ACTUALITÉS PHARMACEUTIQUES
Baisses de prix des génériques : le Gemme demande la suspension des mesures
Le Gemme demande l’annulation des baisses de prix et de TFR annoncées par le Comité économique des produits de santé (CEPS) et qui doivent entrer en vigueur au 1er octobre. Ces mesures concernent près d’un générique sur trois, soit 1.900 spécialités. Selon l’association qui réunit les laboratoires de génériques et de biosimilaires, ces baisses de prix n’ont plus lieu d’être puisqu’elles étaient conditionnées aux baisses du plafond des remises génériques, qui ont été suspendues au moins pour 3 mois. Le Gemme regrette que le générique reste « l’éternelle variable d’ajustement », alors que 28 millions de patients en bénéficient pour un coût moyen de 0,16 € par comprimé.
Génériques : nouveaux TFR depuis le 1er octobre 2025
Le Journal Officiel entérine la décision du CEPS du 18 septembre, concernant la baisse de prix de certains médicaments princeps et génériques soumis à TFR. Pour rappel, dans le cadre des baisses de prix des médicaments, pour l’écoulement des stocks, la pharmacie peut facturer à l’ancien prix pendant 38 jours à partir de la date d’application. Ce délai est de 20 jours pour les grossistes-répartiteurs.
Lien vers la liste des montants applicables depuis le 1er octobre :
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052284166
Remises génériques : l’USPO va attaquer l’arrêté d’août devant le Conseil d’Etat
L’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) a fait le choix d’une stratégie de précaution, au cas où les négociations sur la rémunération n’aboutiraient pas. Par précaution, et afin de disposer d’un levier de négociation supplémentaire, l’USPO a pris la décision de déposer un recours devant le Conseil d’Etat pour attaquer l’arrêté du 4 août dernier sur les remises génériques. L’USPO considère en effet que l’arrêté du 4 août est « empreint d’illégalités ». Notamment en raison de l’absence d’étude d’impact. « Nous considérons que nous n’avons pas été suffisamment éclairés sur l’impact sur l’économie officinale pour justifier cette demande de baisse des plafonds des remises et des prix », explique Lucie-Hélène Pagnat.
Source : le moniteur des pharmacies.






























