ACTUALITÉS PHARMACEUTIQUES
Rapport IGAS-IGF : sur dix ans, l’officine accuse une baisse continue de l’EBE et de la marge
Vendredi 27 mars après-midi, la mission IGAS-IGF, chargée d’analyser l’évolution du modèle de rémunération de la distribution pharmaceutique, a présenté ses principales conclusions aux deux syndicats représentatifs de la profession. Très attendu, ce rapport ouvre la voie aux prochaines négociations conventionnelles… De fortes disparités apparaissent entre les acteurs. La Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) lève le voile sur l’un des points de la conclusion du rapport IGAS-IGF faisant état d’une érosion de trois points du ratio excédent brut d’exploitation/chiffre d’affaires (EBE/CA) au cours des dix dernières années. La mission Igas-IGF identifie également un levier central d’équilibre financier : les remises commerciales sur les médicaments génériques. Le rapport souligne leur rôle « vital », notamment pour les officines situées en zones rurales, où les volumes d’activité limitent les marges de manœuvre économiques. Un point de convergence avec la position de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine, qui considère ces remises comme un pilier du financement officinal et alerte sur les effets immédiats de toute réduction. Ils demandent désormais la transmission du rapport complet afin d’examiner en détail les recommandations formulées et d’en mesurer les implications économiques. Est également attendue cette semaine la signature d’un avenant flash pour le passage à l’échelle du dispositif désormais désigné « pharmacies fragiles » et non plus « territoires fragiles » qui va « permettre aux officines dernières dans leur village de bénéficier de 20 000 euros de soutien financier en 2026 et 2027 » a rappelé Philippe Besset, « un pansement » dans l’attente de mesures plus structurelles.
Sources : le quotidien du pharmacien, le moniteur des pharmacies, FSPF, USPO, pharm-enews.fr.
Lien vers l’article de la FSPF : https://www.fspf.fr/rapport-igas-igf-un-etat-des-lieux-implacable-prealable-a-une-evolution-urgente-de-notre-modele-de-remuneration/
Missions et économie officinales : quelles sont les bonnes surprises de l’avenant n° 2 ?
Corriger un échec d’exécution sans modifier l’enveloppe, élargir les critères sans relâcher les contrôles, amorcer un basculement vers des missions cliniques encore juridiquement suspendues : l’avenant n° 2 à la convention nationale pharmaceutique s’inscrit dans une logique de rattrapage autant que de projection. Il doit être signé le 7 avril. Dans les faits, seules 200 ont perçu l’aide en 2025 alors que 1000 étaient censées être éligibles à ce dispositif. Au total, les ajustements devraient permettre d’atteindre une cible d’environ 1 000 officines bénéficiaires, pour une enveloppe inchangée de 20 millions d’euros par an sur 2026 et 2027. Le préambule à l’avenant n° 2 introduit une évolution plus significative, en intégrant plusieurs axes cliniques. Absents des premières versions, ces éléments ont été ajoutés au fil des discussions. Le préambule à l’avenant n° 2 introduit une évolution plus significative, en intégrant plusieurs axes cliniques. Absents des premières versions, ces éléments ont été ajoutés au fil des discussions.
Il intègre désormais plusieurs axes :
- la généralisation d’Osys ;
- l’accompagnement des patients atteints de diabète de type 2 ;
- la possibilité de mesurer la pression artérielle ;
- la valorisation des interventions pharmaceutiques.
Source : le moniteur des pharmacies.
L’USPO propose quatre évolutions pour redonner du souffle au métier
Pour accélérer la diversification des activités et des revenus, l’USPO a obtenu l’inscription de quatre axes en préambule du futur avenant 2 à la convention pharmaceutique, dont les négociations devraient s’ouvrir prochainement. Les quatre propositions : la généralisation de l’expérimentation OSyS d’ici fin 2026, un entretien pharmaceutique dédié aux diabétiques de type 2, l’autorisation pour les pharmaciens de mesurer la pression artérielle, et l’engagement de travaux sur une intervention pharmaceutique portant sur le bon usage et la juste dispensation.
Source : le quotidien du pharmacien.
Dépistage cardiovasculaire : les pharmaciens et la tension artérielle
Adoptée à l’unanimité ce mercredi 1er avril en commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, la proposition de loi sur le dépistage cardiovasculaire ouvre la voie vers une prise en charge en officine. Le texte sera discuté en séance publique le mardi 7 avril 2026. Le texte, approuvé ce mercredi en commission des affaires sociales, prévoit de mobiliser les pharmaciens : la loi, en discussion à l’hémicycle la semaine prochaine, permettrait aux officinaux de mesurer la pression artérielle des patients à risque, au même titre que les kinésithérapeutes. Une mesure attendue des syndicats, qui souhaitent construire une prise en charge officinale rapide et efficace, permettant, entre autres, au patient d’être orienté vers un laboratoire de biologie médicale et un médecin généraliste.
Source : le moniteur des pharmacies.
