Retrait de l’article 30 du plfss2023 : le gouvernement recule

Heureux de constater que nous avons été entendus.
Merci à la mobilisation de tous, pharmaciens et signataires de la pétition engagée.

Merci aussi aux patients d’avoir soutenu notre action en signant la pétition de cette mobilisation générale !
Merci à l’Etat d’avoir entendu !

Actualités du 10 au 14 octobre 2022

ACTUALITÉS PHARMACEUTIQUES

 

Un accord entre les Ordres de professions de santé !

Réunis autour du ministre de la Santé, François Braun, les sept Ordres des professionnels de santé (médecins, infirmiers, sages-femmes, kinés, pharmaciens, dentistes et podologues) ont signé un accord pour faciliter le partage des tâches. Ainsi, dans le cas où un patient n’a pas de médecin traitant, les autres professionnels de santé pourront assurer une première prise en charge et orienter le patient dans ses soins. « C’est une vraie révolution. Désormais, tout professionnel de santé peut être la porte d’entrée dans le système et peut prendre en charge un patient qui n’a pas de médecin traitant », se félicite le responsable d’un ordre. De nombreux points sont cependant encore à préciser. « Dans les prochaines semaines, l’État et l’Assurance-maladie travailleront en collaboration avec les Ordres pour accompagner et traduire en actes concrets ces évolutions », indique François Braun. Le gouvernement devra notamment définir les actes qui pourront être partagés et surtout les conditions financières qui inciteraient les professionnels à décliner sur le terrain le contenu de l’accord.

Pour en savoir plus : https://solidarites-sante.gouv.fr/actualites/presse/communiques-de-presse/article/une-avancee-majeure-pour-le-systeme-de-sante-l-ensemble-des-ordres-des

 

lire la suite

1er Congrès UNIPHARM LO à Nantes

Florilège du 1er Congrès UNIPHARM LOIRE OCEAN à Nantes ce week-end où APSARA conforte sa volonté d’accompagner au mieux ses adhérents régionalement avec une force nationale.

Merci aux organisateurs dont Bruno Blanchard, au directoire : Flavian BRASSARTSébastien LafueFréderic CHETREFF et moi-même, aux très nombreux adhérents et équipes, aux 32 partenaires, aux intervenants dont Jean Loaec et David Syr notamment d’avoir montré que c’est ensemble que l’on avance, malgré ce plfss 2023 plus qu’injuste pour la santé de nos patients et le réseau pharmaceutique français.

Patients en danger

Mobilisation citoyenne car il est inconscient de faire des appels d’offre sur le médicament remboursé alors que l’état se dit défendre la production européenne ! Qui a pondu cet article ? C’est à coup sûr la santé de tous sur l’autel de l’économie en accélérant la pénurie de médicaments et la disparition du meilleur système de santé du monde !

FAITES CIRCULER CETTE AFFICHE SIGNEZ LA PÉTITION.

Le compte à rebours a commencé ! 

Actualités du 30 septembre au 7 octobre 2022

ACTUALITÉS PHARMACEUTIQUES

 

Appels d’offres sur les médicaments : le gouvernement fait un pas en arrière

À l’occasion des 11e Rencontres du G5 Santé qui se tenaient ce matin, le ministre délégué à l’Industrie a annoncé que le projet d’appels d’offres sur les médicaments de ville, inscrit dans le projet de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2023, ferait l’objet d’un amendement gouvernemental pour devenir une mesure d’expérimentation. Ce qu’a confirmé le ministre de la Santé en conclusion de ces Rencontres. Ce pas en arrière face à la fronde provoquée par cet article du projet de loi a été accueilli froidement par les industriels comme par les pharmaciens.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Le gouvernement promet un médecin traitant pour chaque Français d’ici à 2027

Le ministre de la Santé, François Braun, a insisté lors du lancement des concertations sur la santé du Conseil national de la Refondation, sur la nécessité de répondre au « défi de l’accès aux soins ». Pour assurer à « chaque Français » de trouver un médecin traitant « d’ici à la fin du quinquennat », il veut donner aux médecins plus de temps pour les patients. Le nombre « d’assistants médicaux » va ainsi être porté à 10.000 « à horizon 2025 », contre 3.000 contrats signés fin avril. Il a souligné la nécessité de renforcer les collaborations entre soignants, via les « communautés professionnelles territoriales de santé » (CPTS). Ces réseaux devront mailler « tout le territoire d’ici fin 2023 ». Environ 300 sont actives à ce jour, et 200 autres encore en projet, encore loin du millier initialement prévu. Le prochain CNR-santé devrait avoir lieu en janvier 2023 dans une configuration plénière afin d’établir « un bilan des travaux du CNR-santé, en lien avec le Conseil national de la refondation”.

Lien vers l’article : https://www.lesechos.fr/economie-france/social/le-gouvernement-promet-un-medecin-traitant-pour-chaque-francais-dici-2025-1865741

 

lire la suite

6 nouveaux coopérateurs DPGS !

