Actualités du 25 au 29 mai 2026

ACTUALITÉS PHARMACEUTIQUES

 

Evolution du modèle économique : l’État veut donner très vite l’impulsion

À présent que les conclusions de la mission Igas-IGF sont connues, la profession attend désormais la lettre de cadrage de la ministre de la Santé pour entamer la négociation d’un avenant structurel à la convention nationale pharmaceutique. Les syndicats sont convoqués la semaine prochaine à une réunion sur ce sujet avec la Direction de la sécurité sociale (DSS) et la Caisse nationale de l’Assurance maladie (Cnam). « Nous avons besoin de cette lettre pour connaître les orientations de la réforme et produire ainsi des simulations plus précises », explique Pierre-Olivier Variot. Avant l’envoi de la lettre de cadrage, « le gouvernement a besoin d’y voir plus clair sur un certain nombre d’éléments, en particulier sur le risque de dépassement de l’objectif national de dépenses d’assurance maladie (Ondam) », précise le syndicaliste.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Covid : stop à la vaccination par manque de seringues

Les difficultés d’approvisionnement en seringues et aiguilles pour vacciner contre le Covid risquent de compromettre les objectifs de la campagne de printemps, commencée le 20 avril. Les pharmaciens parviennent au bout de leur stock d’État de ces dispositifs d’injection, une partie des seringues arrive à expiration et le coût des nouvelles est à la charge des officines. De nombreux officinaux menacent d’arrêter de vacciner.Ce ras-le-bol a été exprimé par les pharmaciens franciliens à travers un sondage mené par l’URPS Île-de-France entre le 18 et le 20 mai auprès des 4 535 officines. Plus de 90 % des répondants estiment que les difficultés d’accès aux seringues constituent aujourd’hui un frein majeur à la vaccination et 76 % estiment qu’ils ne pourront plus vacciner dans moins d’un mois, lorsque leur stock sera arrivé à expiration. « Nous avons fait suivre ces résultats à l’ARS, nous ne voulons plus pallier les inepties de l’État en bricolant », annonce Delphine Chadoutaud, présidente de l’URPS Île-de-France et élue de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO). Pour sa part, elle a annoncé sur Twitter qu’elle arrête de vacciner ce jour du 29 mai, en attendant une solution efficace de la part de l’État. Autre sujet de mécontentement : la charge financière du matériel d’injection. 81 % des répondants estiment que ce coût aura un impact négatif sur leur officine. Philippe Besset, président de la Fédération des pharmaciens de France (FSPF), a fait savoir, le 29 mai, qu’il a saisi la direction générale de la Santé (DGS) pour demander que l’on cesse les approvisionnements par le stock État. Il a également estimé que « l’acte de vaccination Covid doit désormais être rémunéré de la même façon que tout autre vaccination. C’est une demande forte que nous avons envoyée à la DGS. » En attendant, il cherche lui aussi des seringues.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

E‑commerce en pharmacie : pourquoi le digital ne remplace pas le comptoir

Les achats en ligne séduisent de plus en plus, mais en pharmacie, le comptoir reste la référence. Alors que l’e‑commerce progresse dans tous les secteurs, les officines françaises avancent à pas mesurés. Cadre strict, expérience utilisateur limitée et rôle clé du pharmacien font du digital un complément, jamais un substitut. La vente en ligne de médicaments sans ordonnance ne concerne que 4 % du réseau officinal environ, soit un peu plus de 800 pharmacies. En cause : un cadre réglementaire particulièrement strict, qui freine les évolutions du marché. « Chaque officine doit constituer son propre dossier pour être autorisée à vendre des médicaments sans ordonnance en ligne, ce qui représente une démarche lourde et chronophage », pointe Anissata Boina, responsable digitale de Leadersanté. « Aujourd’hui, seules 150 pharmacies sur les 1 200 du réseau proposent un service de click and collect. Et parmi celles qui l’ont mis en place, les volumes de vente restent très faibles par rapport aux ventes classiques », observe Myriam Mercadier, directrice marketing et communication du groupement. Pour elle, la pharmacie reste avant tout un commerce de destination, où le conseil du pharmacien joue un rôle central. « L’idée est plutôt de développer une approche omnicanale au service du développement local », analyse Caroline Lapointe, directrice marketing, digital et communication de Pharmacie Lafayette.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Cleomed : une livraison de médicaments sous contrôle du pharmacien

Cleomed est une plateforme développée par le pharmacien breton Eliot David, titulaire de la pharmacie de Monistrol à Lorient. Elle a été officiellement lancée en janvier 2025 ; elle compte actuellement une dizaine de pharmacies partenaires. « Les besoins sont particulièrement forts dans les zones rurales. Aujourd’hui, la majorité de nos livraisons concernent des personnes âgées isolées qui ne peuvent pas se déplacer en officine », explique Eliot David. Chez Cleomed, les livreurs sont majoritairement des professionnels de santé (infirmiers, aides-soignants, étudiants en pharmacie). Le modèle a été présenté au conseil régional de l’Ordre des pharmaciens. « Les retours ont été positifs, à la fois sur les aspects réglementaires et économiques », ajoute le jeune pharmacien. Le coût d’une livraison pour l’officine est de 11,99 €. « Le pharmacien est ensuite libre de refacturer tout ou partie de ce coût au patient », note-t-il.

