Actualités du 12 au 16 octobre 2026

ACTUALITÉS PHARMACEUTIQUES

 

Budget de la Sécurité sociale : les députés rejettent en commission la partie « recettes » du texte

Bien que le rejet de la partie « recettes » du projet de loi de financement de la Sécurité sociale en commission n’ait que peu de conséquences, il augure un rejet similaire en séance à l’Assemblée nationale, où le texte sera discuté à partir de mardi 20 octobre. Durant l’examen, commencé lundi, les députés ont notamment écarté une mesure phare qui devait rapporter 3,7 milliards d’euros, en jouant sur les cotisations patronales. Les députés ont aussi supprimé la prolongation en 2027 d’une taxation exceptionnelle des complémentaires santé, qui avait été instaurée par le budget de la « Sécu » l’année dernière. La mesure doit rapporter 1,1 milliard d’euros à la Sécurité sociale, mais de nombreux députés ont dénoncé un coût répercuté sur les cotisations des assurés.

Source : le Monde.

 

Doctipharma : une victoire judiciaire à double tranchant pour les pharmaciens

Bonne nouvelle pour les pharmaciens : les plateformes numériques ne peuvent pas vendre elles-mêmes des médicaments sans y être légalement habilitées. Mauvaise nouvelle : elles peuvent servir d’intermédiaires entre les patients et les officines. C’est toute la portée de l’arrêt rendu le 9 octobre 2026 par la cour d’appel de Paris dans l’affaire Doctipharma. La décision ouvre donc des perspectives aux plateformes commerciales, sans leur conférer le droit de vendre elles-mêmes des médicaments. Dans un communiqué du 13 octobre, l’UDGPO appelle les groupements à développer leurs propres solutions numériques pour éviter de laisser ce marché aux géants du commerce électronique. Elle annonce notamment le lancement prochain du projet « Ma Pharmacie en France ».

Source : le moniteur des pharmacies.

Pour en savoir plus : https://pharm-enews.fr/wp-content/uploads/2026/10/Cour-dappel-de-Paris_Arret-du-9-octobre-2026.pdf

 

Stockage chez les autres professionnels de santé c’est parti !

Deux textes publiés au JO les 10 et 11 octobre 2026 précise les conditions dans lesquelles les médecins, les sages-femmes, les infirmiers libéraux et les centres de santé peuvent s’approvisionner et détenir les vaccins contre la grippe saisonnière et la Covid-19 en vue de leur administration. Ce texte précise que le pharmacien n’est pas responsable des conditions de transport et de détention des vaccins. Ce sont les professionnels de santé : médecins, infirmiers, sages-femmes et centres de santé qui en sont responsables. Pour assurer cette conservation, ils devront s’équiper « d’une enceinte réfrigérée avec enregistrement et monitorage de la température pour le stockage des vaccins ». Chaque professionnel de santé devra, une fois l’administration du vaccin réalisée, l’inscrire dans le carnet de santé, le carnet de vaccination et le dossier médical partagé et informer le médecin traitant conformément aux pratiques de chaque profession. Pour chaque acte vaccinal combinant la gestion de l’approvisionnement, le stockage au cabinet et l’injection, il est introduit des codes actes pour les professionnels de santé entraînant des majorations dues au paiement du vaccin chez le pharmacien.

Source : le quotidien du pharmacien.

Lien vers les JO :

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054971011

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054969535

 

Entretien « diabète » : le contenu se précise avant un déploiement en 2027

Les modalités de réalisation de l’entretien d’accompagnement des patients diabétiques de type 2 sont en cours d’élaboration. Saisie par l’Assurance maladie, la Haute Autorité de santé vient de rendre ses conclusions sur le guide d’accompagnement et sur la fiche de suivi. L’occasion d’en savoir plus sur le déroulé prévu de cette nouvelle mission qui devrait être déployée courant 2027. L’accompagnement comprend 3 entretiens :

  • un entretien initial d’évaluation pour recueillir les informations générales et identifier les priorités ;
  • deux entretiens thématiques choisis parmi sept thèmes identifiés (compréhension de la maladie, connaissance des traitements, observance/adhésion, suivi des complications, prévention, règles hygiénodiététiques et activité physique).Côté calendrier, la HAS évoque un déploiement opérationnel en officine « courant 2027 ».

Source : le moniteur des pharmacies.

