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PLFSS 2023 : Non à l’article 30 ! 30 septembre 2022

Il est urgent de prendre conscience de ce cataclysme qui va aggraver à la fois la désertification médicale et les difficultés d’emploi de l’industrie pharmaceutique française ! Le bon sens a disparu de nos gouvernants ! Quant aux économies potentielles sur les biosimilaires, silence radio !

Il faut faire radier cet article pour le bien de la santé de nos concitoyens et de la France en général !

Contre la Covid , les professionnels de santé ont été des héros disait-on!
Comme des fantassins envoyés au front sans réflexion, devons nous mourir au combat ?

Soutenez-nous massivement et agissons car dans quelques jours il sera trop tard !! 😱💪🙏

 


 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Loi de Finance de la Sécu : une mesure dévastatrice pour l’accès au médicament

 

L’article 31 du PLFSS 2023 prévoit la mise en place d’appels d’offres sur certains médicaments, notamment génériques. Les médicaments non retenus ne seraient plus remboursés.

 

Ce projet refait surface après avoir déjà été instruit et repoussé en 2009 !!

 

Il n’a pas fait l’objet de concertation avec les professionnels et aurait des conséquences dramatiques pour la pharmacie d’officine et les industriels du médicament en France.

 

  1. Cela irait à l’encontre des objectifs de maintien du tissu Industriel France (15000 emplois, à travers de nombreuses PME et ETI). Une politique d’appel d’offres ne manquerait pas d’éliminer définitivement les laboratoires de génériques qui produisent en France et en Europe, particulièrement en cette période d’inflation forte. Elle contribuerait au surplus à accélérer le phénomène de délocalisation, totalement contraire aux objectifs voulus par le Président de la République.
     
  2. Cela irait à l’encontre des objectifs de santé publique qui visent notamment à ne pas changer trop souvent les traitements chez les personnes de plus de 75 ans (stabilité de la délivrance) alors même que cela est inclus dans la ROSP. L’ANSM, en son temps, avait elle-même mis en garde contre le risque que faisait courir à la santé publique ce type d’initiative.
     
  3. Cela irait à l’encontre des objectifs de relocalisation de la production des médicaments essentiels (MITM) tout comme de celui d’éviter les ruptures d’approvisionnement. Malgré les critères qui pourraient être retenus concernant l’origine de la production, l’expérience hospitalière nous montre que le critère du prix finit toujours par l’emporter. Seuls quelques acteurs, au surplus avec des chaines d’approvisionnement lointaines et aléatoires, seraient donc retenus pour fournir une molécule, au lieu de 15 acteurs actuellement, réduisant d’autant la pluralité de l’offre.
     
  4. Cela irait à l’encontre des objectifs de lutte contre les déserts médicaux. La politique d’appel d’offres vise à transférer l’intégralité des remises à l’AMO. Il met en danger le financement du réseau officinal, alors qu’il constitue le dernier rempart dans de nombreux territoires contre la désertification médicale.
     
  5. Cela irait à l’encontre des fondements même de la politique conventionnelle qui prévoit la gestion des prix par le CEPS, en consultation avec les industriels. D’autant que certaines classes pourraient complètement être décimées (puisque le texte est large et concerne des médicaments de même visée thérapeutique I)

 

Nous ne pouvons comprendre la logique d’une telle disposition qui vise à réaliser des économies sur des spécialités aux niveaux de prix déjà très bas (prix moyen à la boite de 3,84€). Dans le même temps il n’y a pourtant aucune mesure pour aller chercher les économies là où elles se trouvent, à savoir dans la substitutions des médicaments biologiques (5,172 milliards d’euros de potentiel d’ici 2027, dont 400M€ dès l’année prochaine) et l’optimisation du développement des médicaments génériques dont la part dans la consommation des médicaments en France est 1,8 fois inférieure à la moyenne de l’OCDE et 2,8 fois inférieure à celle en l’Allemagne. Ce projet de texte passe ainsi à côté des réels enjeux.