Source : le moniteur des pharmacies.

Pour en savoir plus :  https://www.cleomed.fr/

 

Le plan de la Cour des comptes pour redresser le budget de la Sécurité sociale

Le déficit prévisionnel de la Sécurité sociale pour 2026 devrait être révisé à la hausse de près de 4 milliards d’€, pour s’établir à un peu plus de 23 milliards, selon les informations des Echos. Dans ce contexte, la Cour des Comptes estime qu’il y a urgence à définir les modalités du redressement des comptes pour 2030. Pour Bernard Lejeune, président de la 6e chambre de la Cour des Comptes, il est ainsi « indispensable d’engager, dès à présent, un plan d’action visant à ramener le solde de la sécurité sociale à l’équilibre en 2030 ». Selon lui, cela nécessite en plus des 4 Mds€ d’économies déjà prévus, un effort supplémentaire de 6 Mds d’euros par an, soit un total d’économies à atteindre de 10 Mds€ par an. Bernard Lejeune a d’entrée de jeu précisé que certaines des mesures que la Cour recommande de prendre seront impopulaires, notamment celles sur les franchises. La Cour suggère notamment d’élargir l’assiette des franchises médicales aux dispositifs médicaux et aux actes des pharmaciens d’officine, des dentistes et des sages-femmes, ainsi que de supprimer certaines exceptions, pour générer 600 millions d’euros. Vaccination, tests rapides d’orientation diagnostique, entretiens pharmaceutiques et actes de prévention pourraient être concernés. Cette orientation marque un changement de doctrine : les nouvelles missions officinales ne sont plus seulement vues comme un investissement sanitaire, mais aussi comme un poste de régulation budgétaire. La Cour propose également que les franchises soient directement prélevées sur les comptes bancaires des assurés dès le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2027. Elle suggère aussi de réduire les cas d’exemptions de franchises. Les mineurs, les femmes enceintes à partir du sixième mois de grossesse et jusqu’au douzième jour post-accouchement, les bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire (C2S), de l’aide médicale d’État (AME) ou encore les victimes de terrorisme en sont actuellement exonérés. Sources : Le point, les échos, le moniteur des pharmacies, BTA.

 

Élections des URPS : l’amendement qui fâche

Les organisations représentatives des professionnels de santé libéraux réclament la suppression d’un amendement sénatorial qui selon eux « doublerait le scrutin » aux élections des URPS et ferait courir un risque majeur au paritarisme conventionnel. « En instaurant deux scrutins distincts – l’un sur liste, l’autre sur sigle pour mesurer l’audience syndicale nationale – les sénateurs réintroduisent la complexité là où la réforme concertée et travaillée avec les syndicats représentatifs visait la simplification », dénoncent ce mardi 26 mai les Libéraux de santé (LDS), dont fait partie la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF). Même prise de position du côté de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) adhérente à  la  Chambre Nationale des Professions Libérales (CNPL) qui fustigent les « modifications proposées par amendements ». Ces dernières, selon le syndicat,  « n’ont pas fait l’objet de consultations et sont contraires aux objectifs de clarification et de simplification demandés. »

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Simplification en officine : sondage de l’USPO

Activement engagé dans la simplification administrative de la profession, l’USPO a besoin du retour d’expérience des pharmaciens afin de pouvoir mesurer concrètement ce qui pèse le plus sur la gestion quotidienne et ce qui freine la fluidité de l’activité officinale.

Lien vers le sondage :

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScwjVrJXs4H0__6baKRCRKJOgTEWDYFt5CK0JuTTCBwM8LqYg/viewform

 

Vols de données à l’officine : appels frauduleux se faisant passer pour l’ANSM

L’agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a alerté l’Ordre national des pharmaciens de pratiques frauduleuses de démarchage téléphonique auprès d’officines, opérées au nom de l’agence et visant à capter les données de professionnels de santé. L’ANSM rappelle qu’elle utilise exclusivement son outil de messagerie sécurisée pour toute demande de ce type. Si vous êtes un pharmacien victime d’une de ces démarches frauduleuses, il est recommandé de porter plainte (démarche en ligne possible) et d’informer votre Conseil d’appartenance.

Lien vers l’article : 

https://www.ordre.pharmacien.fr/les-communications/focus-sur/les-actualites/vols-de-donnees-a-l-officine-appels-frauduleux-se-faisant-passer-pour-l-ansm

 

Un influenceur peut-il porter la blouse blanche ?

