Actualités du 7 au 11 février 2022

ACTUALITÉS PROFESSIONNELLES

Revalorisation des actes pharmaceutiques : trois gros dossiers sur la table en 2022

Priorités en 2022 aux grands conditionnements, à l’honoraire de l’acte vaccinal et aux rémunérations sur les objectifs de santé publique (ROSP), telles sont les demandes formulées par la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) et l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) auprès de l’Assurance maladie, dans le cadre des négociations sur la convention pharmaceutique. La FSPF demande 2,70 € d’honoraires pour tous les grands conditionnements, soit environ un gain de 60 M€ pour le réseau, et l’USPO réclame un honoraire supérieur avec un minimum de 2,70 €. Dans la perspective de la vaccination étendue aux adultes, les deux syndicats réclament en chœur la revalorisation de l’acte vaccinal de 6,30 € (prix en vigueur pour la vaccination grippe contre remise d’un bon de prise en charge) à 15 €. Enfin, sur les rémunérations sur objectifs de santé publique (Rosp), la FSPF et l’USPO veulent remettre en selle dès cette année la Rosp générique, qu’aucun pharmacien ne touchera en 2022 sur l’exercice 2021. Les syndicats réclament également que la Rosp générique 2022 (paiement en 2023) soit intégrée dans une Rosp plus globale, incorporant les médicaments hybrides et les biosimilaires, qui, en matière de substitution, sont des ressorts de croissance. Une ultime séance de négociation se tiendra mardi 15 février après-midi au siège de l’Assurance maladie. Les deux syndicats présenteront alors une proposition commune, et à partir de celle-ci, le dg de l’Assurance maladie proposera un projet de texte finalisé pour une éventuelle signature en cas d’accord des parties.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Autotests et tests antigéniques : une baisse de prix dès mardi 15 février

Une baisse de la prise en charge des autotests, mais aussi des tests antigéniques, au 15 février, puis au 15 mars, fera prochainement l’objet d’une publication au « Journal officiel ». Après avoir annoncé il y a une semaine que le montant de la prise en charge des autotests passerait à 3,35 euros mardi 15 février, puis à 2,90 euros le 15 mars, Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), a ajouté ce midi lors de son intervention hebdomadaire que les tests antigéniques (TAG) subiraient le même sort. Sur ces produits dont le nombre est en constante décroissance depuis deux semaines, une première baisse des tarifs interviendra le 15 février, fixant leur remboursement à 20 euros. Une seconde baisse est prévue au 15 mars, date à laquelle le tarif du TAG sera de 15 euros. Par ailleurs, le président de la FSPF a précisé qu’il avait appris auprès de la direction générale des entreprises (DGE) le montant du prix limite de vente des autotests non pris en charge. Celui-ci devrait être fixé entre 3,30 et 3,50 euros. Le président du syndicat a rappelé que ces baisses drastiques relevaient exclusivement de décisions unilatérales du ministère de la Santé. Les syndicats, informés par le directeur général de l’assurance-maladie, « n’ont qu’un avis facultatif », a-t-il tenu à préciser. Mais Pierre-Olivier Variot, président de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO), ne veut pas en rester là. Il dénonce « la passivité » de la FSPF qui semble avoir entériné, selon lui, cette baisse de 40 % des tarifs des TAG. « Alors que la baisse prévue pour les RT-PCR réalisés par les laboratoires de biologie médicale est de 11 % », objecte le président de l’USPO. Il craint que ce traitement « injuste et discriminatoire » dissuade les pharmaciens de s’investir dans cette mission facultative.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Antivax, antipass : le mouvement canadien de protestation gagne la France

« Le convoi de la Liberté », un mouvement de protestation anti-vaccin, anti-pass sanitaire, anti-gouvernement, anti-tout… prévoit des blocages sur Paris et ses alentours vendredi 11 février à partir de 20 heures. Si les menaces sont prises au sérieux par le ministère de l’Intérieur, nul ne peut pour l’heure quantifier le nombre de participants au mouvement. Dans le doute, les titulaires parisiens et de l’Ile de France pourraient se retrouver à devoir baisser leur rideau de fer avant 20 heures. On se souvient que, fin mai 2019, un rapport du Sénat avait estimé à 217 millions d’euros les indemnisations des assurances après les dégâts matériels consécutifs aux manifestations des Gilets jaunes.

