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RGPD – SECURITE ET CYBERSECURITE : INFO PARTENARIAT

Sin -Le Noble, le 9 Juillet 2026

Chers confrères, chères consœurs,

Nos officines sont de plus en plus exposées, sur plusieurs plans, en tant que Président de votre groupement, mon rôle consiste à vous épauler en vous faisant part de l’importance de protéger votre officine et vos patients. Pour cela, j’ai négocié un partenariat avec Lor Events Formation, spécialiste du RGPD et de la Sécurité en officine & Cybersécurité, deux formations bien distinctes, chacune conçue pour répondre à un risque précis. Lors de notre Assemblée Générale, Laurence Benaim vous a exposé clairement les risques encourus au quotidien dans le cadre de la protection des données : Le fameux RGPD


FORMATION 1 : Prioritaire

Le RGPD, Mise en conformité et protection des données :

Celle-ci s’adresse à vous, titulaires et gérants, ainsi qu’à vos équipes. Elle porte sur vos obligations légales concernant la protection des données personnelles de vos patients.

Le RGPD, ce n’est pas juste une case à cocher. C’est une vraie responsabilité, et elle vous incombe personnellement. Je ne vais pas vous rappeler les risques encourus, vous les connaissez. Aux vues des attaques de plus en plus fréquentes, il y a vraiment urgence Je ne vais pas y aller par quatre chemins : il y a urgence car cette formation inclut aussi la mise en conformité HDS (Hébergement de Données de Santé), obligatoire pour toutes les officines d’ici septembre 2026.

Pendant cette formation, Mmes Bénédicte Steinhard et Zineb Raki, deux expertes DPO, vous accompagneront pas à pas pour construire votre registre des traitements. Ce document fait avec vous, est celui qui vous protégera en cas de contrôle.


 FORMATION 2 :  Sécurité en officine & Cybersécurité : Protéger votre officine sur tous les fronts

Cette deuxième formation, complètement indépendante de la première, aborde deux réalités du terrain que vous vivez au quotidien.

D’un côté, les cyberattaques : elles visent de plus en plus les pharmacies. Une seule faille peut paralyser votre logiciel métier, bloquer l’accès aux ordonnances et exposer les données de vos patients.

De l’autre, la sécurité physique : agressions, vols, incivilité car ça augmente fortement. Vos collaborateurs sont en première ligne. Cette formation leur donnera des outils concrets pour sécuriser l’espace, adopter les bons réflexes et anticiper les situations à risque.


Ces deux formations sont prises en charge à 100 % par l’OPCO EP. Vous ne paierez rien si le dossier est déposé à temps.

Mme Laurence Benaïm, présidente de Lor Events Formation, vous contactera personnellement pour organiser la prise en charge. Ensuite, Mmes Steinhard et Raki prendront le relais pour l’audit, les appels sous-traitants et le suivi DPO sur une année complète.

Accueillez-les bien, elles sont là pour vous aider.

Protégeons ensemble nos officines, nos équipes et la confiance que nos patients nous accordent.

Petit rappel de la définition du RGPD, avec l’urgence du contexte actuel pour les pharmacies.

Le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données), en vigueur depuis mai 2018, encadre la collecte et le traitement des données personnelles dans l’UE.

Il repose sur quelques principes clés :

  • Licéité du traitement (consentement, obligation légale, intérêt légitime)
  • Minimisation des données collectées
  • Limitation de la durée de conservation
  • Sécurité des données (intégrité et confidentialité)
  • Transparence envers les personnes concernées
  • Les entreprises doivent tenir un registre des traitements, désigner un DPO si nécessaire, notifier les violations de données à la CNIL sous 72h, et garantir les droits des personnes (accès, rectification, effacement, portabilité).
  • Sans sous-traitants fiables, pas de conformité RGPD : chaque prestataire qui touche à vos données devient un maillon de votre sécurité et un maillon faible suffit à faire tomber toute la chaîne.

Titulaires : protéger votre officine en 2026, ça se prépare aujourd’hui. Ce n’est pas une obligation de plus. C’est une protection pour votre officine

 Pourquoi le RGPD est particulièrement sensible ?

Tout simplement parce que les officines traitent des données de santé, considérées comme une catégorie particulière nécessitant des garanties renforcées.

Pourquoi beaucoup de titulaires repoussent la mise en conformité RGPD ?

Non par négligence, mais parce que le sujet semble technique, chronophage, voire anxiogène.