Pour en savoir plus :
Initiative Pharma, nouveau syndicat au service de l’innovation et de la souveraineté sanitaire en France
Trois mois après avoir quitté le Leem, sept laboratoires tricolores – Sanofi, Guerbet, Ipsen, LFB, Pierre Fabre, Servier et Théa – ont officiellement lancé leur propre syndicat, « Initiative Pharma », jeudi 2 avril. Charles Wolf, directeur France de Sanofi, en prend la présidence, épaulés de deux vice-présidents, Pierre Boyer (Servier) et Vincent Guiraud-Chaumeil (Pierre Fabre), et un trésorier, Ivan Perrichon (Théa). « Nous étions un peu noyés dans cette vaste organisation, trop protéiforme, qui ne défend pas assez la souveraineté », a-t-il justifié lors d’une conférence de presse. Ce nouveau syndicat occupe déjà une place centrale dans le secteur. « Initiative Pharma représente plus de 50% des emplois industriels directs du secteur en France et 70% des investissements en R&D, soit 4 milliards d’€ », précise Charles Wolf. Avec la présidentielle de 2027 en ligne de mire, il porte trois propositions: intégrer un critère de souveraineté dans le parcours administratif du médicament, dédier une enveloppe budgétaire à la production locale, et voter une loi de programmation quinquennale sur la souveraineté sanitaire, note Challenges. « Une entreprise qui investit en France est traitée de la même manière qu’une entreprise qui ne fait rien, qui verse zéro euro pour la collectivité. Trouvez-vous ça juste ? », interpelle Gilles Messal, directeur général de Guerbet France. Une question clé pour les laboratoires français. « La France décline. Il y a quinze ans, elle était le premier producteur pharmaceutique européen, aujourd’hui, elle n’est plus que le cinquième », rappelle Ivan Perrichon. Initiative Pharma doit désormais trouver sa place pour faire entendre sa voix, face au Leem, qui vient de lancer une consultation nationale sur l’accès aux médicaments; mais aussi MedFrance, le syndicat des laboratoires français de médicaments matures créé le mois dernier; et Alma (l’Alliance des médicaments abordables), nouveau nom du Gemme, qui entend aussi mieux représenter ses adhérents non génériqueurs, mais faisant des médicaments matures peu chers.
Pour en savoir plus : https://www.initiativepharma.fr/
Ordres des professions de santé : saisine de la procureure de la République de Paris au titre de l’article 40 du code de procédure pénale
Un rapport de 1 500 pages de l’Inspection générale des finances (IGF) recommande la dissolution de l’Ordre des médecins de Paris. L’institution, qui a pour mission de garantir la déontologie des médecins en France, est gangrenée par la corruption. Le gouvernement ne compte pas s’arrêter aux médecins. Dès le mois de mai, un plan d’action sous l’égide de l’IGAS (Inspection générale des affaires sociales) sera lancé pour : Garantir la transparence totale des finances ordinales. Automatiser le traitement des signalements pour éviter les « angles morts » locaux. Clarifier les responsabilités entre les échelons nationaux et départementaux. « Les faits révélés sont graves », a martelé Stéphanie Rist. Ce grand ménage de printemps devrait s’étendre dans les prochains mois à l’ensemble des ordres professionnels de santé dont les pharmaciens car la procureure de la République de Paris a été saisie au titre de l’article 40 du code de procédure pénale pour les trois ordres professionnels de santé : médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes.
Pour en savoir plus : https://x.com/stephanie_rist/status/2038927806810280202
Quatre nouveaux médicaments passent en libre accès en officine, un produit de sevrage tabagique en est retiré
L’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) a mis à jour la liste des médicaments pouvant être placés devant le comptoir, en accès libre. Quatre spécialités font leur entrée. D’abord, deux versions des pastilles Lysopaïne Maux de gorge (ambroxol, 20 mg sans sucre) — goût citron et goût menthe. Ensuite, deux veinotoniques : Flavonoïdes Viatris Conseil (diosmine/hespéridine) en dosage 500 mg (boîtes de 60 et 120 comprimés) et 1 000 mg (boîte de 18 comprimés). En parallèle, une spécialité quitte le libre accès : le Nicotinell 1 mg/dose, solution pour pulvérisation buccale, utilisé dans le sevrage tabagique.
Source : le quotidien du pharmacien.
Vaccins grippe : CSL Seqirus prolonge les pré-commandes en avril
Après Sanofi, le laboratoire CSL Seqirus confirme une prolongation de la période de pré-commandes de vaccins antigrippaux pendant le mois d’avril, « avec les mêmes modalités qu’actuellement ».
Source : le quotidien du pharmacien.
Les agents conversationnels encore imparfaits pour déceler les interactions médicamenteuses
Les agents conversationnels restent encore imparfaits pour déceler les interactions médicamenteuses, ce qui nécessite de mettre en garde les patients qui y ont recours par eux-mêmes, montre une étude présentée au congrès de la Société française de pharmacie clinique (SFPC), qui s’est tenu à Nantes début mars.
Source : tic pharma.