Source :  le moniteur des pharmacies.

 

Un entretien pour la femme enceinte à l’officine ?

Thomas Fatôme, directeur général de la Cnam, a confirmé le 3 février, lors du lancement de « Mon espace santé », la création d’un entretien pharmaceutique avec la femme enceinte parmi les nouvelles missions de la prochaine convention pharmaceutique. Un livret sur la grossesse serait diffusé et déposé par les pharmaciens dans « Mon espace santé » à la suite de cet entretien. Bien que les contours de cet entretien et sa rémunération soient toujours en cours de discussion dans le cadre des groupes de travail entre les syndicats pharmaceutiques et l’Assurance maladie, il devrait être axé principalement sur la prise de médicaments pendant la grossesse, notamment ceux d’utilisation courante, les précautions à prendre, les molécules à éviter ou à proscrire en situation d’automédication, afin de prévenir tout effet néfaste sur le développement de l’embryon.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Préparateur : ce métier qui mérite d’être valorisé

En cette période où les choix d’orientation des jeunes au niveau de leurs études après le bac commencent à se décider, la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) lance une campagne d’affichage en pharmacie pour promouvoir et valoriser la filière préparateur. L’idée est de susciter des vocations auprès des lycéens qui franchissent la porte des officines syndiquées.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Visiodroits® – l’expérimentation avec HENNER continue

Le 1er juillet 2021, la FSPF et HENNER ont lancé une expérimentation de déploiement de la norme Visiodroits®. A l’issue de cette expérimentation, la FSPF et HENNER ont pour objectif de signer une nouvelle convention de délégation de paiement intégrant le service Visiodroits® et répondant aux attentes de l’ensemble des acteurs, dans leur pratique du tiers payant, qu’il s’agisse des pharmaciens d’officine mais également des assurés couverts par un contrat géré par HENNER. Concluante, la phase pilote de cette expérimentation s’est terminée le 31 janvier dernier et a permis de procéder à des ajustements techniques en vue de la poursuite du déploiement de la norme. Depuis le 1er février, le service Visiodroits® avec HENNER est accessible aux pharmaciens des six régions suivantes :

  • Auvergne-Rhône-Alpes ;
  • Centre-Val-De-Loire ;
  • Grand-Est ;
  • Île-de-France ;
  • Occitanie ;
  • Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Pour rappel, même si toutes les officines ne peuvent pas encore utiliser Visiodroits® avec HENNER, Visiodroits® pourra apparaître comme accessible dans vos logiciels. Si vous n’êtes pas dans les régions concernées et que vous consultez tout de même les droits en ligne des assurés couverts par un contrat géré par HENNER, vous recevrez lors de chaque consultation un message d’erreur libellé « Service Visiodroits bientôt ouvert ».

Source : FSPF.

 

Application « Sauve mon vaccin »

Le Ministère des Solidarités et de la Santé soutient le projet SauveMonVaccin, application qui facilite les transferts de flacons de vaccins par les officines/centres de vaccination aux professionnels de santé libéraux (médecins, pharmaciens, dentistes, et infirmiers). Dans le cadre de la campagne vaccinale, cet outil peut concerner les pharmaciens selon deux modalités : surplus de flacons de vaccins à risque de péremption, d’identifier des flacons en surplus autour de l’officine.  

Source : DGS urgent

Pour en savoir plus : https://sauvemonvaccin.fr/#/

 

Biosimilaires : formation Sandoz

Sandoz vient de lancer le programme b.coach. Celui-ci a pour ambition d’aider les pharmaciens à renforcer leurs connaissances sur les médicaments biosimilaires pour mieux accompagner les patients qui se voient prescrire ces traitements. Sur une plateforme digitale, le laboratoire a compilé des webséries sur la compréhension du médicament biosimilaire, des podcasts et des fiches pédagogiques. Pour y accéder, il faut en faire la demande au délégué Sandoz lors de son passage à l’officine.

Source : le pharmacien manager.

 

Ruptures de stocks de médicaments : enfin une solution miracle ?

