît Le Gavrian a été nommé président du directoire de Giphar Groupe, lundi 5 septembre. Il prend la suite de Magali Ghirardi, qui assurait l’intérim de la présidence du directoire depuis le départ de Philippe Becht, en avril 2022. Diplômé d’une l’école de commerce, l’Essca, Benoît Le Gavrian a commencé sa carrière dans des fonctions commerciales au sein de grands groupes, comme Danone, Gillette, Procter & Gamble… Il prend ensuite successivement la direction générale de la société Duracell France-Benelux et la direction générale Europe d’Health & Happiness, groupe propriétaire du lait infantile Biostime, de la marque de petite puériculture et biberons Dodie et de nutrition haut de gamme pour enfant Good Goût.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

AGENDA

 

Nouvelles missions, LGO : les dates-clés de votre rentrée

Cet automne sera marqué par l’entrée en application de la nouvelle convention nationale pharmaceutique, le 7 novembre prochain. Par ailleurs, le développement du numérique en santé suit son cours. La livraison aux pharmaciens des nouveaux logiciels métier, labellisés Ségur, démarrera également à l’automne. Dates-clés à retenir.

  • Septembre/octobre 2022 : après l’envoi des bons de commandes pour s’équiper d’un logiciel référencé Ségur dans le cadre de la vague 1 du Ségur du numérique en santé, les premiers pharmaciens seront livrés à partir de l’automne de ce nouveau LGO. Ce déploiement progressif des logiciels dans les officines prendra fin le 30 avril 2023.
  • 7 novembre : application de la nouvelle convention nationale pharmaceutique, même si certaines mesures comme le dépistage du cancer colorectal ou la dispensation à l’unité des antibiotiques et des stupéfiants sont entrées progressivement en vigueur depuis le 7 mai 2022. Parmi les autres mesures, certaines seront conditionnées à la publication de textes réglementaires : la revalorisation des conditionnements trimestriels, la possibilité de facturer les bandelettes urinaires pour le dépistage des infections urinaires, la dispensation à domicile, la hausse du tarif de la vaccination contre la grippe qui passe de 6,30 à 7,50 euros, le top départ des entretiens avec la femme enceinte.
  • 18 décembre : dernier jour pour bénéficier de l’installation d’un LGO certifié Ségur financée par l’Etat. Les pharmaciens ont jusqu’à cette date pour passer commande auprès d’un éditeur candidat au référencement Ségur. Après cette date, ils devront payer les frais découlant de la mise à jour du LGO auprès de leur éditeur.
  • 1er janvier 2023 : prescription par le pharmacien des vaccins contre 14 pathologies, si les textes réglementaires sont au rendez-vous.
  • 31 janvier : fin de l’état d’urgence sanitaire. Sauf prorogation, ou en l’absence de budget consacré au remboursement dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2023, les tests antigéniques et la vaccination contre le Covid-19 ne seront plus pris en charge. « Si le déremboursement est plausible, en revanche, le tarif du pharmacien ne baissera pas », déclare Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF). En cas du maintien de la fin de l’état d’urgence au 31 janvier prochain, le PLFSS devra faire entrer dans le droit commun la possibilité pour les préparateurs et les étudiants de tester et vacciner contre le Covid-19. Sinon, leur autorisation cessera.
  • Fin 2023 : ouverture d’une nouvelle négociation entre les partenaires conventionnels avec pour objectif la signature d’un avenant sur le volet économique.

 

Un tour de France pour les nouvelles missions

Du 3 octobre 2022 au 31 janvier 2023, la FSPF s’installera dans les facultés de pharmacie de 11 villes pour décrypter et expliquer aux pharmaciens les enjeux de la nouvelle convention, avec comme point de départ et point d’arrivée, deux réunions dans l’amphi de la Maison des pharmaciens à Paris. Lien vers le programme : http://www.fspf.fr/tour-france-fspf

De son côté, l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) poursuit son travail de présentation de la convention démarré tout de suite après la signature du texte. Après avoir sillonné une vingtaine de villes, le président de l’USPO s’est engagé à se rendre dans 20 autres villes d’ici à la fin de l’année.

La campagne de promotion de la convention nationale pharmaceutique en officine menée par la Caisse nationale de l’Assurance maladie (Cnam) démarrera début octobre. Des webinaires seront organisés par les CPAM auprès des pharmaciens et des visites de délégués de l’Assurance maladie se déploieront jusqu’en décembre.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

AILLEURS

 

Amazon va ouvrir une plateforme pour livrer des médicaments au Japon

Grâce à cette plateforme, les clients pourront se faire livrer des médicaments à domicile sans avoir à se rendre dans une pharmacie. Ce nouveau service devrait voir le jour l’année prochaine, lorsque les ordonnances électroniques seront autorisées au Japon.

Lien vers l’article : https://siecledigital.fr/2022/09/06/amazon-va-ouvrir-une-plateforme-pour-livrer-des-medicaments-au-japon/