Pourtant, le contexte actuel avec la multiplication des contrôles CNIL dans le secteur santé, échéance HDS de septembre 2026 qui approche, conformité non effectuée rend le moment idéal pour agir, calmement et avec méthode, plutôt que dans l’urgence du dernier moment.

Ce n’est pas une question de “tout faire d’un coup” ou de complexité insurmontable. C’est une démarche progressive, et nous vous accompagnons de bout en bout :

  1. Un diagnostic clair de votre situation actuelle, sans jargon
  2. Une formation de vos équipes, pour que chaque salarié comprenne les bons réflexes au quotidien (et non des règles abstraites)
  3. Un accompagnement complet jusqu’à la finalisation de votre mise en conformité, avec un interlocuteur présent à chaque étape

RGPD & HDS en pharmacie : le bon moment pour agir, c’est maintenant !

L’objectif n’est pas de vous alerter sur des risques, mais de vous donner les moyens d’anticiper, pendant qu’il reste du temps pour le faire sereinement.

Parce qu’une pharmacie en conformité, c’est une équipe rassurée et une patientèle en confiance.

Le calcul est simple : se former maintenant, pendant que l’OPCO EP avance encore les fonds, coûte 0€ de trésorerie. Attendre octobre, c’est avancer les frais et attendre le remboursement.

Adhérents du groupement partenaire DPGS-APSAGIR ? Vos conditions de prise en charge sont déjà négociées. Un message suffit pour caler votre créneau avant la bascule.

contact@lorevents.fr
formation@lorevents.fr

Laurence Benaïm 06 77 62 36 28
Bénédicte STEINHARD 06 17 84 73 98

 Échangeons avant la fin du financement facilité.

JEAN-CLAUDE POTHIER, et la Team DPGS
244 rue Faidherbe
59450 SIN – LE – NOBLE
Tél : 03 27 92 51 51

Actualités du 29 juin au 3 juillet 2026

ACTUALITÉS PHARMACEUTIQUES

 

Rapport Charges et Produits 2027 : les principales annonces

Avec quelques jours d’avance, la CNAM a publié jeudi 2 juillet son traditionnel rapport Charges et Produits pour l’année 2027, document de référence qui nourrit chaque année le PLFSS en préparation. Elle propose un nouvel effort de 1,3 milliard d’euros sur les produits de santé, soit le principal poste des 3,9 milliards d’euros d’économies recherchés. La méthode, en revanche, évolue. Si la régulation des prix demeure un levier, la Cnam entend désormais agir plus directement sur la pertinence des prescriptions. Développement des biosimilaires, déprescription, désescalade thérapeutique, suivi en vie réelle des innovations et réévaluation de certains médicaments à fort impact budgétaire constituent les principaux axes de cette stratégie. Au total, la CNAM formule 40 propositions, pour répondre à ses 3 priorités : « faire de la prévention la bataille de la décennie, améliorer le parcours de soins des patients, et rembourser le juste soin au juste prix ». Cette année, un focus inédit est fait sur les territoires ultramarins. La CNAM ne propose pas encore de régulation financière ni de taxe sur les groupements, mais on sent qu’elle est très attentive et qu’elle demande à comprendre le modèle économique des groupements et la raison de la forte performance des groupements, pour éventuellement la réguler dans un second temps. Dans ses propositions on notera :

  • Faciliter la déprescription de médicament en ville (trio médecin-pharmacien-infirmier), avec une expérimentation envisagée sur le sevrage long cours des benzodiazépines en lien avec l’ANSM – Proposition 27
  • Renforcer la prescription dans le répertoire des génériques et biosimilaires sur les molécules à enjeu financier (notamment en oncologie) – Proposition 24
  • Reproduire les bénéfices médico-économiques d’une pénétration accrue des biosimilaires dans les DROM – Proposition 30

Ces mesures seront soumises au vote du Conseil de la CNAM le 9 juillet prochain.

Source : BTA.

 

Réguler l’activité de courtage des médicaments dans le prochain PLFSS

« Le courtage de médicaments doit être dévolu aux groupements de pharmaciens et pas à l’hôpital, à l’État ou au CEPS. Cette activité devra être réglementée et transparente », assure Philippe Besset, qui espère obtenir cette mesure par le biais du futur budget de la santé.  Pour Philippe Besset, il est clair que c’est à ces derniers, « et à personne d’autre », qu’il convient de confier les achats de médicaments pour le compte des officines, mais dans un cadre réglementé. Finalement, le résultat de la négociation entre les groupements et les laboratoires devra aller dans les caisses des pharmacies qui, pour l’heure, voient une partie de ce flux financier relatif aux médicaments remboursables leur échapper. Le président de la FSPF assure que les pharmacies devront bien évidemment rémunérer leur groupement pour cette mission de courtage. Sources : le moniteur des pharmacies, le pharmacien de France.  