Le problème des approvisionnements en médicaments et dispositifs médicaux n’est pas nouveau. Mais la pandémie de Covid-19 l’a mis en exergue. Quelles solutions ? Missionnés par le ministre de la Santé et la ministre déléguée chargée de l’Industrie, l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) et le Conseil général de l’économie (CGE) ont planché sur le sujet. Concernant les vulnérabilités d’approvisionnement en produits de santé, la mission Igas-CGE propose en premier lieu « une méthode d’identification des médicaments et dispositifs médicaux présentant une criticité particulière, en termes thérapeutiques et industriels, pour donner rapidement aux pouvoirs publics les cibles prioritaires d’une politique de sécurisation des approvisionnements ». Cette méthode, inédite, croise deux appréciations : la « criticité thérapeutique » des produits et leur « criticité industrielle ».

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Un statut unique pour les travailleurs indépendants… dont les pharmaciens

Artisans, commerçants, professionnels libéraux… Les travailleurs indépendants vont bénéficier d’un statut unique pour « mieux les protéger ». Voté par le Parlement, le projet de loi prévoit notamment la dissociation des patrimoines personnel et professionnel, un assouplissement du dispositif d’assurance chômage et un doublement du crédit d’impôt pour la formation des dirigeants d’entreprises de moins de 10 salariés.

Lien vers l’article : https://www.lequotidiendupharmacien.fr/exercice-pro/un-statut-unique-pour-les-travailleurs-independants-dont-les-pharmaciens

 

Un service pour déclarer en ligne les cas contacts

l’assurance-maladie a mis en ligne le téléservice « Lister mes cas contacts » destiné aux personnes identifiées positives au Covid-19.

Lien vers la démarche : https://declare.ameli.fr/listermescascontacts

 

CHIFFRES

Pour 77 % des patientes atteintes d’un cancer du sein, les pharmaciens ne semblent pas toujours en mesure de répondre à toutes leurs questions. Un constat qui encourage la profession à réaliser les entretiens pour patients sous anticancéreux oraux, à se munir d’un rayon oncologie et d’une cabine de confidentialité. D’autant qu’il existe un véritable besoin d’information entre deux traitements (44 %) et sur les soins de support (31 %). Source : sondage OpinionWay pour La Roche-Posay.

 

Le gouvernement estime qu’il existe des « raisons d’espérer » que « fin mars, début avril, nous puissions lever le passe vaccinal », en raison de l’amélioration de la situation sanitaire, a déclaré hier le porte-parole, Gabriel Attal.

 

Le masque ne sera plus obligatoire dans les lieux clos soumis au passe vaccinal à partir du 28 février, a indiqué le ministère de la santé mettant en avant l’ « amélioration de la situation sanitaire ». En revanche, le port du masque en intérieur sera maintenu dans les transports et les lieux clos non soumis au passe vaccinal.

 

Le dispositif de dépistage des cas contact est également allégé. Les personnes contacts n’auront plus à réaliser qu’un seul test (autotest ou test antigénique ou test RT-PCR) à J2 (soit deux jours après avoir eu l’information d’avoir été en contact avec une personne testée positive) au lieu de trois tests aujourd’hui (à J0, J2 et J4).

 

Pharmagest a enregistré un chiffre d’affaires 2021 en croissance de 12,41% à 193,07 millions d’euros. Le spécialiste des solutions informatiques de santé en Europe anticipe par ailleurs d’excellents résultats pour l’année 2021. Le groupe a indiqué aborder avec confiance l’exercice 2022. Il rappelle que les engagements du Ségur de la Santé intéressent l’ensemble des acteurs du système de santé : les hôpitaux, la médecine de ville, la pharmacie, le secteur médico-social, les EHPAD.

 

Malgré la baisse des cas de Covid-19, les décès sont toujours en hausse à l’hôpital à plus de 250 par jour désormais. Qui sont les femmes et les hommes derrière ces statistiques ? Des personnes âgées pour la plupart: 92% ont plus de 60 ans, contre 88% entre juillet et octobre. « On voit surtout des personnes insuffisamment protégées, et des immunodéprimés chez qui la vaccination fonctionne mal », ajoute Bertrand Guidet, du service de réanimation de Saint-Antoine, à Paris. Source : le Parisien.

 

Avec 4,5 millions de téléconsultations en avril 2020, la téléconsultation est entrée dans les mœurs avec la crise sanitaire. Initialement remboursé jusqu’au 31 décembre 2021, la loi a prolongé sa prise en charge intégrale jusqu’au 31 juillet 2022.