 

Dans ces conditions, nous demandons le retrait pur et simple de cette disposition du PLFSS 2023.

 

  • Alain GROLLAUD
    Président de Federgy
     
  • Laurent FILOCHE
    Président UDGPO
     
  • Philippe BESSET
    Président FSPF
     
  • Stéphane JOLY
    Président GEMME
     
  • Pierre-Olivier VARIOT
    Président USPO
     
  • Christophe LeGall
    Président UNPF



Actualités du 26 au 29 septembre 2022

ACTUALITÉS PHARMACEUTIQUES

 

Le PLFSS 2023 pour les pharmaciens d’officine

Les pharmaciens figurent en bonne place dans la présentation du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2023. Le texte prévoit, par exemple, d’entériner l’élargissement de leur droit de prescrire et d’administrer les vaccins et de dispenser la pilule du lendemain avec une prise en charge totale de l’assurance-maladie à toutes les femmes quel que soit leur âge. Le Gouvernement table aussi sur le déploiement de la prescription électronique à partir de 2024 : elle « constituera un facteur majeur de sécurisation des procédures, en particulier dans la prévention des fausses ordonnances ou faux certificats (via un QR code), mais aussi dans le contrôle de la facturation des offreurs de soins et prestataires de services ». Philippe Besset, annonce « un texte majeur pour les pharmaciens », notamment pour la mise en œuvre des missions prévues à la convention pharmaceutique signée en mars dernier. À un article près qu’il espère bien voir disparaître : l’autorisation pour le Comité économique des produits de santé (CEPS) d’effectuer des appels d’offres sur les médicaments. « C’est très inquiétant, cet article m’a poussé à contacter le ministère de la Santé rapidement et à obtenir un rendez-vous à Matignon. Car 40 % de l’économie officinale s’appuie sur les remises génériques. Si cela se fait, je préfère prévenir le gouvernement que nous nous dirigeons vers des mouvements de grande ampleur avec des fermetures de pharmacies. » À suivre donc, et de près…

Sources : le quotidien du pharmacien et le moniteur des pharmacies.

 

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Accompagnement en officine des patients présentant des troubles psychiatriques 26 septembre 2022

L’URPS Pharmaciens Hauts-de-France et ses partenaires organisent une journée de sensibilisation à la prise en charge à l’officine des patients adultes porteurs de troubles psychiques. Cette journée est soutenue par l’ARS Hauts-de-France.


Accompagnement en officine des  patients présentant des troubles  psychiatriques
Journée de sensibilisation

jeudi 29 septembre 2022
9h15 – 16h30

Les objectifs de cette sensibilisation sont multiples :

  • renforcer votre rôle, en tant que professionnel de santé de premier recours ,dans la prise en charge des patients atteints de troubles psychiques
  • améliorer vos connaissances sur les principales pathologies psychiatriques rencontrées à l’officine et sur les traitements thérapeutiques associés
  • adopter une attitude bienveillante face aux comportements de patients atteints de troubles psychiques

Cliquez ici pour vous inscrire dès maintenant !



Actualités du 19 au 23 septembre 2022

GOUVERNEMENT

 

