Actualités du 20 juillet au 7 août 2026

ACTUALITÉS PHARMACEUTIQUES

 

Livraison de médicaments à domicile : les pharmaciens auront leur plateforme en octobre

Le projet « Ma Pharmacie en France » franchit une nouvelle étape. Alors que la plateforme est actuellement en déploiement dans une quarantaine de pharmacies pilotes, son application mobile patient est désormais disponible en accès anticipé. Objectif ? Recueillir les retours des premiers utilisateurs. « À la rentrée, le service entrera dans une phase de généralisation et l’intégration de fonctionnalités innovantes est déjà à l’étude comme l’utilisation de l’IA pour la détection de fraude sur les ordonnances », précise La Poste Santé & Autonomie, partenaire du projet. La fonctionnalité d’achat de produits OTC sera également testée début septembre. « Les patients pourront ainsi remplir un panier, valider une commande et être livrés via le même processus », conclut Alain Grollaud.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Agressions en officine : l’Ordre peut désormais déposer plainte à votre place

Depuis le 22 juillet 2026, l’Ordre des pharmaciens ou l’URPS peut déposer plainte pour le compte d’un pharmacien libéral victime de violences, de menaces ou de dégradations liées à son exercice. La démarche suppose toutefois l’accord écrit du professionnel. Pour les pharmaciens adjoints et les autres membres salariés de l’équipe officinale, la plainte peut être déposée par l’employeur.

Lien vers l’article : https://www.pharma365.fr/je-m-informe/actualites-2/agressions-en-officine-lordre-peut-desormais-deposer-plainte-a-votre-place/

Déprescription, vaccination, prévention : la nouvelle feuille de route des pharmaciens selon la Cnam

Le rapport « Charges et Produits » 2027 de l’Assurance maladie confirme les attentes de la Cnam envers les pharmaciens : renforcer la déprescription, la prévention et la vaccination. Ces orientations ont été présentées le 27 juillet lors d’un webinaire. En matière d’économies, la Caisse s’est fixé pour 2027 un objectif de 3,9 milliards d’euros d’économies, dont 1,3 milliard sur les seuls produits de santé, premier poste de contribution à l’effort demandé. Le médicament demeure donc un levier important de son action. Le rapport propose notamment de développer la déprescription en ville autour du trio médecin-pharmacien-infirmier, en lien étroit avec le patient, notamment pour accompagner le sevrage des benzodiazépines, parmi d’autres exemples.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Prévention cardio-neuro-vasculaire : la loi “Neuder” promulguée

Ancien ministre de la Santé, Yannick Neuder a déposé le 23 décembre dernier une proposition de loi visant à doter la France d’une stratégie nationale de lutte contre les maladies cardio-neuro-vasculaires. Cette loi a été promulguée au Journal officiel du 28 juillet 2026. L’article 2 donne compétence aux pharmaciens d’officine et aux masseurs-kinésithérapeutes pour mesurer la pression artérielle, dans une démarche de prévention des risques cardio-neuro-vasculaires et dans les conditions définies par le code de la santé publique. Concrètement, le texte ajoute cette compétence aux missions des pharmaciens d’officine et insère une exception en ce sens à l’exercice illégal de la médecine.

Pour en savoir plus : https://www.ordre.pharmacien.fr/les-communications/focus-sur/les-actualites/prevention-cardio-neuro-vasculaire-la-loi-neuder-promulguee

 

Paracétamol : le gouvernement envisage de baisser le prix des boîtes, les industriels inquiets pour le made in France

Le gouvernement veut baisser le prix du paracétamol de 10 centimes par boîte pour le fabricant pour faire des économies. Ce changement menace la volonté d’Emmanuel Macron de « souveraineté nationale dans l’industrie du médicament » et inquiète les industriels. Dans le détail, le gouvernement envisage une baisse de 10 centimes par boîte pour le fabricant, ce qui permettrait de faire économiser environ 30 millions d’euros par an à la Sécurité sociale. À noter qu’actuellement, une boîte de Doliprane, d’Efferalgan ou encore de Dafalgan est vendue 2,18 euros en pharmacie. Elle rapporte 76 centimes d’euros hors taxes aux laboratoires qui commercialisent du paracétamol.

Lien vers l’article :

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-info-de-france-inter/paracetamol-le-gouvernement-envisage-une-baisse-du-prix-des-boites-les-industriels-inquiets-pour-le-made-in-france-1103000

La position de Philippe Besset : https://www.instagram.com/reel/DbLxWR-lNTR/

 

Franchises médicales à 200 euros

Ce qui doublerait, c’est le plafond annuel : de 100 à 200 euros des franchises médicales. Soit une limitation à 100 euros par an, au lieu de 50 euros, des franchises sur les boîtes de médicaments. Cette mesure dégagerait 750 millions d’euros pour la Sécurité sociale, laquelle tourne à crédit avec un déficit de la branche maladie proche de 16 milliards d’euros en 2025. Stéphanie Rist a explicité sur X la principale différence avec les scénarios précédemment envisagés : « Nous gelons le montant des franchises médicales. Seul le plafond annuel, inchangé depuis 20 ans, sera doublé. » Le gouvernement cherche ainsi à se démarquer des projets qui prévoyaient une hausse du montant payé à chaque consultation ou à chaque délivrance de médicament – notamment l’annonce d’un doublement de la franchise annuelle sur les remboursements de médicaments par François Bayrou le 15 juillet 2025, collectée au comptoir. Consulté, le Conseil de l’assurance-maladie avait alors rendu un avis négatif. Les députés ont rejeté cette mesure lors du vote de la LFSS 2026. Décret annoncé le 23 juillet, pas encore publié.