Dépistage VIH/IST : une nouvelle mission officinale bientôt expérimentée en Guyane
En Guyane, où la prévalence du VIH est trois à quatre fois plus élevée qu’en métropole, un dépistage des infections sexuellement transmissibles (IST) en officine pourrait être autorisé avant l’été. Une nouvelle mission de santé publique que les officinaux souhaitent, à terme, étendre à l’ensemble des territoires métropolitains et ultramarins. Proposer en officine un TROD combinant VIH, hépatites B, C et syphilis : c’est le projet que l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) met sur pied depuis un an en Guyane. « L’idée est d’effectuer ce test, en le couplant idéalement à des prélèvements urinaires pour dépister aussi la chlamydia et le gonocoque. Le pharmacien délivrerait ensuite le conseil associé et, en cas de résultat positif, impulserait la prise en charge du patient et s’assurerait qu’il respecte le parcours de soins », explique Guillaume Racle, conseiller économie de l’USPO, en déplacement à Cayenne. Le dépistage des IST en officine fait partie de la nouvelle stratégie régionale en santé sexuelle et reproductive, qui sera finalisée par l’ARS Guyane d’ici mai 2026. 85 % des pharmaciens guyanais plébiscitent cette prise en charge qui pourrait être lancée avant l’été 2026. Et généralisée, à terme, dans tout le réseau ? « Nous y travaillerons », promet Guillaume Racle.
Source : le moniteur des pharmacies.
Les consultations infirmières seront valorisées 20 euros
Mardi 31 mars, les partenaires conventionnels ont signé l’avenant 11 à la convention nationale des infirmières. Un accord qui représente un investissement de 500 millions d’euros pour l’Assurance maladie. Sur LinkedIn, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a salué une « avancée concrète pour ce métier essentiel ». « Chaque infirmière verra sa rémunération augmenter, avec un gain d’environ 410 euros fin 2026, puis près de 2 500 euros par an en 2027 et 2028 », a-t-il mis en avant. « Cet accord permettra un gain annuel moyen par IDEL de 4 315 euros, soit 360 euros par mois », estime le président de la FNI Daniel Guillerm, précisant qu’il s’agit là d’une estimation du chiffre d’affaires avant déduction des charges. L’un des acquis majeurs de cet avenant est la revalorisation de l’acte médico-infirmier (AMI), gelé depuis 2008 à 3,15 euros : il passe dès l’entrée en vigueur de l’avenant à 3,35 euros puis à 3,45 euros au 1er novembre 2027. « Ces 30 centimes de plus en deux ans ne comblent hélas pas 16 années de recul des revenus infirmiers en euros constants », déplore le syndicaliste. Autre avancée notable, les pansements de plaies non chirurgicales pourront être effectués par les infirmiers sans prescription médicale préalable à partir du 1er janvier 2027. « Notre autonomie est enfin reconnue », salue le président de la FNI.
Lien vers le communiqué de presse du gouvernement : https://sante.gouv.fr/actualites-presse/presse/communiques-de-presse/article/infirmiers-liberaux-un-accord-structurant-pour-mieux-reconnaitre-le-metier-et
La thérapie numérique de l’asthme pédiatrique Joe en bonne voie pour devenir la première DTx remboursée
La commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (Cnedimts) a octroyé pour la première fois une amélioration du service attendu (ASA) à un dispositif médical (DM) numérique à visée thérapeutique, ou thérapie numérique (DTx), Joe (Ludocare), dans l’asthme pédiatrique, ouvrant la voie à son remboursement, a fait savoir la Haute autorité de santé (HAS) dans un communiqué le 2 avril. La thérapie numérique Joe est composée d’un « compagnon de santé », dispositif portable qui comprend un écran visant à aider l’enfant à prendre son traitement et à le rendre autonome grâce à des vidéos et des encouragements, et d’une application de gestion des traitements à remplir par les parents. Sa finalité est de réduire les exacerbations et les hospitalisations grâce à une meilleure observance et un bon usage.
Pour en savoir plus : https://www.has-sante.fr/jcms/p_3901145/fr/premier-avis-favorable-au-remboursement-d-une-therapie-numerique
CHIFFRES
L’ANSM renforce l’encadrement du finastéride 1 mg (traitement oral de l’alopécie). À partir du 16 avril 2026, toute initiation de traitement devra être accompagnée d’une attestation annuelle d’information partagée, cosignée par le médecin et le patient, présentée en pharmacie avec l’ordonnance. Pour les renouvellements, l’obligation s’appliquera à compter du 16 juin 2026, afin de laisser le temps aux patients de consulter. Source : le quotidien du pharmacien.
Comment articuler le label France Santé dans le cadre du réseau existant de maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP) et de centres de santé (CDS) ? C’est à cette question que s’attellent depuis le 26 février l’Assurance maladie et les professionnels de santé. Des groupes de travail et des séances de négociation se déroulent jusqu’à fin avril. Objectifs : définir une offre de service socle pour les structures labellisées Maison France Santé et préciser les financements dont elles peuvent bénéficier. Cette négociation devrait aboutir à la signature d’un avenant conventionnel début mai 2026. Source : le moniteur des pharmacies.