 

La demande de tests de dépistage a ralenti considérablement du 31 janvier au 6 février, avec un total de 6,99 millions de prélèvements validés par un professionnel de santé. Soit 2,32 millions de tests de moins que sur les sept jours précédents, note la Drees. La demande avait culminé à près de 12 millions de tests sur sept jours, lors de la rentrée de janvier. Le nombre de cas de Covid suit la même tendance, avec moins de 200.000 tests positifs rapportés hier, une première depuis janvier. Source : pharmaceutiques.

 

Depuis le 8 février 2022, les pharmaciens peuvent déposer leur candidature pour devenir conseiller ordinal. Une candidature comprend un binôme avec 4 membres : 2 titulaires (un homme + une femme) et 2 suppléants (un homme + une femme).

Pour en savoir plus : http://www.ordre.pharmacien.fr/Communications/Les-actualites/Elections-ordinales-les-candidatures-sont-ouvertes

 

Au 20 boulevard Pasteur, en plein cœur du 15e arrondissement de Paris, a ouvert il y a quelques mois, un lieu hybride imaginé par Thierry Lorente et Amanda Lehmann – respectivement directeur général et directrice générale adjointe du Groupe Pasteur Mutualité (GPM) – pour les professionnels de santé. Son nom : la Villa M. Installé dans un ensemble immobilier appartenant au Groupe Pasteur Mutualité (GPM) et derrière une impressionnante façade végétalisée, cet espace inédit de 8000 m², designé par Philippe Starck, se veut un « avatar de la Villa Médicis ». Il entend ainsi réunir dans un même lieu des praticiens, des étudiants, des start-up d’e santé, des sociétés savantes ou encore des organisations professionnelles, disposant d’espaces de vie, de repos, de travail et de prévention.

 

3 000 officines ont adopté à ce jour le logiciel de gestion des rendez-vous de Doctolib qui a été ouvert aux pharmaciens en 2021. Au total, 300 000 professionnels de santé l’utilisent pour gagner du temps, développer leur activité et offrir de nouveaux services à leurs patients. La start-up lancera avant l’été 2022 Doctolib Team, un outil de coordination des soins entre professionnels de santé. Celui-ci sera gratuit et ouvert à tous, utilisateurs ou non de Doctolib. Source : pharmacien manager.

 

2 % : c’est le poids estimé des shampooings solides dans les soins pour cheveux, tous circuits confondus. Source : le pharmacien manager.

 

+ 50 % : c’est la progression du chiffre d’affaires de la marque Lamazuna, tous circuits confondus, en 2021. Source : le pharmacien manager.

 

L’enseigne spécialisée Les Comptoirs de la bio vient de s’engager à travers le collectif “1 % for the Planet” pour ses trois marques de distributeur La Sélection des Comptoirs, Mes Trésors Bio et Papilles du Monde. La démarche impose de reverser 1 % de son chiffre d’affaires annuel hors taxes directement à des associations agréées ou via le fonds de dotation 1 % for the Planet. En France, à fin janvier elle rassemblait 1 029 acteurs philanthropes, selon le collectif, dont plusieurs acteurs de tailles différentes présents en pharmacie comme Caudalie, Boticinal Laboratoire, Bo.ho Green, et même la Pharmacie Avril aux Pontsde-Cé dans le Maine-et-Loire, ainsi que et les marques Pharmactiv Bio (OCP), Onisis (Lafayette Conseil), Dentavie (Léa Nature), Phytominéraux (Nutergia), Nature Sun (Acorelle)… Source : le pharmacien manager.

Selon les chiffres de l’Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC), 10 752 inscriptions venant de pharmaciens ont été recensées en 2021 pour des actions de DPC, un chiffre légèrement supérieur à celui de l’année précédente (10 009). Quant aux trois actions de DPC qui ont recueilli le plus grand nombre d’inscriptions de pharmaciens (en prenant en compte les thématiques principales), on trouve en première position celles consacrées au « bon usage des médicaments » (2 354 inscriptions), puis celles dédiées à « la prise en charge des cancers, notamment chez l’enfant, l’adolescent et le jeune adulte » (1 354 inscriptions) et, sur la troisième marche du podium, celles en rapport avec la « promotion de la vaccination » (1 029 inscriptions).

