16emes Rencontres de l’Officine de l’USPO

UN NOUVEL ÉLAN POUR LA PHARMACIE aux 16emes Rencontres de l’officine de l’USPO au Conseil économique social et environnemental à Paris .

L’occasion fut belle pour Pierre Olivier Variot de remettre les points sur les I lors des tables rondes sur certains domaines.

Aux côtés de Alain Grollaud et Pascal Louis pour FEDERGY CNGPO et APSAGIR , nous avons écouté Agnès Buzyn et Yannick NEUDER qui ont défendu le rôle central de la pharmacie au cœur de la santé .
Carine Wolf-Thal a affirmé être fière du Code de Déontologie enfin terminé.
D’autres chantiers sont en cours et la pharmacie a de l’avenir .
Thomas Fatôme Pierre Pribile Florian Bon Muriel Dahan ont également été écouté, mais le rapport IGAS était au centre des débats et leurs visions sur la pharmacie n’ont pas fait l’unanimité.
La recherche contre le cancer doit être mise en valeur !

Car les Groupements sont nécessaires et indispensables dans l’écosystème de la santé officinale. Il ne faut pas généraliser !

Il faut que les jeunes diplômés soient vigilants de ne pas se faire duper par des montages hasardeux et castrateurs.
Noémie Chantrel-Richard pour les étudiants de l’ANEPF – Association Nationale des Étudiants en Pharmacie de France à été prévenue par Maitre Éric Thibault .

Enfin l’économie officinale 2025 et début 2026 ont été décortiquée par Antoine Collet et Louis Maertens ✜ FCC

Merci à Gilles Bonnefond, Marie Josée Augé-Caumon, Guillaume RACLE, Lucie-Hélène Pagnat.

Prise en charge de l’obésité : le rôle du pharmacien d’officine

Prise en charge de l’obésité (médicale et chirurgicale) : le rôle du pharmacien d’officine 
Il est encore temps de vous inscrire si vous ne l’avez pas déjà fait !

L’URPS Pharmaciens s’est engagée dans la Stratégie régionale de prévention et de prise en charge de l’obésité.
Début mars, nous vous avons informés que nous souhaitons travailler sur ce sujet et vous engager, vous, pharmaciens, sur cette thématique.

Nous vous proposons donc 2 webinaires sur cette maladie dont les causes sont multiples et les complications nombreuses.
 

Webinaire n°1 : mardi 28 avril de 12h30 à 14h.

  • Contexte épidémiologique et acteurs du parcours de soin
  • Présentation des traitements médicamenteux de l’obésité (molécules, impact)

Webinaire n°2 : mardi 12 mai  de 12h30 à 14h.
 

  • Recommandations nationales
  • Checklist pour une prescription et/ou un accompagnement efficace
  • Place du pharmacien dans l’accompagnement à la prise en charge médicamenteuse

Vous pouvez vous inscrire au webinaire n°1, au webinaire n°2 ou aux deux webinaires, au choix.

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Actualités du 13 au 18 avril 2026

ACTUALITÉS PHARMACEUTIQUES

Une cotisation ordinale trop salée

L’Inspection générale des finances (IGF) a produit un rapport sévère à l’encontre de trois Ordres dont l’Ordre national des pharmaciens. A la fois leurs pratiques disciplinaires et leur gestion budgétaire y sont vivement critiquées. La FSPF réagit et se prononce en faveur d’une baisse des cotisations pour les pharmaciens titulaires. Aujourd’hui, les titulaires (section A) cotisent à la fois pour la responsabilité de l’entreprise dans le cadre de la société d’exercice libéral (SEL) et à titre personnel. « Ce budget doit baisser » a-t-il commenté. « Si on peut faire avec moins d’argent, c’est mieux ». Sur la question du budget, le leader syndical s’avère plus critique. « 45 millions de budget, c’est beaucoup » a relevé Philippe Besset alors que nombre de pharmacies sont en difficulté. Le président de la FSPF a par ailleurs critiqué la position des inspecteurs de l’IGF qui, toujours selon le document ayant fuité, « recommandent de supprimer les douze conseils régionaux au profit d’un pilotage centralisé » : « Nous sommes favorables au maintien des instances régionales, a-t-il précisé. Les réformer pour qu’elles coûtent moins cher, peut-être. Mais nous avons besoin de confrères dans les régions, qui sont proches de nous et connaissent le terrain. »

Sources : pharm-enews.fr et le pharmacien de France.

 

Le point de vue de l’USPO sur les cotisations

Pierre-Olivier Variot, président de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO), met également en avant la nécessité de conserver des échelons régionaux, « au plus près des spécificités territoriales ». « Les pharmaciens sont efficients car ils s’adaptent à une population, à un territoire, explique-t-il. Les conseils régionaux, tout comme les ARS, prennent en compte ces spécificités, nous en avons besoin ». Pierre-Olivier Variot attend les explications de l’IGF pour affirmer que le produit des cotisations n’est pas justifié par rapport aux besoins de l’Ordre. « Ce que j’entends, de la part des pharmaciens, c’est davantage une demande de simplification des différentes cotisations payées, en tant que pharmacien, en tant qu’associé, en tant que SEL, etc. Quand, dans une pharmacie, 4 à 5 cotisations sont payées, cela semble trop. » Quant aux besoins du CNOP, « il est le seul à savoir comment rationaliser ses dépenses ».