Stéphanie Rist, ministre de la Santé, en a fait l’annonce mercredi 1er avril à l’Assemblée nationale, l’Assurance maladie a détecté et stoppé 723 millions d’euros de fraudes en 2025, soit 15% de plus qu’en 2024. Dans les prochains jours, le gouvernement prévoit également d’annoncer de nouvelles mesures pour contrôler plus strictement les arrêts maladie.
Une dizaine d’exploitations agricoles de Charente-Maritime ont été perquisitionnées dans le cadre d’une enquête sur la détention et l’usage de pesticides non autorisés. L’opération a été menée sous l’autorité du pôle régional environnemental, selon le parquet de La Rochelle. Aucune garde à vue n’a été prononcée. Un rapport du Registre général des cancers de Poitou-Charentes avait signalé dès 2018 un nombre anormalement élevé d’hémopathies et de cancers à Saint-Rogatien, commune de 2 200 habitants dans la plaine d’Aunis. Une cinquantaine d’adultes et plusieurs enfants étaient alors concernés. En octobre 2024, une étude avait révélé la présence de quatorze molécules différentes dans les urines de 72 enfants et de 45 substances dans leurs cheveux. Parmi elles : des insecticides, des fongicides et des néonicotinoïdes, dont certains interdits depuis de nombreuses années. Source : Libération.
Dans une tribune publiée le 2 avril 2026, Isabelle de Crémoux, présidente de Seventure Partners, rappelle une donnée souvent oubliée : moins de 50 % des patients poursuivent leur traitement GLP-1 au-delà de douze semaines. À cela s’ajoutent des effets secondaires reconnus : perte de masse musculaire et troubles gastro-intestinaux. Le marché mondial des GLP-1 devrait atteindre 105 milliards de dollars en 2030. L’efficacité sur la perte de poids est établie. La question de la durabilité des résultats, elle, reste ouverte. C’est là que le microbiome intestinal entre en jeu. Le GLP-1 n’est pas seulement un médicament : c’est une hormone naturellement produite par les cellules de l’intestin. Sa production est directement modulée par le microbiote. Le marché des thérapies fondées sur le microbiome devrait passer de 1,4 milliard de dollars en 2024 à 21,5 milliards en 2030. Le segment obésité affiche une croissance annuelle de 56,8 %. Source : les échos.
Le Figaro alerte une nouvelle fois sur la dépendance de la France et de l’Europe aux principes actifs pharmaceutiques asiatiques. Le continent asiatique produit en effet 80% des molécules des médicaments, et certains traitements essentiels (antibiotiques, statines, antalgiques, comme le paracétamol ou le métamizole) sont exclusivement fabriqués en Chine ou en Inde. « La Chine pourrait très bien utiliser la livraison de principes actifs pharmaceutiques comme une arme stratégique pour faire plier l’Europe sur tel ou tel sujet, comme elle l’a fait l’année dernière avec les terres rares vis-à-vis des Etats-Unis », avertit Stéphane Lepeu, directeur général délégué de Delpharm et président de CDMO France.
Sanofi débarque sur le campus de Station F. Le premier batch accueillera une dizaine de start-up sur une durée de six mois. Une seconde vague est prévue pour atteindre une vingtaine d’entreprises accompagnées sur un an. L’appel à candidatures est ouvert du 31 mars au 3 mai 2026.
Lien vers l’article :
L’Atlas de la démographie médicale au 1er janvier 2026 a été publié ce mardi 31 mars par le Conseil national de l’Ordre des médecins. Et pour la première fois, les chiffres sont encourageants. Le rapport dévoile une augmentation du nombre de médecins en activité. 245 847 médecins sont inscrits au Tableau, soit une hausse de 1,9% sur la seule année 2025-2026. Les femmes représentent désormais 50,5 % des médecins en activité. Parmi ceux exerçant en activité régulière (hors retraités et remplaçants), elles atteignent 53 %. À l’horizon de 2040, une hausse de 40% des médecins fait désormais consensus. Source : egora.
259 000 : c’est le nombre de décès liés à la méningite dans le monde en 2023, selon une nouvelle étude publiée dans le Lancet Neurology. Malgré les progrès de la vaccination, cette maladie reste particulièrement meurtrière chez les jeunes enfants et dans les pays les plus pauvres. Jusqu’ici, les progrès sont insuffisants pour atteindre les objectifs de l’OMS d’une réduction de 50% des cas de méningite et de 70% des décès dans le monde à l’horizon 2030 comparé au niveau de 2015.