 

GROUPEMENTS

FFP2 : le dilemme du made in France

Depuis plus d’une semaine, les pharmaciens délivrent gratuitement des masques FFP2 aux personnes immunodéprimées ou à risque de forme grave de Covid. Mais ni le montant de la prise en charge par l’assurance-maladie, ni les volumes distribués, ne suffisent à garantir un approvisionnement en masques d’origine française. Et ce alors que la filière industrielle vient tout juste de se structurer. Alain Grollaud, président de Federgy, la chambre syndicale des groupements et enseignes de pharmacie, l’objectif de cette mesure était de s’aligner sur l’honoraire de dispensation à 1 euro. Alain Grollaud ne manque pas de souligner le second paradoxe de l’arrêté du 1er février. « L’État nous plafonne le tarif de la prise en charge du FFP2 et, en même temps, il nous incite à privilégier un approvisionnement français. » En effet, le gouvernement semble aujourd’hui oublier qu’il avait lui-même réquisitionné le seul fabricant en 2020 et appelé de ses vœux le renouveau d’une filière française.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

 C-MEDIA devient la régie publicitaire digitale exclusive du groupement d’officines Aprium

Cegedim-MEDIA (C-MEDIA), leader de la communication en pharmacie et parapharmacie d’enseigne, annonce la signature d’un partenariat exclusif avec Aprium Pharmacie, 1er groupement multirégional de pharmaciens indépendants, pour sa communication sur le point de vente. Grâce à ce partenariat, les 400 adhérents du groupement qui le souhaitent pourront bénéficier d’un accompagnement entièrement personnalisé. L’année 2022 marque un nouveau tournant pour les deux partenaires, avec un projet d’une plus grande ampleur : la digitalisation des vitrines et des écrans de comptoir d’officines ainsi que la personnalisation des campagnes de communication dans le cadre d’un contrat exclusif. Au total, 400 officines pourront bénéficier de ce service, 150 points de vente Aprium étant déjà équipés de dispositifs outdoor et environ 170 en indoor.C-MEDIA dispose d’un choix de produits extrêmement large qui lui permet d’équiper chaque point de vente de panneaux LED ou d’écrans LCD, de toutes tailles et de tous formats, pour s’adapter au plus juste à l’emplacement des officines et de créer avec elles des projets sur-mesure et performants, aussi bien en indoor qu’en outdoor. Grâce à des ciblages très précis, C-MEDIA réalise des campagnes médiatiques qualitatives et efficaces en adéquation avec les besoins des officines et de leurs clientèles, avec un mix d’informations titulaires et de santé.En tant que régie publicitaire, C-MEDIA assurera la création, la fabrication, la commercialisation et la mise en place de toute la communication digitale des officines du groupement qui le souhaitent. 

Lien vers le communiqué de presse officiel : https://ml-eu.globenewswire.com/Resource/Download/92bd67e0-d274-412a-b5ae-46bdabd3e49f

Tribune d’Objectif pharma : la pharmacie du xxie siècle est devenue la maison de santé pour tous

Seule, une pharmacie de quartier est en danger. Elle doit apprendre à coopérer avec ses homologues pour s’enrichir intellectuellement et contribuer à enrichir aussi la profession. La crise sanitaire a mis au grand jour la nécessité de faire de chaque pharmacie un lieu de progrès et d’innovations pour la santé de tous, en matière notamment de commerce en ligne, de dépistage, d’e-santé… Le numérique est désormais un facteur de différenciation sur un marché très concurrencé. Accompagner et anticiper les mutations et les transformations de la profession est au cœur de tous les défis de santé.

Lien vers l’article :

https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/revues/le-moniteur-des-pharmacies/article/n-3403/la-pharmacie-du-xxie-siecle-est-devenue-la-maison-de-sante-pour-tous.html

 

LGO chez Well & Well

Le réseau Well & Well a commencé à déployer son nouveau LGO, “well & well cONnect by LEO”, dans une vingtaine de pharmacies. En plus de toutes les fonctionnalités de LEO, ce nouvel outil embarque l’ensemble des services digitaux développés par le groupement. Les pharmaciens peuvent notamment recevoir les ordonnances de leurs patients, consulter les cagnottes du programme fidélité, paramétrer leur site Internet marchand, et récupérer directement les ventes générées en ligne…

Source : le pharmacien manager.