L’influenceur musculation et youtubeur numéro 1 en France, Tibo InShape, a retiré des réseaux sociaux, le 28 mai dans l’après-midi, une vidéo dans laquelle il vantait sa marque de compléments alimentaires protéinés en blouse blanche, derrière le comptoir d’une officine. Un retrait qui fait suite à des signalements à l’Ordre national des pharmaciens, et à la demande du titulaire. Ce cas soulève de nouveau des questions sur ce que le code de déontologie permet ou non, en attendant des recommandations précises de l’Ordre.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

CHIFFRES

 

Entre 2020 et 2025, le chiffre d’affaires des pharmacies est passé de 36 à 48 milliards d’euros. Une hausse qui masque pourtant une dégradation rapide des équilibres économiques officinaux. David Syr, directeur général de GERSData  lance « Votre expert-comptable vous dit : “Bravo, tu as fait plus de chiffre d’affaires.” Et puis juste après, il vous annonce : “Ton taux de marge sur la TVA à 2,1 % baisse, ton taux de marge sur la TVA à 5,5 % baisse, ton taux de marge sur la TVA à 10 % baisse, ton taux de marge sur la TVA à 20 % baisse.” » La prévention et la vaccination restent des moteurs puissants de croissance. « En 2025, le deuxième contributeur à la croissance, c’est le vaccin », souligne David Syr. En avril, la vaccination représente environ 3 % du chiffre d’affaires du réseau officinal. Sources : conférence USPO, le moniteur des pharmacies.

L’activité de vaccination à l’officine a littéralement explosé. Outre le succès de la campagne antigrippale 2025-2026, les confrères se sont aussi investis dans les rappels du calendrier vaccinal. Sur l’ensemble des vaccins qu’ils ont injectés au premier trimestre 2026 (2,1 millions d’actes, + 72 %), 22 % ont également été prescrits par leurs soins, selon les données du GERS Data (+ 2 points en un an). Celui contre le zona, Shingrix (GSK), remboursé depuis janvier 2025, est le premier contributeur à la croissance (+ 392 %), suivi par le DTCaP (diphtérie, tétanos, coqueluche, poliomyélite), qui progresse de 40 %, et l’antipneumococcique (+ 162 %). « Le marché est très fortement dynamique, en lien avec le rôle de plus en plus important du pharmacien dans la prévention », remarque David Syr, directeur général du GERS Data. Pour rappel, l’acte de prescription vaccinale évoluera à 7,50 euros en 2027 et sera cumulable avec l’honoraire d’administration de 7,50 euros. Source : le pharmacien de France.

Le chiffre d’affaires moyen d’avril 2026 enregistre une progression de l’activité de + 3.67% par rapport à avril 2025. Cette progression est toujours soutenue par l’évolution du médicament remboursable dopée par le poids significatif des médicaments chers dont le PFHT>150 euros (+10.61 %).L’écart se creuse entre les pharmacies selon leur taille et leur emplacement, les officines de moins de 1 000 000 euros enregistrent une nouvelle évolution négative de leur activité alors que celles de plus de 4 000 000 euros performent. Les officines de centres commerciaux et de centre-ville tirent les moyennes vers le haut. Source : Barofar LLA avril 2026.

À partir du 27 mai, des suspensions d’AMM seront effectives pour les spécialités génériques Efavirenz/Emtricitabine/Tenofovir Disoproxil 600 mg/200 mg/245 mg en comprimés, commercialisés par les laboratoires Sandoz, EG Labo et Biogaran ainsi que pour les spécialités Digoxine Arrow 0,125 mg et 0,25 mg en comprimés (non commercialisées). Ces suspensions découlent d’une non-conformité aux normes européennes des études de bioéquivalence réalisées par une société indienne, Synapse Labs. Elles ont été prononcées en mai 2024 par la Commission européenne, mais elles ont bénéficié d’un report de 2 ans, pour ne pas créer de situation critique pour la continuité des soins des patients. Source : le quotidien du pharmacien.

Selon le GERS Data, au cours de la semaine du 11 mai, près de 70 000 boîtes de masques ont été vendues en officine, principalement des masques FFP2. « C’est 1,5 fois plus qu’au mois d’avril par exemple », compare David Syr, directeur général du GERS Data. En nombre de masques, ce sont plus de 250 000 masques qui ont été dispensés la même semaine, contre 44 000 l’année précédente sur la même période.