Doté jusqu’à 50 000 euros pour les projets collectifs, le Prix Santé des soignants 2026, porté par la Fondation des Hôpitaux et la Fondation MNH, s’adresse à l’ensemble des professionnels de santé. Officiellement éligibles, les pharmaciens restent pourtant peu présents dans ce dispositif, dominé par des initiatives hospitalières. Pour postuler : https://www.fondationhopitaux.fr/la-fondation-des-hopitaux-et-la-fondation-mnh-lancent-la-2eme-edition-du-prix-sante-des-soignants/
Alors que le coronavirus continue de faire des milliers de morts en Asie, le gouvernement japonais vient d’autoriser la prescription préventive du Xocova aux plus de 12 ans les plus exposés au virus. Xocava est déjà en cours d’examen aux Etats-Unis pour la prévention post-exposition et en Europe pour la prophylaxie et le traitement du Covid-19. Source : pharm-enews.fr
Le 26 mars 2026, l’agence européenne des produits chimiques (ECHA) a recommandé l’interdiction des PFAS (substances chimiques surnommées « polluants éternels ») sur plus de 10 000 substances, tous secteurs confondus. Problème : l’industrie pharmaceutique en dépend largement. Le syndicat européen des laboratoires (Efpia) a immédiatement réagi. Selon lui, 20 % des médicaments en Europe contiennent au moins deux atomes de fluor, issus des PFAS. Des antiviraux aux anticancéreux, ces molécules n’ont aujourd’hui aucune alternative connue. Source : les échos.
Le 29 mars 2026, à l’issue de son week-end de collecte annuel, Sidaction a annoncé avoir reçu 3,614 millions d’euros de promesses de dons. En 2025, le montant s’élevait à 3,909 millions. Les dons servent à financer la recherche, les soins et les programmes d’accompagnement des personnes vivant avec le virus, en France et à l’international. Côté chiffres, la situation reste préoccupante. Près de 41 millions de personnes vivent avec le VIH dans le monde, dont environ un quart sans traitement. Chaque année, près de 600 000 décès sont liés au sida. En France, 180 000 personnes sont séropositives et le nombre de nouvelles découvertes de séropositivité stagne autour de 5 000 par an. Source : Libération.
Le dispositif des antennes s’ouvre à tout le territoire. Douze antennes sont attendues dans les prochains mois, pour une expérimentation appelée à se prolonger jusqu’en 2029. Source : le moniteur des pharmacies.
259 000 : c’est le nombre de décès liés à la méningite dans le monde en 2023, selon une nouvelle étude publiée dans le Lancet Neurology. Malgré les progrès de la vaccination, cette maladie reste particulièrement meurtrière chez les jeunes enfants et dans les pays les plus pauvres. Jusqu’ici, les progrès sont insuffisants pour atteindre les objectifs de l’OMS d’une réduction de 50% des cas de méningite et de 70% des décès dans le monde à l’horizon 2030 comparé au niveau de 2015.
Fin 2025, 105 000 Français prenaient des aGLP-1 dans le cadre d’une obésité (chiffres Gers Data) : 49 600 sous Mounjaro (Eli Lilly) ; 44 100 sous Wegovy (Novo Nordisk) ; 11 300 sous Saxenda (Novo Nordisk). Pour les deux laboratoires concernés, Eli Lilly et Novo Nordisk, l’objectif est bien évidemment de capter les patients du concurrent. Eli Lilly revendique 68 % de parts de marché (PDM) en janvier 2026. Novo Nordisk a prévenu qu’en 2026 ses ventes et ses bénéfices pourraient baisser jusqu’à 13 %. Depuis la mise sur le marché du Mounjaro, en novembre 2024, Novo Nordisk avait réussi à mener la course en tête. Mais désormais, Eli Lilly a pris le dessus avec un chiffre d’affaires en officine évalué à 14,50 M€ en janvier, contre 10 M€ pour son concurrent.
La redispensation des anticancéreux non utilisés entre dans une phase opérationnelle. Prévue par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, l’expérimentation doit démarrer au second semestre. L’enjeu est double : sécuriser un circuit inédit et réduire un gaspillage estimé à près de 10 000 tonnes de médicaments par an. Le circuit pharmaceutique sera intégralement pris en charge par les pharmacies à usage intérieur, chargées de collecter les médicaments non utilisés, d’en contrôler la qualité, d’assurer leur traçabilité puis de les redispenser. Un décret en Conseil d’État, attendu en 2026, précisera les exigences techniques et les garanties de sécurité. Source : le moniteur des pharmacies.
1000 euros, en bons d’achat, pour toute femme qui accouchera dans la maternité de la commune en 2026 : c’est l’idée qu’a trouvé le maire de Saint-Amand-Montrond (Cher) pour soutenir l’activité de l’établissement, passée sous la barre fatidique des 300 naissances annuelles. A l’heure du « réarmement démographique », le maintien du maillage territorial des maternités est devenu un enjeu politique, qui s’est traduit par le vote à l’Assemblée nationale, en mai 2025, d’un moratoire de 3 ans sur les fermetures d’établissement (1). Mais la chute de la natalité française (2) n’est pas seule en cause. « Si les maternités ferment, c’est d’abord parce qu’il manque la ressource première : les gynécologues-obstétriciens », pointait en octobre dernier, au congrès de la CSMF, Sébastien Proto, président exécutif du groupe Elsan qui détient 25 maternités. Source : egora.