 

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Actualités du 22 au 26 juin 2026

ACTUALITÉS PHARMACEUTIQUES

 

Négociations conventionnelles : c’est lancé !

Les syndicats représentatifs de la profession ont participé le 22 juin 2026 à une réunion avec le cabinet de la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, les directions concernées et la Caisse nationale de l’assurance-maladie, pour préparer l’ouverture des négociations conventionnelles. Le ministère a l’intention d’aller vite : la lettre de cadrage et l’enquête de représentativité des syndicats sont attendues dans les jours à venir et les groupes de travail se rencontreront tout l’été. Un premier avenant devrait être négocié à l’automne prochain. « Conformément à ce que l’USPO avait obtenu dans l’avenant n° 2 d’avril 2026, explique Pierre-Olivier Variot, président de l’USPO, cet avenant technique permettra d’avancer sur la valorisation des nouveaux actes, dans le cadre de l’intégration d’OSyS dans le droit commun, du dépistage de l’hypertension artérielle, du suivi du diabète ou encore des entretiens pharmaceutiques. » Il devra également « inclure la clause de revoyure », ajoute Philippe Besset. En parallèle, les travaux préparatoires aux discussions sur l’avenant structurel devraient démarrer début juillet, et se poursuivre pendant l’été, pour une négociation au début de l’année 2027. Elles porteront sur la refonte du modèle de rémunération officinal afin que celui-ci soit décorrélé des volumes. Des groupes de travail doivent démarrer dès le début du mois de juillet sur l’ensemble de ces sujets. Enfin, dans le prochain projet de loi de financement de la Sécurité sociale, discuté à l’automne 2026, la question de la place des groupements devrait être abordée. Dans le prochain budget de la Sécurité sociale, la FSPF demande leur reconnaissance juridique dans le code de la santé publique, avec un pharmacien responsable par groupement. L’USPO  a également évoqué la problématique des produits chers. Par ailleurs, le ministère a également annoncé l’ouverture très prochaine d’une enquête de représentativité.

Sources : le quotidien du pharmacien, USPO.

Lien vers la vidéo de Pierre-Olivier Variot, président de l’USPO : https://www.youtube.com/shorts/3YcjhIjmCbM

 

Proposition de loi portant mesures visant à lutter contre les excès de la financiarisation en santé

Thibault Bazin, député LR de la Moselle et rapporteur général de la commission des Affaires sociales, a déposé une proposition de loi le 23 juin 2026 à l’Assemblée nationale, visant à « Lutter contre les excès de la financiarisation en santé ». Il en est le seul signataire. Il cite explicitement la pharmacie comme l’une des situations les « plus préoccupantes » et évoque les « 156 officines qui ferment en moyenne, du fait des difficultés rencontrées par les pharmaciens pour s’installer, conséquence logique de la hausse du prix moyen d’acquisition des officines ». La proposition de loi est composée de 6 articles (dont un article de gage financier), comme suit :

  • Élargit le champ de la documentation devant être fournie aux différents ordres par les professionnels de santé et crée une cellule nationale d’appui aux ordres afin de leur permettre d’examiner les différents montages financiers existants et d’alerter sur les risques qu’ils posent en matière de déontologie.
  • Crée un registre permettant d’identifier les personnes physiques et morales détentrices de participations dans une ou plusieurs sociétés de participations financières de professions libérales et qui ont elles‑mêmes des participations au sein d’une société d’exercice libéral constituée pour l’exercice d’une profession de santé.
  • Encadre le recours aux actions de préférence et aux dispositions permettant à des investisseurs de bénéficier de droits économiques préférentiels.
  • Prévient les situations de retrait de capitaux apportés par des investisseurs dans SEL en inscrivant dans la loi une durée minimale d’investissement de sept ans.
  • Aligne sur le droit commun le régime de sanction applicable aux professionnels en cas de défaut de communication des documents au conseil de l’ordre.