La ministre de la Santé Stéphanie Rist a confirmé ce jeudi 28 mai le remboursement des deux traitements anti-obésité les plus médiatisés au monde : le Wegovy (du danois Novo Nordisk) et le Mounjaro (de l’américain Eli Lilly). Le remboursement pourrait démarrer dès la mi-juin. Le taux pris en charge par la Sécurité sociale sera de 65 %, pour un prix avoisinant les 300 euros par mois. Seuls les patients présentant un IMC supérieur à 40, ou supérieur à 35 avec une comorbidité associée (diabète, risque cardiovasculaire…), et chez qui les régimes n’ont pas fonctionné, seront éligibles. Les autres patients (à l’IMC d’au moins 30) restent éligibles à la prescription, mais ils devront continuer à payer le traitement de leur poche. La première ordonnance devra être rédigée par un spécialiste (endocrinologue, diabétologue, nutritionniste). Le renouvellement sera ensuite possible chez le médecin généraliste. La population cible est estimée entre 1 et 2,1 millions de personnes en France. Il y a quelques jours, l’Agence européenne des médicaments (EMA) s’est déclarée favorable à la mise sur le marché en Europe d’une version très fortement dosée du Wegovy®, à 7,2 mg, et du Wegovy® oral, qui devrait être autorisé par la Commission européenne d’ici cet été. Source : France info.

La loi de simplification de la vie des entreprises a été publiée au « Journal officiel » du 27 mai. Désormais, pour faciliter les transmissions des petites entreprises, l’obligation d’information directe des salariés sur la cession par l’employeur est réduite de 2 à 1 mois. Si l’officine est vendue sans information de l’adjoint le montant maximum de l’amende à 0,5 % du prix de vente du fonds. Notons que dans cette hypothèse, la vente n’est pas annulée. Il va de soi que le manquement du cédant, qui peut ouvrir la voie à un contentieux, crée un climat de défiance inutile au sein de l’officine reprise. Source : le quotidien du pharmacien.

2000 euros pour les sociétés de participations financières de profession libérale (SPFPL), contre 90 euros pour les autres formes de sociétés d’exercice. Pour le Conseil d’Etat, une « telle différence de traitement » n’est pas « justifiée par les charges particulières » que représente pour l’Ordre des kinés l’exercice de ses missions à l’égard des SPFPL. Un « signal particulièrement encourageant » pour la CSMF, qui a engagé un recours similaire contre l’Ordre des médecins. Source : egora.

UPSA, filiale du groupe japonais Taisho, qui emploie plus de 1.300 salariés sur son site d’Agen, annonce que l’intégralité du paracétamol conditionné sous ses marques Dafalgan® (paracétamol) et Efferalgan® (paracétamol) sera issue de filières françaises à partir de janvier 2027, soit 180 millions de boîtes par an. Le groupe a parallèlement investi 14 millions d’€ pour relocaliser la production de prégabaline et gabapentine, deux antiépileptiques indiqués dans les douleurs neuropathiques, absents de la production française depuis 2018 et figurant sur la liste gouvernementale des médicaments essentiels. Le groupe déplore toutefois que le dispositif de revalorisation des prix prévu dans les lois de financement de la Sécurité sociale de 2022 et 2025 pour les producteurs locaux n’est toujours pas appliqué ». Source : 20 minutes.

Une étude de l’Insee, menée en partenariat avec la Dares sur 6.600 entreprises non financières entre 2019 et 2022, chiffre pour la première fois l’impact du télétravail sur la productivité. Une hausse de dix points de la part de télétravailleurs a entraîné un gain de productivité de 0,7% à 1% sur la période. Les auteurs attribuent ce bénéfice principalement à une amélioration des processus de production, une meilleure coordination, un management plus efficace, ainsi qu’à la réduction des temps de trajet et à une plus grande autonomie des salariés, note Le Figaro.

Le directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), Nicolas Revel, publie le 26 mai 2026 un rapport pour le cercle de réflexion Terra Nova, rapportent Les Echos. Il appelle à une transformation profonde du management hospitalier, en réponse à une hémorragie de soignants qui fragilise durablement le système: près de 70% des infirmières arrivées à l’AP-HP en 2019 l’avaient quittée au bout de six ans. Pour lui, le premier « défi » est de ne pas se contenter de faire de l’hôpital un « passage obligé » de formation pour « constituer les équipes les plus stables possibles, qui gagnent en expérience et en compétence ». Il appelle ainsi à redonner aux équipes « le temps de bien soigner » en simplifiant les outils et en réduisant les tâches administratives.

En dix ans, la France a perdu plus de 43.000 lits d’hospitalisation complète, soit une baisse de 10,5%. Mais, dans le même temps, les places de soins ambulatoires ont augmenté de 32%, reflétant un « virage » engagé bien avant la présidence d’Emmanuel Macron et observé dans la plupart des pays européens. « Prendre les lits comme indicateur, aujourd’hui, ce n’est plus aussi pertinent qu’il y a 20 ans. Les chirurgies sont moins lourdes en moyenne, il est donc plus facile aux patients de rentrer chez eux », précise Carine Milcent, chercheuse au CNRS spécialiste des systèmes de santé. Source : Franceinfo.