 

La délégation des achats au sein d’une pharmacie Apothical

Avec environ 50 salariés, je ne peux pas tout suivre », explique Robert Fabre, à la tête de cette officine à l’enseigne Apothical qui génère plus de 10 M€ de chiffre d’affaires, dont quelque 20 % seulement de médicaments à taux de TVA à 2,1 %. Il y a bien longtemps que ce titulaire a commencé à déléguer des achats. D’abord ceux de la parapharmacie, puis ceux de la diététique et des produits naturels, et enfin ceux des produits de conseils. « Quand j’ai repris cette pharmacie en 2005, je suis venu avec mon acheteuse, une préparatrice qui avait été formée spécialement pour cela par Christian Zeroukian (NdlR pharmacien installé à Valence) », poursuit le titulaire. Robert Fabre a spécialisé deux préparatrices et une pharmacienne dans les achats mais d’autres recrutent carrément des acheteurs professionnels. « A un moment où il faut récupérer du temps pharmaceutique, il ne faut surtout pas s’en priver », commente la consultante Pascale Hauet, de Pragmatic RH, qui rappelle que la rationalisation des achats peut aussi passer par des options d’automatisation proposées par les groupements et les éditeurs de logiciels de gestion des officines.

Source : le pharmacien manager.

 

Télésoin : un métier d’avenir ?

Autorisé en pharmacie depuis l’arrêté du 3 juin 2021, le télésoin pourrait impacter durablement l’exercice officinal dans les années à venir. Nombreux sont les groupements qui en sont déjà convaincus. Elsie Santé, Giropharm, Pharmactiv et Univers Pharmacie l’ont déjà intégré à leurs offres digitales, et des réseaux comme iPharm, Objectif Pharma, PharmaVie ou Well & Well sont en train de plancher sur le sujet. La plupart des acteurs spécialisés dans la digitalisation proposent également leurs solutions en direct aux pharmaciens. C’est le cas par exemple de Maiia, d’Avis2santé, Medaviz ou Ordoclic. Résultat : le ticket d’entrée se révèle très accessible, les différentes offres sur le marché oscillant entre 49 et 69 € HT par mois. L’accès à la plateforme de Medaviz est même gratuit pour les officines en exercice isolé.

Source : le pharmacien manager.

 

Boticinal s’étoffe avec Dynamis

Première opération de croissance externe pour le groupement de pharmacies dirigé par François Rochet. Boticinal, qui réunit aujourd’hui 30 grandes officines, vient de prendre une participation dans le groupement de pharmacies Dynamis. Créé en 2014 à Strasbourg, il réunit une quarantaine de pharmacies dans l’Est de la France. Co-fondateur de Dynamis, Hervé Chouraqui conserve la direction du groupement avec l’objectif de le développer sur le plan national. Dynamis proposera aux pharmacies hexagonales une offre d’accompagnement et de services élargie, ainsi que de nouveaux produits développés avec Boticinal. Également co-fondateur de Dynamis, Jean-Christophe Khlos rejoint Boticinal et s’investira dans le développement de l’enseigne.

Source : le pharmacien manager.

Pour en savoir plus : https://www.lemondedudroit.fr/deals/79909-enseigne-grandes-pharmacies-boticinal-annonce-prise-participation-dans-dynamis-groupement-de-pharmacies.html

 

Totum Lab s’intéresse aux biomédicaments

Totum Lab, du groupement HPI, a créé un site d’informations sur les biomédicaments à destination de tous les professionnels de santé. Son nom : BioMedinfo. Ses objectifs : faire gagner un temps précieux aux pharmaciens, en rassemblant sur un site unique des informations sur la posologie et la délivrance des 120 marques actuellement présentes sur le marché des biomédicaments, dont 20 représentent 80 % du volume. Ces informations sont issues des RCP notices, HAS, CRAT, sociétés savantes et associations de patients…, remises à jour mensuellement et à chaque modification des fiches RCP. Pour améliorer l’observance, deuxième objectif de ce site, chaque fiche de biomédicament reprend des indications sur la posologie, les risques d’interaction avec d’autres médicaments, le bon usage… Troisième et dernier objectif : Totum Lab estime que BioMedinfo favorise l’interprofessionnalité et pourrait être utilisé par 76 000 pharmaciens (en ville et à l’hôpital) et, entre 300 000 et 400 000 médecins.

Source : le pharmacien manager.