Pour en savoir plus : https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2026-10/dir3/reco_699_argumentaire_saisine_cnam_guide_accompagnement_dt2_cd_2026_10_08.pdf

 

Plan d’action pour endiguer la financiarisation du système de santé

Le Gouvernement annonce un plan d’actions contre la financiarisation, sans recourir à une nouvelle loi. Le Gouvernement précise les professions concernées par la financiarisation en santé, les pharmacies sont citées, au même titre que l’hospitalisation privée, la biologie médicale et les centres d’imagerie. Le chiffre central : 33% des officines ont contracté un emprunt obligataire. Ce mode de financement permet à un investisseur extérieur de peser sur les décisions économiques d’une pharmacie sans entrer à son capital. Ce plan d’action aspire à renforcer la transparence, avec un registre facultatif destiné aux investisseurs. Il prévoit aussi la rédaction d’une nouvelle doctrine d’usage, susceptible d’aider les ordres à mener leurs contrôles de l’indépendance, un dispositif national d’alerte et un observatoire de la financiarisation. Il s’articule autour de trois priorités :

  • accompagner les professionnels de santé sur le plan de la gestion d’entreprise et des financements ;
  • préserver leur indépendance professionnelle ;
  • renforcer la transparence afin de prévenir les dérives.

Lien vers le plan d’action :

https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/dp_financiarisation_annonces_ministres.pdf

 

Maladies cardio-neurovasculaires : le Gouvernement lance une feuille de route 2026-2030

Devant le poids considérable des maladies cardiovasculaires, le gouvernement a décidé de lancer un plan d’action dans ce domaine, sous forme d’une feuille de route, pour les 5 années à venir. Les maîtres-mots en sont information, prévention et repérage précoce. Les pharmaciens y sont bien notés dans le cadre du réperage de l’HTA dans le cadre de la loi n° 2026-668 du 27 juillet 2026.

Pour en savoir plus : https://sante.gouv.fr/actualites-presse/presse/communiques-de-presse/article/sante-cardiovasculaire-la-france-se-dote-d-une-feuille-de-route-nationale-pour

 

L’Anepf dévoile cinq propositions pour le PLFSS 2027, dont le renforcement de la prescription pharmaceutique

L’Association nationale des étudiants en pharmacie de France (Anepf) a publié cinq propositions pour le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2027. La première vise les soins de premier recours. L’association réclame des protocoles encadrant la prescription pharmaceutique, cette possibilité pour le pharmacien de prescrire certains médicaments dans un cadre défini. Elle y ajoute le remboursement des produits ainsi dispensés. Deuxième demande : la prise en charge sans avance de frais des prélèvements et analyses vérifiant le statut vaccinal des étudiants en santé. Cette conformité est une condition obligatoire pour effectuer leurs stages en officine. Deux autres points concernent la prévention. L’Anepf veut qu’une part de la taxe soda, prélevée sur les produits sucrés et transformés, finance la qualité nutritionnelle des restaurants universitaires du Crous. Elle demande aussi d’exclure les dispositifs médicaux de la taxe prévue à l’article 9 du texte. Dernière proposition : une loi de programmation quinquennale en santé, révisée chaque année, pour donner un cap aux PLFSS successifs.

Lien vers le post Linkedin : https://fr.linkedin.com/posts/justinbernardanepf_anepf-plfss-2027-nos-propositions-activity-7516083902768398336-4Y5h

 

Dispensation à l’unité : position de l’USPO

L’USPO s’y oppose avec fermeté et regrette que cette mesure « gadget » non évaluée fasse l’objet de propositions de certains élus. Concernant la dispensation à l’unité des antibiotiques inscrite dans le texte initial du PLFSS 2027(art 28), l’USPO regrette l‘absence de concertation avec les syndicats de pharmaciens. L’USPO réaffirme son attachement à une politique du médicament construite dans le dialogue et la concertation avec l’ensemble des acteurs de la chaîne pharmaceutique et rappelle que toute mesure ayant un impact opérationnel sur l’activité des pharmacies d’officine doit faire l’objet d’une évaluation approfondie et d’une concertation préalable.

Lien vers le communiqué de presse : https://uspo.fr/dispensation-a-lunite-luspo-sy-oppose-avec-fermete-et-regrette-que-cette-mesure-gadget-fasse-encore-lobjet-de-propositions-et-de-surencheres-de-certains-deputes/

 

Les entreprises de la téléconsultation mise sur les pharmacies

Avec la fin des frais dits « coupe-file », les sociétés de téléconsultation cherchent de nouveaux relais de croissance, notamment dans les pharmacies. Qare, plateforme fondée en 2019 et filiale du groupe britannique HealthHero, annonce Qare Relais Santé: des tablettes de téléconsultation sans rendez-vous, installées dans les pharmacies et, dans une moindre mesure, les mairies, pour 49 € par mois et sans engagement. Le dispositif est testé dans 18 départements, avec 24 pharmacies équipées. Cependant, Qare arrive après ses concurrents. Medadom, avec 2.000 médecins salariés, revendique 5.500 pharmacies équipées et 600 opticiens partenaires. La start-up lance de son côté un pilote de dermatoscopes dans 700 pharmacies pour évaluer les lésions cutanées. Tessan (600 médecins salariés), actuellement en redressement judiciaire, revendique environ 3.000 téléconsultations par jour dans 2 100 bornes, de 99 à 750 € par mois. Le cadre économique reste toutefois flou, en l’absence, par exemple, de prise en charge d’un acte réalisé avec un dermatoscope ou pour le financement de l’aide à la téléconsultation.