Ce jeudi 28 mai, la Cnil a infligé à Iqvia, le géant américain spécialisé dans leur analyse, une amende de 5 millions d’euros en raison de manquements à la loi Informatique et libertés et au RGPD concernant deux entrepôts de données. L’autorité pointe en particulier l’absence d’information des patients dont les données étaient collectées. IQVIA France a pris acte de cette décision et se réserve le droit de faire appel. « Les mesures de sécurité identifiées ont été mises en place et nous restons engagés à renforcer en continu notre dispositif de sécurité et de gouvernance », indique le groupe, en rappelant que les données utilisées pour ses études statistiques « sont pseudonymisées via des tiers de confiance ». Lien vers l’article : https://www.lemonde.fr/pixels/article/2026/05/28/donnees-de-sante-la-cnil-inflige-une-amende-de-5-millions-d-euros-a-l-entreprise-iqvia_6694483_4408996.html#:~:text=ERIC%20PIERMONT%2FAFP-,La%20Commission%20nationale%20de%20l’informatique%20et%20des%20libert%C3%A9s%20(CNIL,de%20sant%C3%A9%20qu’elle%20traite.

Une pétition pour rendre obligatoire le Nutri-Score en France, qui a recueilli près de 57.000 signatures, a reçu le soutien de l’Académie nationale de médecine, de 45 sociétés savantes et de 33 associations citoyennes, ont annoncé le 26 mai 2026  plusieurs de ses promoteurs. Au total, ce sont « 79 structures impliquées dans le domaine de la santé » qui ont décidé d’apporter leur soutien à la pétition, postée sur le site de l’Assemblée nationale et visant à « rendre obligatoire l’affichage du Nutri-Score sur les emballages des aliments en France », indique le communiqué, cité par La Tribune.

La France traverse depuis la semaine dernière la vague de chaleur la plus précoce observée depuis plus d’un siècle, avec des températures dépassant de 10 à 15°C les normales de saison. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a évoqué ce matin « sept décès », dont « au moins cinq noyades », liés à l’épisode.

Mérieux NutriSciences, filiale de l’Institut Mérieux et deuxième acteur mondial des tests de sécurité alimentaire, dresse un tableau préoccupant des risques pesant sur nos assiettes. Ses laboratoires réalisent 85.000 contrôles par jour dans le monde et leurs résultats illustrent une contamination croissante: 23% des échantillons d’eau et de terre agricole testés en Europe sont positifs aux PFAS, 35% des emballages dépassent les limites réglementaires et 7% des produits finis d’origine animale également. « Les risques augmentent, changent d’échelle, de vitesse et de nature », résume Jennifer Marquet, directrice zone Europe Afrique Moyen-Orient. Source : Les Echos.

Selon un rapport publié le 25 mai 2026 par le CAN (Conseil suédois d’information sur l’alcool et les autres drogues), la Suède ne comptait plus que 4,8 % de fumeurs quotidiens en 2025. Ils étaient 16 % en 2003. La baisse est spectaculaire : une division par quatre en vingt-deux ans. Le revers de la médaille, c’est la nicotine. En Suède, 24 % de la population en consomme encore chaque jour. La cigarette recule, certes, mais le snus (une poudre de tabac placée sous la lèvre) prend le relais. 19 % des Suédois en consomment quotidiennement, contre 12 % en 2007. Chez les femmes, l’usage a bondi de 4 % à 14 % sur la même période. Source : Libération.

8,2 % : c’est la baisse des volumes de tabac vendus chez les buralistes en France en 2025, à 30.165 tonnes contre 32.846 l’année précédente, selon le rapport annuel de l’OFDT. Moins d’un adulte sur cinq fume quotidiennement, la prévalence la plus faible jamais enregistrée depuis 2000. Chez les lycéens, le tabagisme quotidien est passé de 30,8% en 2010 à 5,6% en 2024. En revanche, les ventes de substituts nicotiniques en pharmacie progressent de 7% et les saisies de tabac de contrebande bondissent de 24,5%.

Le 26 mai 2026, le ministre de l’Enseignement supérieur Philippe Baptiste a annoncé avoir saisi le HCERES (Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur) pour lancer une mission de cartographie et d’évaluation des formations universitaires qui se réclament des « médecines douces », « intégratives » ou « alternatives ». En 2025, on recense 203 diplômes universitaires liés à des pratiques de soins non conventionnelles (aromathérapie, acupuncture, réflexologie…), selon les travaux d’Hugues Gascan, président du Groupe d’étude du phénomène sectaire. Cette initiative rejoint les recommandations d’un rapport gouvernemental de janvier 2026, qui appelait à bannir la labellisation académique de pratiques de soins non validées. La Conférence des doyens de médecine avait elle aussi réclamé un audit en avril dernier. Source : Le Monde.

Le 26 mai 2026, la direction générale de l’alimentation (DGAL) a rappelé que les denrées alimentaires contenant du CBD dans leurs ingrédients ne sont pas autorisées à la vente en France. Les compléments alimentaires au CBD doivent être retirés du marché, y compris des rayons des officines. Des contrôles généralisés sont annoncés. Les produits autorisés restent limités : graines de chanvre, huiles de graines de chanvre et feuilles pour infusion, à condition qu’ils ne soient pas enrichis en cannabinoïdes et respectent les teneurs maximales en THC. Source : le quotidien du pharmacien.