Lien vers l’article : https://pharmapex.fr/actualites/franchises-medicales-plafond-200-euros-officine

 

Franchises, remboursements : la Cnam désavoue le gouvernement

Le conseil de la Caisse nationale d’Assurance maladie (Cnam) a rejeté les cinq projets de décrets du gouvernement prévoyant une hausse du reste à charge et un transfert d’une partie des remboursements vers les complémentaires santé. Bien que consultatif, ce vote unanime – à une exception près sur les franchises – fragilise une réforme censée dégager 2 milliards d’euros d’économies.

Lien vers l’article :

https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/profession/socio-professionnel/franchises-remboursements-la-cnam-desavoue-le-gouvernement

 

72 nouveaux médicaments, 8 vrais progrès : France Assos Santé conteste les déremboursements

Alors que le gouvernement prévoit d’abaisser le taux de remboursement de nombreux médicaments à service médical rendu (SMR) faible, France Assos Santé critique une réforme qui, selon elle, alourdira le reste à charge des patients sans s’attaquer à la hausse des dépenses liées aux médicaments les plus coûteux. Les annonces budgétaires du gouvernement continuent de susciter des réactions. Dans une tribune publiée le 1er août, France Assos Santé s’oppose au projet de réduction des taux de remboursement de certains médicaments. L’exécutif prévoit notamment d’abaisser de 15 % à 5 % le remboursement des spécialités à service médical rendu (SMR) faible et de réduire de 30 % à 15 % celui de certains autres médicaments. Pour l’association, cette mesure revient à transférer une partie des dépenses de l’Assurance maladie vers les complémentaires santé et les assurés. Elle estime que cette évolution entraînera mécaniquement une hausse des cotisations et du reste à charge, avec un impact particulier pour les personnes âgées et les patients atteints de maladies chroniques.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Dépôt d’une PPL RN contre la financiarisation de la santé

Le groupe Rassemblement national de l’Assemblée nationale a déposé une proposition de loi, portée par le député Thierry Frappé (RN) en juillet visant à protéger les professionnels de santé de la mainmise des capitaux financiers (n°3076).  Si ce texte aborde de manière transversale la lutte contre la financiarisation, dans l’ensemble du système de soins, il contient des dispositions particulièrement structurantes pour le réseau des officines de pharmacie. Les auteurs cherchent à répondre à deux enjeux majeurs de la profession : la lutte contre les déserts pharmaceutiques (fermetures d’officines) et les difficultés de transmission aux jeunes pharmaciens face à l’inflation du prix des fonds de commerce. Point important : vu le timing du dépôt de ce texte et le fait qu’il soit largement co-signé, il a des chances d’être mis à l’ordre du jour de la niche RN du 8 octobre. À quelques jours du lancement de l’examen parlementaire du PLFSS, ce sera a minima l’occasion pour le RN de mettre la pression et de pousser des mesures contre la financiarisation.

Source : BTA.

Lien vers le texte :

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/dossiers/_proteger_les_professionnels_de_sante_de_la_mainmise_des_capitaux_financiers_17e

 

R3C : le dispositif de compensation financière des stages d’études spécialisées de pharmacie officinale

La réforme du 3ème cycle des études de pharmacie conduit à la création du DES et intègre des stages de longues durées en officine comme élément essentiel du parcours de formation. L’arrêté du 31 juillet 2026 accompagne cette évolution en instituant un mécanisme de compensation financière destiné à soutenir une partie du coût supporté par la structure d’accueil au titre de la gratification versée au stagiaire. A titre dérogatoire pour l’année universitaire 2026/2027, l’arrêté instaure un régime forfaitaire. Cette compensation financière est réservée aux officines, à la condition que le pharmacien assurant l’encadrement du stagiaire (titulaire ou adjoint) dispose de l’agrément de maître de stage par décision du directeur général de l’ARS. Ainsi, lorsqu’un stage est accompli intégralement pendant six mois, le montant de la compensation est fixé à 3537 €. L’ensemble de ces dispositions seront applicables à compter du 1er septembre 2026. Attention, le versement n’est pas automatique. Il est subordonné à la transmission, par la structure d’accueil d’une demande de paiement conforme dont le modèle est annexé au présent arrêté. La réforme relève la gratification des stagiaires à 1 037 euros nets mensuels. Sources : USPO, Legifrance.

Lien vers le JO :

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054594935

Interventions pharmaceutiques : quels leviers pour enfin les faire reconnaître ?

Les interventions pharmaceutiques se multiplient au comptoir pour sécuriser les traitements, prévenir les ruptures de prise en charge et corriger des anomalies de prescription. Pourtant, leur reconnaissance institutionnelle reste limitée. Face à des contrôles jugés encore trop administratifs, la profession plaide pour une meilleure prise en compte de ces actes cliniques et de leur impact sur la qualité des soins. L’USPO propose de tracer les interventions pharmaceutiques pour les rendre visibles. La profession demande des contrôles davantage fondés sur la pertinence clinique que sur les seuls critères administratifs.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

La Conférence des Présidents a arrêté les dates d’examen du PLFSS 2027 pour la première lecture à l’Assemblée nationale

Examen en commission des Affaires sociales : du 12 au 15 octobre

Examen en séance publiques : du 20 au 26 octobre, vote solennel le 27 octobre

Pour rappel, le PLFSS doit normalement (mais la règle n’a pas été respectée ces dernières années) être déposé au plus tard au bureau de l’Assemblée nationale le premier mardi d’octobre.