Source : les échos.

 

« Le Quotidien du médecin » et « Le Quotidien du pharmacien » : Plus de la moitié des salariés partis en huit mois, le SNJ accuse le groupe Ficade de démanteler les rédactions

Selon le syndicat, les effectifs du Groupe Profession Santé, également propriétaire du site Infirmiers.com, seraient passés d’environ 110 salariés en février à moins de 50 en octobre, soit une diminution de plus de la moitié des effectifs en seulement huit mois. Les rédactions auraient perdu les deux tiers de leurs journalistes, dont beaucoup seraient partis, selon l’organisation syndicale, en raison des nouvelles méthodes de management et de la dégradation des conditions de travail.

Lien vers l’article : https://www.jeanmarcmorandini.com/article-654473-le-quotidien-du-medecin-et-le-quotidien-du-pharmacien-plus-de-la-moitie-des-salaries-partis-en-huit-mois-le-snj-accuse-le-groupe-ficade-de-demanteler-les-redactions.html

 

L’UNAPL propose la création d’un Code des professions libérales

À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, l’UNAPL fait de la création d’un Code des professions libérales sa première priorité. L’objectif est de simplifier et harmoniser un cadre juridique aujourd’hui dispersé entre de nombreux textes, afin de mieux répondre aux réalités des 1,7 million d’entreprises libérales françaises. Si la loi Warsmann de 2012 a consacré une première définition juridique des professions libérales, l’UNAPL estime qu’il est désormais nécessaire, plus de 10 ans plus tard, d’aller plus loin en instaurant un cadre commun, plus lisible et cohérent, pour les professionnels et leurs entreprises. Pour l’UNAPL, la création d’un Code des professions libérales ne constitue pas une simple opération de classement des textes mais doit permettre de rendre le droit plus lisible, plus cohérent et plus adapté aux réalités de l’exercice libéral.

Source : UNAPL.

 

CHIFFRES

 

Le réseau officinal continue de se réduire, avec 19 213 pharmacies actives (-1,0%). Le marché officinal reste pourtant bien orienté en valeur en septembre. En revanche, la tendance de fond ralentit et les volumes restent sous pression. Sur le mois, le marché atteint 4,3 Md€, en hausse de +3,7%. Cette croissance repose sur une fréquentation qui progresse (+2,6%) et sur un panier moyen de 42,97 €. On compte en moyenne 1 227 passages en caisse par semaine, dont 737 sur ordonnance. Le médicament remboursable reste le moteur du marché, avec 3,1 Md€ (+4,7%). Le hors AMM (+4,1%) et les dispositifs médicaux remboursables (+3,8%) progressent aussi. Source : IQVIA.

 

Dans une lettre du 9 octobre 2026, MSD annonce une tension d’approvisionnement concernant Pneumovax, vaccin pneumococcique polyosidique en seringue préremplie contenant 23 valences (CIP : 34009 300 443 8 4). L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) mentionne un contingentement quantitatif et précise que la date de remise à disposition est indéterminée.

+11 % : C’est la hausse des procédures collectives dans la catégorie « soins de la personne et optique » (pharmacies, opticiens, articles orthopédiques) au troisième trimestre 2026, selon l’étude d’Altares publiée le 13 octobre. 121 défaillances ont été recensées contre 109 un an plus tôt. Cette évolution contraste avec la quasi-stabilisation nationale (+0,5%, soit 14.652 défaillances sur le trimestre).

Sur 404 nouvelles indications de médicaments innovants autorisées en Europe de janvier 2022 à décembre 2024, 51% seulement sont disponibles en France, nettement moins qu’en Allemagne, au Royaume-Uni, en Italie et en Espagne. C’est ce que montre une étude réalisée par IQVIA pour le G5, think tank des principaux acteurs français de la santé (Sanofi, BioMérieux…), présentée lors de son colloque annuel.

CVS Health a accepté de verser 315 millions de $ au ministère américain de la Justice pour clore des poursuites l’accusant d’avoir illégalement honoré des prescriptions médicalement inutiles d’opioïdes, a annoncé hier le ministère. La plainte, déposée en 2024 devant un tribunal fédéral du Rhode Island après l’alerte d’un ancien salarié, visait des délivrances depuis 2013, puis leur remboursement par des programmes fédéraux comme Medicare. CVS s’engage en outre à surveiller les délivrances potentiellement illégales dans ses pharmacies et à évaluer les médecins suspects. Source : reuters.