François Braun lancera le 3 octobre le grand débat sur le système de soins

Le ministre de la Santé, François Braun, a annoncé le lancement, le 3 octobre, de la grande conférence sur le système de soins promise par Emmanuel Macron. « On va l’appeler CNR santé, car ce sera une déclinaison thématique du Conseil national de la refondation. L’idée est de partir du terrain, de faire du sur-mesure et pas du prêt-à-porter descendant du ministère », explique-t-il, en présentant un dispositif en trois points. Il va ainsi inclure une concertation avec les acteurs clés de la santé pour aborder, jusqu’au printemps 2023, les questions transversales comme le partage de compétences; mais aussi des réunions territoriales en lien avec les préfets et les élus; enfin, une consultation citoyenne numérique, très large, sera proposée mi-octobre aux Français, avec des questions sur leur vécu. « Plusieurs outils sont sur la table: la télémédecine, des organisations innovantes déjà mises en place à certains endroits, une plus grande place donnée aux assistants médicaux ou aux infirmiers pour libérer du temps médical, la généralisation à tous les départements du service d’accès aux soins, qui permet une réponse rapide par téléphone et, en cas de besoin, une orientation vers un généraliste ou un service d’urgence », explique le ministre. De premières réponses sont attendues dès le prochain budget de la Sécurité sociale. Les Français se verront ainsi proposer par l’Assurance-maladie une consultation médicale gratuite à « trois âges clés de la vie, 25 ans, 45 ans et 65 ans », « avec des médecins et des professionnels de santé ». C’est l’une des mesures phares du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2023.

Pour en savoir plus : https://www.lefigaro.fr/politique/le-volet-sante-du-cnr-lance-le-3-octobre-et-decline-en-trois-parties-20220918

 

La pilule du lendemain bientôt gratuite et sans ordonnance pour toutes

Une autre mesure annoncée concerne le dépistage gratuit et sans ordonnance des infections sexuellement transmissibles. Le gouvernement va rendre « gratuite et sans ordonnance » la délivrance de la pilule du lendemain « pour toutes les femmes », a annoncé François Braun dans une interview au quotidien 20 Minutes, mardi 20 septembre. « En ce qui concerne la contraception féminine, nous renforçons la protection des femmes en facilitant leur accès à la contraception d’urgence en pharmacie, de manière gratuite et sans ordonnance, à tout âge », a indiqué François Braun. Jusqu’à présent, elle était « gratuite et sans ordonnance seulement pour les jeunes femmes mineures, et gratuite avec ordonnance pour les moins de 26 ans », a rappelé le ministre, sachant qu’elle peut coûter entre 3 et une vingtaine d’euros selon les médicaments avec une prise en charge partielle par la Sécurité sociale pour les autres femmes. Dans la même interview, François Braun a également annoncé que le dépistage sera bientôt « gratuit et sans ordonnance » pour toutes les infections sexuellement transmissibles (IST) « jusqu’à 26 ans » et plus seulement pour le VIH. Ces deux mesures seront inscrites dans le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2023, présenté en conseil des ministres le lundi 26 septembre.

Sources : 20 minutes, pharm-enews.

 

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Seconde journée séminaire APSARA 23 septembre 2022

Seconde journée de notre séminaire GROUPE APSARA Merci à Caroline Dadat de VHYGJérémy Peaudecerf,Philippe Renacco de Moderna et Jean-Luc Dumas de InBody pour leur présence et leur exposé. Nous avançons dans l’innovation !



Soirée économique Biogaran 22 septembre 2022

Très belle et intéressante soirée hier dans cette journée marathon organisée par BIOGARAN sur l’économie de la santé .Merci à Pascal Briere Jerome Wirotius Florence Birochau notamment pour leur accueil et à David Syr toujours aussi passionnant et pointu dans ses analyses.



Seminaire Apsara jour 1

1ere journée Séminaire Apsara à Paris. Merci à Lucien BENNATAN de Team Pharma Santé à Jean-Francois Warlop d’Agetip Hervé DE GRAEVE 1 er de Tandem Media by HUMElab et David Chanrion de Megamark pour leur confiance et leur exposé .



Journée économique du Quotidien du Pharmacien 21 septembre 2022

Journée de l’économie de l’Officine grâce au Quotidien du Pharmacien, essentielle pour la profession pour faire le bilan de l’année écoulée, d’échanger du pffss et de la révolution numérique de par le Segur de la Santé et Mon Espace Santé.