Source : BTA.

 

Omlyclo bientôt substituable au Xolair ?

Les pharmaciens d’officine pourraient prochainement substituer Xolair, traitement à base d’omalizumab, par son biosimilaire Omlyclo. Dans un avis rendu le 30 juillet 2026, l’ANSM indique ne pas s’y opposer, que ce soit en primo-prescription ou chez les patients déjà traités. La substitution demeure toutefois suspendue à la publication d’un futur arrêté du ministère de la Santé et s’accompagnera de plusieurs conditions. L’ANSM alerte sur des différences possibles entre spécialités du groupe biologique similaire, notamment le type ou les modalités d’utilisation du dispositif d’administration, ou la couleur des bouchons selon le dosage. Commercialisé depuis octobre 2025, Omlyclo constitue le premier biosimilaire du Xolair disponible en France. Il est utilisé dans le traitement de l’asthme allergique, de la polypose naso-sinusienne de l’adulte et de l’urticaire chronique spontanée de l’adulte et de l’adolescent de 12 ans et plus, sur une ordonnance d’exception fournie par un pneumologue, un pédiatre, un ORL, un dermatologue, un interniste ou un allergologue.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Alerte sur des courriels frauduleux au nom des ARS !

Attention aux mails frauduleux ! Plusieurs Agences régionales de santé (ARS), dont celles d’Île-de-France, de Bretagne, de Bourgogne Franche-Comté, du Grand-Est, des Hauts-de-France et des Pays de la Loire, alertent sur des courriels usurpant leur identité.

Lien vers l’article : https://www.lequotidiendupharmacien.fr/exercice-pro/alerte-sur-des-courriels-frauduleux-au-nom-des-ars

 

L’ANEPF soutient la vaccination des étudiants

Alors que la Haute Autorité de Santé (HAS) recommande de rendre obligatoire la vaccination contre la grippe saisonnière pour l’ensemble des professionnels de santé, l’Association Nationale des Étudiants en Pharmacie de France (ANEPF) appelle à ne pas oublier les futurs pharmaciens. La couverture vaccinale reste insuffisante, avec moins de 30 % des professionnels vaccinés selon l’ANEPF. L’association demande la prise en charge intégrale du vaccin et des campagnes de vaccination dans les facultés. Elle appelle aussi à renforcer la sensibilisation pour développer la culture de la prévention chez les futurs pharmaciens.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Un homme armé d’un couteau s’introduit au ministère de la Santé et dérobe des ordinateurs

Ce vendredi 31 juillet, à l’aube, un homme s’est introduit au ministère de la Santé armé d’un couteau. Il a dérobé plusieurs ordinateurs et téléphones avant d’être intercepté par la police.

Lien vers l’article : https://www.egora.fr/actus-pro/judiciaire/un-homme-arme-dun-couteau-sintroduit-au-ministere-de-la-sante-et-derobe-des

 

Le Quotidien du Médecin, du Pharmacien… les journalistes de GPS montent au front contre leur nouveau propriétaire

En mars, le groupe Ficade a racheté Profession Santé, leader des médias dédiés aux professionnels de la santé. Quelques mois plus tard, des dizaines de journalistes du Quotidien du médecin et du Quotidien du pharmacien préfèrent quitter leurs rédactions. Beaucoup dénoncent les méthodes de la nouvelle direction : « Un chef, un journaliste, et de l’IA ».Les rédactions du groupe réclament le paiement des droits d’auteur qui leur sont dus depuis mai.

Sources : l’informé, politis.

 

Comme les pharmaciens et les infirmières, les kinés vont désormais réaliser des bilans prévention

A partir d’octobre, ces professionnels de santé pourront effectuer les consultations de prévention à quatre «âges clés» lancées il y a près de deux ans. Objectif : mieux dépister les maladies chroniques ou les addictions et soulager les généralistes dans les déserts médicaux.

Lien vers l’article : https://www.liberation.fr/societe/sante/comme-les-pharmaciens-et-les-infirmieres-les-kines-vont-desormais-realiser-des-bilans-prevention-20260803_AMCAITTQKFCQJOBGDRLBHOM7GE/

 

Tensions en collyres : bien les prescrire pour préserver les stocks disponibles

Des tensions d’approvisionnement touchent différents collyres depuis plusieurs mois pour des raisons variées. Ces tensions sont aujourd’hui accentuées par les difficultés rencontrées sur le site de production français d’Excelvision. Dans ce contexte, l’ANSM a mis en œuvre des mesures pour atténuer leur impact et invite les professionnels de santé à adapter, dès lors que cela est possible, les prescriptions et les dispensations aux besoins des patients, afin de préserver les stocks disponibles.

Lien vers l’article : https://www.ordre.pharmacien.fr/les-communications/focus-sur/les-actualites/tensions-en-collyres-bien-les-prescrire-pour-preserver-les-stocks-disponibles

 

« Peptides » vendus en ligne : ne les utilisez pas, ils peuvent être dangereux

L’ANSM poursuit sa mobilisation contre la vente illicite de peptides sur internet, dont certains sont présentés comme des aGLP-1.