De passage à Paris lors d’une tournée européenne, Jensen Huang, patron de Nvidia, a annoncé soir l’entrée de son groupe au capital de quatre start-up françaises, dont Doctolib. Selon Le Figaro, il s’agit toutefois d’une petite participation, de l’ordre de quelques millions d’€. Doctolib était valorisé 3,6 milliards d’€ en avril dernier. En plus des outils de gestion de facturation, de prise de notes ou de secrétariat proposé aux soignants, Doctolib entend les aider à prendre des décisions cliniques. Pour les patients, il s’apprête à proposer un concurrent à ChatGPT dans la santé. Pour en savoir plus : https://www.maddyness.com/2026/10/13/nvidia-debarque-au-capital-de-doctolib/?mtm_campaign=maddynews&mtm_source=newsletter&utm_source=MaddyNews&utm_campaign=ecce70f083-EMAIL_CAMPAIGN_2026_10_14_05_32&utm_medium=email&utm_term=0_0800d260f2-ecce70f083-71182069

Seulement 2 160 personnes se sont fait rembourser un dépistage au cadmium en France depuis juin 2026. En mars 2026, un rapport de l’Anses a confirmé une imprégnation préoccupante à tout âge, dès le plus jeune âge. Le métal est suspecté depuis 2021 de jouer un rôle dans la hausse de l’incidence du cancer du pancréas. Depuis le 16 juin 2026, le test, facturé 27,50 euros, est pris en charge à 60% par l’assurance-maladie, le reste revenant aux complémentaires santé. Source : France info.

Le fabricant de tests d’autodiagnostic et de diagnostic rapide Biosynex a annoncé le 12 octobre 2026 sa sortie de procédure de sauvegarde, ouverte le 29 septembre 2025. « Cette étape importante garantit la pérennité des activités de Biosynex », affirme son PDG, Larry Abensur. L’entreprise, qui avait connu une croissance rapide avec la pandémie de Covid-19 sans obtenir le retour attendu sur ses investissements, s’est recentrée sur ses tests historiques et la biologie décentralisée, en cédant son activité de biologie moléculaire (PCR) et en fermant des filiales, ce qui a réduit ses effectifs d’un quart. Source : les échos.

Une vaste étude parue dans le BMJ suggère que la vaccination contre le papillomavirus (HPV) pourrait aussi réduire les naissances avant terme. Elle porte sur 624.713 naissances en Suède entre 2006 et 2023: 14,8% des mères, âgées de 16 à 35 ans à l’accouchement, avaient reçu le Gardasil® (vaccin HPV), avant leur grossesse. Ces femmes ont connu moins de complications, en particulier moins de naissances prématurées. Les chercheurs ont exploré ce lien, car le traitement des lésions du col de l’utérus augmente légèrement les risques de fausse couche et d’accouchement prématuré. Source : Courrier International.

D’ici 2040, un Français sur quatre aura plus de 65 ans. 20 millions de personnes vivent déjà avec une ou plusieurs maladies chroniques ; elles pourraient être 28,2 millions en 2030. Pourtant, la prévention ne représente que 2,6 % des dépenses de santé en France, moins que chez plusieurs de nos voisins européens. Résultat : chaque année, 140 000 personnes sont touchées par un cancer qui aurait pu être évité, seul un tiers des personnes concernées participe au dépistage du cancer colorectal, et près de 30 % des patients qui débutent une dialyse le font en urgence. Source : snitem. Pour en savoir plus : https://www.snitem.fr/presidentielle2027/

Les plus de 60 ans représentent environ un quart de la population et pourraient en représenter un tiers en 2050, selon Santé publique France.

Invité de la matinale de TF1, le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a annoncé vouloir lancer un grand plan de réforme des arrêts maladie, pour « dépenser moins, mais mieux ». Selon le site du gouvernement, le nombre d’arrêts de travail indemnisés a augmenté de 10% entre 2019 et 2024, pour atteindre 9,1 millions. Cette hausse pèserait près de 18 milliards par an et coûterait un milliard de plus chaque année, d’après le ministre. « Il faut se battre contre les abus parce qu’ils font mal aux finances de la Sécurité sociale », a-t-il déclaré, appelant à « responsabiliser tout le monde »: salariés, médecins et entreprises.

Les députés de la Commission des affaires sociales ont approuvé mercredi, lors de l’examen du budget de la Sécurité sociale pour 2027, l’extension de la « taxe soda » aux produits préemballés les plus sucrés: viennoiseries, pâtisseries, biscuits, céréales du petit-déjeuner, barres céréalières, confiseries et produits chocolatés. L’objectif est d’inciter les industriels à reformuler leurs produits et de réduire les maladies chroniques liées à la nutrition, note Libération.