France Inter consacre le dernier épisode de son podcast « Révélations » aux fraudes massives des centres de santé, en décrivant des systèmes désormais proches du grand banditisme. Plusieurs affaires illustrent l’ampleur du phénomène, dont celle du détournement de 58 millions d’€ dans 18 centres de santé, essentiellement dentaires, ou encore du scandale des 13 centres ophtalmologiques Alliance Vision, qui a entraîné un préjudice de 21 millions d’€. L’enquête révèle une industrialisation des actes fictifs, d’usurpation d’identité médicale, et de sociétés-écrans pour capter les fonds. « On a quelque chose de nouveau, d’extrêmement agressif et dont l’objectif est de piller le système extrêmement vite », alerte Marc Scholler, le directeur financier de l’Assurance-maladie.
Dans les Hauts-de-France, des dispositifs de soins mobiles – bus itinérants, cabinets roulants et vans médicaux – se déploient pour aller au-devant des populations éloignées du système de santé, notamment les femmes en situation de vulnérabilité, rapporte Le Point. Ils permettent d’assurer prévention, dépistage et accompagnement dans les déserts médicaux. « On fait beaucoup d’information et de prévention. Dans l’agglomération, on estime que 20% des femmes environ sont en situation d’errance médicale », précise Carine Afanasjew, médiatrice en santé des femmes. Elle cite l’exemple d’une femme qui n’a pas consulté de soignant depuis trente ans.
Les sachets de nicotine (« pouches ») sont interdits en France depuis le 1er avril 2026, en application d’un décret publié en septembre 2025, rapporte Le Quotidien du Pharmacien. Cette interdiction couvre la vente, l’achat, la détention et l’usage de tous les produits oraux contenant de la nicotine, hors dispositifs de sevrage. Ces produits, prisés des jeunes, étaient dans le viseur des autorités sanitaires. L’ANSES avait alerté dès 2023 sur la hausse des intoxications, évoquant des cas « probablement sous-estimés » et des effets potentiellement graves.
Le 1er avril 2026, le tribunal de première instance de Bruxelles a tranché.La Pologne devra payer 1,3 milliard d’euros et la Roumanie600 millions d’euros à Pfizer-BioNTech pour des vaccins anti-COVID commandés mais jamais réglés. Source : le Monde.
L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire) recommande d’appliquer « dès que possible » une limite de 20 mg/kg de cadmium dans ces engrais. La France autorise actuellement jusqu’à 90 mg/kg, et l’Union européenne 60 mg/kg. La ministre de l’Agriculture Annie Genevard a répondu le 1er avril 2026 sur Sud Radio que le sujet était « traité au plus haut niveau de l’État ». Un décret et un arrêté sont en cours d’examen par le Conseil d’État, avec un avis attendu « d’ici avril ». Source : le Parisien.
L’association Asalée, qui emploie environ 2.000 infirmières en France, a été placée en redressement judiciaire après la cessation de paiements annoncée début mars, rapporte Sud Ouest. Les salaires n’étaient plus versés depuis le 6 mars, et la gestion a été confiée à des administratrices judiciaires. Créée en 2004, l’association Asalée emploie des infirmières qui travaillent aux côtés de médecins libéraux pour suivre leurs patients atteints de pathologies chroniques, notamment le diabète. L’association est depuis des mois en conflit ouvert avec les pouvoirs publics et la Cnam, son unique financeur à hauteur de 100 millions d’€ par an.
Le spécialiste des données de santé, Iqvia a comparu la semaine dernière devant la Cnil pour défaut d’information aux patients dont les données étaient collectées via ses outils. Une amende de 5 millions d’euros a été requise, la décision finale est en délibéré. Source : le moniteur des pharmacies.
Une femme soupçonnée d’avoir pratiqué une injection esthétique illégale ayant entraîné le décès d’une femme le 20 mars à Villeurbanne, dans la banlieue lyonnaise, a été mise en examen et écrouée. Le parquet a précisé qu’elle était poursuivie pour « homicide involontaire » et « exercice illégal de la profession de médecin », confirmant une information de la « Dépêche du Midi ». Le journal indique que la victime, âgée d’une quarantaine d’années, a fait un arrêt cardiaque après avoir reçu, dans un appartement, une injection d’acide hyaluronique et de lidocaïne dans les fesses. La mise en cause serait, selon la même source, une influenceuse spécialisée dans les soins esthétiques, qui s’est fait connaître par Instagram. Source : le quotidien du pharmacien.
La Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) du Pays de Gex, dans l’Ain, a mené une expérimentation de vaccination du voyageur à l’officine pendant un an. Les premiers résultats ont été présentés le 2 avril lors des Entretiens de Galien à Lyon. Après 1 an de déploiement du protocole, 150 patients ont été pris en charge dans neuf officines, et onze patients ont été réorientés vers un centre de vaccination international. Dans le détail, « 70 % des patients pris en charge n’avaient pas prévu de consulter pour ce motif, précise la pharmacienne. Cela apporte aussi une simplification aux patients, qui ne comprennent pas que l’on puisse réaliser certains vaccins et pas d’autres. » En comparaison avec l’année précédente, le nombre de ventes de vaccins du voyageur a augmenté de 30 %. Par ailleurs, « d’autres territoires qui ont déployé ce protocole sont allés plus loin, en proposant aussi la possibilité de prescription d’antibiotiques pour les infections urinaires, oculaires ou intestinales », ajoute Sophie Delorme, titulaire à Ferney-Voltaire (Ain). Source : le quotidien du pharmacien.