 



ARS Télédéclarer son CA avant le 30/09

Cher(e) adhérent(e),

Pour rappel, la déclaration réglementaire du chiffre d’affaires et du nombre de pharmaciens adjoints d’une pharmacie doit obligatoirement être effectuée de manière dématérialisée à partir du portail de déclaration avant le 30 septembre.
 

Comment déclarer son activité ?

Le pharmacien est invité à se rendre sur le portail de télédéclaration et à s’identifier via la carte CPS ou eCPS du pharmacien titulaire.

Concernant la déclaration du chiffres d’affaire :

Les pharmaciens sont invités à déclarer la mesure de l’activité globale de la pharmacie pour l’année civile (et non fiscale) précédente en la ventilant selon trois montants afin de tenir compte de :

  • l’évolution du mode rémunération du pharmacien,
  • la dispensation par les pharmacies de ville de médicaments très coûteux.

Ils doivent se munir des informations suivantes avant de commencer leur déclaration :

  • le chiffre d’affaires lié aux ventes de médicaments et produits relevant des taux de TVA de 0%, 5%, 10% et 20% ;
  • le chiffre d’affaires lié aux ventes de médicaments et produits relevant des taux de TVA de 2.1% (avec plafonnement des médicaments onéreux à un prix fabricant unitaire de à 1930€) ;
  • le montant des honoraires et des rémunérations perçus pour les missions réalisées au cours de l’année 2021 (hors vaccination et TROD effectués dans le cadre de la lutte contre la COVID-19) ;
  • la durée hebdomadaire (en heures) d’exercice de votre (vos) adjoint(s)
  • l’effectif (en ETP) des préparateurs en pharmacie
  • l’effectif (en ETP) des autres personnels

Concernant le nombre de pharmaciens adjoints :

Le nombre minimal de pharmaciens adjoints dont le titulaire d’officine doit se faire assister est fixé à un équivalent temps plein par tranche révolue de 1 300 000 euros hors taxe.

Bien à vous,
L’Equipe Apsara



Actualités du 12 au 16 septembre 2022 19 septembre 2022

ACTUALITÉS PHARMACEUTIQUES

 

Agnès Firmin-Le Bodo : les professionnels de santé doivent jouer collectif

Pharmacienne et ancienne députée, Agnès Firmin-Le Bodo livre au « Quotidien » sa vision du rôle du pharmacien au cœur du système de soins. Ministre déléguée auprès du ministre de la Santé et de la Prévention, chargée de l’organisation territoriale et des professions de santé, elle insiste sur la nécessité d’un exercice coordonné avec les autres professionnels de santé et les collectivités. Extraits : « Pour les ESCAP, on verra. Mais il existe même des parcours qui ne portent pas de nom. Quant aux CPTS, elles sont très hétérogènes. La plus petite couvre environ 8 000 habitants alors que la plus importante en concerne 300 000. On voit par-là qu’on ne peut pas apporter une solution unique. Simplification et souplesse sont donc les deux principes qui doivent nous permettre d’apporter une réponse ».

Lien vers l’article :

https://www.lequotidiendupharmacien.fr/exercice-pro/agnes-firmin-le-bodo-les-professionnels-de-sante-doivent-jouer-collectif

 

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NOTO 16 septembre 2022

Nous avons le plaisir de vous annoncer que NŌTO entame un tout nouveau partenariat avec le groupement DPGS – Développement Pharma Gestion Services !

Tout nos remerciements vont à jean- claude pothier, président du groupement de pharmaciens, dont la confiance nous est précieuse.

Cette nouvelle opportunité va permettre à NŌTO de se développer et poursuivre son objectif de s’établir comme leader sur le marché du CBD, tout en s’assurant de toujours respecter ses valeurs et engagements auprès de ses consommateurs.

Vous aussi élargissez la gamme de vos produits en y introduisant des huiles, gummies ou encore des capsules au CBD de chez NŌTO. Contactez-nous à l’adresse mail suivante : contact@notocbd.com

Que l’aventure continue !

 

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