Le mercredi 14 octobre 2026, la Commission européenne a sommé le laboratoire français Sanofi de mettre en place une communication rectificative. En cause : le dénigrement du Fluad, un vaccin antigrippal commercialisé par le concurrent australien CSL Seqirus. Jusqu’en mars 2030, il s’abstiendra de critiquer les recommandations sanitaires et de dénigrer le Fluad. Il devra aussi publier pendant vingt-quatre mois, sur ses sites allemand et français, une déclaration reconnaissant l’équivalence des deux vaccins. En cas de manquement, la Commission pourra lui infliger une amende allant jusqu’à 10% de son chiffre d’affaires mondial. Source : Le Monde.

Publiée au Journal officiel, la décision du 7 octobre abroge les tarifs forfaitaires de responsabilité (TFR) de groupes génériques à compter du 20 octobre 2026. Une mesure à intégrer rapidement dans les logiciels de gestion d’officine. La mesure concerne 75 groupes génériques correspondant à 31 dénominations communes internationales (DCI).  Lien vers le JO : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054969604

Le laboratoire britannique GSK prévoit de supprimer jusqu’à 1 217 postes sur ses 8 234 emplois en Belgique. C’est en Wallonie, où le groupe possède trois sites, que se trouve le siège mondial de sa division vaccins. Objectif affiché : réallouer des ressources à sa nouvelle priorité, l’oncologie. GSK assure qu’il restera le premier employeur biopharmaceutique de Belgique après ces changements. Le pays continuera d’assurer plus de 50% de la production mondiale de vaccins du groupe. Source : les échos.

Dans son rapport sur le 3e cycle des études médicales, publié mercredi 14 octobre, la Cour des comptes a calculé le coût de l’internat de médecine. Elle estime que ces dépenses pourraient s’accroître de 670 millions à 950 millions d’euros d’ici six ans. Source : egora.

Selon le cabinet de la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, 3 400 étudiants sont désormais admis chaque année en deuxième année de pharmacie. Les objectifs de formation fixés pour 2021-2025 ont été dépassés dans les quatre filières MMOP : médecine, maïeutique, odontologie et pharmacie. Le gouvernement vise aussi à doubler dès 2027 le nombre d’infirmiers en pratique avancée (IPA) en formation, environ 1 000 par an aujourd’hui. Pour y parvenir, il supprime la durée minimale d’exercice préalable et ouvre la validation des acquis de l’expérience. Source : le moniteur des pharmacies.

10 260 : C’est le nombre de postes d’internat en médecine ouverts en 2026, soit 1.341 de plus qu’en 2025, selon le bilan présenté par le Gouvernement le 14 octobre pour saluer une « hausse historique des effectifs » depuis la suppression du numerus clausus. Leur nombre a progressé de 36% entre 2012 et 2026.

Plus d’une femme ménopausée sur quatre (27,3%) présente des « troubles fréquents » du sommeil, selon une étude menée depuis un an et demi par l’hôpital Foch de Suresnes auprès de plus de 4.000 femmes. Ce niveau très élevé a surpris les auteurs, pour qui « le sommeil apparaît comme l’un des enjeux majeurs » de la transition vers la ménopause, note franceinfo. L’hôpital Foch appelle à une évolution de la prise en charge: une consultation ne devrait pas porter uniquement sur les cycles, les hormones ou les bouffées de chaleur, mais explorer l’ensemble des dimensions affectant la santé et la qualité de vie. En France, 17 millions de femmes sont concernées par la ménopause.

Une vingtaine de mutuelles, dont la Macif, font front commun contre les pesticides. Réunies depuis 2024 dans les Mutuelles pour la santé planétaire (14 millions d’assurés en France et en Belgique), elles ont lancé le 10 octobre une « Odyssée pour notre santé » de 1.200 kilomètres à vélo, avant le vote en novembre du Parlement européen sur un « omnibus » de dérégulation des pesticides. Elles rappellent que les maladies chroniques, dont certaines sont en lien avec les perturbateurs endocriniens, font exploser les dépenses de santé. Elles défendent la réduction de 50 % des pesticides d’ici 2030 et des « ordonnances vertes », qui permettraient, par exemple, aux femmes enceintes de recevoir gratuitement un panier bio chaque semaine. Source : La Croix.

Un avis publié au Journal officiel du jeudi 15 octobre 2026 acte de nouvelles baisses de prix pour deux médicaments : l’antiépileptique Vimpat (lacosamide, UCB) et ses génériques et le dérivé de la vitamine D Dedrogyl (calcifédiol, Desma Pharma). Ces révisions tarifaires, conclues dans le cadre des conventions entre le Comité économique des produits de santé (CEPS) et les laboratoires concernés, entreront en vigueur le 2 janvier 2027. Source : le moniteur des pharmacies.