Quelques jours après la publication des statistiques de CGP, le cabinet Interfimo publie son étude annuelle sur le prix des cessions de pharmacies. En 2025, le marché de la transaction officinale poursuit son ralentissement, avec une baisse de 2,5 % par rapport à 2024. Une tendance nouvelle se dégage néanmoins par rapport aux années précédentes : cette baisse des transactions officinales a été plus particulièrement marquée sur les cessions de titres. Source : le quotidien du pharmacien.
Afin de renforcer l’information du patient sur les risques liés à la prise de finastéride 1 mg par voie orale, une attestation annuelle d’information partagée, cosignée par le médecin et le patient, devra être présentée en même temps que l’ordonnance pour toute dispensation, selon une décision de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Cette attestation est valable un an et doit être renouvelée chaque année. La mesure s’applique à compter du 16 avril 2026 pour les patients initiant un traitement, et à partir du 16 juin 2026 pour les renouvellements de traitement, afin que les patients aient le temps de consulter leur médecin. Source : le quotidien du pharmacien.
La formation continue est nécessaire afin de veiller à la compétence des pharmaciens et biologistes médicaux, pour la qualité de leur pratique professionnelle, au service du patient. Conformément aux dispositions du code de la santé publique, l’Ordre national des pharmaciens est chargé de contrôler le respect de l’obligation de développement professionnel continu (DPC) par chaque pharmacien. Afin de permettre ce contrôle pour la période 2023-2025, les actions réalisées au cours de ces trois années doivent être déclarées d’ici le 30 avril 2026. Pour en savoir plus : https://www.ordre.pharmacien.fr/les-communications/focus-sur/les-actualites/dpc-2023-2025-un-mois-pour-deposer-vos-actions
Moins de 20 % des personnes à risque de pneumonie sévère sont vaccinées contre le pneumocoque en France. Des chiffres très faibles, alors que l’on dispose désormais de deux vaccins à une seule dose remboursés depuis fin 2025, Prevenar 20 (Pfizer) et Capvaxive (MSD). Source : le quotidien du médecin.
Trois ans d’expérimentation et des mois de reports plus tard, un décret concernant le cannabis médical pourrait enfin être adopté d’ici fin juin 2026. Il ouvrirait la voie à une généralisation des médicaments à base de cannabinoïdes en France. Mais entre enjeux politiques et incertitudes réglementaires, le calendrier reste fragile. Source : le moniteur des pharmacies.
Les biosimilaires sont un enjeu à la fois de rémunération pour le pharmacien et d’économie pour l’Assurance maladie. Depuis 2022, nous sommes passés de deux à dix molécules substituables, et la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 veut renforcer le recours aux biosimilaires. Dans ce contexte, Fresenius Kabi, annonce le lancement de deux biosimilaires de dénosumab. Source : https://pharm-enews.fr/
Selon une enquête du syndicat Snphare rapportée par Le Quotidien du Médecin, 75% des médecins hospitaliers dépassent les 48 heures de travail par semaine, et 18% franchissent même les 60 heures, dans un contexte de pénurie persistante. Cette surcharge a un impact direct sur les conditions de travail: 26% des praticiens jugent leur temps de travail « insupportable », un ressenti qui s’aggrave avec l’augmentation des heures effectuées. L’étude met également en lumière des dysfonctionnements structurels, notamment un recours massif au temps de travail additionnel souvent contraint (70% des cas).
Boiron renoue avec la croissance après huit ans de turbulences liées au déremboursement de l’homéopathie, qui lui avait coûté près de 120 millions d’euros de chiffre d’affaires et 645 postes. Le laboratoire familial affiche un chiffre d’affaires de 501 millions d’€ en 2025, en hausse de 2,8%, porté notamment par une progression de 14,4% aux Etats-Unis, où la génération Z se montre plus réceptive aux médecines naturelles. Pour diversifier ses revenus, encore dépendants à 93% de l’homéopathie, Boiron mise sur deux relais de croissance: les compléments alimentaires, dont les ventes progressent de 11% en France, et le cannabis médical thérapeutique. Source : Le Figaro.
L’administration Trump a annoncé des tarifs douaniers de 100% sur les médicaments de marque importés, assortis de nombreuses dérogations, rapporte Le Monde. Tout d’abord, les 16 grands laboratoires qui ont signé des accords de clause de la « nation la plus favorisée » et qui s’engagent ainsi à aligner les prix des médicaments aux Etats-Unis sur ceux pratiqués dans les autres pays développés sont exemptés. Seul Regeneron, qui a aussi reçu un courrier de la Maison-Blanche en juillet dernier, n’a pas encore signé un tel engagement. Le laboratoire assure toutefois que des discussions ont été engagées, et qu’elles devraient bientôt aboutir. Par ailleurs, les laboratoires du Royaume-Uni sont aussi exemptés, en contrepartie d’une hausse des prix promise par Londres pour les nouveaux traitements. Les exportations pharmaceutiques des pays ayant signé des accords commerciaux avec les Etats-Unis – dont l’Union européenne, le Japon, la Corée du Sud et la Suisse – resteront aussi soumises à un tarif de 15%. Selon Spencer Perlman, directeur de la recherche santé chez Veda Partners, plus de 80% des importations pharmaceutiques américaines seront ainsi exemptées de ces nouveaux droits.