24 séances d’activité physique adaptée (APA) pourront être remboursées pour les patients traités pour un cancer, dans le cadre d’une expérimentation de deux ans lancée le 16 avril 2026 en Bretagne, Nouvelle-Aquitaine et Provence-Alpes-Côte d’Azur. La Ligue contre le cancer rappelle que l’APA réduit le risque de mortalité de 20 à 35% et le risque de récidive de 20 à 40% pour certains cancers.

Une cyberattaque contre Almerys, opérateur prestataire de plusieurs mutuelles françaises, a compromis les données personnelles d’environ 15 millions d’assurés clients d’Alan, MGEN, Harmonie et AG2R. Les données volées incluent l’état civil, le numéro de sécurité sociale et les informations contractuelles, note Capital. Selon un communiqué d’Alan, « les informations bancaires, données de santé, remboursements de soins, mots de passe et informations de contact ne sont pas concernés ». La gestion des remboursements n’a pas été interrompue.

Un décret publié au Journal officiel le 23 mai, en application de la loi Valletoux de décembre 2023, consacre officiellement le statut d’infirmier référent pour le suivi des patients en affection de longue durée (ALD) de plus de 16 ans. Le texte reconnaît à l’infirmier référent un rôle de coordination des soins « en lien avec le médecin traitant » et, le cas échéant, avec le pharmacien correspondant ou la sage-femme référente. Il prévoit également le partage d’informations médicales, l’alimentation du dossier médical partagé et des consultations conjointes médecin-infirmier ouvrant droit à une rémunération spécifique, dont les modalités restent à définir en négociation conventionnelle. Source : le quotidien du pharmacien.

Pour la première fois en France, la pilule contraceptive n’est plus la méthode contraceptive la plus utilisée. Seules 26,6% des femmes y recouraient en 2023, contre 56% en 2000, selon l’enquête nationale « Contexte des sexualités en France » de Santé publique France, publiée le 26 mai. Le dispositif intra-utérin (27,9%) la devance désormais légèrement. Les méthodes naturelles progressent à 8%, principalement chez les femmes les plus diplômées via des applications de suivi de cycle. « Il est nécessaire d’accompagner ces changements, sans pour autant céder aux discours alarmistes injustifiés autour des hormones », indique Caroline Moreau, coordinatrice de l’enquête, dans Libération. Elle souligne toutefois que le taux d’échec des méthodes naturelles utilisées couramment atteint 20%, comparativement à 6 à 8% pour la pilule.

La santé est le premier secteur du commerce coopératif en France, avec un point de vente sur deux, selon le Baromètre 2026 de la Fédération du commerce coopératif et associé. La pharmacie affiche le plus fort taux de pénétration du modèle coopératif avec ses 7.400 établissements, 55.000 salariés et 19 milliards d’€ de chiffre d’affaires liés aux officines membres d’une coopérative, note Le Quotidien du Pharmacien. Ces dernières représentent 65% du chiffre d’affaires total de leur marché, que ce soit des groupements serviciels (prestations de services) ou des enseignes (38% du parc de pharmacies).

Le Journal officiel du mercredi 27 mai 2026 acte une décision inhabituelle. Le Comité économique des produits de santé (CEPS) a procédé à une baisse unilatérale du prix de Truvada (emtricitabine + ténofovir disoproxil), du laboratoire Gilead Sciences. Commercialisé depuis 2006 et génériqué depuis un certain temps, ce médicament est utilisé à la fois dans le traitement du VIH-1 et en prophylaxie pré-exposition (PrEP). À compter du 1er juin, le prix public toutes taxes comprises (TTC) de Truvada chute de 30 %, pour atteindre 207,82 euros la boîte de 30 comprimés, contre 296,37 euros dans le précédent avis publié au Journal officiel du 21 avril 2021. Source : le moniteur des pharmacies.

Le Bangladesh fait face à une épidémie de rougeole ayant tué plus de 500 enfants depuis mars 2026, avec plus de 60.000 cas suspects recensés en un peu plus de deux mois. Le pays s’était pourtant fixé pour objectif d’éliminer la rougeole cette année. « Les lourdeurs bureaucratiques, la complexification inutile du système de gestion de la vaccination, le non-respect du calendrier de la campagne vaccinale ont pris le pays au dépourvu », dénonce le Pr Be-Nazir Ahmed, ancien directeur de l’organisme gouvernemental de contrôle des maladies. Source : Courrier international.

L’acide acétylsalicylique 75 mg, comprimé gastrorésistant, est en tension d’approvisionnement en ville et en rupture à l’hôpital en France. Source : le moniteur des pharmacies.