Dans un courrier du 12 octobre 2026, MSD France annonce des difficultés d’approvisionnement d’Adempas 0,5 mg, comprimés pelliculés, en boîte de 42 unités (CIP : 34009 278 489 1 9), indiqué dans l’hypertension artérielle pulmonaire et l’hypertension pulmonaire thromboembolique chronique inopérable, persistante ou récidivante. Pour préserver la disponibilité de cette présentation pour les patients sans alternative thérapeutique, le laboratoire a instauré un contingentement quantitatif et qualitatif, en accord avec l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Les commandes sont limitées à une boîte par patient et par commande. À cette restriction quantitative s’ajoutent des conditions d’accès spécifiques en officine : la présentation à 0,5 mg est réservée aux patients dont la dose d’entretien est établie à ce dosage. Source : le moniteur des pharmacies.

Le Sénat a adopté, le 13 octobre 2026, en première lecture, une proposition de loi visant à assouplir les règles relatives aux stocks de sécurité des médicaments à intérêt thérapeutique majeur. L’objectif : permettre de mobiliser temporairement une partie des réserves constituées par les industriels pour répondre aux tensions d’approvisionnement, sans compromettre la continuité de la distribution sur le territoire. Le texte introduit un mécanisme de « flexisécurité » permettant d’abaisser temporairement le niveau des stocks de sécurité des médicaments à intérêt thérapeutique majeur (MITM). Pour faciliter la mise en œuvre de ce mécanisme, le délai laissé à l’ANSM pour autoriser un niveau de stock inférieur est ramené à 21 jours. L’absence de réponse de l’Agence à l’issue de ce délai vaudra autorisation. Source : pharm-enews.fr

Dans le cadre de la reprise récente d’un portefeuille de médicaments de marque, le Laboratoire Arrow annonce l’évolution de la dénomination de l’anti-inflammatoire non stéroïdien NABUCOX® (nabumétone), qui devient NABUCOM®. Les nouveaux packagings seront progressivement déployés en pharmacie à partir du début de l’année 2027. Une campagne de communication débute mi-octobre. Source : pharm-enews.fr

Cap à l’est. À la recherche d’une nouvelle génération de médicaments contre l’obésité, c’est vers la Chine que s’est tourné Novo. Le géant danois déboursera jusqu’à 2,6 milliards de dollars pour commercialiser hors de Chine l’une des molécules de la biotech locale Hengrui Pharma. Sur ce marché en plein essor, la Chine regorge d’inventivité, que les laboratoires occidentaux s’empressent d’aller capter pour regarnir leur pipeline. AstraZeneca a signé un accord à plus de 18 milliards de dollars avec le chinois CSPC, et Merck, un accord de licence à 2 milliards de dollars avec Hansoh. Source : Le Figaro.

Jean-Charles Samuelian-Werve, PDG d’Alan, premier assureur santé 100% en ligne créé il y a dix ans, mise sur la prévention avec, dans son application, des services de prévoyance, des programmes de prévention et une clinique virtuelle. Un tiers de ses 1,1 million de membres l’ouvre chaque semaine. Après une croissance de 55% l’an dernier, le groupe réalise 850 millions d’€ de chiffre d’affaires, est rentable en France et quasiment à l’équilibre au niveau du groupe. Alors que la France et l’Europe peinent parfois à garder leurs start-up, le dirigeant estime que « ce n’est pas l’argent public qui doit financer l’innovation ». Mais « dans un monde globalisé où la concurrence chinoise et américaine va extrêmement vite, il faut simplifier les règles ». Source : Le Figaro.

La Haute Autorité de santé (HAS) doit rendre en octobre un projet de recommandation pour ajouter cinq maladies à la liste du dépistage néonatal (DNN): quatre maladies lysosomales et l’adrénoleucodystrophie liée à l’X (ALD-X), note La Croix. L’avis s’appuiera notamment sur l’étude pilote LysoNeo, menée par le CHU de Rouen de mars 2021 à décembre 2024 dans 23 maternités normandes. Elle a testé près de 100.000 enfants pour 13 maladies lysosomales. Huit présentaient des anomalies confirmant un diagnostic: deux ont débuté un traitement et se développent normalement, les autres sont sous surveillance étroite, détaille le Pr Abdellah Tebani, responsables du laboratoire de biochimie métabolique au sein du CHU de Rouen.

Après 2.000 signalements reçus sur SignalConso depuis janvier, la DGCCRF a contrôlé en 2025 et 2026 quelque 1.100 établissements et cabinets de professionnels de santé libéraux, dont 525 dentistes et 300 médecins. 40% présentaient des manquements graves, d’après des conclusions dévoilées par Libération. Plus de la moitié des dentistes (52%) n’affichaient pas correctement leurs tarifs et leur secteur de conventionnement, une proportion similaire chez les médecins, et un quart des dentistes n’avaient pas fourni de devis complets ou exacts. Plus de 130.000 € d’amendes administratives ont été prononcés au 1er octobre, quatre procès-verbaux transmis au procureur et une dizaine d’autres signalements envisagés.