 

CONCURRENCE/GMS

Amazon étend son service de télémédecine partout aux États-Unis

Amazon a lancé son offre de télémédecine Amazon Care dans l’ensemble des Etats-Unis le 8 février, a fait savoir le géant américain. La société prévoit d’ouvrir des centres de santé dans 20 nouvelles villes du pays cette année. Amazon Care propose aussi, dans huit villes, des visites médicales à domicile – pour réaliser une prise de sang ou un vaccin, par exemple. Ce service en personne doit être étendu à 20 villes supplémentaires en 2022, de San Francisco à New York en passant par Miami. L’industrie de la télémédecine a décollé à la faveur des restrictions sanitaires pendant la pandémie. Selon le cabinet McKinsey, le pourcentage d’Américains utilisant la télémédecine était passé de 11% en 2019 à 46% en avril 2020. Et dans un pays où l’assurance santé dépend souvent de l’employeur, les difficultés de recrutement actuelles encouragent les entreprises à proposer des avantages sociaux de plus en plus attractifs à leurs salariés.

Source : le figaro.

 

Conflit avec les cafés JDE : les réactions d’Intermarché

Un bras de fer se déroule entre les cafés JDE (marques l’Or, Senseo, Maxwell, etc…) et Intermarché, qui a refusé la hausse des tarifs de 25% proposée pour 2022. JDE avait décidé de stopper ses livraisons, mais vient de les reprendre suite à une décision de justice. Un conflit révélateur des tensions pendant les négociations commerciales.

Pour en savoir plus : https://www.lsa-conso.fr/conflit-avec-les-cafes-jde-les-reactions-d-intermarche,403286

https://www.capital.fr/conso/ces-marques-de-cafe-disparaissent-dintermarche-a-cause-dune-mesentente-sur-les-prix-1427776

 

Castorama se convertit aux petits magasins de proximité

L’enseigne de bricolage déroge à ses « big boxes » de périphéries pour lancer des « Casto » de quelques centaines de mètres carrés au cœur des agglomérations. Des points de vente qui présentent l’essentiel de la gamme mais dans lesquels on peut commander le reste des collections par Internet. L’enseigne de bricolage inaugure cette semaine deux petits magasins de centre-ville, aux Lilas et à Levallois-Perret, à l’est et à l’ouest de Paris. Ils valident un test commencé en 2020 rue de Solferino à Lille. Ils marquent le début d’un déploiement encore imprécis mais certain dans les grandes agglomérations.

Source : les échos.

 

Entre logistique et marketing, une nouvelle vie pour les étiquettes numériques

Si elles sont surtout utilisées aujourd’hui pour afficher en temps réel les variations de prix, les nouvelles fonctionnalités des étiquettes numériques permettent aussi d’optimiser la logistique en magasin et d’interagir davantage avec les clients. les étiquettes numériques aident aussi les magasins à mettre en avant certaines marques, par exemple en affichant des promotions ou en faisant s’allumer les étiquettes lorsque les clients passent devant. De quoi permettre ensuite pour les marques le suivi précis de l’effet de ces promotions sur les ventes à l’échelle d’un seul magasin ou d’un territoire entier. « Les magasins vont devenir des centres de données », résume ainsi Laurence Vallana. Selon elle, si les fonctionnalités de base des étiquettes numériques pour afficher les prix en temps réel sont largement répandues, tous ces nouveaux usages plus avancés le sont beaucoup moins. « Nous sommes en train de réaliser plusieurs dizaines de pilotes avec des grandes enseignes pour déployer ces nouvelles fonctionnalités », indique-t-elle. En point de vente, la concurrence s’immiscera bientôt jusque dans les étiquettes.

Source : LSA.

 

PRÉSIDENTIELLES

500 parrainages reçus pour Emmanuel Macron

Emmanuel Macron a reçu les 500 parrainages nécessaires pour se présenter à l’élection présidentielle. Bien qu’il n’y ait pas encore officiellement déclaré sa candidature, le Président de la République a franchi, hier, le seuil des 500 parrainages requis pour se présenter aux scrutins des 10 et 24 avril, une semaine après l’envoi par les préfectures des formulaires aux élus. Parmi les soutiens du chef de l’Etat, figurent notamment le président du groupe MoDem de l’Assemblée nationale, Patrick Mignola, le député européen Stéphane Séjourné ainsi que le maire du Havre et ancien Premier ministre, Edouard Philippe. À ce stade, Emmanuel Macron est le seul candidat à avoir atteint le seuil des 500 parrainages devant Valérie Pécresse (324), Anne Hidalgo (266), Fabien Roussel (159), Jean-Luc Mélenchon (100), Yannick Jadot (80), Eric Zemmour (58) et Marine Le Pen (35). La période de recueil des parrainages se clôture le 4 mars prochain.