France Compétences, organisme public chargé de piloter les fonds de la formation professionnelle, a annoncé une baisse de 20 % du coût de prise en charge du Deust de préparateur en pharmacie. Une décision qui révolte la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), dont le président a annoncé saisir le gouvernement. Source : le moniteur des pharmacies.

La semaine Nationale de Prévention du diabète de type 2, initiée par la Fédération Française des Diabétiques (FFD) se déroulera du 1er au 8 juin 2026, cette 15ème édition abordera le thème de l’hérédité. 

Publié au Journal officiel du 28 mai 2026, un arrêté fixe à 25 % le seuil prévu à l’article R. 166-3 du Code de la sécurité sociale. Sans effet direct immédiat sur les dépenses de l’Assurance maladie, cette mesure renforce toutefois les outils de surveillance économique des dispositifs médicaux remboursables, notamment dans le maintien à domicile. L’arrêté concerne notamment l’orthopédie, l’oxygénothérapie, la perfusion et le maintien à domicile. Lien vers l’article du moniteur : https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/profession/socio-professionnel/dispositifs-medicaux-un-seuil-decart-fixe-a-25

 

GROUPEMENTS

 

Ma Pharmacie en France : un lancement officiel en septembre

Ma Pharmacie en France, portail numérique de services et de vente en ligne de médicaments, porté par Federgy, sera lancé en septembre après une phase pilote et un renforcement de sa sécurité. Le projet Ma Pharmacie en France, porté par Federgy (chambre syndicale des groupements et enseignes de pharmacies) est désormais sur les rails ! La plateforme mettra à disposition plusieurs services numériques : commande et livraison sécurisée de produits de parapharmacie, de médicaments OTC (over the counter) et de médicaments sous ordonnance via La Poste, prise de rendez-vous de prévention ou encore outils de communication avec les patients. Accessible à toutes les officines françaises, le service sera disponible par le biais d’un abonnement mensuel d’environ 49 €. Source : le moniteur des pharmacies.

 

Evolupharm : nouvelle molécule de générique

La marque de médicaments génériques d’Evolupharm, EvoluGen lance sa 92e molécule, avec le Zopiclone 7,5mg. Trois nouveautés devraient suivre en 2026, « dont l’une à chute de brevet en fin d’année », indique Armelle Avenel, directrice de la Centrale génériques du groupement laboratoire qui a donné naissance à EvoluGen en 2010. Et le directeur des ventes, Laurent Meheut de compléter : « Malgré les baisses, nous faisons le maximum pour proposer 40% de remise sur facture. Sachant que les 1200 adhérents du groupement bénéficient de meilleures conditions que les autres officinaux.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Internationalisation de Boticinal

Le groupement Boticinal espère compter entre 40 et 50 points de vente en Espagne d’ici à la fin de l’année, soit la moitié des 100 visés dans 3 ans. Boticinal Espana, lancé l’an dernier et piloté par le titulaire Victor Ronda Sabaté, comptait déjà 25 officines début mai. Comme en France, la déclinaison espagnole de l’enseigne, repérable par sa couleur essentiellement rouge, vise les officines qui sont leaders sur leur zone ou qui en ont le potentiel. Avec un objectif général pour l’entreprise : mutualiser les achats et les outils. Parallèlement, le déploiement de la marque « Boticinal Laboratoire » (Plus de 100 références) vient de démarrer en Espagne. Source : le quotidien du pharmacien.

 

Check-up Santé – Samedi 23 mai- Entretien avec Leadersanté

Alexis Berreby, président de Leadersanté Groupe, a mis en exergue les points clés de son groupement. Il y a 530 pharmacies qui sont sous enseigne et 1400 pharmacies pour l’ensemble du groupement. Chaque année 25 à 30 pharmaciens sont aidés par le booster d’apport de Leadersanté. Alexis est aussi revenu sur le code de déontologie et la possibilité des groupements de pharmaciens de communiquer sur les nouvelles missions du pharmacien d’officine.

Lien vers le replay : https://www.bfmtv.com/economie/replay-emissions/check-up-sante/video-check-up-sante-samedi-23-mai_VN-202605230248.html

 

NOMINATIONS/DEPART

 

Philippe Besset, président de la FSPF, annonce son élection au Cese et dévoile sa vision politique

Élu au Conseil économique, social et environnemental (Cese) le 20 mai, Philippe Besset ouvre une séquence sensible pour la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF). Derrière l’arrivée du président de la FSPF au Cese une question domine désormais : pourra-t-il rester à la tête du principal syndicat officinal ? Gouvernance renforcée autour de Fabrice Camaioni, arbitrage attendu début juillet et réflexion sur la démocratie participative : Philippe Besset détaille sa vision politique et institutionnelle : « Être président de la FSPF, c’est déjà un temps plein. Et le Cese peut aussi devenir une activité à temps complet selon le niveau d’implication. Aujourd’hui, je suis en train d’évaluer concrètement ce que représente cette charge de travail. Le fonctionnement démarre réellement maintenant, avec la mise en place des commissions, des groupes de travail et de la gouvernance. »

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Qui sont les treize présidents régionaux de l’Union des pharmacies groupées de France ?