Lien vers l’article : https://www.ordre.pharmacien.fr/les-communications/focus-sur/les-actualites/peptides-vendus-en-ligne-ne-les-utilisez-pas-ils-peuvent-etre-dangereux2

 

Comment bénéficier du dispositif d’accompagnement financier des officines en territoire fragile ?

L’Assurance Maladie met en place un dispositif soutenant les officines des communes rurales et isolées : environ un quart des officines sont les seules de leur commune. Les officines identifiées comme étant en difficultés pourront bénéficier d’un accompagnement financier (jusqu’à 20 000 € par an) visant à consolider leur pérennité.

Pour en savoir plus : https://www.ordre.pharmacien.fr/les-communications/focus-sur/les-actualites/comment-beneficier-du-dispositif-d-accompagnement-financier-des-officines-en-territoire-fragile

 

L’indépendance professionnelle du pharmacien, une garantie pour la santé publique

Parce qu’elle garantit que chaque décision est prise dans le seul intérêt du patient et de la santé publique, l’indépendance professionnelle est un principe fondateur de la déontologie et de l’exercice pharmaceutique. Pour aider les pharmaciens à mieux en appréhender les enjeux, l’Ordre publie un cahier thématique consacré à ce sujet.

Pour en savoir plus : https://www.ordre.pharmacien.fr/les-communications/focus-sur/les-actualites/l-independance-professionnelle-du-pharmacien-une-garantie-pour-la-sante-publique

 

À Isola 2000, les habitants privés de leur seule pharmacie

La station Isola 2000 située dans l’arrière-pays niçois se voit privée de sa seule pharmacie. Localisée dans une galerie commerciale sous le coup d’une fermeture, l’officine se retrouve dans l’interdiction d’accueillir les patients et de recevoir les livraisons de médicaments. Les habitants doivent désormais parcourir une trentaine de kilomètres jusqu’à Saint-Étienne-de-Tinée pour trouver la pharmacie la plus proche. La fermeture a été ordonnée par l’Agence régionale de santé.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Interdiction définitive d’exercer la pharmacie prononcée à l’encontre d’un pharmacien titulaire d’officine, à la suite de faits de falsification d’ordonnances et d’escroquerie

Le pharmacien a été condamné à une peine de trente-six mois d’emprisonnement, dont vingt-quatre mois avec sursis – la partie ferme devant être exécutée sous forme d’une détention à domicile sous surveillance électronique –, à une amende de 50 000 euros, dont 25 000 euros avec sursis, à cinq ans de privation du droit d’éligibilité, ainsi qu’à la confiscation de divers biens. La matérialité des faits d’escroquerie, de faux et d’usage de faux, telle qu’elle a été établie par la juridiction pénale dans cette ordonnance devenue définitive, s’imposait à la juridiction disciplinaire.

Lien vers l’article : https://www.ordre.pharmacien.fr/les-communications/focus-sur/la-revue/tous-pharmaciens-la-revue-n-31-juillet-2026/interdiction-definitive-d-exercer-la-pharmacie-prononcee-a-l-encontre-d-un-pharmacien-titulaire-d-officine-a-la-suite-de-faits-de-falsification-d

 

CHIFFRES

 

Au 31 juillet 2026, la lettre de cadrage n’a toujours pas été transmise. La dénonciation de la convention pharmaceutique est désormais évoquée dans la profession, faute d’avancées sur l’avenant 3. Les négociations sur le modèle économique des officines restent au point mort. Le PLFSS et l’approche de la présidentielle pourraient retarder les arbitrages. Lien vers l’article : https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/profession/socio-professionnel/convention-pharmaceutique-le-compte-a-rebours-avant-la-denonciation-est-lance

Pour muscler l’efficacité de la vaccination antipneumococcique, la Haute Autorité de santé fait évoluer sa stratégie vaccinale. Elle recommande désormais d’utiliser les vaccins Prevenar 20 et Capvaxive chez les nourrissons et les adultes à risque et âgés de 65 ans et plus. Source : le quotidien du pharmacien.

Face aux impacts financiers que font peser les différents incendies qui ravagent la Nouvelle-Aquitaine et la région PACA, les partenaires sociaux de la branche officine annoncent débloquer une aide forfaitaire de 1 000 euros pour les salariés en pharmacie. Source : le quotidien du pharmacien.

Les pharmaciens titulaires sinistrés par les incendies de Gironde et des Landes peuvent bénéficier d’une aide d’urgence de l’Urssaf et du CPSTI. Le dispositif quadruple l’aide en cas de catastrophe, de 2 000 euros à 8 000 euros pour les indépendants dont les locaux ou l’habitation sont touchés. Source : le quotidien du pharmacien.

Les dépenses de santé remboursées en France ont bondi de près de 40% entre 2015 et 2024, à 212,6 milliards d’euros, selon l’Assurance maladie. La hausse a atteint 4,8% par an depuis 2019, contre 2,4% avant. 3 145 euros : c’est la dépense de santé remboursée par patient et par an en France en 2024, selon la nouvelle cartographie des pathologies de l’Assurance-maladie. Source : l’opinion.