Dans un rapport du 30 septembre, la Cour des comptes constate que 6,3 millions de Français (11% de la population), dont 570.000 patients en affection de longue durée, n’ont pas de médecin traitant, souvent faute d’en retrouver un après le départ du leur. Or, sur une consultation à 30 €, le remboursement est de 19 € avec médecin traitant, contre 8,90 € sans. Pour y remédier, certaines caisses attribuent un numéro de « médecin traitant fictif », qui permet un remboursement normal. Seuls 40 % des assurés concernés se voient appliquer les pénalités, ce que la Cour juge variable selon les caisses et révélateur des difficultés d’accès. Source : Le Point.

Depuis l’arrivée de l’IA générative en France fin 2022, les embauches en CDI des 21-29 ans ont reculé de 28,3% dans les métiers les plus exposés, contre 7,5% dans les moins exposés, rapportent Les Echos. C’est la conclusion d’une étude de chercheurs de HEC et de la Banque de France, elle-même réalisée avec un grand modèle de langage. Les 16.740 savoir-faire du répertoire officiel des métiers ont ainsi été passés en revue et croisés avec les données de France Travail sur les embauches et les fins de contrat. Journalistes, traducteurs et techniciens des opérations bancaires figurent dans le quintile le plus exposé, infirmiers, assistantes maternelles et ouvriers du BTP dans le plus protégé. L’écart équivaut, sur un an, à 75.000 CDI de moins pour les 21-29 ans. Les plus de 50 ans sont moins touchés: le recul se limite à 12,5% dans les métiers les plus exposés.

Alors que le rythme des défaillances d’entreprises ralentit en France, les commerces liés aux soins de la personne, dont les pharmacies, continuent de subir une dégradation de leur situation. Selon la dernière étude d’Altares, le nombre de procédures collectives sur ce secteur a augmenté de 11 % au troisième trimestre 2026.

L’ANSM a actualisé, le 5 octobre 2026, la liste des médicaments d’intérêt thérapeutique majeur (MITM), qui rassemble désormais 7 855 présentations. Les 345 ajouts concernent en premier lieu des antinéoplasiques et immunomodulateurs, des médicaments du sang et ceux du système nerveux.

Ezetrol et ses génériques verront leur prix baisser à compter du 2 janvier 2027. Une révision tarifaire qui ne concerne pas, à ce stade, les associations d’ézétimibe avec d’autres molécules telles que Liptruzet. Homologué en France depuis 2010, Ezetrol est indiqué dans l’hypercholestérolémie primaire, la prévention des événements cardiovasculaires, l’hypercholestérolémie familiale homozygote et la sitostérolémie homozygote. Il est pris en charge à 65 % par l’Assurance maladie. Le prix public TTC d’Ezetrol 10 mg s’établira à 10,90 € pour 28 comprimés (CIP : 34009 362 270 7 1) et 33,08 € pour 90 comprimés (CIP : 34009 391 700 6 0), soit une baisse de l’ordre de 9 %. Source : le moniteur des pharmacies.

Les implants sous-cutanés Zoladex 3,6 mg et 10,8 mg (acétate de goséréline), utilisés dans le traitement des cancers de la prostate et du sein, seront radiés de la liste des médicaments remboursables à compter du 15 décembre 2026. Jusqu’au 14 décembre 2026, Zoladex reste pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie. Source : le moniteur des pharmacies.

Après plusieurs reports, l’expérimentation d’un parcours de sevrage tabagique en officine devrait démarrer en 2027, pour une période de deux ans. La direction de la sécurité sociale (DSS) a proposé de rémunérer cet accompagnement à un tarif jugé beaucoup trop bas pour séduire les officinaux. « L’ensemble du dispositif serait côté 35 euros. Cette proposition est assez scandaleuse. Des rémunérations plus généreuses ont été pratiquées dans le cadre des expérimentations conduites avec les unions régionales des professionnels de santé (URPS) », dénonce le président de la FSPF, Fabrice Camaioni. Source : le moniteur des pharmacies.

Le 13 octobre 2026, la campagne de vaccination contre la grippe a commencé. Comme chaque année, les partenaires sociaux ont décidé de prendre en charge celle des salariés via le fonds de haut degré de solidarité (HDS). Pour chaque salarié vacciné, l’employeur va pourvoir percevoir un remboursement forfaitaire de 21 euros en France métropolitaine. Cette somme sera de 25 euros pour les salariés de DROM. Source : le quotidien du pharmacien.