Nouveau venu dans le paysage syndical officinal, l’UPGF a présenté ses présidents régionaux. De nouvelles têtes qui seront chargées d’ancrer dans les territoires une organisation qui affiche une ambition claire : obtenir la représentativité syndicale. Aujourd’hui, l’UPGF affiche 500 titulaires adhérents dans 300 officines. Avec les élections professionnelles qui approchent en 2027, les nouveaux présidents régionaux vont devoir travailler dur pour obtenir la représentativité qui permettrait à la nouvelle organisation de siéger dans les instances nationales. « Le critère pour l’emporter, c’est la force syndicale en région », a estimé François Tesson, directeur général du syndicat. Les 13 présidents sont les suivants :

  • Auvergne-Rhône-Alpes : Nathalie Josserand, titulaire à Annemasse (74)
  • Bretagne : Olivier Troussard, titulaire à Callac (22)
  • Grand-Est : Mickael Buchinger, titulaire à Colmar (68)
  • Guyane : Matthieu Lebon, titulaire à Remire-Montjoly
  • Hauts-de-France : Constance Coquerel, titulaire à Roubaix (59)
  • Île-de-France : Morgane Sella, titulaire à Paris 17e
  • Normandie : François-Xavier Ferrand, titulaire à Pacy-sur-Eure (27)
  • La Réunion : Ludovic Balasse, titulaire au Tampon
  • Martinique : David Cypria, titulaire à Fort-de-France
  • Occitanie : Alexandre Vedrenne, titulaire à Beaumont-de-Lomagne (82)
  • Pays de la Loire : Mareb Bashmilah, titulaire à Angers (49)
  • Provence-Alpes-Côte d’Azur : Jean-Philippe Boussiron, titulaire à Valréas (84)
  • Nouvelle-Aquitaine : Serife Auberger, titulaire à Roquefort (40)

Source : le moniteur des pharmacies.

 

Laurence Peyraut quitte le Leem

Laurence Peyraut annonce son départ de la direction générale du Leem, après plusieurs années à la tête du syndicat de l’industrie pharmaceutique française. Elle est remplacée, par intérim, par Pascal Le Guyader, à la suite du premier conseil d’administration de l’organisation depuis sa scission.

Source : Leem.

 

RETAIL

 

Être une marque ne suffit plus : il faut devenir une marque aimée

Face à l’explosion des contenus, des campagnes et des prises de parole, les marques doivent, aujourd’hui, relever un nouveau défi : ne plus seulement être visibles ou cohérentes, mais devenir réellement désirables. Dans le retail, les points de vente ne sont plus seulement des espaces de distribution : ils deviennent des lieux d’expérience, de rencontre et d’émotion. Le retail performant repose désormais sur un triptyque : lieu, expérience et humain. Chez Gallia, cette conviction se traduit par une approche très terrain. Concerts, événements, lieu de vie autour de la brasserie : la marque cherche à créer des moments vécus, pas uniquement des campagnes visibles. « On ne vend pas juste de la bière. On vend un souvenir, un moment de convivialité, une expérience. » Et cela suppose une attention permanente aux détails : accueil, discours, service, cohérence opérationnelle. Car dans le monde physique, impossible de tricher longtemps. Autre changement de paradigme : vouloir séduire tout le monde est devenu contre-productif. Les marques les plus fortes sont souvent celles qui assument une personnalité, une vision, parfois même une imperfection. Lisser son discours pour viser l’unanimité ? Mauvaise stratégie. Créer une communauté engagée, identifiable et fidèle ? Voilà le véritable enjeu.

Lien vers l’article : https://www.shop-le-salon.fr/fr/le-salon/actualites/etre-une-marque-ne-suffit-plus-il-faut-devenir-une-marque-aimee

 

AILLEURS

 

Allemagne : le Bundestag adopte une réforme du secteur officinal qui étend significativement leurs missions

Les pharmacies pourront désormais proposer des vaccinations avec tous les vaccins à agents inactivés (tétanos, grippe, encéphalite à tiques) au-delà des seuls vaccins anti-grippal et anti-Covid jusqu’ici autorisés, et réaliser des prélèvements sanguins par voie veineuse. Elles pourront également assurer des actions de prévention et de dépistage précoce pour les maladies cardiovasculaires, le diabète et le tabagisme, ainsi que des contrôles de tension annuels gratuits et des formations à l’utilisation des dispositifs d’inhalation pour les patients asthmatiques ou atteints de BPCO. « Les pharmacies jouent un rôle central » dans la répartition des tâches de santé, a déclaré la ministre de la Santé, Nina Warken (CDU).

Lien vers l’article : https://www.t-online.de/gesundheit/aktuelles/id_101265152/apothekenreform-beschlossen-das-soll-sich-fuer-die-patienten-aendern.html