L’activité d’une pharmacie fermée ne disparaît pas : elle est redistribuée vers les officines voisines. La concentration du réseau accroît la fréquentation : 1 199 passages hebdomadaires par officine en moyenne (+ 2,3 %). Le report de patientèle dépend de l’attractivité des pharmacies : accessibilité, offre de services et proximité des médecins font la différence. Le chiffre d’affaires moyen progresse : il atteint 2,49 M€ (+ 7,8 %), porté notamment par ces reports d’activité. Les écarts se creusent entre les officines les plus attractives et celles des territoires les plus fragiles. Source : le moniteur des pharmacies.

Une expérimentation de réemploi des anticancéreux oraux sera lancée en 2026 dans 26 établissements de santé. La LFSS pour 2026 autorise, à titre dérogatoire, la collecte et la redistribution de certains médicaments non utilisés. L’objectif est de réduire le gaspillage de traitements coûteux, souvent détruits après un arrêt de traitement. Au moins 715 patients participeront à cette expérimentation conduite pendant trois ans. Le dispositif est limité à l’hôpital et ne modifie pas les règles applicables aux médicaments rapportés en officine. Source : le moniteur des pharmacies.

Mercredi 29 juillet, la ministre de la Santé Stéphanie Rist a annoncé que plus de cinq millions de masques FFP2 ont été livrés en pharmacie pour protéger les habitants exposés aux fumées du mégafeu en Gironde. Source : pharm-enews.fr

Quelques mois après sa création, l’USPO Guyane obtient une première avancée syndicale. Le calendrier vaccinal 2026 autorise désormais les pharmaciens d’officine habilités à vacciner contre le chikungunya dans les territoires où le virus circule activement ou présente un risque épidémique, comme la Guyane. Une évolution que le syndicat attribue à plusieurs mois de mobilisation auprès des autorités sanitaires. Source : le moniteur des pharmacies.

Le Syndicat Liberté Santé (SLS) demande à la Haute Autorité de santé (HAS) de retirer sa recommandation en faveur d’une obligation vaccinale contre la grippe pour les professionnels de santé. Dans deux lettres ouvertes rendues publiques le 5 août, l’organisation estime que l’avis publié le 20 juillet comporte plusieurs contradictions et appelle la ministre de la Santé à renoncer au projet de décret annoncé. Pour en savoir plus : https://www.syndicat-liberte-sante.com/obligation-vaccinale-grippe-le-sls-interpelle-la-has-et-la-ministre-de-la-sante/

Le Beyfortus, qui protège les nouveau-nés de la bronchiolite, va être remboursé par la Sécurité sociale à 65 % contre 30 % aujourd’hui. Cela permet le tiers payant, et évitera que certains parents renoncent à immuniser leur bébé faute de pouvoir avancer les frais. Le passage à 65% déclenchera d’office le tiers payant, après publication au Journal officiel attendue avant la campagne de septembre. Source : les échos.

Le nombre de pharmaciens titulaires de plus de 65 ans a doublé depuis 2012, fragilisant le financement de leur retraite. Selon la Drees, 4 978 titulaires avaient plus de 60 ans. La vente de l’officine, élément clé du modèle patrimonial, se heurte à un marché de la transmission devenu plus sélectif. Source : le moniteur des pharmacies.

En 2025, 12% des officines mises en vente restaient sans acquéreur après un an, selon Le Moniteur des pharmacies. Ce phénomène échappe aux statistiques nationales. Les candidats à l’installation privilégient les officines les plus importantes, tandis que les petites pharmacies se transmettent plus difficilement.

La Direction générale de l’alimentation (DGAL) a signalé à l’Ordre des pharmaciens et aux syndicats des cas de refus par certaines officines de se soumettre aux inspections et prélèvements de compléments alimentaires. Ces contrôles étant obligatoires, le refus de s’y soumettre est considéré comme une opposition aux fonctions des agents qui en ont la charge. Un délit qui peut entraîner une peine allant jusqu’à six mois d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende, conformément aux dispositions de l’article L. 205-11 du code rural et de la pêche maritime. L’Ordre des pharmaciens « rappelle également qu’en vertu de l’article R. 4235-64 du code de déontologie, le pharmacien doit donner aux membres des corps d’inspection compétents toutes facilités pour l’accomplissement de leurs missions. » Source : le quotidien du pharmacien.

Doctolib exploitera dès août les données de santé de ses 50 millions d’utilisateurs pour un projet de recherche en IA. L’entreprise s’associe à l’INRIA, l’INSERM et l’Université Paris Cité pour un programme d’intérêt public de trois ans, annoncé le 8 juillet.  Source : le Figaro.

La commune de Mazet-Saint-Voy accueille la deuxième antenne autorisée en Auvergne-Rhône-Alpes, après celle de Crémeaux (Loire), ouverte en janvier 2026. Quatre mois après la fermeture de sa dernière pharmacie, les Mazetois retrouvent une officine de proximité, accompagnée par la pharmacie « mère » du Chambon-sur-Lignon. Source : le moniteur des pharmacies.

Alors que de nouvelles baisses de prix des médicaments génériques semblaient inéluctables, le CEPS a finalement revu sa copie. Neuf des douze groupes initialement ciblés ont été retirés du dispositif. Ne restent que l’ézétimibe, le rivaroxaban et le tériflunomide, avec des taux de substitution attendus de 65% et 70% et des diminutions de prix de l’ordre de 7%, applicables au 2 janvier 2027. Si les économies attendues par l’Assurance maladie restent importantes, cette décision limite l’impact financier pour les pharmacies et rappelle que la politique du médicament ne peut se résumer à une logique comptable. Source : pharm-enews.fr

L’USPO dénonce le retard du décret autorisant les pharmaciens à substituer certains dispositifs médicaux, mesure prévue par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2023. Près de trois ans après le vote, le syndicat accuse les fabricants de peser sur les arbitrages. Source : le Moniteur des pharmacies.