En Inde, les médicaments amaigrissants de type GLP-1 s’imposent comme un nouveau rituel de préparation au mariage, constate Reuters. Des cliniques proposent ainsi des forfaits « mariée Mounjaro® », et selon Rajat Goel, chirurgien bariatrique à New Delhi, « plus de 20% des demandes reçues pour des injections contre l’obésité proviennent de futures mariées, qui donnent ouvertement un calendrier précis sur la date de leur union. » Les autorités sanitaires s’inquiètent d’un risque grandissant de mésusage, alors que des génériques moins chers envahissent le marché.
GROUPEMENTS
Federgy : film explicatif sur les groupements
FEDERGY, le syndicat des groupements et enseignes de pharmacies d’officine, a réalisé un film pédagogique pour expliquer concrètement le rôle d’un groupement de pharmaciens et l’accompagnement qu’il apporte au quotidien aux officines.
Le film de Federgy est aussi maintenant disponible sur YouTube : https://www.youtube.com/channel/UCej01EkypEr8gkOaqxVBP2w
Giphar : ambassadeur du Don d’Organes, aux côtés de Greffes+
Le don d’organes est un geste de solidarité : Nous sommes tous donneurs, sauf si nous avons exprimé un refus. Pourtant, moins d’un Français sur deux a évoqué ce choix en famille, et trop souvent, le doute empêche de sauver des vies.
Lien vers le post : https://fr.linkedin.com/posts/giphar_rubanvert-dondorgane-greffe-activity-7442159552386486274-N_VN
Le Traduct’Ordo 3000 arrive chez EvoluPharm !
On le sait, le déchiffrage des ordonnances est un art complexe qui vous prend un temps fou au quotidien. C’est pourquoi Evolupharm lance une innovation : un petit scanner de comptoir révolutionnaire, capable de traduire instantanément n’importe quelle écriture de médecin, même les plus abstraites. Fini les appels aux cabinets médicaux à 18h30 !
Source : Linkedin.
AILLEURS
DocMorris s’associe à Google pour des initiatives en IA
La pharmacie en ligne suisse DocMorris va utiliser les infrastructures cloud et d’intelligence artificielle (IA) de Google, dont les modèles Gemini, pour développer une « plateforme de santé numérique européenne de nouvelle génération ». Un assistant de santé IA grand public, une IA conversationnelle pour la vente en ligne sur DocMorris et des outils pour les opérations de la société doivent être développés.
Pour en savoir plus : https://www.mac4ever.com/ia/195231-google-s-attaque-a-la-sante-en-europe-avec-gemini
En cinq ans, près de 200 pharmacies ont fermé leurs portes en Belgique
Depuis 2021, 181 pharmacies ont fermé en Belgique, qui compte désormais 4.873 officines, dont 292 fermées à titre temporaire, rapporte jeudi L’Echo citant un rapport publié par le bureau d’études Sirius Insight. « En Belgique, on compte actuellement une pharmacie pour environ 2.500 habitants. Au niveau européen, la moyenne est de 3.200 », confirme Nicolas Echement, secrétaire général de l’APB, l’association pharmaceutique belge.
Pour en savoir plus :
Entente de principe entre Québec et l’Association des pharmaciens propriétaires
Alors qu’un amendement apporté au projet de loi 15 était fortement critiqué par l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires (AQPP), le ministre du Travail, Jean Boulet, a annoncé une entente de principe pour retirer cette disposition du projet de loi. L’AQPP accusait le gouvernement du Québec de mettre en péril son modèle économique. L’amendement faisait en sorte que les honoraires facturés aux assureurs privés ne pouvaient dorénavant plus excéder ceux du régime public. Les craintes étaient particulièrement fortes en région.
Pour en savoir plus : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2242826/medicaments-principe-negociations-projet-loi
AGENDA
La Rédac’du Moniteur des Pharamcies revient en direct !
Rendez-vous pour 3 nouvelles dates, toujours à 13h00, pour échanger autour de sujets clés :
➡ 16 avril : Gilles UNGLIK, directeur opérationnel de Giropharm échangera avec vous sur le modèle coopératif dans les groupements
➡ 22 avril : posez toutes vos questions Pierre Olivier Variot, président de l’USPO sur la réforme de l’économie officinale
➡ 7 mai : Hervé Jouves, président de Hygie31 partagera avec vous sa vision prospective de l’officine à 2040 en abordant les sujets de la digitalisation, prévention, rémunérations…
Inscrivez-vous dès maintenant : urlr.me/aWmkx3