 

GROUPEMENTS

 

Face à la menace d’une taxe, les groupements clament leur valeur ajoutée

Alors que le PLFSS pour 2027 prévoit de taxer à 15 % certaines rémunérations des groupements, le Collectif national des groupements de pharmaciens d’officine (CNGPO) publie un « Précis des groupements de pharmaciens d’officine ». Objectif : démontrer que ces structures ne se limitent pas à la négociation commerciale. Le CNGPO soutient que les rémunérations versées par les laboratoires ne correspondent pas à une simple captation de marge, mais financent des prestations : diffusion d’informations, animation commerciale, accompagnement des officines et suivi des opérations. « 92 % des pharmaciens groupés interrogés considèrent leur groupement comme un levier de performance économique ». En matière de pilotage de l’officine, 57 % des titulaires déclarent recourir aux outils de gestion proposés. Autre argument, le temps libéré : 68 % déclarent gagner du temps grâce aux services mutualisés. Parmi eux, 55 % le réaffectent aux patients et à la qualité du conseil, et 36 % aux missions de santé et de prévention.

Source : le moniteur des pharmacies.

Lien vers le Précis :

https://www.collectif-groupements-pharmaciens.fr/download/PrecisCNGPOVF.pdf

 

La taxe sur les groupements ira dans l’hémicycle

Le 15 octobre, la commission des affaires sociales a débattu de l’article 10 du projet de loi de finances de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2027 prévoyant la taxation à 10 % des groupements de pharmaciens. Les divers amendements portés par les députés de tout bord ont été tous rejetés malgré les explications de Thibault Bazin, député Les Républicains, rapporteur général du projet et auteur d’une proposition de loi sur la financiarisation. Le débat sur ce point se poursuivera donc dans l’hémicycle, avant un vote ou un passage par l’article 49-3 de la constitution selon les coalitions politiques en présence à ce moment-là.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Taxe sur les groupements : à qui iront les 120 millions d’euros ?

La taxe de 15 % envisagée par le PLFSS sur certains revenus des groupements pourrait rapporter quelque 120 millions d’euros. Un montant que la profession souhaite voir fléché vers les officines, ce qui est loin d’être garanti. « Nous sommes assez inquiets car chaque fois que l’État récupère de l’argent, on n’est pas sûr de le voir redescendre. Il faut absolument que ces 120 millions d’euros soient fléchés pour les officines, afin que nous puissions avancer dans la réforme de la rémunération », affirme Fabrice Camaioni, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF). L’Assurance maladie ne le voit pas sous cet œil. « Nous avons échangé sur ce sujet il y a quelques mois avec la Caisse nationale de l’Assurance maladie (Cnam) et la Direction de la sécurité sociale (DSS). Nos interlocuteurs ont estimé que le fruit de cette taxe revenait à l’Assurance maladie », poursuit le président de la FSPF.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Un groupement français racheté par un groupement néerlandais

Le Groupe Univers, qui fédère 600 pharmacies en France sous cinq enseignes dont Univers Pharmacie, annonce son rachat par Nafinco, présent aux Pays-Bas et au Royaume-Uni. Le Groupe Univers Santé, qui fédère 600 pharmacies en France, annonce dans un communiqué « un rapprochement stratégique » avec Nafinco, groupe néerlandais (1 400 pharmacies partenaires entre les Pays-Bas et le Royaume-Uni). Cette opération donne donc naissance à un réseau européen de pharmaciens. L’objectif affiché est de renforcer la compétitivité et la rentabilité des pharmacies adhérentes tout en préservant leur indépendance. Les cinq enseignes concernées sont Univers Pharmacie, Forum Santé, Pharm O’naturel, Escale Santé et Pharmarem. Enfin, il est fait état de la nomination de Lilia Bulteel en tant que présidente du Groupe Univers. Elle succède à ses fondateurs Daniel et Jérémy Buchinger, qui restent impliqués dans le développement du groupement. Nafinco est présenté par Lilia Bulteel comme « un groupement de pharmaciens indépendants » qui agit comme une société prestataire de services auprès de ses adhérents. Particularité du groupe néerlandais : il est détenu majoritairement par le fonds d’investissement Waterland Private Equity.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

AILLEURS

 

Etats-Unis : Nolla Health lance des prescriptions initiales d’acné émises par IA dans l’Utahmm

Nolla Health a annoncé le 5 octobre 2026, que son application Nolla Derm délivre des prescriptions initiales d’acné générées par IA aux résidents de l’Utah âgés de 18 ans et plus dans le cadre d’un accord réglementaire étatique, à un prix pilote de 4,99 $ par mois. L’entreprise a déclaré qu’elle est la première organisation aux États-Unis autorisée par un régulateur d’État à permettre à l’IA d’émettre une prescription initiale plutôt qu’un renouvellement. Les médicaments oraux et l’isotrétinoïne, le controversé remède de cheval en cas d’acné sévère, sont exclus. L’app de la start-up s’appuie sur une photo du visage prise par le patient.

Pour en savoir plus : https://fr.qz.com/nolla-sant-ai-prescriptions-acn-utah-100626

https://www.unite.ai/fr/nolla-health-launches-ai-issued-initial-acne-prescriptions-in-utah/