Le gouvernement a lancé le 3 août une consultation citoyenne sur le vieillissement, préparant la Conférence nationale sur l’autonomie prévue à l’automne. Un Français sur quatre aura plus de 60 ans en 2030, un sur trois en 2050. La perte d’autonomie toucherait 2,8 millions de personnes au début des années 2050. Source : Le Moniteur des pharmacies.

Le chiffre d’affaires des biosimilaires en rhumatologie a plus que doublé en quatre ans, atteignant 402 millions d’euros en 2025. Les anti-TNF reculent de 748 millions d’euros en 2021 à 724 millions en 2025, malgré des volumes en hausse. Les taux de pénétration atteignent 75% pour l’adalimumab et 65%. Source : Le Moniteur des pharmacies

Vislyfa, biosimilaire de Lucentis commercialisé par Biogaran, est remboursé dès le 4 août aux mêmes conditions que la spécialité de référence. Il traite notamment la DMLA exsudative, l’œdème maculaire diabétique et la néovascularisation choroïdienne. L’arrêté supprime la participation financière de l’assuré. Source : le moniteur des pharmacies.

Le CEPS a fixé unilatéralement, faute d’accord, les tarifs des fauteuils roulants reconditionnés, applicables au 1er septembre 2026. Vingt-deux catégories de véhicules pour personnes handicapées sont concernées, avec des montants échelonnés de 260,50 à 12 641,55 euros, inférieurs à ceux du neuf.

Le remboursement des protections périodiques réutilisables doit entrer en vigueur le 1er octobre. Si les pharmaciens saluent une mesure attendue, ils alertent sur plusieurs points techniques qui restent à régler. Au-delà des questions de stocks et de logiciels, FSPF et USPO dénoncent un dispositif qui ferait peser sur les officinaux la responsabilité de contrôler le respect des règles de délivrance. Source : le moniteur des pharmacies.

Un arrêté publié au Journal officiel du 30 juillet élargit le vivier des étudiants pouvant être recrutés comme assistants de régulation médicale dans les centres de réception et de régulation des appels (CRRA) des SAMU-Centre 15 et du service d’accès aux soins (SAS). Les étudiants en pharmacie pourront désormais être employés dès la validation de leur deuxième année de premier cycle. Source : le moniteur des pharmacies.

Seize génériques de l’apixaban d’Eliquis entrent sur la liste des médicaments remboursables à partir du 4 août. Présentés en comprimés de 2,5 et 5 mg, ils sont commercialisés par Almus, Arrow, Cristers, EG Labo, Evolugen et KRKA. La quasi-totalité est fixée à 14,22 euros PPTTC. Source : le quotidien du pharmacien.

Les arrêts maladie progressent dans la plupart des pays européens, selon les données de l’OCDE et le Datascope 2026 d’AXA France. En France, un salarié était en moyenne 2,9 semaines par an en arrêt en 2010, contre 4,1 semaines en 2025.

Les erreurs médicales à l’hôpital causeraient environ 30 000 morts par an en France, dont plus de la moitié évitables, selon le neurochirurgien et expert judiciaire Marc Tadié. Il documente ces événements indésirables graves dans un ouvrage paru en avril 2026, jugeant leur nombre sous-estimé. Source : le Parisien.

Le conseil de la Cnam a rendu, le 30 juillet, un avis défavorable sur cinq projets de décrets modifiant la répartition des remboursements entre Assurance maladie et complémentaires. Il dénonce une réforme précipitée, sans débat parlementaire, et alerte sur l’accès aux soins. Source : Le Quotidien du Médecin.

2 935 personnes sont décédées le 26 juin dernier en France, en pleine canicule, soit environ deux fois plus qu’attendu à cette période, selon l’Insee. Ce pic de mortalité quotidienne dépasse celui du jour le plus meurtrier de la première vague de Covid-19. Source : Le Parisien.

Santé publique France a recensé un pic de 293 passages aux urgences le 29 juillet, lié au quatrième épisode de canicule. Hyperthermies, déshydratations et hyponatrémies sont concernées. Le nombre est retombé à environ 180 passages quotidiens depuis le 1er août, selon le bilan hebdomadaire arrêté au 3 août. Source : BFMTV.

Le gouvernement envisage de fiscaliser à 100% les indemnités journalières des arrêts pour accident du travail ou maladie professionnelle, pour économiser 800 millions d’euros. La piste a été soumise à la mi-juin par Jean-Pierre Farandou aux partenaires sociaux. Source : BFMTV.

Le Tentin (dexamphétamine) arrive en officine en deuxième intention dans le TDAH des 6 à 17 ans, quand le méthylphénidate est jugé insuffisant. Autorisé le 14 mai 2024, il n’est pas remboursé et impose une surveillance rapprochée. Source : Le Moniteur des pharmacies.