Comparatif des avantages à cotiser à DPGS

Encore une belle preuve de confiance.

Les groupements régionaux de pharmaciens n’ont pas à rougir de leurs qualités d’accompagnement au quotidien face aux nationaux!

 

Bienvenus et Merci à :

  • Phie de Wizernes(62670) Mme Dubrulle,
  • Phie du Mont Levin à Etaples (62630) Mme Caralp,
  • Phie Gambetta à Marles les mines (62540) Mr Diot,
  • Phie de la Gare à Bethune (62400) Mme Viseur,
  • Phie du Manège à Halluin (59250) Mme Vercaemst,
  • Phie Louvegnies à Hem (59410).

PLFSS 2023 : Non à l’article 30 !

Il est urgent de prendre conscience de ce cataclysme qui va aggraver à la fois la désertification médicale et les difficultés d’emploi de l’industrie pharmaceutique française ! Le bon sens a disparu de nos gouvernants ! Quant aux économies potentielles sur les biosimilaires, silence radio !

Il faut faire radier cet article pour le bien de la santé de nos concitoyens et de la France en général !

Contre la Covid , les professionnels de santé ont été des héros disait-on!
Comme des fantassins envoyés au front sans réflexion, devons nous mourir au combat ?

Soutenez-nous massivement et agissons car dans quelques jours il sera trop tard !! 😱💪🙏

 


 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Loi de Finance de la Sécu : une mesure dévastatrice pour l’accès au médicament

 

L’article 31 du PLFSS 2023 prévoit la mise en place d’appels d’offres sur certains médicaments, notamment génériques. Les médicaments non retenus ne seraient plus remboursés.

 

Ce projet refait surface après avoir déjà été instruit et repoussé en 2009 !!

 

Il n’a pas fait l’objet de concertation avec les professionnels et aurait des conséquences dramatiques pour la pharmacie d’officine et les industriels du médicament en France.

 

  1. Cela irait à l’encontre des objectifs de maintien du tissu Industriel France (15000 emplois, à travers de nombreuses PME et ETI). Une politique d’appel d’offres ne manquerait pas d’éliminer définitivement les laboratoires de génériques qui produisent en France et en Europe, particulièrement en cette période d’inflation forte. Elle contribuerait au surplus à accélérer le phénomène de délocalisation, totalement contraire aux objectifs voulus par le Président de la République.
     
  2. Cela irait à l’encontre des objectifs de santé publique qui visent notamment à ne pas changer trop souvent les traitements chez les personnes de plus de 75 ans (stabilité de la délivrance) alors même que cela est inclus dans la ROSP. L’ANSM, en son temps, avait elle-même mis en garde contre le risque que faisait courir à la santé publique ce type d’initiative.
     
  3. Cela irait à l’encontre des objectifs de relocalisation de la production des médicaments essentiels (MITM) tout comme de celui d’éviter les ruptures d’approvisionnement. Malgré les critères qui pourraient être retenus concernant l’origine de la production, l’expérience hospitalière nous montre que le critère du prix finit toujours par l’emporter. Seuls quelques acteurs, au surplus avec des chaines d’approvisionnement lointaines et aléatoires, seraient donc retenus pour fournir une molécule, au lieu de 15 acteurs actuellement, réduisant d’autant la pluralité de l’offre.
     
  4. Cela irait à l’encontre des objectifs de lutte contre les déserts médicaux. La politique d’appel d’offres vise à transférer l’intégralité des remises à l’AMO. Il met en danger le financement du réseau officinal, alors qu’il constitue le dernier rempart dans de nombreux territoires contre la désertification médicale.
     
  5. Cela irait à l’encontre des fondements même de la politique conventionnelle qui prévoit la gestion des prix par le CEPS, en consultation avec les industriels. D’autant que certaines classes pourraient complètement être décimées (puisque le texte est large et concerne des médicaments de même visée thérapeutique I)

 

Nous ne pouvons comprendre la logique d’une telle disposition qui vise à réaliser des économies sur des spécialités aux niveaux de prix déjà très bas (prix moyen à la boite de 3,84€). Dans le même temps il n’y a pourtant aucune mesure pour aller chercher les économies là où elles se trouvent, à savoir dans la substitutions des médicaments biologiques (5,172 milliards d’euros de potentiel d’ici 2027, dont 400M€ dès l’année prochaine) et l’optimisation du développement des médicaments génériques dont la part dans la consommation des médicaments en France est 1,8 fois inférieure à la moyenne de l’OCDE et 2,8 fois inférieure à celle en l’Allemagne. Ce projet de texte passe ainsi à côté des réels enjeux.

 

Dans ces conditions, nous demandons le retrait pur et simple de cette disposition du PLFSS 2023.

 

  • Alain GROLLAUD
    Président de Federgy
     
  • Laurent FILOCHE
    Président UDGPO
     
  • Philippe BESSET
    Président FSPF
     
  • Stéphane JOLY
    Président GEMME
     
  • Pierre-Olivier VARIOT
    Président USPO
     
  • Christophe LeGall
    Président UNPF