Source : BTA.

 

Présidentielle 2022 : l’industrie pharmaceutique favorable au parcours de soins officinal

Le 13 janvier, Frédéric Collet, président du Leem (Les entreprises du médicament), a présenté les 27 propositions de l’organisation professionnelle pour la présidentielle; Des propositions articulées autour de 4 axes :

  1. Faire de la France le leader européen du médicament en soutenant massivement la recherche et l’innovation ;
  2. Faire de l’industrie pharmaceutique un fer de lance de la réindustrialisation ;
  3. Faire de l’accès des patients aux traitements une grande priorité nationale ;
  4. Réformer la politique du médicament pour plus de simplicité et d’efficacité. Le Leem souhaite entre autres moderniser le parcours de soins afin de faciliter l’accès au dépistage et à la prévention (par exemple : extension des compétences vaccinales à d’autres acteurs de santé), et « promouvoir le parcours de soins officinal auprès des Français pour améliorer la prise en charge du premier recours ». Source : le moniteur des pharmacies.

 

Présidentielle : les médecins appelés à délivrer des médicaments ?

Profitant de la période électorale, l’Ordre des médecins formule une série de propositions pour transformer le système de santé où le médecin joue évidemment un rôle clé. Et pourrait même dispenser des produits de santé. Au niveau territorial, l’Ordre des médecins souhaite que les médecins soient autorisés à la dispensation des médicaments dans le cadre de la permanence des soins (PDS) ambulatoires ou en établissements. Il propose aussi de mettre à disposition des médecins généralistes :

  • l’ensemble des tests rapides d’orientation diagnostique (TROD) disponibles ;
  • la prescription et la dispensation de la totalité des médicaments à prescription restreinte ;
  • l’accès en coupe-file aux plateaux de biologie et de radiologie ;
  • la possibilité aux médecins de prescrire et de dispenser du matériel (dispositifs médicaux) dans les suites de traumatismes et dans les pathologies ostéo-articulaires courantes.

En outre, les médecins devraient être autorisés à commander, stocker et délivrer les vaccins obligatoires de l’enfant et les vaccins pour les adultes « permettant la complétude du calendrier vaccinal établi par le Bulletin épidémiologique hebdomadaire et les recommandations scientifiques ».

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Une caisse pour prendre son temps

Quand le quick commerce et la tendance slow cohabitent…. Ça donne, par exemple, l’hypermarché U de La Montagne en Loire-Atlantique qui dispose d’une “blabla caisse” depuis plusieurs années. L’idée : proposer un endroit où le client qui a envie de prendre son temps, de discuter puisse régler ses courses en toute tranquillité. « L’idée est surtout que les gens pressés ne choisissent pas cette caisse », explique Régis Défontaine, responsable du pôle non alimentaire du magasin, en charge de la communication. Cette caisse très visible par sa signalétique unique indique clairement « Ici on prend son temps. […] Les clients qui viennent là sont souvent des inactifs, mais on y voit aussi des actifs qui ont envie que les courses restent un moment de lien social », remarque-t-il. Le magasin n’en est pas à son coup d’essai : il limite l’intensité lumineuse et éteint la musique et les annonces sonores de 13h à 15h, chaque jour du lundi au samedi, dans le cadre d’une opération baptisée “heures calmes”. « Elle permet notamment aux autistes de faire leurs emplettes de façon plus sereine », précise Régis Défontaine, dont le magasin comprend aussi un drive. « On s’adapte aux clients », résume-t-il.

Source : le pharmacien manager.

 

LECLERC occasion développe son réseau

Depuis la création de ce concept en 2018 près de Toulouse, plus de 2 690 000 produits ont été achetés à plus de 214 000 clients. Majoritairement des livres, de l’électroménager et de la téléphonie. E. Leclerc répond ainsi à trois de ses objectifs : renforcer son combat pour le pouvoir d’achat des Français, favoriser l’essor de l’économie circulaire et encourager l’accessibilité à la culture. L’enseigne vise une vingtaine d’ouvertures en 2022.

Source : le pharmacien manager.