Les services du Premier ministre secoués par deux suicides récents et deux tentatives, des enquêtes sont ouvertes. Lien vers l’article : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-info-de-france-inter/les-services-du-premier-ministre-secoues-par-deux-suicides-recents-et-deux-tentatives-des-enquetes-sont-ouvertes-3572702

Face à la rupture d’approvisionnement de BICAFRES® (bicarbonate de sodium), spécialité gastro résistante commercialisée par le laboratoire THERADIAL, l’USPO se mobilise pour garantir la continuité de prise en charge des patients atteints d’insuffisance rénale chronique. Selon les informations communiquées par le laboratoire, cette rupture devrait se prolonger jusqu’en avril 2027, exposant les patients concernés à des difficultés majeures d’accès à leur traitement. La principale alternative disponible repose sur la réalisation de préparations magistrales de bicarbonate de sodium en gélules gastrorésistantes (ou non) dosées à 1 g, permettant de poursuivre le traitement des patients concernés. Source : USPO.

Novo Nordisk et Eli Lilly ont vendu 43,5 milliards de dollars de coupe-faim GLP-1 au premier semestre. Le danois Novo Nordisk et l’américain Eli Lilly ont écoulé pour 43,5 milliards de dollars d’antidiabétiques coupe-faim GLP-1 au premier semestre, dont 15,8 milliards dans l’indication obésité. Source : Les échos.

Dienogest Bailleul, le générique de Visanne 2 mg utilisé dans le traitement de l’endométriose, rejoint la liste des médicaments remboursables par l’assurance-maladie. Source : le quotidien du pharmacien.

Sandoz a publié une hausse de 9% de ses ventes nettes au deuxième trimestre, à 3,01 milliards de dollars, portée par ses biosimilaires. Ces derniers ont bondi de 22% à taux de change constants. Le fabricant suisse de génériques évoque une « décennie dorée ». Source : Reuters.

Le ministère de la santé a annoncé le mercredi 5 août l’ouverture de 10 260 postes d’internes en médecine pour la promotion prenant ses fonctions en novembre. Ce chiffre représente 1 341 postes supplémentaires par rapport aux 8 919 de 2025, soit une progression de 15%. Selon plusieurs syndicats, les internes représentent 40% de l’effectif médical hospitalier et font largement tourner les services, notamment aux urgences. Source : Le Monde.

Les fausses pharmacies en ligne continuent de proliférer, et la France figure toujours parmi les pays les plus touchés. Avast, qui essaie de protéger ses utilisateurs contre le phénomène, affirme que 7 173 domaines malveillants ont été bloqués depuis 2024. Lien vers l’article : https://www.clubic.com/actualite-618757-les-fausses-pharmacies-en-ligne-continuent-de-gangrener-internet-en-france.html

Les préservatifs en latex My Lubie, vendus en boîte de 12 par Amazon, Monoprix et certaines pharmacies, sont rappelés pour risque de transmission d’IST ou de grossesse non désirée. L’alerte figure sur Rappel Conso, rattaché au gouvernement. Les produits ont été distribués entre décembre 2025 et mai 2026. Source : Le Parisien.

À compter du 1er août 2026, le prix du Gaviscon Nourrisson du laboratoire Reckitt Benckiser Healthcare France augmentera. Cette hausse résulte d’une décision du Comité économique des produits de santé (CEPS), prise en convention avec le laboratoire. L’avis a été publié au Journal officiel du 24 juillet. Le prix public toutes taxes comprises passe à 2,52 euros, contre 2,34 euros auparavant, soit une progression d’environ 8%. Le prix fabricant hors taxe est fixé à 1,97 euro. Source : le quotidien du pharmacien.

La Direction générale de la santé mobilise les pharmaciens avant l’éclipse partielle de Soleil du 12 août, contre les risques d’accidents oculaires. L’événement est inédit depuis 1999. Les officines, autorisées à vendre des lunettes de protection adaptées, sont appelées à la vigilance. Source : le quotidien du pharmacien. Pour en savoir plus : https://www.ordre.pharmacien.fr/les-communications/focus-sur/les-actualites/prevention-des-accidents-oculaires-a-l-occasion-de-l-eclipse-solaire-du-12-aout-2026

La CVAO publie une recommandation pratique et quatre fiches synthétiques pour aider les officines face aux fortes chaleurs. Le document « Fortes chaleurs, canicule et médicaments » vise à repérer les patients à risque et à adapter le conseil à l’âge et au profil de chacun. Lien vers les fiches : https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7487377295297572864/

Le CA moyen de juin 2026 enregistre une croissance de + 7.98 % avec toutefois deux jours ouvrables en plus par rapport à 2025 (26 jours contre 24). L’évolution des médicaments chers (+ 15.50 %) contribue pour près de 50 % à l’évolution constatée sur la période. Sur les 6 premiers mois de l’année, le CA moyen progresse de +3.23 % tiré par le développement des médicaments chers (+ 12.35 %). Malgré cette hausse d’activité, la marge brute globale marque le pas (- 1.00 %) quand les frais de personnel progressent eux de + 3.77 %. Source : Barofar LLA.

Les députés et les sénateurs ont voté le 21 juillet 2026 une proposition de loi protégeant les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux. Comment ? En fermant l’accès de certaines plateformes aux moins de 15 ans et en interdisant l’usage des smartphones au lycée. Une mesure très attendue par de nombreux parents, mais qui a déjà montré ses limites dans d’autres pays. Pour être efficace, elle devra s’accompagner d’une régulation des plateformes et d’une éducation renforcée au numérique. Lien vers l’article : https://enseignants.lumni.fr/parcours/1664/interdire-les-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15ans-la-solution-miracle.html

Donald Trump a annoncé récemment que tous les médicaments génériques importés aux Etats-Unis conserveront une exemption de droit de douane pendant deux ans à compter du 1er août, avant de passer à 100% pour un an, puis à 200% ensuite. « Cette mesure est prise afin de relocaliser la production de produits pharmaceutiques génériques en Amérique, en pénalisant les entreprises qui décident de ne pas construire d’usines et d’équipements durant le délai qui leur est imparti », a affirmé Donald Trump sur Truth Social.