La proposition de loi a été envoyée en commission des Affaires sociales. Elle n’est pour l’heure pas inscrite à l’ordre du jour.  A noter : on peut penser que, si la loi n’a pas le temps d’être examinée avant l’examen du PLFSS pour 2027, le député, qui est rapporteur général du PLFSS, pourrait être tenté de proposer les mesures de cet articles par amendement au PLFSS.

Source : BTA.

Lien vers la proposition :

 https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b2956_proposition-loi

 

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🔴 URGENT Vigilance rouge canicule 🔴

Mesdames et Messieurs,
 
L’épisode caniculaire que nous subissons actuellement nous incite collectivement à garder la plus grande vigilance vis-à-vis des impacts sanitaires qu’il peut engendrer.
 
Comme vous le savez, il convient de préserver les populations qui sont les plus vulnérables à la chaleur et notamment :

  • les personnes âgées ;
  • les nourrissons et enfants ;
  • les personnes atteintes d’une pathologie chronique, en situation de handicap ou de dépendance ;
  • les personnes prenant certains traitements médicamenteux.

L’identification de ces personnes face aux risques générés par les vagues de chaleur est primordiale. Depuis 2004, les mairies ont l’obligation de tenir un registre recensant les personnes âgées de 65 ans et plus résidant à leur domicile, les personnes âgées de plus de 60 ans déclarées inaptes au travail, ainsi que les adultes handicapés afin de permettre l’intervention ciblée des services sanitaires et sociaux en cas de déclenchement du plan d’alerte et d’urgence.
En tant que professionnel de santé de premier recours, vous avez un rôle à jouer dans la promotion de ces registres auprès de vos patients éligibles.

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Formation Equasens DPGS

Hier, dans les nouveaux locaux de Equasens Pharmagest à Douai, 1ére après midi de formation LGPI LOGICIEL ID. pour les titulaires et équipes des pharmacies équipées DPGS, membre d’APSAGIR .😊

L’occasion de rappeler que les groupements sont primordiaux pour former et mettre les compétences à jour 💪

Merci à Romain Alexandre et Rodolphe Dewitte pour la qualité de leur accueil et de la formation .💚

Merci à Marie-Catherine Hornain pour sa présence pour la complémentarité DPGS AGETIP Tiers Payant.

Actualités du 12 au 19 juin 2026

ACTUALITÉS PHARMACEUTIQUES

 

ROSP, tiers payant contre biosimilaire, aides aux officines : les nouveaux arbitrages dévoilés

Une Commission paritaire nationale (CPN), réunion qui permet aux syndicats et à l’Assurance maladie de faire le point régulièrement sur la mise en œuvre de la convention, s’est tenue au siège parisien de la Caisse nationale le 17 juin. Les représentants de la profession ont communiqué immédiatement à son sujet, mettant en avant plusieurs avancées. Dans un message vidéo posté directement sur les réseaux en sortant de la réunion, le président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), Philippe Besset, a ainsi annoncé que la Rémunération sur objectifs de santé publique numérique (ROSP) sera enfin payée lundi. Toujours concernant la ROSP, Philippe Besset fait état d’évolutions possibles au sujet du taux de 95 % de feuilles de soins électroniques que doivent atteindre les pharmaciens pour obtenir la rémunération maximale prévue pour cet indicateur. 847 pharmacies ont été identifiées comme fragiles et vont prochainement être contactées pour monter le dossier qui leur permettra d’avoir 20 000 euros d’appui pendant deux ans », a-t-il annoncé.

Lien vers la vidéo : https://fr.linkedin.com/posts/fspf_pharmaciens-activity-7473047824520314880-wbzH

 

Le pharmacien, une plus-value dans la télésurveillance des patients sous thérapie anticancéreuse orale

Le pharmacien clinicien apporte une plus-value dans le suivi par télésurveillance des patients sous thérapie anticancéreuse orale, selon un retour d’expérience du centre hospitalier (CH) de Cannes, présenté au congrès Hopipharm, organisé par le Syndicat national des pharmaciens des établissements publics de santé (Synprefh) fin mai à Montpellier. « Pour les patients à domicile, entre deux consultations, c’est un peu ‘l’angle mort' », a-t-il imagé. Dans le cadre du déploiement de consultations pharmaceutiques au sein d’un hôpital de jour spécifique, la télésurveillance a été mise en place pour renforcer le suivi ambulatoire des patients. Depuis fin 2024, le suivi des thérapies orales par la télésurveillance, au CH de Cannes, est assuré par un pharmacien, tandis que celui des thérapies intraveineuses est réalisé par une infirmière d’annonce.

Source : tic pharma.

 

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