Source : le quotidien du pharmacien.

 

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Actualités du 6 au 10 avril 2026

ACTUALITÉS PHARMACEUTIQUES

L’avenant n° 2 est signé : que faut-il en retenir ?

L’avenant n°2 à la convention nationale pharmaceutique a été signé le 7 avril par les syndicats de pharmaciens et l’Assurance-maladie. Il ajuste le dispositif d’aide aux officines fragiles issu de l’avenant n°1, qui n’avait bénéficié qu’à 200 pharmacies sur les 1.000 visées en 2025. Les nouveaux critères : être en zone d’intervention prioritaire ou d’accompagnement complémentaire, être la seule pharmacie de sa commune, déclarer un chiffre d’affaires inférieur à 1 million d’euros HT, être ouvert au moins 10 mois par an. L’aide couvre la période 2026-2027, soit un budget de 40 millions d’euros. Le versement est prévu pour le troisième trimestre 2026. L’avenant introduit aussi deux autres mesures. La ROSP biosimilaires et génériques est corrigée : les pharmacies qui atteignent leurs objectifs dès la première année ne seront plus pénalisées l’année suivante. Le code traceur de téléconsultation passe de 1 euro à 1 centime et ne sera plus déduit de la ROSP finale. Surtout, le texte ouvre des négociations structurelles sur le modèle économique officinal, conditionnées à la publication du rapport IGAS-IGF. Trois points sont déjà ciblés en priorité ; la généralisation de l’expérimentation OSyS, l’extension des compétences des pharmaciens, notamment avec le dépistage de l’hypertension artérielle et enfin, le développement et l’intensification des interventions pharmaceutiques. Avant d’entrer concrètement dans ces négociations avec l’organisme payeur, les syndicats ont toutefois besoin d’une lettre de cadrage provenant de la ministre de la Santé. « La demande est partie, confirme Philippe Besset. La ministre s’est engagée à nous recevoir dans les prochains jours ». Durant cette entrevue à venir, les syndicats espèrent également pouvoir consulter l’intégralité du rapport IGAS-IGF, qui a analysé les flux financiers dans la chaîne d’approvisionnement du médicament et doit donner des orientations sur l’évolution du modèle de rémunération de la distribution pharmaceutique. Un document dont les syndicats n’ont pu découvrir que les principales conclusions il y a une dizaine de jours.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Avenant n°2 : l’USPO met déjà la pression pour ouvrir un chantier plus large

Au lendemain de la signature de l’avenant n°2 à la convention pharmaceutique, Pierre-Olivier Variot a pris la parole lors d’une conférence en ligne pour en préciser la portée. Pour l’USPO, ce texte ne constitue ni un aboutissement ni une réponse suffisante aux difficultés du réseau. Le syndicat y voit surtout un point de départ pour ouvrir rapidement un avenant n°3, avec en ligne de mire l’évolution des missions, la reconnaissance des interventions pharmaceutiques et, surtout, la refonte du modèle économique officinal.

Lien vers l’article : https://www.pharma365.fr/je-m-informe/actualites-2/avenant-n2-luspo-met-deja-la-pression-pour-ouvrir-un-chantier-plus-large/

 

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Etes vous prêts pour votre retraite ?

ALORS POUR LES MAUVAISES LANGUES ou CEUX QUI DISENT N’IMPORTE QUOI ==>
LOIN DE MOI L’IDÉE D’ETRE EN RETRAITE ☺️☺️☺️☺️

Par contre , c’est un sujet qui parle à chacun d’entre nous ! Il ne faut pas avoir la retraite en point de mire pour la prévoir et vérifier si tout est exact !

Hier soir, Stéphanie Caminel de Transactions Pharmathèque avec de nouveaux partenaires Pharma Patrimoine par Arnaud Chiot et Blayo Frédéric, ainsi que Référence Retraite avec Franck LÉGER, ont animé une soirée pour aider à mieux la comprendre et s’y préparer sereinement.
Nous avons appris que 70% des relevés points retraites sont erronés !😱😱😱😱😱😱

DPGS membre d’APSAGIR accompagne ses coopérateurs sur tous les plans! C’est fort d’être une véritable coopérative libre et indépendante 💪☺️

Merci aux participants pharmaciens 🙏
Merci également à Marie-Catherine Hornain et Marylène Flinois pour leur présence et accompagnement quotidien 🙏🙏

Prise en charge de l’obésité : le rôle du pharmacien d’officine

L’URPS Pharmaciens s’est engagée dans la Stratégie régionale de prévention et de prise en charge de l’obésité.
Début mars, nous vous avons informés que nous souhaitons travailler sur ce sujet et vous engager, vous, pharmaciens, sur cette thématique.