 

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Data et IA en pharmacie : ce que ça change vraiment au comptoir

Dans cet épisode, Jérôme Escojido échange avec Tarek Aghenda, directeur marketing de Médiprix et ancien CMO et Head of Data de Newpharma, première pharmacie en ligne de Belgique. Il met en lumière une conviction simple : la donnée n’a d’intérêt en officine que si elle libère du temps pour le comptoir et améliore le service rendu au patient. Les données les plus intéressantes ne sont pas toujours celles qui indiquent ce qui est vendu. Ce sont celles qui permettent de comprendre pourquoi certains comportements se répètent. C’est précisément ce qui rend la donnée si précieuse en pharmacie. L’enjeu n’est donc pas de remplacer l’expertise du pharmacien par la donnée. Il est de mettre la donnée au service de cette expertise, pour proposer le bon accompagnement, à la bonne personne, au bon moment. C’est sans doute l’une des évolutions les plus prometteuses pour l’officine de demain.

Lien vers un extrait « couches et pack de bières » : https://fr.linkedin.com/posts/on-tombe-la-blouse_podcast-podcastpharmacie-pharmacie-activity-7489930640361111552-G_l5

Lien vers la vidéo en entier : https://www.youtube.com/watch?v=4P53MgayEas

 

Pharmacie de demain : le pharmacien, acteur clé de la prévention ? | Podcast Prédilis

Interview de Gilles Unglik, Directeur Général de Giropharm. Gilles Unglik affirme que « si le pharmacien veut agir sur des leviers de développement de croissance de son économie et de son officine, il n’aura pas d’autre choix à terme que de développer la prévention et les services pour ces patients. Les services de prévention, les services de santé ne seront pas juste un nice to have, mais seront un must have et seront une obligation pour le pharmacien s’il veut développer son modèle économique et développer l’économie de son officine, fidéliser ses patients et agir comme un vrai acteur de santé publique ».

Lien vers la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=gV7kWPmdL7A

Lien vers l’extrait : https://www.instagram.com/reel/DbK7HtYIe8G/

 

Astera retail : nouvelle stratégie de marque propre OSAE

En cours de déploiement, OSAE est la nouvelle marque propre transversale à tous les groupements du pôle retail d’Astera, couvrant à ce jour les catégories Compléments Alimentaires, Dermocosmétique, Hygiène, 1ers soins, Auto-diagnostic, Solaire et Moustique.

Source : LPC.

 

Opso Santé : bilans de Prévention

OPSO Santé annonce la réalisation de 1 000 bilans de prévention en 24 heures et présente les outils mis à disposition de ses officines. Une campagne 360° clé en main : module de pilotage des bilans sur notre intranet Atlas, campagnes e-mailing patients, communication point de vente pour valoriser le service en officine, guides de prévention illustrés remis aux patients, accompagnement terrain.

Source : LPC

 

Boticinal : performances et accompagnement des officines

Boticinal annonce une fréquentation de ses officines en hausse de +3,2 % en 2025, contre -0,4 % pour le marché et annonce un panier moyen de 34,3 €, supérieur à la moyenne du marché, grâce à son organisation commerciale, sa dynamique promotionnelle et à ses outils de pilotage.

Source : LPC.

 

Une MDD pour Apsagir

La confédération APSAGIR met à disposition de ses 14 groupements sa marque propre Pharmasoins. Grâce à cette offre, les pharmacies adhérentes peuvent proposer à leurs patients une large gamme de produits de qualité à des prix accessibles, sans compromis sur l’exigence pharmaceutique (Beauté, Hygiène, Protection solaire, Premiers soins, Matériel médical… et bien d’autres indispensables du quotidien).

Source : LPC

 

Rendez-vous de prévention : ce qui change au 1er octobre 2026 : l’analyse par Mediprix

Publié au Journal officiel du 2 août 2026, l’arrêté du 28 juillet 2026 abroge et remplace celui du 28 mai 2024 qui fondait le dispositif « Mon Bilan Prévention ». Il est remis au patient à l’issue de l’entretien ; son versement dans le dossier médical partagé, sauf opposition du patient, vaut remise officielle. Nouveauté par rapport au texte de 2024 : ce plan doit aussi être transmis au médecin traitant par messagerie sécurisée, sauf opposition du patient. Entrée en vigueur : le 1er octobre 2026.

Lien vers l’article :

https://clubmediprix.fr/blog/rendez-vous-prevention-arrete-2026?utm_campaign=382125282-Newsletter&utm_medium=email&_hsenc=p2ANqtz-_aqJ6NbtJx8fsKDuXqWBCYmJrb–aU3LbikA-gBrnFZCuXOZqIoI7c8pA6JKMKzrF2I1B_UDviCsWL13fI8MAJJLBbyoAcQrLgU81iQzTzQJLCffA&_hsmi=142362645&utm_content=142362645&utm_source=hs_email