Nous vous proposons donc 2 webinaires sur cette maladie dont les causes sont multiples et les complications nombreuses.
 

Webinaire n°1 : mardi 28 avril de 12h30 à 14h.
  • Contexte épidémiologique et acteurs du parcours de soin
  • Présentation des traitements médicamenteux de l’obésité (molécules, impact)
Webinaire n°2 : Mardi 12 mai de 12h30 à 14h
  • Recommandations nationales
  • Checklist pour une prescription et/ou un accompagnement efficace
  • Place du pharmacien dans l’accompagnement à la prise en charge médicamenteuse

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Actualités du 30 mars au 3 avril 2026

ACTUALITÉS PHARMACEUTIQUES

 

Rapport IGAS-IGF : sur dix ans, l’officine accuse une baisse continue de l’EBE et de la marge

Vendredi 27 mars après-midi, la mission IGAS-IGF, chargée d’analyser l’évolution du modèle de rémunération de la distribution pharmaceutique, a présenté ses principales conclusions aux deux syndicats représentatifs de la profession. Très attendu, ce rapport ouvre la voie aux prochaines négociations conventionnelles… De fortes disparités apparaissent entre les acteurs. La Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) lève le voile sur l’un des points de la conclusion du rapport IGAS-IGF faisant état d’une érosion de trois points du ratio excédent brut d’exploitation/chiffre d’affaires (EBE/CA) au cours des dix dernières années. La mission Igas-IGF identifie également un levier central d’équilibre financier : les remises commerciales sur les médicaments génériques. Le rapport souligne leur rôle « vital », notamment pour les officines situées en zones rurales, où les volumes d’activité limitent les marges de manœuvre économiques. Un point de convergence avec la position de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine, qui considère ces remises comme un pilier du financement officinal et alerte sur les effets immédiats de toute réduction. Ils demandent désormais la transmission du rapport complet afin d’examiner en détail les recommandations formulées et d’en mesurer les implications économiques. Est également attendue cette semaine la signature d’un avenant flash pour le passage à l’échelle du dispositif désormais désigné « pharmacies fragiles » et non plus « territoires fragiles » qui va « permettre aux officines dernières dans leur village de bénéficier de 20 000 euros de soutien financier en 2026 et 2027 » a rappelé Philippe Besset, « un pansement » dans l’attente de mesures plus structurelles.

Sources : le quotidien du pharmacien, le moniteur des pharmacies, FSPF, USPO, pharm-enews.fr.

Lien vers l’article de la FSPF : https://www.fspf.fr/rapport-igas-igf-un-etat-des-lieux-implacable-prealable-a-une-evolution-urgente-de-notre-modele-de-remuneration/

 

Missions et économie officinales : quelles sont les bonnes surprises de l’avenant n° 2 ?

Corriger un échec d’exécution sans modifier l’enveloppe, élargir les critères sans relâcher les contrôles, amorcer un basculement vers des missions cliniques encore juridiquement suspendues : l’avenant n° 2 à la convention nationale pharmaceutique s’inscrit dans une logique de rattrapage autant que de projection. Il doit être signé le 7 avril. Dans les faits, seules 200 ont perçu l’aide en 2025 alors que 1000 étaient censées être éligibles à ce dispositif. Au total, les ajustements devraient permettre d’atteindre une cible d’environ 1 000 officines bénéficiaires, pour une enveloppe inchangée de 20 millions d’euros par an sur 2026 et 2027. Le préambule à l’avenant n° 2 introduit une évolution plus significative, en intégrant plusieurs axes cliniques. Absents des premières versions, ces éléments ont été ajoutés au fil des discussions. Le préambule à l’avenant n° 2 introduit une évolution plus significative, en intégrant plusieurs axes cliniques. Absents des premières versions, ces éléments ont été ajoutés au fil des discussions.

Il intègre désormais plusieurs axes :

  • la généralisation d’Osys ;
  • l’accompagnement des patients atteints de diabète de type 2 ;
  • la possibilité de mesurer la pression artérielle ;
  • la valorisation des interventions pharmaceutiques.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

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Prix de cession 2026

Soirée positive malgré un contexte anxiogène organisée hier par Interfimo et OCP Répartition – PHOENIX Pharma France à Paris, retransmise dans 8 villes.

Merci à mon ami Thomas Morgenroth de m’y avoir invité, me permettant de représenter FEDERGY et APSAGIR.
Marie-Catherine Hornain étant à Lille auprès de pharmaciens DPGS.

L’occasion d’échanger et de partager des visions concrètes sur l’avenir de la pharmacie en France .Il y a de l’espoir pour nos jeunes 💚. Mais pas n’importe comment et l’indépendance véritable doit être de mise.